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Révélation d'une soumise

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
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Je tiens à préciser que touts les protagonistes sont majeurs pendant les faits.



À genoux, à même le sol, le buste droit, les mains à plat sur mes cuisses, paumes tournées vers le haut , j’attends.

L’atmosphère est enivrante, torride, un savant mélange de tension et désir charnel règnent dans la pièce, contrastant avec le sol froid.


Un frisson me parcourt faisant durcir un peu plus mes mamelons dont la sensibilité est déjà exacerbée par les pinces qui mordent mes chairs.


Je sens son regard se poser sur moi. Il sait que je bouillonne, il le sent bien que j’essaie de ne rien laisser paraître.

Tous mes sens sont en éveil.

Je suis à l’affût du moindre de ses gestes, d’un signal de sa part, d’un claquement de doigts, d’un sifflement, me donnant l’autorisation de le rejoindre, mais il ne le fait pas, savourant ce moment encore quelques instants.


Après de longues minutes qui me semblent être une éternité, il m’appelle enfin; un ordre simple, direct, presque claquant après toute cette attente

- aux pieds !


Je m’avance doucement vers lui à quatre pattes. Je sais ce qu’Il veut, je plante mon regard dans le sien. Il aime me savoir troubler, les yeux qui pétillent de désir, ce n’est que pendant que j’ai son gros membre en bouche qu’Il m’autorise à le regarder ainsi.

Je dépose quelques baisers sur son sexe, je ne tarde pas à placer ma langue le long de sa hampe pour aller agacer le méat en dégustant chaque centimètre de sa verge avant de la prendre en bouche.


Doucement, je serre mes lèvres autour de son sexe devenu rigide et commence un va et vient lent et profond jusqu’à pouvoir sentir son ventre contre mon nez.

Je salive beaucoup pendant les gorges profondes, la bave coule le long de son pieu et entre mes seins.

Je recueille de la langue, un peu de son jus qui s’échappe. Je continue de le sucer passionnément jusqu’à ce qu’Il m’ordonne de me lever.


Le visage baissé en signe de soumission, je me mets face à lui, jambes écartées, exposant ma chatte parfaitement lisse et luisante de mouille, lui laissant ainsi un total accès à tous mes trous.


Les mains derrière la tête font se relever mes grosses mamelles, ces deux gros globes de chair, lourds, à la peau très fine et laiteuse, aux aréoles brun clair et aux pointes extrêmement sensibles.


Malgré le fait que je regrette leur manque de tonicité, et la flagrante asymétrie entre le sein gauche, imposant, et le droit, mes mamelles ont toujours joué un rôle important dans ma sexualité et dans mes échanges avec les hommes.


Bien que, je ne les aie pas toujours aimées, j’étais encore jeune quand elles ont commencé à pointer, provoquant des railleries, mais aussi de la jalousie, je ne le comprends que maintenant.


J’étais mal à l’aise, leur abondance me poussait à les cacher sous des vêtements amples, sans forme; mais comme toute médaille a son revers, c’est à ce moment que j’ai compris l’effet qu’elles faisaient naître dans le regard des hommes.


Mes petits amis en raffolaient, voulaient toujours me peloter. Je râlais bien, pour la forme, mais dans le fond, j’adorais ça, mes tétons se dressaient systématiquement et une chair de poule les faisant gonfler un peu plus, réveillant quelques désirs libidineux.


Désormais adulte, lorsque je suis très excitée, le moindre contact sur ma poitrine me donne des frissons, mon souffle devient court et j’ai une irrépressible envie que mes mamelons soient palpés, tirés, tordus, léchés et sucés, que mes globes soient serrés et malaxés fermement.


Je peux passer des heures chaque jour, à les pomponner en les hydratants consciencieusement, à chercher des petits hauts sexy, toujours avec un décolleté pour les mettre en valeur.


Plusieurs fois, mes grosses mamelles m’ont servi de faire valoir; je provoquais les hommes en exhibant la naissance de mes seins, voire même plus parfois, quand à peine cachés par des corsets les faisant pigeonner, ils ressortaient un peu trop dangereusement.


Même si je n’ai aucune attirance pour l’exhibition totale, lorsque je dois aller dans un endroit où je sais la gente masculine en nombre, je leur apporte un soin tout particulier en choisissant la lingerie qui les mettra le plus en valeur.


Tout cela, mon Maître le sait; avant de prendre en charge mon éducation, il m’a demandé de lui décrire quelle relation j’entretenais avec mes mamelles, c’est ce que je lui ai répondu…


Mon Maître se positionne derrière moi, je reste immobile.

Une pointe d’appréhension me serre la gorge, Il place un bandeau sur mes yeux, et caresse mes cheveux comme on caresse une bonne chienne.

Ne voyant plus rien, tout mes autres sens sont exacerbés.


Je le sens graviter autour de moi comme un prédateur tourne autour de sa proie, recherchant le meilleur angle d’attaque.


Je retiens ma respiration, Il saisit les pinces tirant dessus pour en tester l’emprise sur mes mamelons, les tournent… Une décharge électrique traverse mes seins pour se répercuter directement dans mon bas-ventre qui commence à se liquéfier, je sens mon clito devenir dure comme une grosse perle.


Une plainte étouffée s’échappe de ma bouche, Il teste la lubrification de ma chatte en insérant sans cérémonie, deux doigts jusqu’au fond de mon vagin. Satisfait de constater ce que le traitement infligé a fait sur moi, son effet, Il en insère un troisième.

Il les fait aller et venir, de façon experte, stimulant chaque recoin de ma vulve en maintenant une pression constante.


Je ne peux m’empêcher de gémir de plaisir, quelques micros contractions de mon vagin annonçant l’arrivée imminente d’un orgasme, se font sentir.

Mon Maître continue quelques secondes et retire d’un coup ses doigts, me privant de la libération tant désirée. J’accuse le coup, la frustration me fait lâcher un grognement.


Je m’apprête à le supplier de recommencer à me caresser de bien vouloir, me laisser, jouir quand , Il porte ses doigts à ma bouche.

Il me fait goûter le jus de ma luxure, je les suce avidement car j’apprécie le goût légèrement acide de ma mouille, je fini de les lui nettoyer.


Il passe ses mains le long de mon dos, s’arrête à la cambrure de mes reins puis remonte doucement. Il saisit de nouveau les pinces à tétons et les retire en tirant fortement dessus.

Le sang, refluant rapidement dans mes bouts meurtris, me fait gémir.


Je commence à gigoter, agaçant mon Maître, qui pour me faire tenir tranquille, claque sans douceur mon cul de soumise en provoquant de ma part un nouveau petit cri.


Il me fait dire et répéter à plusieurs reprises, tout en continuant à me fesser, que je suis sa bonne chienne soumise, sa petite salope qui aime se faire fesser par son Maître.


Je sens mes jambes trembler, mon souffle devenir court. Mon fessier est cuisant, je ne sais plus si j’ai mal ou si j’aime ça, mais je mouille abondamment.


Qu’elle soit psychologique ou physique, lorsque la douleur naît dans un contexte précis, et surtout à des endroits précis, elle peut sous-entendre du plaisir.


Les craintes, les plaisirs, la perte de contrôle de ses sensations, un tel imbroglio crée un cocktail délirant.

Je n’aurais pas imaginé, il y a deux semaines me retrouver dans un état comme cela.


La suite dans le prochain chapitre.


Avec la collaboration de Dandan, Merci,