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Le repas de Pascal

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Le repas de Pascal


Je me promène dans Toulouse, nous sommes en juillet 1976, il fait une chaleur à crever, je suis habillé d’une chemisette en jean très léger avec des pressions à la place des boutons et d’un short de sport, simplement tenu par sa ceinture en élastique. Bien sûr, je ne porte pas de slip. Je décide d’aller dans un cinéma porno du centre-ville pour m’exhiber un peu et surtout être dans une salle climatisée. Je me suis fait un lavement approfondi, j’espère qu’il va se passer quelque chose. Depuis deux ans, c’est le règne du porno, il y en a partout, il est même difficile de trouver un cinéma « normal ». C’est le cinéma que je fréquente le plus souvent car il possède un balcon et est assez confortable, les places sont grandes. Comme d’habitude, j’enlève mon short et ma chemisette en montant les escaliers. J’arrive à poil en bas du balcon, je jette un œil pour vérifier s’il y a du monde, il y a huit personnes. Je traverse le balcon pour aller m’assoir sur un siège au bord de l’allée centrale. Sans avoir un énorme engin, j’ai une bite un peu au-dessus de la moyenne, elle ne passe pas inapercue.


Je commence à me masturber lentement, je veux rester bandé le plus longtemps possible, j’ai le temps. Quand ma bite est bien raide, je me lève et me déplace sur le siège de l’autre côté de l’allée centrale. Une minute plus tard, un homme vient s’assoir à côté de moi. Lui aussi porte un short et une chemisette, mais il est toujours habillé. Il se penche vers moi.



–Tu t’appelle comment ?

–Jean, et toi ?

–Pascal, tu viens souvent ici ?

–Au moins une fois par semaine, je viens en général le jeudi après-midi, je suis plus libre, mais je ne t’ai jamais vu.

–Normal, je ne viens jamais le jeudi, je bosse, je suis à Toulouse depuis quatre ans, j’habite tout à côté, mais j’avais un boulot de dingue, je bossais de deux heures du mat à dix heures et dormais jusqu’à dix-huit heures. Je viens de changer, et comme je ne connais pas très bien le centre-ville, je prospecte.

–En allant dans un cinéma porno ?

–Ça, c’est pour la drague, je suis venu avec des potes, on aime bien se faire un ou deux mecs.

–Avec leur consentement j’espère.

–Bien sûr, que du plaisir pour tout le monde.



Il pose sa main sur ma bite, je le laisse faire, en fait, je suis là pour ça. Je pose ma main sur son short, et là, stupeur, je tombe sur un énorme morceau de chair plus ou moins molle. Déjà, au repos, il est énorme. Il m’arrête.



–Tu veux t’amuser un peu ?

–Si c’est me faire mettre ton engin, je veux bien.

–Mon engin et peut être d’autres, tu en es ?

–Je suis là pour ça.

–Alors viens, suis-moi.



Il se lève, traverse le balcon et descend à l’étage inférieur, je le suis à poil en tenant mes fringues à la main. Des mains s’égarent sur mes fesses et ma bite toujours raide quand je passe le long des allées, ça me plait. Il va dans une pièce entièrement vitrée sur deux côtés et éclairée. Il y a déjà trois autres hommes qui nous y attendent, ils sont nus et bandent ferme. Il ferme la porte de la pièce, rejoint les hommes, et me met au milieu d’eux. Plusieurs personnes viennent s’agglutiner derrière les vitres, mais restent à l’extérieur, elles peuvent très bien voir ce qui se passe dans la pièce. Plusieurs mains se posent sur moi, me caressent, me soupèsent les couilles, me branlent. Une d’entre elle me badigeonne le cul avec du gel. Quelques secondes plus tard, je sens un gland se glisser lentement entre mes fesses et venir se poser sur ma rondelle. Un léger coup de rein et il s’enfonce dans mon conduit comme une fleur. Mon sphincter est bien habitué, je m’entraine tous les jours avec de gros godes.


Ce n’est pas le monstre de Pascal, mais c’est déjà un beau calibre. Mes mains vont à l’aventure, l’une d’elle tombe sur une belle bite. Je me penche et la gobe pendant que je me fais défoncer l’oignon. J’adore ce genre de situation, j’ai deux mains sur mes hanches, une bite qui va et vient dans mon fondement et une autre dans la bouche. Une autre main me caresse la bite, mais sans la masturber. Il ne faut pas longtemps pour que la bite que je gobe se vide dans ma bouche, tout comme celle que j’ai dans le cul. Je suis rempli de sperme par tous les orifices libres. Je sens à peine la bite me libérer le cul qu’une autre se présente à l’entrée des artistes et s’enfonce sans demander la permission, mais de toute manière, je lui aurais donné.


Je me redresse un peu pour savourer cette bite qui me semble un peu plus grosse que la précédente. L’homme me pistonne avec ardeur. Pascal est à côté de moi, je réussi à lui enlever son short, sa bite est déjà bien droite, je ne peux m’empêcher de me pencher pour le gober, mais il est trop gros, je ne peux que le lécher. Je vois cet énorme braquemart dans la pénombre du cinéma, j’ai envie qu’il me le mette bien profond. Je me laisse aller au plaisir de cette autre bite qui s’active en moi et qui finit par me livrer la marchandise. A peine sorti, Pascal se positionne derrière moi. Enfin, il va me défoncer le cul. Il me badigeonne de gel, et vu son calibre, ça ne sera pas du luxe. Il pose ses mains sur mes hanches et m’attire à lui. Son gland se fraye un passage entre mes fesses. Il arrive sur ma rondelle et s’immobilise.



–Ça va ?

–Oui, tu peux y aller, je t’attends avec impatience.



Il pousse doucement, mon sphincter s’ouvre sans difficulté.



–Vas-y.



Il pousse encore et le gland s’enfonce lentement en écartant mes chairs jusqu’à ce que mon sphincter se referme sur la hampe. Le gland s’enfonce encore plus jusqu’à ce que je sente ses poils pubiens toucher mes fesses.



–Ça va ?

–Oui, défonce moi.



Il commence doucement à me baiser, mais je trouve le rythme un peu lent.



–Vas-y, défonce moi le cul avec ton monstre, vas-y, encule-moi bien profond.



Il se déchaîne, sa bite me perfore la rondelle en de rapides va et vient, je ne suis plus moi-même, je ne suis qu’un cul qui ne demande qu’à se faire défoncer la couenne. Il y a maintenant une bonne dizaine de mecs derrière les vitres, tous ont la bite à la main et se masturbent plus ou moins violemment. Très vite je sens le plaisir monter en moi, surtout qu’une bouche m’a gobé la bite et que des mains me malaxent les couilles. Ça dure quelques minutes jusqu’à ce que Pascal se crispe.



–Ça y est Jean, je vais me vider.

–Oui, vide toi dans mes entrailles, j’ai envie de sentir ton jus m’inonder le fion.



Quelques secondes plus tard, je sens de puissants jets de sperme m’inonder le conduit, il n’en faut pas plus pour que je me vide dans la bouche qui me pompe. Pascal se dégage, mais immédiatement après, je sens des doigts se présenter sur ma rondelle pas encore refermée après le ramonage de pascal. Ils entrent jusqu’aux articulations de la main sans forcer.



–Oui, vas-y, fout la moi bien profond.



La main s’enfonce, mon sphincter se referme sur le poignet, mais l’homme continu sa progression, je réussi à passer une main entre mes jambes pour toucher le bras, il est enfoncé jusqu’au deux tiers, au moins trente centimètres dans le fion. L’homme referme son poing et fait des va et vient violents, je suis secoué comme un prunier, mais j’adore me faire défoncer le fion, je suis bi, mais j’aime par-dessus tout avoir quelque chose dans le cul.


Ses va et vient s’amplifient, il finit par sortir son poing de mon cul pour me l’enfoncer encore plus violemment. Je suis sur un nuage, mon sphincter se détend de plus en plus, le bras va de plus en plus librement jusqu’à ce que je sente son biceps contre ma fesse. Il m’a enfoncé tout son avant-bras, le poing fermé, je suis rempli comme jamais. L’homme s’arrête le bras complètement enfonce dans mon cul. Il monte son bras et je me retrouve les pieds touchant à peine le sol. Je suis embroché, je me redresse la bite de nouveau raide. Je vois les spectateurs ébahis par ce qu’ils voient. Une bouche vient s’emparer de ma bite, deux coups de langue et j’explose en me vidant, soulevé de quelques centimètres par ce bras qui me transperce, ce qui décuple mon plaisir. Il me repose doucement à terre, je n’aurais jamais imaginé me faire soulever de la sorte par un bras planté dans mon cul. Il retire son bras doucement et essuie le sperme qui s’est déposé dessus. Il me caresse l’anus jusqu’à ce qu’il se soit refermé complètement, je bande de nouveau. Pascal me regarde avec un autre regard.



–Je n’ai jamais vu un truc pareil, tu es un dingue de cul.

–C’est un besoin viscéral, me faire défoncer le cul par tout ce qui traine, j’aime encore mieux ça que de baiser, j’en tire plus de plaisir.

–J’ai vu.



Tout le monde reprend son souffle à son rythme, j’ai ma dose pour la journée, je ressors de la pièce, tout le monde veut me toucher les fesses ou la bite, je les laisse faire, ce genre de manifestation me plait beaucoup, j’aime me faire toucher. Je remonte au balcon pour m’assoir sur un siège au premier rang, Pascal me rejoint et s’assoie à côté de moi, il a son short à la main.



–Tu es bien ?

–Oui, je suis très bien, je prends cinq minutes pour me reposer.



Nous restons un petit moment assis côte à côte à regarder une femme se faire défoncer la chatte et le fion par deux mecs en même temps. Machinalement, ma main tombe sur l’entre-jambe de Pascal et se ferme sur sa bite. Elle est un peu molle, mais ma caresse le fait se redresser prestement. Je me lève et viens me présenter au-dessus. Je me mets un peu de lubrifiant, bien que mon anus soit assez souple pour accepter un tel engin. Je me laisse tomber dessus, mais Pascal me saisit par les hanches et me fait lever. Il me fait mettre en appui sur la rambarde du balcon, légèrement penché. Il présente sa bite derrière moi et me la plante d’un seul coup.


Les personnes présentes se reprochent pour mieux voir le spectacle. J’aime me faire enculer, mais j’aime par-dessus tout qu’il y ai des spectateurs qui voient mon cul se faire défoncer par une bite, et surtout par celle-là. Je sens cet énorme mandrin aller et venir dans mon cul, quelques mains se promènent sur mon dos et mes fesses, une d’elle s’empare de ma bite bien raide et la masturbe doucement. Je ne peux être mieux, je laisse tous ces hommes s’occuper de moi et me concentre sur mon cul qui m’envoi des messages de bonheur. L’orgasme monte lentement mais surement, il finit par me submerger, j’éjacule dans les mains de mon branleur au moment où Pascal se vide en deux énormes jets de sperme dans mon cul. Mes jambes me tiennent à peine, je suis obligé de me retenir à la rambarde, deux mains me maintiennent debout, je suis sur un nuage. Pascal se dégage, soudain, un flash illumine le cinéma. C’est un des hommes qui a sorti un petit appareil photo et a pris mon cul encore grand ouvert.



–Ça va me faire un beau souvenir.

J’ai un mouvement de colère, mais je me reprends tout de suite, dans le fond, un cul est un cul, et si ça lui fait plaisir, pourquoi pas.

–J’espère qu’elle est réussie.

–Je laisserais un tirage à la caisse, tu n’auras qu’à la demander d’ici une semaine.

–Ok.



Je retourne à mon siège, Pascal remet son short.



–J’ai envie de pisser, je descends aux toilettes.

–Je viens avec toi.



Je descends à sa suite, il se retourne et voit que je suis toujours à poil.



–Tu ne vas pas y aller comme ça ?

–Et pourquoi pas, tu n’as qu’à me dire si la voie est libre.



Il sort de la salle, me fait signe de le suivre, nous descendons aux toilettes au sous-sol. Arrivés en bas, il y a déjà deux personnes qui ouvrent de grands yeux en me voyant arriver. Je regarde les deux mecs, il y en a un qui est superbement bien monté, il se caresse et bande bien. Je me mets à côté de lui pour pisser. Une main se pose sur mes fesses et un doigt se glisse entre elles pour venir me titiller la rondelle encore lubrifiée.



–C’est un appel au viol ta tenue.

–Pas s’il y a consentement.

–Et tu es consentant ?

–Bien sûr.



Il se met derrière moi et me présente sa bite entre les fesses. Il n’a pas besoin de pousser fort, après ce que j’ai subi, sa bite entre comme dans du beurre. Je m’appuie sur le mur au-dessus des toilettes pendant que l’homme me laboure la rondelle. Il devait s’entretenir depuis longtemps car il ne met pas beaucoup de temps avant de se vider dans mes entrailles. Une fois qu’il a jouit, il rentre son sexe dans son pantalon et repart sans un mot. Je remonte dans la salle, je décide de faire le tour de la salle d’en bas, il n’y a que trois personnes, mais elles me regardent étonnées sans autres réactions. Je remonte au balcon, je suis assez fatigué et décide de rentrer chez moi. J’enfile mon short et ma chemisette et sort de la salle. Pascal me suit.



–Je t’invite à boire un pot.

–Ok.



Nous allons dans un bar de la place voisine.



–Ça te dis qu’on se revois ?

–Tu sais, je ne suis pas homo, j’aime avoir une bite dans le cul, recevoir une bonne giclée dans la bouche, mais les petits bisous, câlins et autres, c’est pas ma tasse de thé.

–Ne t’en fait pas, je suis comme toi, j’aime les bites des mecs, les enculer comme les femmes d’ailleurs, me faire enculer, mais je suis comme toi, ça s’arrête là.

–Ok

–Simplement, j’habite dans un immeuble au troisième et il y il y a un hôtel en face, je m’exhibe avec mes potes, je pense que ça pourrait t’intéresser.

–Bien sûr que ça m’intéresse.

–Tu peux venir maintenant ?

–Oui, mais pas longtemps, il faut que je rentre pour mettre au point une soirée.

–Tu pourras venir Samedi soir, je serais seul.

–Justement, j’ai un rendez-vous avec deux copines, qui te plairaient j’en suis sûr, pour préparer la soirée de samedi soir, je ne sais pas ce qu’elles ont prévu, je peux simplement te dire c’est que c’est de l’exhibe.

–Ça ne me dérange pas que tu viennes avec elles.

–Ok, je te dis ça une fois rentré.

–On va chez moi, c’est juste à côté.

–Ok



Nous mettons à peine cinq minutes à pied pour arriver devant un immeuble de dix-neuvième siècle de trois étages. L’ascenseur est à l’ancienne, c’est une cage vitrée donnant sur l’escalier qui monte autour. Nous montons dedans, il a démarré depuis deux secondes que je sens mon short descendre le long de mes cuisses. Pascal s’amuse, mais ça ne me gêne pas, j’adore être les fesses à l’air, et la situation m’excite au point que ma bite se redresse un peu.



–Putain, un rien te fait bander.

–J’adore m’exhiber.



Nous arrivons à son étage, je sors de l’ascenseur le cul nu et entre dans un bel appartement avec de très hauts plafonds. Dès le hall d’entrée, Pascal se déshabille et laisse tomber ses fringues par terre. Je l’imite avec plaisir. Nous arrivons dans un salon avec trois grandes portes fenêtres montant jusqu’au plafond et donnant sur un balcon de cinquante centimètres de large. En face, un hôtel d’un étage de plus, et une multitude de fenêtres.



–Suis moi.



Je le suis dans une pièce, elle aussi a trois portes fenêtres allant jusqu’au plafond et donnant sur le balcon. Un grand lit trône contre un mur aveugle, en face, est suspendu un sling à un montage en bois. Il y a bien des rideaux, mais ils ne sont là que pour la décoration, très ajourés, ils ne cachent absolument rien. Il se dirige vers le sling, je le suis.



–Ça te dis ?

–Tu parles que ça me dit.



Je m’allonge dessus en mettant mes jambes le long des chaines pour bien ouvrir mon cul. Il me lubrifie un peu, son sexe est déjà raide, je me demande comment il peut alimenter en sang un tel engin. Il ajuste la hauteur du sling et présente sa bite. Il donne un mouvement de balançoire au sling qui permet à sa bite d’aller et venir dans mon fion sans qu’il ait besoin de bouger. Je laisse son sexe faire le travail, je ne bouge pas, juste apprécier ce qui se passe. En tournant la tête, j’aperçois une femme sur un balcon de l’immeuble d’en face.



–Il y a quelqu’un qui nous regarde.

–C’est une cliente qui matte, ça arrive souvent.

–Tu n’as jamais eu de problèmes ?

–Pas jusqu’à maintenant.



Tout ça me fait monter la pression, je sens que je ne vais pas tarder à jouir. Ma bite est raide, je ne la touche pas pour retarder au maximum ma jouissance. Il m’est déjà arrivé de jouir en me faisant sodomiser sans la toucher.



–Oh la, ça ne va pas tarder.

–Moi non plus, je vais te remplir le réservoir.



Ce sont les bonnes circonstances, une énorme bite dans le cul et quelqu’un qui regarde. Je me lâche. Un grand jet de sperme atterrit sur mon ventre au moment au d’autres m’aspergent le conduit. Nous jouissons en silence. Quelques minutes plus tard, nous allons prendre une douche. Il faut que je rentre. Je prends son numéro de téléphone et je rentre chez moi, pas très loin.



…/…