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Le repas de Lisa

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Le repas de Lisa


Nous sommes fin juillet, Lisa fini de faire ses courses car ce soir, son mari a invité trois amis à dîner pour fêter un évènement dont elle ignore la teneur. Elle n’est pas très heureuse de la perspective de cette soirée, elle ne connait pas les copains de son mari, et le connaissant lui, elle redoute le pire. Toutefois elle fera tout pour que ce soit parfait. Elle passe donc l’après-midi à faire le repas.


Quand tout est prêt, elle s‘occupe d’elle-même. Elle prend une douche, et machinalement, se fait une toilette intime pour le sexe et un lavement pour l’anus. Son sexe comme son anus sont prêt à tout.


Vers dix-neuf heures trente, les amis de son mari arrivent, il y a Serges, Eric et Bruno. Serges est assez grand, mince, le visage émacié. Eric est plus petit, un peu boulot, mais très jovial. Bruno, lui, a l’air plus réservé, un mètre quatre-vingt, larges épaules, visage agréable, yeux bleus pâles et sourire ravageur. Lisa a un petit pincement au cœur en le voyant. Elle se dit que la soirée ne sera peut-être pas aussi ennuyeuse que ça. Il fait très chaud et elle est habillée léger. Corsage blanc opaque, sur sa poitrine couverte d’un soutien-gorge en dentelle blanche, jupe noire droite mi-cuisses, la plus longue qu’elle possède, sur un string blanc. Elle est très sexy quand même.


Tout le monde passe au salon pour prendre l’apéritif. Bruno est en face d’elle, et ne cesse de la regarder s’activer. Au bout de quelques minutes, Lisa renverse par inadvertance, un verre sur le pantalon de Bruno. Son mari explose.

-Espèce de sale conne, tu ne peux pas faire attention, tu as foutu du pastis sur le pantalon de Bruno, ça va puer, vas me nettoyer ça.

Lisa se lève et invite Bruno à la suivre. Ils se dirigent vers la salle de bain. Lisa prend un linge qu’elle imbibe d’eau et frotte la tâche sur le pantalon. Le linge absorbe la tâche, mais le pantalon à une grosse auréole à mi-cuisse. Lisa remarque aussi que Bruno n’est pas resté indifférent, une bosse se dessine en dessous de sa ceinture. Elle lève la tête et le regarde dans les yeux. Il lui fait un sourire contrit, mais ses yeux trahissent son plaisir. Elle lui sourit et ils retournent dans le salon. Lisa, toujours assise en face de lui, croise et décroise ses jambes. Il a son regard braqué sur son entre-jambe. Elle se rend compte que son string s’humidifie et qu’il ne peut que le voir.


Elle prétexte un petit besoin pour s’éclipser et changer de string, blanc lui aussi. Quand elle s’installe à nouveau, Bruno remarque le changement et lui fait un petit sourire complice. Il baisse les yeux vers son pantalon pour lui faire voir qu’il réagit. En effet, une bosse soulève son pantalon au niveau du sexe. Une bosse qu’elle trouve bien grande. Lisa le regarde et écarte légèrement ses jambes, juste pour qu’il puisse voir que son string s’humidifiait de nouveau. Son mari donne le coup d’envoi du repas et tout le monde se met à table. Au grand dam de Lisa, Bruno se retrouve à l’opposé de la table, mais leurs regards se croisent continuellement. Le repas se passe bien, tout le monde est content, même son mari qui la félicite. L’atmosphère est à la détente, surtout que tout le monde a bu plus que de raison à part Lisa et Bruno. Il est temps de passer aux digestifs pris dans le salon. Le mari s’en occupe. Lisa débarrasse et Bruno se propose de l’aider, ce qu’elle accepte volontiers. Les autres s’avachissent sur les fauteuils, incapables de bouger.


Arrivés dans la cuisine, Lisa et Bruno posent les assiettes et les verres sur une table. Lisa tourne le dos à Bruno quand elle sent deux mains lui prendre la taille.

—Ne bouge pas, laisse toi faire, je sais que tu en as envie, j’ai vu ton string imbibé de ton jus.

—Ils peuvent arriver d’un moment à l’autre.

—Non, tu as vu dans quel état ils sont, on les entendra si c’est le cas, ils ne vont pas passer inaperçus.

Il la retourne, la plaque contre un placard, soulève sa jupe, écarte le string et présente sa bite entre ses fesses. Lisa ressent une secousse dans le ventre, elle tend sa main vers cette bite et l’empoigne. Surprise, c’est un monstre, une de ces bites que l’on ne rencontre que dans les films pornos, jamais dans la réalité, une de ces bites chaudes, raides, toujours prêtes avec un énorme gland pour couronner le tout. Elle la dirige vers sa vulve.

—Vas-y, met la moi, n’hésite pas, défonce moi.


Bruno donne un grand coup de rein et s’enfonce sans heurt dans cette grotte accueillante. Son vit glisse jusqu’au tréfonds de ce gouffre chaud et humide. Il reste un moment au fond de son vagin sans bouger.

—Oui, tu es merveilleusement douce et chaude.

—Putain, tu m’envahis la chatte, tu me remplis, bouges, fais-moi vibrer, fais-moi jouir.

Bruno commence de lents va et vient, il prend son temps, il sait qu’il la rempli comme jamais elle l’a été, il sait qu’elle ressent une plénitude dans son vagin. Il ne veut pas qu’elle jouisse trop vite, il veut qu’elle ressente la montée lente du plaisir, qu’elle sente sa bite au fond d’elle-même le plus longtemps possible. Lisa sent ce mandrin lui perforer le sexe, la remplir comme jamais elle a été remplie. Elle se concentre sur cette masse de chair qui l’envahi, qui lui écarte les chairs, et ce gland qui la laboure. Elle ferme les yeux et se concentre sur son sexe, ce puits qui lui donne tant de plaisir. Elle ondule du bassin, au même rythme que les coups de butoir que lui donne Bruno. Leurs mouvements s’harmonisent, et le plaisir monte. Lisa sent son corps être parcouru par une onde de plaisir, le désir est tellement grand que, malgré les précautions de Bruno, son corps explose, son ventre se crispe, ses jambes l’abandonnent, son cœur s’emballe, sa respiration s’accélère, elle veut hurler son plaisir, mais Bruno la bâillonne avec une main.

—RRRRRRRRRR

Il continu da la pistonner par de larges va et vient jusqu’à ce qu’elle se calme doucement. Quand il la sent revenue à elle-même, il lui libère la bouche.

—Maintenant, dans le cul, j’ai envie de ta bite dans le cul.

—Tu es sûre, tu as vus la bête, tu ne la supporteras pas.

—J’en ai vue d’autre, dans le cul s’il te plait, ne t’en fais pas, je me suis préparé à cette éventualité, je comptais sortir une fois mon mari bourré comme d’habitude.

Bruno se saisie d’une bouteille d’huile d’olive, en met un peu sur la rondelle de Lisa et présente son sexe à l’entrée des artistes.

—Tu es vraiment sûre ?

—Oui, vas-y, met la moi bien profond, je rêve depuis toujours d’un tel mandrin dans le cul.


Bruno pousse doucement, il a peur de lui faire mal, mais à sa grande surprise, son vit entre sans beaucoup de résistance. Il s’enfonce doucement jusqu’à plaquer son pubis sur les fesses de Lisa.

—Oui, jamais je n’ai été aussi bien rempli, laboure moi, prends ton pied, vide toi en moi, je veux sentir ta semence m’envahir les entrailles.

Bruno commence par de lents va et vient, il accélère doucement, met quelques gouttes d’huile de temps en temps. Il sent son sexe de plus en plus à l’aise dans cette rondelle distendues mais souple. Il finit par de violents coups de reins, son sexe sortant à chaque mouvement pour défoncer de nouveau le sphincter de Lisa et s’enfoncer sur toute sa longueur.

—Oui, oui, HHHOOO que c’est bon, continu, continu, tue moi avec ta bite, je vais jouir, je veux te sentir te vider en moi.

Lisa divague, elle ne sent plus son corps, il est ailleurs, dans les nuages. Elle se sent flotter, se laisse aller à ce bonheur extraordinaire de cette bite lui défonçant le cul. Elle laisse son imagination s’emballer, se voit chevauchant un cheval sauvage, nue, le corps caressé par le vent et le sexe et l’anus pris par d’énormes mandrins la faisant voguer dans les vagues du plaisir. Bruno sent les premiers signes du plaisir, il ne va pas résister encore longtemps.

—J’arrive, je ne peux plus résister, je vais me vider dans ton super cul. Tiens, prends en plein le cul.

Lisa sent un puissant jet lui envahir les entrailles.

—HHHOOO oui, je te rejoins.

Elle se raidi, son corps n’est plus qu’une branche dure secouée de spasmes, son sphincter se resserre sur cette pour augmenter le plaisir de Bruno.

—Tiens, je me vide en toi, je te remplis de mon jus.

—Oui, rempli moi.

Bruno a du mal à rester debout tout en maintenant Lisa plaquée contre le placard. Petit à petit, ils se calment, la bite de Bruno se ramollie et fini par sortir du fion de Lisa. Elle se retourne, s’accroupi et gobe ce beau mandrin pour le nettoyer. Une fois chose faite, elle se rajuste pendant que Bruno rentre son engin dans son pantalon. Elle va au frigo pour y ranger un reste pendant que Bruno retourne au salon. Quand elle entre dans le salon, son mari et allongé sur le divan, complètement saoul et ses deux copains dorment sur les fauteuils. Bruno les réveille, les met debout et les entraîne vers la sortie.

—Bande de cons, vous ne savez pas vous tenir, foutez le camp.

Il éjecte Serges et Eric et revient vers Lisa.

—Ça ira ?

—Oui, ne t’en fait pas, j’ai l’habitude, il va rester là jusqu’à demain, il dort profondément.


Elle le regarde droit dans les yeux, déboutonne son corsage, le jette sur son mari, dégrafe son soutien-gorge, le fait glisser devant elle pour lui faire rejoindre son corsage. Elle se retourne pour lui faire voir qu’elle descend le zip de sa jupe, la laisse tomber à terre, la ramasse pour la poser sur le ventre de son mari. Elle se met devant lui pour qu’il constate bien que le petit triangle de son string est trempé de cyprine.

—Tu me fais mouiller comme une folle.

Elle va s’assoir sur un fauteuil, enlève son string, écarte les jambes et commence à se caresser.

—Viens me bouffer la chatte.

—Là, devant lui ?

—Oui, c’est encore plus excitant.

—Ok, mais il faut que j’y aille assez vite, si je ne veux pas rater le dernier train pour chez moi, j’habite en banlieue.

—Alors dépêche-toi de me faire jouir.

Bruno s’agenouille devant elle, et pose sa bouche sur ce sexe ruisselant et odorant.

—Quel merveilleux parfum.

—Broute-moi plutôt que de parler.

Il anime sa langue sur ses lèvres, s’enfonce dans la vulve pour finir sur le clitoris érigé comme une mini-bite. La situation excite Lisa, elle est là, à se faire bouffer la chatte par un homme devant son mari complètement saoul, vautré sur le divan. Lisa ne résiste pas, elle est emportée par un orgasme violent qui lui tétanise le corps.

—Regarde connard, je jouis devant toi, vas-y Bruno, continu, j’aime ta langue, je jouis, je jouis, encore, encore.

Quand elle s’est calmée, Bruno se redresse, le visage couvert de la cyprine de Lisa. Elle l’attire vers ses lèvres pour l’embrasser voluptueusement.

—Merci Bruno, merci de m’avoir donné tant de plaisir. J’espère qu’on recommencera, j’aime ta bite.

—Je serais toujours à ta disposition, tu es merveilleusement belle, je ne comprends pas ce con, tu ne mérites pas ça.

Il se redresse, la fait se lever pour l’embraser une dernière fois, puis il se dirige vers la porte, laissant Lisa nue et un peu triste, mais rayonnante de la plénitude de son corps.


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