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Quel anniversaire!!

Chapitre 2

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5

Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le

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1

Il m’emmène dans la salle de bain, fait couler l’eau et nous nous glissons sous la douche. Il me lave avec du savon parfumé. Mais surtout il insiste sur mon sexe en le nettoyant avec un petit jet disposé à côté de la douche qui pénètre à l’intérieur de mon vagin. Je suis nickel chrome, toute neuve. Nous nous essuyons, il me prend dans ses bras et me porte jusqu’au lit. Mes autres frères sont partis, nous ne sommes que tous les deux. Il commence par me caresser, ses mains parcourent mon corps tendrement, délicatement. J’aime cette peau rêche qui se promène sur ma peau, ce sont des mains de fermier, bien calleuse. Sa bouche se pose sur mes seins pour les titiller, mes tétons pointent et mon corps commence à réagir et à bouger. Je me laisse aller, je sens que ça va être différent cette fois-ci. Sa bouche descend vers le bas de mon corps en embrassant chaque centimètre carré disponible. Il arrive vers mon pubis, le contourne et descend le long de la jambe gauche. Une fois à la cheville, il passe à l’autre et remonte vers la taille.


Sa bouche arrive en haut de ma cuisse. Je ne peux m’empêcher de les écarter. Elle bifurque au centre pour atterrir sur ma vulve. Je suis secouée par un violent tremblement, mais ce n’est que du plaisir. Mon ventre ondule de plus en plus. Sa langue glisse entre mes lèvres, remonte vers le clitoris, le titille un peu pour redescendre sur ma vulve. Je suis en transe, mon corps m’envoie des messages qui je ne connais pas encore, je sens que ça va se terminer par un orgasme mais qui n’aura rien à voir avec ceux que je peux me donner avec mon doigt. Sa langue s’active, tantôt elle se glisse entre mes lèvres pour s’enfoncer dans mon vagin, tantôt elle me titille frénétiquement le clitoris. Tout plein de petites bulles éclatent dans mon corps jusqu’au feu d’artifice final.


–AAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHH


Mon corps est transporté dans les nuages, il plane au-dessus de nous, je ne le sens plus, je suis dans un autre monde. Je ressens toujours cet immense plaisir quand le sexe d’Yves entre doucement dans mon vagin.


–AAAAAAAAHHHHHHHHH


Je repars dans un nouvel orgasme, je sens cette bite qui glisse en moi doucement mais profondément, sur toute sa longueur au point de sortir de mon vagin pour y retourner immédiatement après.


–Oh oui, oui, continu mon chéri, continu.


Yves continu ses va et vient lents et profonds, je l’enlace pour le serrer contre moi, nos bouches se trouvent, nos langues s’allient et nous échangeons un long baiser. Je sens toujours son sexe dans le mien qui va et vient, je lève mes jambes pour ouvrir le plus possible mon sexe. Yves accélère un peu.


–Je vais jouir Brittany chérie, je vais jouir dans ton merveilleux corps, viens avec moi, viens ma chérie, viens.


Je me laisse emporter par la vague qui me tombe dessus.


–AAAAAAAHHHHHHH

–OOOOOHHHHH oui, avec moi ma chérie.


Nous jouissons ensemble, c’est la première fois que je jouis par le sexe d’un homme, maintenant, je suis vraiment devenue femme. Nos corps se calment lentement, Yves reste sur moi, son sexe toujours dans le mien, il dépose des baisers sur mon front, mes joues, mes lèvres, mes seins. Au bout de cinq minutes, il s’allonge à côté de moi. Je me tourne un peu pour me serrer contre lui et poser un bras sur son torse, il glisse son bras derrière moi.


–C’était merveilleux pour moi ma petite sœur chérie.

–Pour moi aussi mon chéri, j’espère qu’on recommencera, que tous les deux.

–Les autres vont être jaloux.

–Je m’en fous, ils me prennent pour un sac, je ne veux plus d’eux.

–Tu sais, c’est leur manière d’être.

–Je sais, mais je préfère ta manière, je suis si bien là, avec toi.

–Moi aussi.


Nous restons un moment comme ça, ma main se promène sur son torse pendant que la sienne se balade sur mon dos et mes fesses. Je suis sereine, détendue, heureuse.


Je ne sais combien de temps nous sommes restés comme ça, enlacés, somnolant. Yves bouge le premier, il m’embrasse, je réponds à son baiser avec fougue, je sens que quelque chose se passe entre nous et ça me fait peur. Ma main descend le long de son corps et tombe sur son sexe raide. Je lui monte dessus, il me laisse faire. Je me laisse glisser vers le bas de son corps jusqu’à ce que son sexe se soit entièrement imbriqué dans le mien.


–Encore mon chéri, encore, j’ai encore envie de toi.

–Moi aussi.


Ses mains se posent sur mes fesses. Je fais monter et descendre mon sexe le long du sien, lentement, profondément. Doucement une onde se forme, parcoure mon corps et s’y étale des pieds à la tête. Nos bouches se soudent, ses mains me malaxent les fesses. Je sens monter en moi un nouvel orgasme, mais je veux le partager avec lui.


–J’arrive mon chéri, viens avec moi, libère-toi, viens, oui, je joui, je joui, viens, viens, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.


J’explose dans un sublime orgasme en sentant son sexe palpiter dans mon vagin et se vider en moi. Mon corps est électrisé, mon sexe rayonne, il est le maitre. Je m’écroule sur lui, nos corps sont trempés de sueur, nos peaux se collent, ma main glisse sur sa peau humide. Je pose ma tête sur son épaule, ferme les yeux et apprécie au maximum ce moment de béatitude. Nous restons un long moment immobiles l’un sur l’autre jusqu’à ce que la porte de la chambre s’ouvre, c’est Victor qui entre, toujours nu.


–Vous n’allez pas passer votre journée à baiser ensemble, il faut finir le programme de la journée.

–Si c’est pour me faire remplir sans rien faire, il n’en est pas question.

–Mais non petite sœur, nous avons bien remarqué que tu préfères faire l’amour avec Yves, et nous en sommes très heureux, il s’agit d’autre chose.

–Quoi ?

–Tu verras bien, mais je t’assure que rien ne se fera sans ton accord. Suivez-moi.


Nous le suivons dans le salon, toujours nus. Nous sommes seuls dans la ferme, mes frères sont assez nombreux pour suffire à la tâche. Walter et André sont partis s’occuper des bêtes. Rex est là, c’est un berger allemand de trois ans. Il vient vers moi et, comme d’habitude, vient me renifler le sexe, je que je ne supporte pas. Mais contrairement à l’habitude, cette fois-ci, il insiste. Je vois même sa bite sortir de son fourreau.


–Tu vois, lui aussi veut te souhaiter ton anniversaire.


Je regarde Victor adossé au bar du salon, il est tout à fait normal, c’est pour lui tout naturel.


–Tu sais, le père de Rex honorait régulièrement maman.


Je le regarde stupéfaite, mais en y réfléchissant bien, je me rends compte que ce n’est pas si étonnant que ça, Max ayant un attachement maladif à ma mère, il la suivait partout. Mais surtout, il avait souvent son museau sous sa jupe, car elle ne portait jamais de pantalon ni de culotte.


–Et elle a acheté Ulysse pour ça aussi, elle n’a malheureusement pas eu beaucoup le temps d’en profiter. Elle avait acheté Tonnerre pour ça aussi.


Ulysse est mon âne que maman m’avait acheté il y a six ans, soi-disant pour que je m’aguerrisse à l’entretien d’un animal. Je suis la seule à m’en occuper quand je suis à la ferme. Tonnerre est le cheval de Victor. Je suis abasourdie, je suis au bord des larmes, je ne sais que faire. Yves intervient et s’adresse à Victor.


–Bon, je crois qu’on va faire une pause, je vois que Brittany ne va pas bien, tu es un peu con de lui déballer ça d’un seul coup aujourd’hui.

–Il fallait bien qu’elle sache.

–Tu en es vraiment sûr ?


Yves me prend par les épaules et me fait monter dans ma chambre.


–Reste là chérie, prends une douche et habilles toi, je te prends dans un quart d’heure, nous allons faire des courses et déjeuner en ville. Ne t’en fait pas, c’était prévu.


Il me laisse seule, je prends une douche et enfile une jupe et un corsage. Je vérifie que ma jupe est assez longue pour ne pas mettre de culotte, j’ai horreur de ça. A l’heure dite, Yves vient me prendre. J’enfile un blouson léger et nous allons faire des courses à Chartres. Nous déjeunons dans un super restaurant et sommes de retour vers quinze heures. Je me suis remise de mes émotions, Yves m’a tout expliqué, l’impuissance de mon père suite à un accident de travail et maman qui devait assumer ses besoins sexuels assez importants. Elle aussi avait été dépucelée par son père le jour de sa majorité et couverte par le chien de la maison tout de suite après. Elle en avait gardé un excellent souvenir et avait naturellement remplacé papa par Max. Je dois dire que je suis troublée par ses révélations, je vois Rex et Ulysse d’un autre œil. Yves me retient avant de descendre de la voiture.


–Victor t’a bien dit que tu ne ferais que ce que tu veux, rien d’autre. C’est à toi de choisir.

–Ok, je vois ce que vous attendez de moi, je dois dire que je suis à peine étonnée et qu’après ce que tu m’as dit, j’appréhende les choses autrement.


Nous descendons de voiture pour rejoindre mes frères qui sont tous dans le salon à m’attendre.


–Yves t’a expliqué ?

–Oui, je sais ce que vous attendez de moi, Mais je ne sais pas si je suis prête à faire ce genre de chose.

–Tu n’es pas forcée, mais sache que c’est la tradition, pour en avoir discuté avec papa, ça se fait dans sa famille et dans celle de maman depuis plusieurs générations.

–La sœur de papa aussi ?

–Oui, et elle, elle a été dépucelée par son père et ensuite papa et son frère, leur chien et leur cheval.

–Tu voudrais que Tonnerre me prenne ?

–Non, mais si tu veux avec Ulysse, il n’y a pas de problème, il sait ce qu’il faut faire.

–Comment ça ?

–Il a connu maman et il s’occupe de Valérie quand elle vient.

–Ta copine se fait prendre par Ulysse ?

–Oui, et elle adore, elle voudrait essayer Tonnerre, il est mieux monté.


Rex vient vers moi, on dirait qu’il sait ce qui va se passer, car en moi-même, je sais que je vais le faire, je sais que c’est inéluctable. J’avais déjà remarqué que quand je le brossais, Ulysse avait de drôles de réactions, son sexe sortait en partie de sa gaine et pendait sous son ventre. Je n’aurais jamais imaginé qu’il avait envie de me baiser. Rex passe sa truffe sous ma robe.


–Patience Rex, je vais me préparer.

–Tu es d’accord ?

–Oui, je veux respecter la tradition.


Je suis une belle hypocrite, la tradition n’a rien à voir là-dedans, j’ai juste envie de me faire baiser par mon chien et mon âne. Je veux connaitre ça. Je monte dans ma chambre, me déshabille et prends une douche. Je m’allonge sur mon lit, ma main se pose sur mon pubis, un doigt va chercher un peu n’humidité dans mon vagin. Je me caresse un peu, juste de quoi commencer à mouiller, je veux que Rex sache que j’ai envie de lui. Je redescends nue rejoindre mes frères. Ils ont installé un grand tapis épais sur le carrelage. Rex est là, il attend patiemment. Je me dirige vers lui. Je le caresse, il bat de la queue et pose sa truffe sur mon pubis, sa langue vient lécher mes lèvres. Je suis parcouru par un violent frisson, je sens que mon vagin coule encore plus. Rex lèche toujours mon sexe, je suis de plus en plus excitée, je le repousse un peu et me met à quatre pattes, mes frères me regardent sans rien dire.


Rex n’hésite pas, il me saute dessus et me plante d’un seul coup sa bite dans le vagin. Je ressens une violente douleur, mais très passagère, elle disparait presque instantanément. Rex me laboure le sexe à un rythme fou, il donne de grands coups de rein. Mon corps s’emballe, je me sens entièrement possédée par cette bite qui s’anime dans mon sexe. Je me mets à l’écoute de mon corps, je le laisse faire, et petit à petit je sens monter en moi une sorte d’onde qui s’éparpille dans tout mon être. Ma peau se hérisse, mon ventre se crispe, mon cœur accélère. Rex se donne toujours à fond, mais il commence à ralentir. Je sens des spasmes dans sa bite, il se vide en moi. J’attends qu’il me possède entièrement, ça ne dure pas, il donne un grand coup de rein et je sens mon sexe s’ouvrir en grand pour laisser passer sa boule énorme. Elle grossi en moi, j’ai l’impression qu’elle va faire exploser mon vagin. Je n’en peux plus et explose dans un formidable orgasme. C’est encore meilleur qu’avec Yves, mon corps et entièrement parcouru de frissons comme un gigantesque feu d’artifice.


–AAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHH


Mes bras me lâchent et ma tête atterrie sur le sol. Je suis prostrée les fesses en l’air. Rex se retourne, il reste en moi, je ne veux absolument pas qu’il s’en aille, je veux profiter de ce moment au maximum, sentir cette gigantesque boule dans mon vagin. Je sens qu’il se vide toujours en moi. Au bout de dix minutes, sa boule me quitte, je ressens un grand vide et me laisse tomber sur le tapis. Je viens de vivre un moment exceptionnel, mon corps m’a montré jusqu’où il pouvait aller dans la fulgurance du plaisir. Je ne souhaite qu’une chose, c’est de recommencer, ce plaisir est trop intense.


–Ça va chérie ?

–Très bien.


Yves se penche sur moi et me prend dans ses gras, il me transport jusqu’à la chambre d’amis et m’allonge sur le lit. Le sperme de Rex se répand sur la serviette.


–Tu devrais prendre une douche.

–Si c’est toi qui me la donne.

–Ok


Il me prend de nouveau dans ses gras et m’amène dans la salle de bain. Comme tout à l’heure, il me savonne avec un savon parfumé et me rince le vagin. Ce liquide qui coule dans mon vagin m’excite, je sens que mon désir revient. Yves m’embrasse les seins, ses lèvres descendent le long de mon corps pour arriver sur mon pubis. Elles continuent et viennent aspirer mon clitoris. Je pose mes mains sur sa tête pour qu’il aille jusqu’au bout, ce qu’il fait avec bonheur. Mon corps exulte de nouveau sous ses lèvres. Je lui fait remonter sa tête pour échanger un baiser passionné, nos corps se soudent sous la douche, je sens son sexe qui gonfle. Il lève une de mes jambes et le glisse entre mes lèvres. Son gland s’enfonce en moi en écartant mes lèvres, il me pistonne doucement, il veut que mon corps s’habitue à lui et réagisse doucement. Lentement le plaisir monte, ma langue se déchaine sur la sienne, j’ai envie qu’il me possède entièrement, je suis à lui, rien qu’à lui. Je sens son sexe palpiter et jouis au moment où il se vide en moi.


–Oh oui, oui, mon chéri, oui, oui.


C’est moins intense que la première fois avec lui ou qu’avec Rex, mais c’est un plaisir que je partage avec l’homme que j’aime, maintenant, j’en suis sûre. Il me lave de nouveau avec beaucoup de tendresse, me sèche et me ramène sur le lit.

…/…