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Réconfort & vieilles dentelles VII. La profiteuse

Chapitre 3

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le

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J’avais préparé un bon dîner, je ne suis pas rosse. Et je la vois manger de bon appétit. Je lui fais la réflexion :


«  - Eh bien, en tout cas on dirait que de te faire défoncer le cul t’a ouvert l’appétit. »


Elle ne me répond pas tout de suite, mais me sourit, de ce sourire niais que je lui connais bien, et ses beaux yeux verts bronze sont aussi inexpressifs que de coutume.

Elle finit par dire, de sa voix un peu geignarde :


" - Je te savais pas aussi vulgaire...

- Oh avec toi, pourquoi prendre des gants, ma chérie ?

- J’aurais pas cru ça de toi. Toi qui avait l’air si prévenant, si doux... avec ta femme en tout cas... Enfin, même avec moi, tu avais de si bonnes manières...

- Et pourquoi je devrais prendre des gants avec toi ? Tu t’es préoccupée de savoir comment j’allais depuis qu’elle est décédée ? Tu as envoyé une fleur, une petite carte quand c’est arrivé ?

- Mais j’avais pas de carte bleue..." répond-telle avec cette voix aiguë crispante, énervante, qui me hérisse et me donne envie de lui balancer une paire de claques à la volée, cette façon de parler qui me fait dire qu’elle a oublié de grandir, qu’elle est restée bloquée à six ans et demi, question âge mental.

Mais je garde mon flegme et lui balance juste, de la voix la plus froide que je peux :


«  - Envoyer une carte ça ne coûte pas plus de trois euros. Je peux comprendre que tu ne roules pas sur l’or, mais ça m’étonnerait que tu n’aies pas ça pour les autres. Surtout dans un cas pareil.

Et de toute façon, » enchaîné-je, « les gens chez qui tu squattes d’habitude quand tu débarques en France ne sont pas certainement pas plus argentés que toi. Tu ne leur demandes pas s’ils ont les moyens de te nourrir pendant deux ou trois jour...

- Pourquoi, tu veux que je te paie ma nourriture ?

- Tu me paieras en nature, tu le sais bien. Mais reconnais : tu leur demandes à eux s’ils veulent que tu participes ?

- Non.

- Et tu leur apportes quelque chose, au moins... ? »


Après un silence :


« - Non.

- Tu vois ? Qu’est-ce que je dis ? »


Elle prend un air piteux, fait une grimace, la moue d’un enfant pris sur le fait.

Puis elle me demande d’une petite voix aiguë :


« - Tu aurais voulu que je t’apporte quelque chose...?

- Tu m’as apporté ton corps, ça me suffit. Et je compte bien en profiter encore, crois moi »


Le dîner tire à sa fin. Elle est enveloppée dans le peignoir que je lui ai prêté et je dois dire qu’il lui va bien.

Nous discutons de tout et de rien, elle se révèle prolixe et me raconte par le menu et en détails sa vie à l’étranger. Evidemment avec elle, tout prend un tournant sinistre, à l’entendre il ne lui arrive jamais rien de bon comme si elle était marquée par le destin.

Je me demande toujours si c’est parce qu’elle a un besoin permanent de se faire plaindre ou si elle voit toujours tout en noir. Je pense que c’est un peu les deux.

Même quand elle n’a rien à reprocher à sa vie, elle n’est jamais contente, quand elle raconte sa life il y a toujours quelque chose qui va de travers.

Je sais néanmoins qu’elle n’est pas malheureuse. Elle est surtout chiante et les gens qu’elle côtoie un peu trop longtemps en ont vite leur claque, car ça devient rapidement insupportable de l’entendre tout le temps se plaindre, en une longue litanies de contrariétés qu’elle débite comme si son chemin était jonché d’embûches, d’obstacles pour lesquels elle devait déployer des efforts permanents afin de les éviter. Je comprends que sa fille chez qui elle vit maintenant depuis des mois, doit finir, même si elle garde son petit-fils, par trouver que c’est une sinécure de l’avoir du matin au soir chez elle.

Enfin, ça n’est pas mon affaire.

En fait, c’est un tempérament comme ça. Elle a toujours été comme ça, elle ne sait pas fonctionner autrement.


Je lui propose un thé. Tandis que nous buvons le liquide brûlant et que nous discutons - ou plutôt que je l’écoute, je devrais dire (elle ne s’arrête jamais de parler, et je n’ai pas franchement envie de lui raconter la mienne de life, ça tombe bien) - je vois que son peignoir s’ouvre de plus en plus. Ça n’a pas l’air de la déranger ; elle continue de me parler d’un air las, son regard un peu dans le vague, mais avec un air évaporé que je lui connais bien. La parfaite hystérique fait son petit numéro, l’air de rien, avec ses petits sourires en coin, ses manières d’allumeuse.


Je me dis qu’elle n’a pas encore eu sa dose, et moi non plus d’ailleurs. Bon, j’avoue je me suis un peu « dopé » avant qu’elle arrive.

Et quand elle me fait comprendre qu’elle est fatiguée et qu’elle ne va pas tarder à aller se coucher, je lui dis :


« - Attends ma chérie. Avant que tu montes, tu vas me faire une petite pipe, je suis en forme et j’ai encore envie.

- Oooh » proteste-t-elle.


Elle ne va quand même pas me refuser. Je ne vais pas la foutre dehors ce soir alors qu’elle est en peignoir et qu’elle s’est installée, mais je suis décidé à rester ferme, et à lui dire qu’elle va dégager demain matin si elle ne paie pas son écot.


J’insiste, je me montre autoritaire et intransigeant. Je lui ordonne sur un ton sans appel qui ne lui laisse pas le choix :


« - Allez, dépêche-toi ! Tu viens ici et tu te fous à genoux. Schnell ! »


Elle finit par céder, je vois dans ses yeux une lassitude qui m’indique qu’elle n’a pas l’intention de discuter. Il faut dire que je me suis levé, que mon regard droit dans le sien ne rigole pas, et que mon doigt pointé vers le bas lui désigne l’endroit où elle doit s’agenouiller.

Elle se lève mollement, vient en traînant les pieds jusqu’à l’endroit que je lui montre, juste devant moi.

Avant qu’elle descende sur ses genoux, j’attrape les pans de son peignoir et lui fais passer brutalement par-dessus ses épaules et jusqu’à la taille, mettant à l’air sa poitrine. Elle a vraiment de beaux seins, et qui tiennent encore bien pour son âge.


« - Seins nus ! Quand une femme me suce elle doit toujours être seins nus » lui intimé-je.


Elle me regarde ahurie, un peu surprise de mon geste brutal. Mais elle comprend que quand j’exige je ne plaisante pas, et on obéit à mes règles.

Elle qui fait toujours la star, avec ses minauderies, ses simagrées, ne bronche même plus. Elle comprend qu’il ne vaut mieux pas me chauffer. Et je commence à me dire que, finalement, ça ne lui déplait pas d’avoir un homme qui la prend en main, qui ne lui laisse pas le choix, qui ne cède pas à tous ses petits caprices, ne rentre pas dans son jeu, et lui montre qu’elle doit filer droit. Ça ne lui est manifestement pas arrivé auparavant, je dois être le premier homme qu’elle rencontre qui, sous ses dehors gentil, la drive fermement.


Elle est à genoux, lève ses yeux verts vers moi, en attente, et sa belle petite gueule avec sa coiffure impeccable, d’un châtain tirant sur le roux, sa peau encore parfaite, nacrée, sans quasiment une ride, me font un effet bœuf : j’avais déjà commencé à bander quand elle s’était levée, soumise, mais là ma queue est devenue très dure, instantanément.

Je la sors et je la vois loucher sur l’engin, un peu surprise de découvrir une telle virilité alors que je l’ai sabrée il n’y a même pas deux heures !


Je l’attrape un peu fermement par les cheveux et lui dis d’une voix calme mais énergique :


« - Prends-là dans ta main, et mets-là dans ta bouche, dépêche-toi ! Tu ne vois pas qu’elle a envie ? »


Elle obéit, un peu mollement, sans grande conviction. Sa jolie main soignée et féminine est chaude, et me procure une sensation magnifique. Elle prend le gland dans ses lèvres qu’elle arrondit. Ni une ni deux je prends sa tête et enfonce la bête bien au fond de sa gueule. Elle résiste, hoquète un peu. Je lui dis :


« - Mets-y du cœur, mets-y un peu du tien sinon je vais me voir contraint de baiser ta bouche et ça ne va pas être très agréable pour toi. »


Elle lève les yeux vers moi, des yeux de chien battu, des beaux yeux un peu implorants qui essaient de m’amadouer. Mais je ne lui laisse pas en placer une, et ne lui permets pas de ressortir totalement l’engin.

« - Allez, montre-moi ce que tu sais faire. Applique-toi, donne-moi du plaisir. »


Pour moi il n’est pas question de lui rendre la pareille. Ou alors peut-être à la fin du séjour, si ça s’est bien passé, si elle a fait tout ce que je lui demande. Pourtant sa belle chatte me tente, et je vais devoir me retenir pour ne pas la lui bouffer ; mais je ne céderai pas.


Elle s’y met, résignée, vaincue, et je me détends. Je relâche la pression sur sa tête, je caresse ses beaux cheveux, ses épaules rondes et bien galbées. Sa peau est douce, et si blanche. Putain, elle me fait de l’effet !

Mais il va falloir qu’elle soit persévérante et patiente, parce que j’ai joui il y a pas deux heures et j’ai de la réserve.

Je l’encourage :


« - Oui, vas-y, suce, suce bien. Hum c’est bon. Tu fais des progrès. Et avec l’entraînement que tu vas avoir, tous les jours, tu vas devenir une suceuse hors pair. Tu pourras revenir ici chaque fois que tu reviendras en France. »


Elle ne peut réprimer un sourire. Elle est contente finalement.

Je devine que, n’ayant eu qu’un homme dans sa vie (son mari dont elle a divorcé il y a déjà pas mal de temps, et maintenant décédé, que je n’ai pas connu : je me dis qu’il était peut-être un piètre amant, un mauvais baiseur, un coincé du cul comme elle), il lui a fallu arriver à soixante balais pour se dévergonder, et se même se faire baiser convenablement.

Et pour ça, question baise, je fais le serment qu’elle va avoir sa dose d’ici à la fin de la semaine !


Elle commence à faire des va-et-vient agréables, ses jolies lèvres glissant sur ma hampe avec un mouvement délicieux, presque artistique, et se payant même le luxe de me sucer le gland de façon insistante à chaque fois. On dirait presque qu’elle est en train d’y prendre goût.


« - Ouaiiiis c’est bien ma chérie. Tu apprends vite... »


Elle ne fait aucune remarque. Je prends doucement sa jolie tête à deux mains et commence à imprimer des mouvements d’ondulation en donnant des coups de reins souples. Ma queue va progressivement de plus de plus loin sans que ça ne lui pose vraiment un problème.

Elle commence à m’exciter de plus en plus, cette salope.


« - Allez, relève-toi.» Je l’aide et lui enlève totalement son peignoir, et la guide en la faisant se placer devant la table de cuisine, l’invitant à s’y appuyer et à se pencher en avant.


« - Je vais te baiser. Tu sais que tu as un cul fabuleux.

- Oui, mais tu ne m’encules pas, j’ai encore mal...

- Alors ça, ma vieille, je vais commencer par t’enfiler la chatte, mais après je te prendrai le cul, taratata !

- Oh nonnn.

- Ne discute pas, c’est moi qui décide. Et je me fous bien qu’à la fin de la semaine tu ne puisses plus t’asseoir et que tu repartes les jambes écartées ! Je t’ai dit que la pension était chère, ici. »


Et là-dessus, alors que je lui écarte les cuisses d’autorité avec le plat de la main, je présente mon vit entre ses belles lèvres roses et la pénètre doucement. Elle est brûlante mais souple, et son mignon petit fourreau m’accueille comme s’il connaissait déjà bien son maître.


Je la prends par ses belles hanches, larges comme une amphore, et je me mets à la besogner vigoureusement, à un rythme soutenu ; je sens progressivement au son de ses halètements, de ses gémissements, qu’elle est en train d’y trouver son compte.

Je ralentis un peu, la redresse, la plaque contre moi, je m’enfonce et me retire lentement, je lui pelote les seins dont je constate que les pointes sont toutes dures, je joue avec elles, ma bouche glisse dans son cou, j’ai le goût de son fond de teint, de son eau de toilette chic, un goût un peu amer ; un peu langoureusement elle tourne sa tête vers moi, je prends sa bouche qu’elle m’offre, nos langues se mêlent.

J’apprécie ce don qui me prouve qu’elle apprécie, que je lui donne du plaisir malgré tout, qu’elle est toute excitée, qu’elle va encore prendre son pied.

Je l’héberge et je la régale, j’ai l’impression de me faire un peu avoir, mais après tout c’est moi qui la prends, j’y prends du plaisir, elle est à ma merci, j’impose mes règles, je la prends quand je veux, autant de fois que je veux, elle est mon objet, et ça, ça m’excite !


Après un long et lent coït qui dure bien dix minutes, collés l’un contre l’autre, sensuellement, ses seins dans mes mains, nos langues emmêlées, alors que je lui suce la menteuse, que ma main droite descend vers sa vulve, joue avec son petit bourgeon tout dur, elle me murmure, éperdue :


« - Oh je vais jouir, je vais jouir... »


Et loin d’une manifestation bruyante d’hystérique comme je m’y attendrais, elle geint en vagues, pousse des petits gémissements étouffés, brefs, aigus, tandis que je la branle avec vigueur.


Moi j’ai encore de la réserve et je n’ai pas l’intention de la lâcher. Aussi, dès qu’elle a repris son souffle, je lui annonce :


« - Maintenant je vais me branler entre tes fesses, et après je te prendrai le petit. »


Et pour illustrer mon projet, je glisse hors de sa chatte et lui colle mon membre plus dur que jamais dans son sillon fessier où il se met à coulisser de bas en haut, de haut en bas, avec une lenteur régulière, comme un balancier, se frottant au passage sur son petit œillet.


Mais je sais que la position est loin d’être idéale et pour tout dire, pas facile, pour la sodomiser ainsi.

Alors je lui ordonne de s’asseoir sur la table, je lui glisse un coussin sous les reins.

Je lui relève les jambes - elle a de bien belles cuisses - et expose ainsi sa fente et sa petite rosette plus sombre.

Je mets deux doigts dans sa chatte que je ressors bien luisants de nos sécrétions intimes, puis lui caresse son petit cratère froncé. Elle se laisse faire, soumise, semble un peu appréhender ce qui va venir, au vu d’une grimace familière qui tord sa bouche.

Je glisse tout doucement un doigt dans son petit trou, d’abord une phalange, puis les autres. Ça rentre sans problème, ça glisse bien. J’y introduits un autre, elle geint. Mais son cul s’assouplit très vite.


« - C’est bien, ma chérie. Tu es restée encore ouverte. Il est bon ton cul, j’ai aimé te sodomiser tout à l’heure, j’y ai pris goût. Il va falloir que tu y passes tous les jours. »


Et sans perdre de temps, je présente le gland gonflé et dur sur le petit anneau, j’appuie, je force, il s’enfonce, elle crie.


« - Détends-toi, relâche ton cul. Ça va passer. »


Je rentre en elle, et finalement elle se relâche assez vite. Je pousse mon avantage et mon vit que je vois disparaître dans son petit anneau culier. J’ai une belle vue sur sa corolle bien exposée, ses lèvres vides et bien ourlées. Et je savoure la sensation de mon nœud tout au fond d’elle, elle est serrée et chaude.

Je lui soulève les jambes, les pose sur mes épaules, je l’attrape par les cuisses et me mets à la besogner lentement, ça m’excite !


Je l’encule en cadence, mes yeux plantés dans les siens qui affichent un air las ; ils sont d’abord un peu dans le vague, mais je vois bien qu’ils s’allument progressivement : mes coups de piston doivent commencer à lui stimuler la zone G.

Je prends mon temps, j’ai tout mon temps, je ne suis pas décidé à bâcler le travail et à la lâcher vite fait.

J’ai une vie directe sur ses beaux seins, un peu étalés dans cette position. Je les caresse, les pelote, tout en lui assénant des coups de boutoir qui ébranlent toute la table.

Je ralentis, la lime très lentement, puis je change de rythme et accélère brutalement, lui arrachant des cris. Je suis un fauve, je suis un lion, je la travaille au corps, je vais l’avoir, cette salope !

Sa tête roule de droite et de gauche, elle a un air évaporé, comme d’habitude.


Je ralentis encore mais pour lui donner des puissants coups de reins, des coups de bélier ; sa voix aiguë se fait entendre, déchirée, cassée alors que je lui défonce le pot.

De ma main gauche je lui branle le bourgeon et de la main droite je lui pelote alternativement et avidement les deux seins.


Mon plaisir est long à monter, je suis plein de ressource, mais je commence à en avoir plein les pattes.

Finalement c’est elle qui part, émettant un long feulement, tout son bassin secoué de spasmes ; elle me serre la bite convulsivement, elle me fait de l’effet, la salope.


Je lui ordonne de descendre de la table, la fais mettre à genoux ; elle grimace et s’exécute à regret :

j’enlève ma capote et m’astique à vitesse élevée juste devant sa jolie petite gueule.

De temps en temps, je la lui mets dans la bouche et lui demande de me sucer. Elle s’applique, elle est bonne élève.

Ça met de longues minutes avant de monter. Je lui pinçote le bout ses seins, elle piaille.

Je finis par me dire que je ne vais pas réussir à jouir mais quand même, je sens comme une brûlure dans ma queue, la sève vient.

Je lui remets en bouche et lui annonce :


" - C’est bon ma chérie, ça vient. Je vais te donner ton dessert, tu l’as pas eu."


Elle lève des yeux inquiets vers moi. Tout en lui caressant les cheveux je lui maintiens bien la tête en place et je décharge dans sa bouche, elle se prend la crème qui atterrit sur sa langue.


" - Allez, avale. C’est bon, c’est sucré. Ça ne te fera pas grossir, t’inquiète" lui dis-je d’une voix rauque tandis que je finis de me répandre.

Elle prend un air dégoûté, et se lève précipitamment, part cracher dans les toilettes. Le contraire m’aurait étonné.


Elle revient avec un air écœuré, se sert un verre d’eau.


" - Qu’est-ce que t’es bégueule ! Comment tu voudrais rendre heureux un homme si tu fais autant de manières...?

- Oh ça va, hein... !

- Allez, tu peux aller te coucher maintenant si t’es fatiguée » lui dis-je en lui assénant une grande claque sur la fesse qui résonne dans la pièce et la surprend. « Tu vois, t’es toujours pareille : tu prends mais tu ne donnes jamais rien.

- Mais là j’ai pris ! » répond-elle, non sans humour ni malice.

« - Oui c’est vrai, tu as pris quelque chose ! Dommage que tu ne gardes pas les cadeaux que je te fais, quand je te rends hommage. »


Je l’enlace un instant, l’embrasse à pleine bouche :


« - Allez. Bonne nuit. A demain. »