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Secret de famille

Chapitre 3

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le

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Il me faudrait revenir le voir.


Je m’abandonnais sous ses caresses en n’opposant aucune résistance. J’acceptais ses baisers et laissais ses mains parcourir mon corps, mais je restais, de mon côté, passive. Ma langue, bien entendu, se laissait entrainer par la sienne et accompagnait ses rotations, mais mes mains ne cherchèrent nullement à caresser son corps.


Il découvrait chaque courbe de mon corps, s’attardait entre mes cuisses et visitait sans pudeur mon intimité, mais ne chercha à aucun moment à me dévêtir. Ma jupe virevoltait pour offrir mes jambes nues, l’étoffe de ma culotte n’offrait aucune résistance à ses doigts, mais je n’avais pour l’instant perdu aucun vêtement.


J’étais pris dans un tourbillon et ne pouvait plus réfléchir à ce que nous faisions, je n’aurais, j’en suis certaine, nullement contrecarré ses intentions s’il avait eu l’intention de me mettre nue, mais il ne chercha même pas à enlever mon soutien-gorge.


Je savais qu’il ne continuerait pas son récit aujourd’hui, mais je pouvais aussi affirmer que la suite allait écrire notre propre histoire.


La fougue de ses caresses trouvait face à elles, l’embrase d’un corps qui s’enflamme sous ses baisers.J’oubliais qui il était, j’oubliais même qui j’étais, je n’avais qu’une envie, lui offrir ce que je n’avais encore jamais offert à personne. Le savait-il ?


Je l’ignore!


Il était aussi impatient que moi, enfin je veux dire que son corps, ses mains… tout montraient combien il avait envie et pourtant…Il était paradoxalement intrépide et patient. L’audace de ses caresses s’opposait à la sagesse de sa « retenue ». En effet, il s’aventurait bien au-delà de ce qui était permis pour un grand-oncle avec sa petite nièce, mais ne chercha pas à prendre ce qui lui était offert.


Quand il s’arrêta, il se leva et s’éloigna du canapé sans rien dire. Je ne savais pas ce que je devais faire et encore moins ce que je devais dire. J’étais affalée dans le divan, à moitié allongée, la jupe relevée et les joues toutes rouges. Après une petite hésitation, je me suis repositionnée pour prendre une pose plus convenable, tout en réajustant mes vêtements.

Il s’est assis dans l’un des fauteuils qui me faisaient face et me regarda sans rien dire.  Je regardais mes pieds et n’osais parler, nous sommes ainsi restés quelques minutes qui me semblèrent être une éternité.


Il était face à moi, me déshabillait du regard, il souriait et dodelinait de temps en temps de la tête.


-    Tu veux du café ?


Me demanda-t-il finalement en prenant la cafetière. Je levais doucement la tête vers lui, un peu décontenancé par cette question qui semblait complètement inappropriée étant donné la situation. Il m’offrit son plus beau sourire et l’accompagna d’un clin d’œil. Je le regardais incrédule sans répondre.

Il se servit une tasse et reposa la cafetière, puis commença à boire.


-    Berk, il est froid.


Il se leva renversa le contenu de sa tasse dans la cafetière et s’éloigna avec celle-ci.Que devais-je faire ?


Quelques minutes plus tard, il est revenu, une cafetière pleine à la main.


-    Il est tout chaud, tu en veux ?

-    Euh, oui.


Dis-je cette fois timidement.


Il prenait son temps pour déguster le café, j’ai bu une gorgée en me demandant à quel jeu il jouait.


Quand enfin il eut terminé sa tasse, il la posa sur la petite table.


-    Termine ton café !


Me dit-il d’un ton ferme. J’ai bu le reste de ma tasse d’une traite. Il a ensuite pris ma main pour m’emmener hors de la pièce. Je me suis laissé guider sans rien dire.


Nous sommes arrivés dans sa chambre. Une très grande pièce avec un immense miroir face au lit. Le parquet était recouvert de plusieurs tapis, en descente de lit, une imitation fourrure avec une tête d’ours donnait un petit côté kitch qui jurait avec le bon goût trouvait jusque-là. Le très grand lit, avait de belle décoration en fer forgé en tête et pied du lit. Je ne sais pas pourquoi, mais en voyant cela je me suis dit que cela ressemblait à des barreaux où il serait facile d’y attacher des menottes ou autres liens.


Je n’ai pas une grande expérience de ce style de relation, je veux dire ou la femme est attachée pas l’homme, mais je sais que cela existe. Pourquoi ai-je eu cette pensée en voyant ce lit ? Je n’en sais rien,  d’autant plus étonnant que je n’aie jamais eu ce style d’envie.


Il s’arrêta devant le miroir et me fit pivoter en me prenant par les épaules pour me permettre de faire face à cette glace et m’y voir. Il se positionna derrière moi et m’embrassa dans le cou en nous regardant dans ce miroir.

Ses mains s’activèrent sur le fermoir de ma jupe, l’agrafe à peine ôté que le vêtement glissa le long de mes jambes. Alors qu’il commençait à enlever mon top par le haut, j’ai spontanément levé les bras. Je pouvais maintenant voir ce corps en sous-vêtement qui me ressemblait étrangement. Je la regardais et pourtant, j’avais dû mal à admettre que c’était moi que je voyais.


Il avait jeté le top à quelques pas de nous, s’était baissé pour me débarrasser de ma jupe encore prisonnière de mes jambes, je l’aidais en levant un pied puis l’autre. La jupe partie rejoindre le top.


Il était debout derrière moi, ses bras m’enlaçaient et ses mains caressaient mon ventre nu. Elles dégrafèrent ensuite mon soutien-gorge et le jeta à quelques pas de nous. Je faisais toujours face au miroir et je pouvais voir ses doigts titiller mes tétons pendant qu’il m’embrassait dans le cou. Puis ses mains sont revenues vers mon ventre pour se diriger vers mes hanches et enfin agripper ma culotte pour la faire glisser le long de mes jambes.


Je suis maintenant entièrement nue. Il taquine ma fourrure en souriant.


-    J’aime quand une femme est intégralement épilée.


Me susurra-t-il à l’oreille.


-    Va chez l’esthéticienne la semaine prochaine pour que je puisse te découvrir totalement à mon goût samedi prochain.


J’écoutais ce qu’il me disait, mais ne répondais rien. Il voulait que je revienne samedi prochain, ou plutôt c’était un fait acquis pour lui alors que je ne lui avais rien promis.


Sa main écarta mes lèvres intimes, ses doigts caressèrent mon petit bouton magique. Je me masturbe de temps en temps et j’ai aussi déjà eu un petit ami qui avait glissé sa main dans ma culotte, mais jamais, ni moi ni ce petit ami entreprenant n’avions réussi à me faire caresse si agréable. Il est vraiment doué.


Mes fesses nues étaient plaquées contre lui et il m’était donc impossible d’ignorer l’effet que je lui faisais. Il bandait, mais ne chercha pas à précipiter ses mouvements, à satisfaire ce sexe qui dressait son désir pour ne pas dire se dressait de désir. Ses doigts fouillaient mon intimité, l’autre main caressait ma poitrine et je le regardais faire dans le miroir. Enfin, plus le temps s’écoulait, plus j’oubliais tout ce qui se passait autour de moi. Les yeux mi-clos, je m’abandonnais sous ses caresses. Ma tête bascula légèrement en arrière pour se poser sur son torse, le désir montait graduellement en moi pour finalement exploser en m’offrant un orgasme comme jamais je n’avais eu jusqu’à ce jour.