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Quel anniversaire!!

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Quel anniversaire !!


Je m’appelle Brittany, je suis la petite dernière d’une fratrie de six enfants, cinq garçons et une fille. Il y a Victor né en février dix-neuf-cent-quarante-sept, Walter né en mars dix-neuf-cent-quarante-huit, Xavier né en mars dix-neuf-cent-quarante-neuf, Yves né en mai dix-neuf-cent-cinquante, André né en avril dix-neuf-cent-cinquante-et-un et moi le vingt-quatre juin dix-neuf-cent-cinquante-deux. Nos parents étaient des agriculteurs de la Beauce et ils trouvaient amusant de nous donner des prénoms commençant par la lettre utilisée pour donner un nom aux animaux, (le Z n’étant pas donné). Tous avec un an de différence, mon père voulait absolument une fille. J’ai actuellement soixante-quatre ans, je vis en couple, mère de trois enfants et grand-mère de deux petits enfants. Je vais vous raconter le jour de mes vingt-et-un ans, je jour où je suis devenue majeure.


Nous sommes en 1973, exactement le vingt-quatre juin, c’est un dimanche. C’est mon anniversaire, mes vingt-et-un ans, et je m’attends à une super fête car mes frères me répètent depuis un moment que je me souviendrais de l’anniversaire de ma majorité. Nous sommes seuls depuis deux ans, mes parents ayant disparus dans un accident d’auto, mes frères ont repris l’exploitation et nous vivons très bien dessus. Victor, Walter et André fréquentent des filles, mais elles ne vivent pas sur l’exploitation. C’est une grande ferme, nous y cultivons la pomme de terre, un peu de blé et de la luzerne. Nous avons une centaine de vaches pour le lait, un taureau, deux chevaux, Victor et Yves montent, un âne et trois chiens. D’un côté de la maison il y a une terrasse dallée de plein pied avec un parc arboré, de l’autre se sont les bâtiments agricoles, étables, granges, garage des tracteurs et atelier de mécanique. Cela forme une très grande cour fermée seulement accessible par un grand portail en bois plein toujours fermé.


La maison est immense comme les anciennes grandes fermes du dix-huitième siècle. Une grande bâtisse de trois cent vingt mètres carrés au sol sur trois niveaux réaménagés par mes parents. Ils ont fait trois appartements aux deux étages avec chacun un salon-salle à manger, trois chambres, une salle de bain, des toilettes séparées et une cuisine. Au rez de chaussée, immense salon, quatre chambres, deux salles de bain, une grande cuisine, un bureau et une salle de billard. C’est l’étage de vie ou tout le monde se retrouve. Trois chambres sont occupées par Victor, Walter et André, ce sont eux qui s’occupent plus spécialement des bêtes, ils se lèvent très tôt pour la traite et ainsi ne réveillent personne le matin. Xavier et Yves ne s’occupent que du matériel et de l’entretien des bâtiments. Ils n’ont pas besoin d’être au rez de chaussée pour les cas d’urgence.


Moi, je suis toujours célibataire, mes frères sont très possessifs, tous les hommes que j’ai rencontrés n’ont pas tenus la distance, je dois dire que ça commence à m’énerver un peu et j’envisage sérieusement de trouver du travail en ville et de quitter la ferme. Maintenant que je suis majeure, et donc plus sous la tutelle de Victor, je vais pouvoir faire ce que je veux, surtout qu’avec un diplôme de gestion, je n’aurais pas beaucoup de mal à trouver du travail.


Je suis toujours vierge et je passe mes nuits à me masturber au moins deux fois par nuit. J’aime sentir mon corps vibrer sous mes doigts. J’ai découvert ça par hasard en me lavant le sexe quand j’avais dix-huit ans. J’ai remarqué que le petit bouton au-dessus de mes lèvres intimes réagissait quand je passais le doigt dessus et que ça déclenchait un immense plaisir si j’insistais. Depuis, j’ai amélioré ma technique et je me masturbe tous les jours.


Depuis la disparition de nos parents, j’ai remarqué que les mains de mes frères s’attardaient un peu sur mon corps. Un tenu un peu serré quand ils m’embrassent, une main qui effleure mes seins quand on se croise, une tape sur mes fesses. Bref, tout une série de gestes qui en définitive me plaisent, j’aime sentir que mon corps est attirant. A cette époque, je suis très jolie, j’ai de longs cheveux noirs et lisses qui m’arrivent sur les fesses, une poitrine haute et ronde, un ventre plat, des jambes longues et bien galbées, de magnifiques fesses et la peau assez matte. Je tranche nettement avec mes frères, tous blonds à la peau claire.


Seulement, depuis quelques temps, je fantasme un peu sur mes frères. Je les ai tous vu nus un jour ou l’autre, mais sans vraiment le chercher, ça s’est fait par hasard. Je fantasme sur leurs sexes, ils ont tous des sexes qui me paraissent gros, je ne suis pas experte, mais je pense qu’ils sont un peu au-dessus de la moyenne, surtout celui d’Yves. Il m’arrive même de m’imaginer faire l’amour avec eux. Je suis de plus en plus obnubilée par cette pensée. Je dois dire que j’ai une profonde attirance pour Yves, c’est celui avec qui j’ai le plus d’affinités. J’aime son physique, il est grand, très athlétique et est très prévenant avec moi. J’ai même fais un rêve érotique l’impliquant, sans aller jusqu’à faire l’amour, il faut dire que je ne sais pas encore ce que c’est. Mon cœur bat plus fort quand il est près de moi, je ne comprends pas très bien ce qui se passe entre nous.


Ce matin-là, je me réveille assez tard, je ne suis pas du matin, j’ai horreur de devoir sortir du lit, il me faut un certain temps pour émerger et devenir opérationnelle. Comme tous les jours, après un petit tour aux toilettes, je vais prendre une douche et rester un certain temps sous la cascade d’eau, c’est la première chose que je fais tous les matins, ça me réveille. Je descends à la cuisine du rez de chaussée en chemise de nuit qui m’arrive au-dessus des genoux pour prendre mon café. Quand j’entre dans la cuisine, je tombe sur mes frères. Ils crient tous en cœur.


–Bon anniversaire Brittany chérie.


Ils me tombent dessus et m’embrassent. Victor me prend dans ses bras et m’amène au salon. Ils y ont préparé un énorme petit déjeuner, mais il ne se rend pas compte que ma chemise de nuit pend sous moi et que tout le monde peut voir mes fesses nues et mon dos. Je vois Walter qui n’en perd pas une goutte. Victor m’assoie sur un fauteuil et tous me préparent quelque chose. Mon café, des tartines, il y a même deux croissants. Je suis assise avec en face de moi Walter, Yves et André, et entourée de Victor et Xavier. Je me rends compte que mes jambes ne sont pas serrées, mais je m’en fous, j’ai envie de me laisser aller. Quand nous avons tous fini de déjeuner, Victor se penche sur mon oreille.


–Tu es superbe ma petite sœur chérie, tu nous a tous vu nus, mais personne ne t’a vu nue, maintenant que tu es majeure, tu ne veux pas nous en montrer un peu plus ?


Je n’en crois pas mes oreilles, il me demande carrément de me mettre à poil devant eux.


–Nous sommes tous prêt à te faire un immense cadeau, tu n’auras que l’embarras du choix.


Ou veut-il en venir, je commence à trouver ça intéressant, je m’adresse à mes frères.


–Alors comme ça, vous voulez en voir un peu plus ?


Ils me regardent en silence. Je me lève, saisi le bas de ma chemise de nuit et commence à la faire monter sur mes jambes, mais quand j’arrive juste en dessous de mon sexe, je m’arrête.


–Ok, mais je ne veux pas être seule, c’est tout le monde ou personne.


Ils me regardent, Victor se lève et défait sa ceinture, tous le suivent et les pantalons se retrouvent tous à terre en moins de trente secondes. Victor fait valser sa chemise, les autres l’imitent. Ils sont tous en slip. Je reprends mon geste, Ils font tous glisser leurs slips pendant que je fais passer ma chemise de nuit par-dessus ma tête. Nous nous retrouvons tous nus, mais je suis stupéfaite de voir qu’ils bandent tous. J’ai devant moi cinq sexes en pleine érection, tous plus beaux les uns que les autres. Je me tourne vers Victor, je ne sais plus ce que je fais, mais ma main se pose sur son sexe.


–Viens petite sœur chérie.


Il me prend dans ses bras, je me sers contre ce corps musclé en plaquant ma poitrine contre son torse. C’est la première fois que ma peau est collée à une peau d’homme.


–On va te souhaiter un bon anniversaire à notre manière, tu veux bien ?

–Tout ce que vous voulez, je sais que je vais aimer.


Il m’amène dans la chambre d’amis, en entrant, je vois que le lit est fait et ouvert avec une grande serviette étalée dessus, il m’allonge délicatement au milieu. Tous mes frères m’entourent. Ses lèvres se posent sur mes seins. Je sens d’autres lèvres sur mon ventre, d’autres sur mes jambes, d’autres autour des poils de mon pubis, d’autres sur mes pieds. Cinq paires de lèvres qui se promènent sur mon corps qui commence à réagir, mon ventre ondule doucement, mes jambes s’ouvrent instinctivement. Deux paires de lèvres remontent le long de mes jambes pour arriver en haut de mes cuisses et redescendre vers les chevilles. Victor est toujours sur ma poitrine, je tends la main et tombe sur une grosse bite bien raide. Je commence à ressentir une drôle de sensation dans le bas de mon ventre, mon sexe s’humidifie, j’ai de plus en plus envie qu’il se passe quelque chose d’autre, mais je ne sais pas encore quoi. Victor se redresse.


–Est-ce que tu veux devenir femme ?

–Oui, pourquoi me poses tu la question ?

–Parce que dans la famille, c’est le père qui dépucèle les filles le jour de leur majorité, mais papa est mort, je dois donc le remplacer.


C’est pour ça que papa voulais absolument une fille, je suis un peu déçue, mais j’ai trop envie de me débarrasser de ma virginité.


–Ok, mais pourquoi est-ce toi ?

–Je suis l’ainé.

–Et mes frères, ils ne peuvent pas eux aussi ?

–Une fois que je t’aurais dépucelé, ce sera fait, je ne vois pas ce qu’ils pourraient faire de plus.

–Me faire l’amour, vous êtes d’accord vous autres ?


Ils répondent oui en cœur et viennent m’embrasser.


–Vas-y, fais ton devoir.


Victor s’allonge sur moi, son sexe arrive sur mes lèvres. Son gland frappe à la porte du bonheur, il entre doucement en se frayant un passage entre mes lèvres pour arriver dans le vagin qui l’accueille avec joie. Je ressens à peine une légère gêne au moment où Victor doit forcer un peu pour continuer à progresser, comme si le chemin était déjà tracé. C’est peut-être le manche pourtant fin de ma brosse à cheveux que je m’introduis dans le vagin de temps en temps qui a en partie ouvert le passage. Ce n’est que quand Victor commence à aller et venir en moi qu’une douleur se manifeste sans être vraiment forte. Elle disparait assez vite pour être remplacée par une sensation de bien-être. Victor accélère ses mouvements jusqu’à ce que je sente son sexe palpiter dans mon sexe.


–Oui, tu es bonne petite sœur.


Je suis un peu déçue de la rapidité avec laquelle il a fait ça, Victor se redresse et me libère. Je vois mes frères me regarder, aucun d’eux n’ose se décider. Je regarde leurs bites bien raide et choisi la plus petite.


–Xavier.


Il vient sur moi, m’empale sans précautions et me laboure à toute allure. Heureusement que je suis bien lubrifiée, je coule comme une fontaine, je suis tout de même très excitée. Comme Victor, il s’arrête qu’une fois que son sexe ai palpiter dans mon vagin. Il se retire.


–André


Comme ses frères, il me besogne sans états d’âme et se retire aussi vite que les autres.


–Walter


Il fait comme ses frères, sans aucunes imaginations, il me laboure à toute vitesse. Malgré mon excitation, je suis extrêmement déçu, j’imaginais mon dépucelage beaucoup plus romantique. En plus, je sens un liquide qui s’écoule de mon vagin, ce n’est pas le même que d’habitude, c’est leur sperme qui déborde. Je me retourne vers Yves, c’est lui qui a la plus grosse bite avec un gros gland. Il me regarde tristement. Il m’attire au bord du lit et me prend dans ses bras.


–Allons prendre une douche.

…/…