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Réveil matinal

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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Participe au concours Les voisins / voisines

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Je regarde l’heure, à peine 5h20 du matin. Je pourrais rester au lit 40 minutes de plus, essayer de me rendormir, et attendre le réveil. Mais, je sais que ça serait pire, que je me lèverai alors la tête dans le cul, ça durerait toute la journée, et je ne pourrai rien foutre au boulot. J’hésite encore pour me lever... Me femme à côté se met à ronfler, grosse vache sans intérêt avec qui je n’ai pas eu un seul contact physique depuis plus de 3 ans. C’est bon, plus aucun doute, je me lève, et comme d’habitude, je partirai le matin alors que tout le monde dormira encore. C’est con, j’aurai bien joué un peu avec ma bite en fantasmant sur des histoires invraisemblables, mais là, ça en devient impossible.


Petit rituel journalier, je descends dans le salon, même le chien roupille, ne lève même pas un œil. Je me regarde dans le miroir, j’ai une gueule de déterré et je me dis qu’il faudrait que je me remette au sport un de ces quatre. Malgré mes 40 ans dépassés, je ne suis pas gros, loin de là même, mais on ne peut pas dire que tout ça soit bien ferme. En plus va, falloir que je me rase à nouveau les couilles. Les poils repoussent, ça me gratte.


Je prends donc une clope, je vais dans le jardin, à poil comme d’habitude... Petit plaisir du matin que je pratique depuis un certain temps maintenant. Je ne pense pas être exhibitionniste, mais j’aime bien cette sensation, sentir l’air sur mon corps. Et à cette heure matinale, il n’y a aucun risque qu’on me surprenne. J’ai du vis-à-vis avec seulement avec deux maisons qui ont actuellement les volets fermés. En plus, il fait nuit noire, et je suis à peine éclairé par la lune et quelques étoiles, normal pour un 15 Février avec un temps dégagé. Je sens qu’il fait froid, mais ça m’aide à bien me réveiller.


Je vais prêt de l’arbre, fumant d’une main cette cigarette et tenant ma verge de l’autre pour uriner. Et quelque part, heureusement que je ne suis pas exhibitionniste, ce froid ne met pas vraiment en valeur mes attributs. J’ai fini, mais je m’astique un petit peu, histoire de me prouver que ma verge n’est pas si petite que ça, en imaginant que je vais m’offrir une petite branlette sous la douche en repensant à certaines scènes cochonnes que j’ai pu voir sur internet.


"Vous avez besoin d’aide ?"… C’est quoi ça ? Ma femme qui est réveillée et qui me fait une mauvaise blague ? Je retourne la tête... Non, c’est la fille des voisins, de l’autre côté de la clôture qui m’observe. Ca me coupe aussitôt mon envie, petit coup d’adrénaline au passage, et cachant mon sexe avec une main, essayant de prendre un air naturel, avalant une taffe, j’ose ensuite répondre

• Je pensais être seul, désolé de vous imposer ça.

• C’est pas la première bite que je vois, c’est bon. Vous n’avez pas froid ?

• J’avoue commencer à ne plus avoir très chaud. Je vais vous laisser. Je ne sais pas trop quoi vous dire de toute façon... Bonne nuit peut-être ?

• Nuit de merde surtout. Ca vous dérange si je vous taxe une cigarette ?

• Le paquet est à l’intérieur... Ok, j’arrive.


Je ne la connais à peine, je ne m’entends pas du tout avec ses parents ultra bourges qui ne supportent rien, et certainement pas mon chien qui leur aboie dessus régulièrement et mes enfants qui ne savant pas jouer sans crier. De plus, je ne lui ai presque jamais adressée la parole en quatre ans à part de simples bonjours lorsqu’on se croisait. Cependant, j’ai bien remarqué qu’elle titube et qu’elle n’est pas dans un état normal.


Je lui apporte donc cette tige, ayant tout de même enfilé mon manteau avant, histoire de ne pas me retrouver à nouveau à poil devant elle et de ne pas attraper froid. Je la laisse l’allumer, elle avale un peu de fumée et se met à tousser. C’est vrai que je ne l’ai jamais vue en griller une jusque là, et je lui demande

• La soirée s’est mal passée ?

• Si elle s’est mal passée ? C’est un doux euphémisme.


Elle ouvre alors son manteau pour me montrer qu’elle porte une petite robe rouge très sexy, avec un magnifique décolleté. Ma verge se met à durcir, je viens d’avoir un petit coup de chaud. Et elle m’explique

• Voilà, c’était pour fêter la saint Valentin avec mon copain... C’était une surprise pour lui. Et lui, il en a eu une superbe pour moi, il m’a juste annoncé qu’il me quittait. Déjà que je ne me sens pas bien d’avoir un bac +5 en poche et de devoir habiter chez papa et maman parce que je n’arrive pas à trouver un boulot... Et vous ? Votre Saint Valentin ?

• Je me suis occupé des enfants, et lorsqu’elle est rentrée à je ne sais pas quelle heure, je dormais déjà. Enfin, une soirée normale quoi.

• Et vous vous voyez de temps en temps ?

• Le week-end, pour des engueulades sans réconciliation derrière.

• Keuf, keuf… Même bourrée je ne n’arrive pas à fumer… Je vous la rends et j’ai envie de pisser en plus.


Je reprends alors la cigarette, prêt à lui dire bonne nuit me doutant qu’elle ira se coucher dans peu de temps. Mais, elle s’écarte un peu, remonte sa robe, baisse un joli petit string noir et s’accroupis devant moi, découvrant au passage des bas sexy serrant sa chair à mi-cuisses. Je suis loin d’aimer les trucs uro et scato, mais ça fait bien longtemps que je n’ai pas vu ailleurs que sur internet une fille à moitié dénudée. Elle me fixe et me demande

• Ca vous plait de regarder ?

• Ca l’est d’autant là, dans cet environnement.

• Allez chercher un préservatif !

• Pardon ?

• Je ne baise pas sans.


Elle baisse alors sa robe découvrant une petit poitrine nue, loin de ce que j’aime comme taille, mais avec des tétons tendus qui me donnent sérieusement envie. Et en même temps, elle écarte ses cuisses pour me montrer sa chatte avec un petit filet de poils très sexy. Je lui réponds en tentant de cacher ma surprise

• Je n’en utilise jamais, et si jamais j’en trouve, ils seront certainement périmés depuis pas mal d’années. De toute façon, je ne suis pas du genre à abuser d’une fille bourrée.

• … La fille bourrée n’en a rien à foutre de vos états d’âme, elle veut juste passer du bon temps. Et je vous préviens, je ne suce pas et je n’aime pas la sodomie.

• Rien que vous voir ainsi me suffit largement pour passer la meilleure journée depuis longtemps.


Elle se relève alors, retire son string et s’essuie l’entre-jambe avec avant de faire le tour, de rentrer dans mon jardin et m’embrasser à pleine bouche. Puis, elle recule

• Vous puez la cigarette.

• Vous puez l’alcool, et de si bonne heure, ce n’est pas des plus agréables.

• J’a passé ma nuit à picoler avec ma meilleure copine pour oublier ce connard.

• Et vous vous sentez mieux maintenant ?

• Si c’était le cas, croyez-vous que je serais en ce moment dans le jardin de mon voisin que mon père traite de sale con presque tous les jours, glissant ma main pour toucher sa petite… Ho… Elle n’est pas petite du tout en fait… C’est con que vous n’ayez pas de préservatifs…

• Je suis en train de le regretter aussi.


Je lui attrape alors ses seins, jouant avec ses tétons, elle m’embrasse, se colle à moi, tient toujours ma verge qu’elle glisse entre ses cuisses et commence à caresser sa chatte humide avec. Elle me donne chaud, très chaud même, je retire mon manteau. Et tant qu’à faire, je retire le sien, sa robe aussi, et elle me laisse entièrement faire.


Elle se frotte de plus en plus, en accélérant le mouvement, se servant de ma bitte comme d’un sextoy clitoridien, et j’apprécie énormément ça, y prends un plaisir comme je n’ai pas connu depuis bien trop longtemps. Sa respiration s’accélère, elle gémit de plus en plus et je sens que je ne vais pas tenir bien longtemps. Son orgasme arrive, le mien est là également. Je ne sais pas très bien où j’éjacule, et elle continue à se branler sur mon sexe de façon frénétique…. Puis elle se calme.


Elle se recule la tête baissée, s’accroupie pour récupérer sa robe et son manteau. Je vois alors l’intérieur de ses cuisses recouvertes de sperme. Et sans un dernier mot, ni un regard, elle repart, retourne chez ses parents, rentre dans sa maison.


Moi aussi, je rentre chez moi. Je regarde l’horloge, presque 6 heures. Il est temps que je prenne ma douche, que je me prépare pour aller au boulot. Cette histoire ne changera ni ma vie, ni mes habitudes si ce n’est que j’irai certainement acheter une boîte de préservatifs. Je ne sais pas si d’autres contacts avec elle se feront, ni comment elle réagira les prochaines fois que nous nous croiserons, mais il est fort probable que je fantasmerai de temps en temps sur elle et ce que nous venons de faire.