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Resserrer les liens familiaux - Les Seychelles de Jacob

Chapitre 3

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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Histoire médaillée

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Le retour avait été pénible, nous avions tous mal aux jambes, sauf mon père qui était bien trop fier pour se l’avouer. Il n’avait de cesse de nous ensevelir sous les références historiques de l’île : « et dire que tout ça c’était à nous avant… mais il a fallu qu’on cède l’île aux rosbifs ! » « Napoléon a toujours négligé les provinces d’outre-mer ». Il ne s’arrêtait jamais.

De retour à l’hôtel, nous n’avions tous qu’une seule envie en tête, un seul cap : la piscine. Fi la chaleur impétueuse, fi les moustiques, et bonjour la fraîcheur d’une eau cristalline, pure et azurée. Après quelques longueurs, et autres plongeons acrobatiques, je me résolus à me calmer, mes jambes me faisant à nouveau souffrir. Les parents faisaient une sieste sur leur transat ombragé, et ma sœur était esseulée dans un jacuzzi hors service, sur son smartphone. Je me décidai à lui rendre visite.


— Qu’est-ce’ tu fais ?

— Putain tu m’as fait peur, j’ai failli lâcher mon portable dans la flotte !

— S’cuse, s’cuse…

— Je regarde un truc que Manon m’a envoyé.

— Manon, c’est l’alcoolo ou la punk à chien ? Je me souviens jamais…

— T’es con…


Néanmoins elle ne protesta pas davantage, sachant que cette Manon ne faisait pas partie de ses fréquentations les plus recommandables. Mes parents s’en méfiaient comme de la peste, et ils avaient bien raison.

Je fis le tour du jacuzzi afin de me placer derrière ma sœur et d’être ainsi en face de l’écran. On y voyait des scènes hardcore s’enchaîner rapidement, de manière quasi épileptique.


— Ah vous vous échangez du porno maintenant ?

— Mais non, elle m’a juste envoyé ça car le principe la faisait marrer.

— Le principe ? Quel principe ?

— C’est… comment te dire…


Elle se mit à partir dans un fou rire incontrôlé, probablement car elle réalisait l’absurdité de ce concept. Enfin, elle se reprit, et poursuivit :


— Tu vois Guitar Hero ? Le jeu où tu dois jouer des notes en rythme ?

— Ouais…

— Ben là c’est pareil, mais au lieu de gratter une guitare, tu te branles… Cock Hero qu’ils ont appelé ça, c’est énorme…


Effectivement, en y regardant de plus près, il y avait une sorte de ruban en bas de l’écran où défilaient des pulsations sur des rythmes changeants.


— En fait il y a une musique en fond, et les pulsations correspondent aux basses.


Elle enleva le mode « muet » de son téléphone, et on put entendre un fond de musique commerciale sans âme sur laquelle le rythme était fortement marqué, et coïncidait parfaitement avec les pulsations du ruban.


— Non de Dieu, quelle daube cette musique.

— Bha, ça on s’en fout ! Mais c’est vrai qu’c’est de la merde.

— Y’en a qui se donnent du mal quand même… j’imagine pas le temps qu’il faut pour faire le montage de ce genre de vidéos.

— C’est assez populaire apparemment. J’sais pas, c’est peut-être le fait de ne pas pouvoir contrôler le moment où tu te touches qui rend ça excitant.

— Mouais… ça m’a l’air bien perché ton truc.

— Bha ça vaut le coup d’essayer je pense.

— Tu vas le faire ?

— Ouais je pense.


Je la regardai un moment, dans son bikini orange, elle semblait absorbée par la vidéo. « Quelle salope… » songeai-je. Enfin, étais-je bien en mesure de la juger après mes divers stratagèmes de cet après-midi ? Pas sûr. Une proximité inattendue était en train de se tisser depuis moins de 24 h entre nous. Un lien insoupçonné qui nous faisait oublier les douloureuses querelles du passé. Et j’aimais bien ça, je voulais que ça continue.


— Bon, j’en suis, quand veux-tu qu’on fasse ça ?

— Je t’ai rien proposé à ce que je sache ! Ahah !

— Dans ce cas, je me propose… après tout, c’est destiné aux hommes à la base si j’ai bien compris.

— Oui enfin…


Elle glissa une main dans la culotte de son maillot de bain, et mima grossièrement une séance de masturbation sur le rythme de la vidéo qui continuait à tourner.


— Oui oui, toi aussi tu peux le faire, j’ai bien compris ! Héhé.


Elle jeta un rapide coup d’œil en direction des parents. Ceux-ci étaient toujours affairés à somnoler gentiment.


— On monte dans la chambre ?

— Allez, go.


On se sécha rapidement, tout en conservant nos tenues respectives : moi dans mon short de bain, et elle dans son deux-pièces. J’effectuai les divers branchements afin de projeter la vidéo sur la TV centrale. Puis je cliquai sur le bouton « play ». Mon arc était déjà tendu à son maximum, et en regagnant mon lit, Julie s’amusa d’observer une telle extrémité sur mon short.


— Eh bien, j’en connais un qui est paré au décollage ! Ahah !

— Oh tu peux parler, attends un peu…


Je me dirigeai à grandes enjambées vers son lit et tira sur son triangle de tissu afin d’exposer son intimité à l’air libre. Un acte qui paraissait tellement naturel dans ce contexte, et pourtant ô combien risqué.


— « Eh bien, j’en connais une qui est déjà toute mouillée ! » répliquai-je en l’imitant grossièrement.


Dans la foulée, j’en profitai même pour dénouer son soutien-gorge.


— « Et elle pointe ! » Conclus-je, avant de regagner mon lit, fier de mon coup.


Julie ne savait pas trop comment réagir, alors elle se mit à rire nerveusement. Toujours est-il qu’elle était désormais complètement dénudée, allongée devant une vidéo de « Cock Hero » dont la musique commençait à se faire entendre.


— Sors ton attirail frérot, ça commence !


Sans sourciller, je m’exécutai, et libérai le Kraken de sa prison textile. Je saisis ma verge d’une main, et plaçai l’autre derrière la nuque, en position détendue, puis je regardai ma sœur avec un regard complice :


— Le premier qui jouit a perdu.

— Ça marche, déclara-t-elle avec une main glissée dans son entrejambe et l’autre qui caressait gentiment son ventre, juste sous ses seins.


La vidéo commençait très crescendo avec un rythme lent et des images soft de femmes en tenue légère. Au début la sensation était plutôt étrange, très peu naturelle. Se voir imposer un rythme de « branlette » allait à l’encontre des réactions de notre corps, on voulait toujours aller plus vite, ou moins vite. Mais au final, on se laissait prendre au jeu, on respectait scrupuleusement les changements de rythme : lent, rapide, ternaire, etc. Le contenu était lui aussi parfaitement synchronisé avec la musique, comme si le monteur de la vidéo avait donné toute son âme afin de nous procurer du plaisir. Ce genre de personne existait, apparemment.

Les pin-up se dénudèrent petit à petit, d’abord un téton, puis deux, et enfin le triangle sacré. Il y avait de tout, des actrices élégantes tirées de courts-métrages, d’autres beaucoup moins, tirées de vidéos bas de gamme. Mais la diversité était intéressante, elle nous rendait curieux de ce qui pouvait venir après, car les séquences tournaient très vite, quelques secondes seulement consacrées à chaque scène.


— Je suis quand même défavorisé, lançai-je, alors qu’une étudiante était en train d’écarter les fesses devant la caméra.

— Qu’est-ce que tu racontes ? Tu cherches déjà des excuses pour ta défaite ? répliqua-t-elle, concentrée à caresser son clitoris bien en rythme.

— Je te l’ai déjà dit, c’est fait pour les hommes à la base, et tu vois bien, il n’y a que des gonzesses là. Je pense que ça m’excite plus que toi, c’est tout, argumentai-je, tout en agrippant ma bite sur le bon tempo.

— C’est pas faux, avoua-t-elle, en ne cachant pas une petite déception. Bon écoute, la vidéo dure une heure donc avance jusqu’à ce qu’on tombe sur du sérieux, de toute manière on ne tiendra jamais aussi longtemps…


Je me levai, mon membre fièrement dressé en avant pour m’indiquer la voie, comme un bâton de sourcier. Machinalement, Julie continuait de se caresser alors que la vidéo était arrêtée, comme pour ne pas se laisser « refroidir ».


— Comme c’est l’entracte, inspection générale ! déclarai-je sur un coup de tête.


Je m’approchai de Julie, attiré par sa perversion et la mienne. Je soulevai sa main à l’ouvrage pour examiner l’état de sa vulve. Poussé par un culot inédit, je posai l’extrémité de mon majeur à la commissure de ses petites lèvres, puis le rapportait devant mes yeux, pour constater une goutte perler nonchalamment au bout de mon doigt.


— Pas mal, déclarai-je.


À son tour, Julie se sentit confier la mission d’inspecter mon instrument de plaisir. Elle plaça sa paume sous mon gland, puis souleva le tout, comme si elle essayait d’en estimer le poids. Enfin, par un geste aérien, elle laissa doucement retomber ma verge à sa position initiale.


— Pas mal, conclut-elle.


C’était un premier contact à la fois étrange, et à la fois dans l’ordre des choses, dans une sorte de comédie sexuelle absurde. Peu importe au final, ça fonctionnait.

J’avançai la vidéo de vingt bonnes minutes. Cette fois-ci, une actrice américaine bien connue du monde du X était empalée sur deux « Big Black Cock » : une double pénétration violente où se mêlaient sueur, liquide préséminal, cyprine, et fausses larmes.


— Eh ben voilà de la bite, cela vous sied-il davantage princesse Julie ? déclarai-je avec humour.

— Ouais… répondit-elle à moitié, déjà absorbée par l’écran et les scènes qui s’enchaînaient.


Je me remis en place sur mon lit, et démarrai le massage cadencé. Les scènes étaient bien plus explicites, mais la plupart n’était vraiment pas à mon goût : trop ridicules, mal cadrées, mal jouées, actrices laides, etc. D’une part c’était tant mieux, car la masturbation était quant à elle très soutenue et il aurait été difficile de tenir avec du contenu de qualité.

La vidéo était découpée en plusieurs « rounds » entrecoupés d’une pause d’une minute. Nous approchions de la fin de ce round-ci, et le rythme s’accélérait considérablement, me contraignant à une branlette rapide sur un enchaînement de culs de formes et de tailles différentes, tantôt huilés, tantôt claqués, tantôt écartés, tantôt dandinés, tantôt enserrés dans un short, tantôt saucissonnés dans un string. Un paradis inespéré dans cette violence sexuelle. Ç’en était trop pour moi, je ne pouvais pas continuer sur ce rythme sans risquer l’explosion. Ça ne faisait qu’une dizaine de minutes que nous avions commencé, il était hors de question de déclarer forfait maintenant et de jouir comme un bleu. Je desserrai doucement mon emprise sur mon manche, tout en continuant d’effectuer des mouvements de haut en bas dans le tempo adéquat. La stimulation s’estompa rapidement : j’étais sauf, pour le moment. J’entrepris alors de regarder où en était Julie. En tournant la tête je pus la découvrir me fixant d’un regard noir, tout en titillant frénétiquement son bouton.


— Tu triches ? Me lança-t-elle avec autorité.

— Heu non… pas du tout…


L’arrêt de la musique annonçait enfin la fin de ce round, et la pause tant attendue. Je soupirai.


— On peut vraiment pas de te faire confiance toi… souffla-t-elle comme si elle était réellement énervée.

— Meh…

— Bon, tu viens ici pour le reste, que je garde un œil sur toi, affirma-t-elle tout en se décalant vers la gauche pour me laisser une place dans son lit.

— Heu… mais on va tomber, c’est qu’un lit une place tu sais…

— T’as voulu faire le malin, maintenant tu assumes. Ou bien tu peux déclarer forfait tout de suite si tu veux…

— Non, non…

— Aller, dépêche-toi, le prochain round va commencer.


Son ton autoritaire était assez nouveau. Même si c’était ma grande sœur, elle ne m’avait jamais parlé de la sorte. Presque penaud, je pris alors place à côté d’elle. Nous étions contraints de nous toucher pour ne pas glisser hors du lit. Tout mon flanc gauche entra en contact avec sa peau humide. J’agrippai la barre de la tête de lit avec mon bras gauche afin de gagner en place et en confort. C’était presque comme si je plaçais Julie sous mon aile. La vue était imprenable : son mont de Vénus faiblement boisé laissait supposer un antre des désirs déjà bien ouvert aux visites. Bien plus haut, les deux collines de ses seins, écrasés par la gravité, étaient surplombées par deux tétons au garde-à-vous.


— Bon ça recommence, et attention Jacob… je t’ai à l’œil ! dit-elle, en pointant mon pénis d’un doigt accusateur.


Sans un mot, je me remis à l’ouvrage au gré du nouveau tempo. La séquence démarra avec toute une série de fellations. Des sexes aux tailles démesurées s’enfonçaient dans les gorges de secrétaires, jeunes écolières, policières, mannequins, etc. Encore une fois, beaucoup de violence. Mais le fait de me trouver à quelques centimètres de ma sœur, en train de se branler elle aussi, cela me procurait une sensation particulière. La situation avait de loin dépassé en excitation le contenu de la vidéo. Il ne suffisait à ma sœur que de baisser un peu le regard pour tomber sur ma bite, rougie par les empoignades et luisante de liquide préséminal. Elle était là, fièrement exposée, malgré une taille tout à fait normale.

J’éprouvai alors le besoin de gémir, de montrer que je prenais du plaisir. Mes muscles postérieurs étaient tendus. J’avais l’irrésistible envie d’écarter les jambes pour me mettre plus à l’aise. Je laissai tomber mon pied droit sur le sol, et je poussai l’autre en direction de Julie. Elle aussi voulait s’étaler davantage. Naturellement un compromis fut trouvé : elle passa sa jambe sous la mienne de manière à mieux optimiser l’espace du lit. C’était agréable, je ressentais ses mouvements, ses soubresauts de plaisir. Elle aussi gémissait dorénavant. Sa main libre était remontée sur son buste, jusqu’à venir doucement pincer un de ses seins.

Pour compléter mes envies, j’avais envie que Julie m’entende dire des choses obscènes sur les différentes scènes qui défilaient. La série de fellations défilait toujours sur l’écran, et une soubrette était occupée à sucer un maître de maison, tout en donnant des coups de plumeau de manière aléatoire.


— Regarde-moi cette salope, j’aimerai bien qu’elle vienne lustrer ma bite aussi, ahah !


Julie ne réagit pas, elle continuait sagement de se toucher avec régularité.

Quelques minutes plus tard, les fellations laissèrent place aux cunnilingus. On y voyait tout type de sexe féminin : fermé, ouvert, luxuriant, épilé, rose ou rouge. Sur une scène particulière, on voyait une dominatrice arborant un panel d’accessoires en cuir moulant enfoncer le visage d’un pauvre homme contre son entrejambe.


— Hum… qu’est-ce que je donnerai pour qu’un esclave comme ça me bouffe la chatte ! s’écria soudainement Julie.


Mais la vidéo continuait déjà sur une autre scène, ce qui ne me laissa guère le temps de réagir sur sa lancée. Nous avions désormais le droit à une femme blonde au corps parfaitement lisse, qui était à califourchon sur le visage de son partenaire, et qui le chevauchait avec une certaine passion.


— C’est ça ! Lèche lui bien la fente de cette coquine, elle adore ça ! lançai-je avec entrain.

— Oh mon salaud, t’es bon qu’à bouffer des culs de toute façon… ajouta-t-elle.


J’étais à bout, toutes ces stimulations avaient eu raison de mon plaisir. Je ne pouvais plus tricher, et le rythme s’affolait. J’étais contraint d’avancer, le point de non-retour n’était plus très loin. Nous arrivions près de la fin du round, et le dénouement consistait en des scènes d’éjaculation féminines et masculines. J’étais trop concentré à ne pas jouir pour pouvoir parler, alors Julie était partie dans une série de commentaires vulgaires, dans le but de me faire perdre.


— Putain, regarde-moi la quantité de sperme qu’il lui a foutu au visage… oh c’est dingue tout ce jus… quelle bite, je la prendrais bien en bouche… ce squirt de folie ! Il aura plus soif avant longtemps… regarde-la jouir, elle simule pas la cochonne…


Le tempo était endiablé, impossible à suivre. C’était la fin, je suivais les derniers enchaînements avant de laisser échapper un ultime râle de plaisir, ainsi que de puissants jets de semence qui, faute d’avoir de mouchoir à disposition, s’explosèrent sur mes pectoraux, ainsi que sur l’épaule droite de Julie.


— Ah ! T’as perdu…


Julie n’avait presque plus la force de célébrer sa victoire, tant elle était elle aussi proche de la jouissance. Il ne lui fallut que quelques minutes de plus pour être parcourue de spasmes indécents et de cris étouffés. Son entrejambe était complètement trempé, ainsi que les draps adjacents.

Nous étions-là, tous les deux allongés, avec mon sperme tiède et ses éclaboussures sur nos corps. Nos jambes s’étaient crispées l’une contre l’autre, et nous les déliâmes lentement.


— Bon, c’est une défaite pour toi Jacob.

— On dirait bien, oui.

— Tu t’es bien battu, c’était un beau match, hihi. Et comme tu as perdu… tu vas de voir… hum… laisse-moi réfléchir… Ah oui ! Tu vas devoir m’acheter un cadeau.

— C’est de bonne guerre, souris-je, avec déjà une idée en tête.