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Récompense mensuelle

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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Tu souhaitais me plaire et te mettre à mon service, tu souhaitais m’appartenir. Cela remonte déjà à plusieurs mois et tu mets de plus en plus de cur à l’ouvrage. Tu as appris à me connaître moi ainsi que les différentes façons de me faire jouir, de me faire plaisir. Tes fellations deviennent de plus en plus expertes et assurées, tu gagnes en souplesse et en robustesse chaque jour grâce aux exercices que je t’impose et surtout... tu sembles y prendre de plus en plus goût. J’avais quelques doutes au début, bien entendu mais tu t’es révélée être plus engagée et plus soumise qu’escompté. J’en suis content.

Oui, je suis content de toi et c’est pourquoi tu vas recevoir ta récompense du mois. C’est pourquoi tu es attachée sur une chaise réglée très bas, presque au niveau du sol, les jambes repliées et écartées. Entre celles-ci un vibromasseur est fixé et pointe directement sur ton entrejambe. Avant de l’activer je termine mon bondage qui met ainsi en valeur tes formes mais qui t’oppresse dans le même temps. Je sais que tu raffoles de cette sensation.

Les liens terminés, je te déplace dans un coin de la pièce, ton coin. Celui qui est derrière mon bureau, sur la droite. J’active alors le vibromasseur, il est 9h pile. C’est le dernier vendredi du mois, le jour de ta récompense mensuelle. Tu es complètement nue, à l’exception d’une mini-jupe qui ne cache guère de ton intimité mais qui est un message clair pour quiconque nous connaît : pas de pénétration en bas.

Je te caresse la tête puis mets des boules quiès dans tes oreilles. Tu me regardes une dernière fois, les yeux pétillants d’excitation et d’impatience, les yeux pleins de confiance et d’amour. Je noue un bandeau autour de tes beaux yeux.


Tu n’entends plus que des bruits étouffés et ne vois plus rien. Ton sens du toucher est exacerbé par ton clitoris constamment sollicité à des vitesses variables et cela aiguise ta sensibilité générale. Tu as même l’impression de ressentir les moments où la porte s’ouvre et se ferme à cause des mouvements d’air sur ta peau.

Tu sais que tu vas passer la journée ainsi, jusqu’à 18h. Ligotée, nue, un vibromasseur entre les jambes, mais surtout... totalement à disposition. Ce qui rend cette journée si spéciale pour toi, c’est que ce que tu n’es pas qu’à ma disposition, mais à celle de toute une bande d’inconnus qui ont gagné cet accès. Soit parce qu’ils me connaissent, soit en payant.

Pour moi, c’est un jour de travail plutôt classique que je passe dans mon bureau à monter des films, écrire des histoires, passer des appels et éduquer des chiennes. J’ai établi un planning des visites très personnel afin de varier les temps d’attente et te faire perdre toute notion de temps. Parfois toutes les demi-heures quelqu’un entre dans mon bureau, parfois tu n’as rien pendant deux heures et parfois, ils s’enchainent. J’aime jouer avec toi et te faire perdre complètement conscience de la réalité pour ne te laisser que le sexe. Les bites et le sperme puisque c’est ce que tu préfères.


Lorsque le premier client arrive, je suis à mon bureau, les jambes écartées à travailler sur un plan de montage. Ta "sur" T. est, elle, cachée par le bureau mais la langue en action autour de mon phallus. T’entendre te faire baiser la bouche, entendre tes fameux couinements et gémissements m’avait mis dans un état d’excitation très frustrant le premier mois. C’est pourquoi depuis, je fais en sorte que T. s’occupe de moi le temps que la journée se termine. Celle-ci passe d’ailleurs la journée à me suivre, prête à se faire prendre, à m’offrir ses orifices ou à prendre une pause. Un peu ce que tu fais chaque autre jour du mois.

L’homme qui s’avance vers toi est un habitué. Il a craqué sur toi parce que, et sois-en fière, tu fais de merveilleuses fellations. Il ne perd guère de temps, me salue rapidement au passage puis déboutonne son pantalon. Lorsqu’il agrippe tes cheveux, tu as comme un retour à la réalité, à peine quinze minutes se sont écoulées depuis que tu es privée de sens mais cela semble faire beaucoup plus pour toi. Sans attendre, comme affamée, tu ouvres tes lèvres, prête à donner, prête à recevoir. Je ne t’ai pas utilisée depuis la veille au soir, simplement chauffée pour faire monter ton envie et cela fonctionne. Tu t’appliques sur le chibre, bavant pour faciliter la pénétration. Personnellement, il m’est difficile de résister quand je l’entends jouir sur toi et je jouis une première fois dans la bouche de T.

Bien que tu n’aies pas le droit d’avaler, tu as le droit de lécher le membre vidé pour le nettoyer. Une fois fait, ta première bite satisfaite et remballée, l’individu s’en va.


Et la journée continua ainsi. Des hommes venaient dans mon bureau en silence pour se faire sucer par toi. Parfois ils éjaculaient sur ton corps, ta poitrine, ton visage ou des cheveux et parfois c’était dans ta bouche. Tu étais alors obligée de tout garder pour recracher cela sur toi. J’aime bien regarder cette humiliation. Ça te va tellement bien.

Par moments, tu ne sais pas exactement quand mais je te laisse seule. Parce que je dois sortir de mon bureau pour diverses activités. Cela étant prévu dans mon programme, je ne laisse que les personnes qui me connaissent personnellement et par mesure de sécurité (et de plaisir) une caméra filme toute la scène. On t’y voit totalement et on peut voir ce que font les personnes de toi, sans les reconnaître sur le film. Bien entendu, avec l’heure et mon planning, c’est facile de savoir qui est qui pour moi.

La journée s’écoule donc ainsi, entrecoupée de moments sans vibro, de moments sans queue et de moments intenses où ces dernières s’enchaînent, où le sex-toy s’emballe jusqu’à rendre difficile ta concentration sur ce que tu fais.


Quand à 18h le dernier invité part, tu es couverte de sueur et de sperme. Tu es exténuée et satisfaite. Tu as pu jouir plusieurs fois. Tu es magnifique.

Et c’est donc à mon tour de m’occuper de toi.