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LA REDOUTE

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
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C’était il y a 3 ans environ. Soucieuse d’avoir toujours un intérieur chaleureux et glamour, j’avais commandé dans un magasin de VPC deux jolies chaises en bois dont le dossier rappelait un peu une lyre.








Bien évidemment, un délai de livraison important accompagnait la commande que j’avais passée à partir du catalogue.


1 ou 2 mois plus tard, un message dans ma boîte aux lettres me prévenait que mes chaises étaient disponibles et qu’il fallait appeler un certain numéro pour que la livraison puisse m’être effectuée à un moment où je serai chez moi ; j’appelais donc et rendez-vous fut pris pour une fin de matinée proche.


Je me réjouissais à l’avance de ces meubles sans m’imaginer où me pousserait mon esprit pervers.


Le jour dit et à l’heure convenue, la sonnette de l’interphone retentit, le livreur s’annonçait. Une fois renseigné sur l’étage et la porte, il m’apporta 2 gros cartons que j’entrepris de déballer afin de vérifier le bon état des marchandises puis il me demanda de signer les bons de livraison.


Je m’attablais donc pour bien lire et ne pas signer n’importe quoi le laissant debout près de moi.


Si près de moi-même car en cochant les cases nécessaires, mon bras heurta son corps à une hauteur et un endroit que vous devinez sans mal. Il ne broncha pas et je fis de même, quand me vint l’idée de jouer avec son esprit et son corps dans l’espoir de créer une excitation chez lui alors que chez moi le jeu en question apportait déjà une chaleur au creux de mon ventre.


Je traînais donc à signer le bon de livraison tout en rapprochant de lui mon épaule et frottant nonchalamment son sexe bien enfermé dans son jean ; puisqu’il ne bougeait pas, je m’enhardis, effectuais un quart de tour sur mon siège et entrepris de masser de mes mains ce qui commençait à devenir une protubérance.


Je me décidai à déboutonner sa braguette et à aller chercher au fond du boxer ce sur quoi mes mains et mes ongles s’attardèrent, massèrent jusqu’à ce que son membre ait pris une belle taille.


Sans le quitter de mes mains, je repoussais mon siège et m\’agenouillais devant lui. C’est ma position préférée pour sucer une belle de queue dont j’attends une gratification que j’adore. Une fois à ses pieds, j’enrobais délicatement son membre de mes lèvres et l’enfournait dans ma bouche, agaçant au passage ses bourses bien lisses de mes ongles.


Je jouais quelques temps à ce petit jeu, délaissant parfois sa verge pour gober ses testicules et les mâchouiller doucement et revenant à sa queue entre-temps. Puis n’y tenant plus, mes mains remplacèrent ma bouche pour le masturber énergiquement jusqu’à ce qu’enfin, pour son plaisir et - surtout- pour le mien - il m’inonda, en bonne quantité, le visage d’un jus bien épais et bien masculin.


A la fois honteuse et ravie, je courus devant une glace pour admirer mon visage magnifiquement maculé


Quand je me retournai, le livreur avait disparu …


La Truie