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Quel cul !

Chapitre 8

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Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
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Le samedi suivant il arriva comme d’habitude. Il se gara, descendit de voiture et vint nous rejoindre, la main droite toujours dans le pantalon.

Bonjour !

Bonjour !!

Il faisait un peu frais. Malgré tout la vitre de la voiture était ouverte.

Louise était restée en chemisier, une jambe de son pantalon enlevée et celui-ci bien baissé. Penchée sur mon dard elle l’astiquait ardument. Je la redressais et la fit s’allonger sur le siège. Ecartant sa chatte, je la fouillais, lui fourrant un ou plusieurs doigts dans son antre.

« Je peux voir ses seins « ?

Surprise, mais il parle !!

Pourquoi pas lui répondis-je ! Et nous on peut voir ta queue ?

Il baissa son jogging et son slip et il nous montra une toute petite bite encore au repos. Nous n’avions pas le souvenir d’un si petit engin.

On peut, lui demandais-je en tendant ma main vers elle ?

Il hésita un peu et s’approcha de l’ouverture. Louise déboutonna son chemisier et sortit ses seins du soutien-gorge.

Me penchant par-dessus elle, je pris cette petite bite dans la main et la caressait doucement, sous le regard de Louise qui avait pris mon sexe dans sa main droite.

Je sentais sa queue prendre du volume sous mes caresses. Elle grossit et finit par devenir cette bite de belle taille dont nous avions le souvenir.

Sans rien dire, il passa sa main par la vitre et caressa les seins de mon amie. Surprise elle ne dit rien. Il y avait bien longtemps qu’une main autre que la mienne ne lui avait titillé les bouts. Il la pelotait hardiment, lui malaxant les mamelons. Je lui dis d’y aller doucement, que c’était fragile et qu’il fallait en prendre soin s’il voulait encore en profiter.

Je lui demandais d’ouvrir la portière, ce serait ainsi plus facile. Sa bite bien dressée se trouvait à hauteur de la gorge de Louise. Je pris sa main et l’emmenait prendre ce manche pour le caresser. Ce qu’elle fit, savourant en même temps les frôlements des mains de notre visiteur sur ses seins, sur son ventre qu’il découvrait doucement puis sur son sexe. Elle tenta à ce moment de le repousser mais je lui tins la main et elle se laissa fouiller, écartant au bout d’un instant ses cuisses afin de lui faciliter l’accès.

Pendant tout ce temps Louise continua de le branler et il finit par s’écarter d’un coup pour jouir sur l’herbe. Aussitôt, grommelant un « au revoir » il partit. Je demandai à Louise de me finir dans sa bouche ce qu’elle fit.

Le samedi suivant même scénario. Sitôt arrivé près de la voiture portière conducteur ouverte, il vit Louise offerte. Il lui caressa les seins, la chatte, il branla son bouton, mais ses mains revenaient toujours vers les seins. Nous comprîmes que c’était ce qui l’excitait le plus. La main de Louise allait et venait sur sa queue qui grandissait petit à petit. Au bout de quelques instants je demandais à Louise de venir s’empaler sur moi. Elle se glissa du siège conducteur au siège passager et, me tournant le dos, vint s’empaler sur ma bite dressée. Je me couchai sur le siège couchette et entrainais en même temps ma salope. Elle se retrouva mi allongée, la bite au fond de la chatte, entièrement offerte aux mains de notre visiteur, qui faisant le tour du véhicule, recommença ses caresses. Sa bite était à la hauteur de la bouche de Louise.

Elle peut me sucer moi aussi ? demanda t-il ?

Pas question, répondit aussitôt Louise !

Si je le fais avant toi, lui glissais-je à l’oreille, le feras-tu toi aussi ?

Si tu le fais oui !

Elle ne te sucera que si je te suce avant, annonce-je à notre coquin !

Il hésita quelques instants et puis poussa son bassin vers ma tête. Je pris sa bite dans la bouche, la caressant de la langue, lui titillant le gland. Je l’engloutis et me mis à faire des allers-retours en lui caressant les couilles de la main. Pendant ce temps Louise prenant appui sur ses mains montait et descendait le long de ma tige, sous les caresses appuyées de notre voyeur. Je sentais parfois ses doigts qui touchaient ma queue lorsqu’il caressait la chatte. Ce n’était pas désagréable.

A toi, dis-je à Louise, quittant à regret cette belle queue.

Elle se pencha un peu et avala ce sexe qui se tendait vers elle. Elle le suça longuement, l’enfonçant dans sa bouche. Plus loin, lui dis-je, poussant sur sa tête pour qu’elle en avale un peu plus.

Ne jouis pas dans sa bouche, dis-je à notre ami !

D’un coup il se retira, se masturba un peu et fit jaillir sa semence qui s’étala dans l’herbe. Comme d’habitude, il grommela un « au revoir » et partit.

Je finis de limer Louise et lui déversait ma semence.

Nos visites dans le chemin étaient moins fréquentes. Nous lui disions que tel ou tel samedi nous ne pourrions venir. Cela lui évitait de se déplacer pour rien.

Ces rencontres continuèrent plusieurs années, 3 ou 4 peut-être. Ses visites s’espaçaient parfois, nous laissant penser qu’il ne viendrait plus. Nous en étions déçus. C’était une véritable excitation lorsqu’il était là. Louise lui passait tout. Il lui mettait même un doigt dans le cul et elle ne disait rien, trop occupé à le sucer. Il ne jouit jamais dans sa bouche. Il la regardait avaler mon jus, nettoyer la bite avec sa langue. Mais jamais il n’eut le droit de le faire. C’était ça ou il ne pourrait plus venir.

Et puis il revenait. Il regardait, il se faisait sucer, il caressait, il jouissait et disparaissait.

Un jour ses absences se prolongèrent et nous ne le vîmes plus jamais. Retour au chemin vide.

Bien sur pendant toutes ces années d’autres « promeneurs » tentèrent bien de nous approcher. Mais nous les envoyions tous balader. Ma position professionnelle et celle de Louise ne pouvait permettre de rencontrer des personnes susceptibles de nous reconnaître. Nous avons toujours pris soin de ne jamais voir de personnes de notre ville ou des environs immédiats. La seule exception fut papy. Mais il était bien trop content pour parler de ses rencontres dans les chemins. Il savait que s’il en parlait d’autres voyeurs viendraient et nous, nous ne viendrons plus.


A suivre