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Séduction délicate de la soeur de ma mère

Chapitre 19

La préparation

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Si vous avez manqué le début.

Je m’appelle Patrick et je poursuis un stage de fin d’études à Bordeaux où réside ma tante Véronique très BCBG, sœur de ma mère Anne.

Elle a 42 ans, divorcés, 2 enfants, 1m72 pour 55 kg et moi, 24 ans 1m80 pour 75 kg étudiant.

Nous entretenons une relation intime depuis juillet et nous voici en décembre. J’ai eu la curieuse idée en octobre de vouloir la mettre enceinte. Séduite par l’envie d’une troisième grossesse, son gynéco lui a expliqué que la fréquence des rapports était primordiale, notamment dans la semaine précèdent son ovulation. Nous avions fêté mes 24 ans fin octobre pour nous retrouver dorénavant en janvier.



Après tout ce cirque je m’accordais une pause cigarette, toujours dans la cuisine en prenant un petit café. Je préférais ne pas savoir ce que faisait ma tante, forcément furax de voir ses enfants en pleurs. En y pensant nous avions quitté mes parents le matin de bonne humeur et son ex en venant chercher les garçons avait tout gâché. Partir au nord de l’Allemagne ! quel con pensais-je et tout cela pour suivre sa petite jeunette au détriment de ses propres enfants.


Au bout d’une dizaine de minutes, ma tante réapparaissait métamorphosée. Il n’était que 14h et pourtant elle s’était mise à son aise dans ma tenue préférée et ne se gênait plus pour me le faire savoir. Fine et élancée ma grande blonde gracieuse s’asseyait avec sa robe de chambre carrément ouverte. Sa chemise de nuit n’étant qu’à moitié boutonnée, sa volonté de m’aguicher ne fit aucun doute.


— Patrick je ne voulais pas que tu assistes à cette scène pitoyable avec mon ex mais bon, Oscar n’avait pas menti. Il partira bien fin du mois. En tripotant mon paquet de cigarettes tout en croisant ses jambes aux mollets si séduisants.

— Tu n’y es pour rien, ton ex enfin Jacques ne se soucie guère de ses enfants. Il est égoïste et il part avec sa petite jeune, j’en déduis qu’il s’en fout de ses gosses.

— Tu as raison il a toujours été ainsi. Bon heureusement que tu es là, je me demande bien ce que je ferais si tu étais à Paris. Dit-elle en me frottant la main d’une manière maternelle.

— Il n’est pas 20h et tu es déjà en robe de chambre, tu prends de l’avance ma jolie Tatie. En passant ma main sur la peau lisse de son mollet.

— Je veux te plaire, tu aimes me voir dans cette tenue et puis je ne fais plus de chichi avec mon neveu, nous sommes entre nous. Ajouta-t-elle en secouant la tête pour remettre en place quelques mèches dissipées.

— Alors on va avoir les garçons tous les week-ends ?

— Ça te fait peur ? Tu n’auras plus ta Tatie pour toi tout seul ! En manipulant désormais mon briquet.

— Au contraire, je les adore !

— Eux aussi ils t’apprécient énormément, ils me parlent de toi constamment. Tu deviens non pas un grand frère pour eux mais ils ont tendance à t’assimiler à mon chéri en quelque sorte et si tu envisages de dormir avec moi, il va falloir aborder le sujet avec eux…


En prononçant cette phrase, Véronique dérivait sur notre position vis-à-vis d’eux. Bien que notre proximité dès lors ne soulevait plus aucun doute, elle n’en restait pas moins ma tante et restait embarrassée vis-à-vis moi du fait de notre relation hors norme. Malgré les propos encourageants d’Oscar ne comprenant pas pourquoi je n’épouserais pas sa mère, les remords l’envahissaient. La question tombait sous le bon sens, pourquoi leur mère ne partagerait pas la même chambre que son chéri en faisant abstraction de notre consanguinité ? Il fallait partager stratégie et au regard de l’attitude de Véronique, je devinais chez elle d’autres ambitions pour le moment.


— D’abord Oscar comme Jules nous trouvent super, ils sont heureux de me savoir près de toi et ravis de nous voir ne jamais élever la voix entre nous. Tu l’as dit, ils ne me considèrent pas comme leur cousin mais plutôt comme ton copain. Lui expliquai-je.

— Et bientôt leur futur beau-père !

— Exactement… pour dormir ensemble nous en reparlerons plus tard. Mais dis donc tu as la peau hyper douce, tu t’es épilée quand ? En caressant désormais sa cuisse avec son pied délicieux posé sur mon genou.

— Bah ce matin…mais si tu me laisses un instant, il faut que je fasse le reste.

— Attends montre-moi. En soulevant sa chemise de nuit.

— Patrick tu sais très bien que ça me dérange quand tu regardes à cet endroit…

— Eh bien justement ! Je vais te décoincer une bonne fois ma chérie et c’est moi qui vais te raser. En conservant ma main posée sur sa cuisse.

— Pas question Patrick ! c’est trop intime, je l’ai toujours fait toute seule et en plus tu pourrais me couper… En lui apposant la main à l’intérieur de la peau soyeuse de sa cuisse.

— Aucun risque, tu connais ma dextérité en la matière et je ferai doucement et puis ce serait super chouette, en fait ce serait une belle preuve d’amour de ta part ! Lui dis-je en rigolant un grand coup.

— Tu dirais n’importe quoi pour que je te dise oui… En me souriant avec mon briquet en main.

— Allez amène moi de la mousse, un rasoir, un bol d’eau tiède et je m’occupe de toi. En lui caressant finalement son mollet puis sa cheville fine, ciselée.

— Tu exagères et tu sais que j’ai du mal à me montrer nue juste comme ça, je n’y peux rien et je le fais très bien moi-même je te l’ai dit et puis tu voudrais me raser dans la cuisine en plus, ah non ! S’emporta-t-elle en retirant sa jambe.

— Tu vas aimer et j’ai très envie de m’occuper de la future maman de mon bébé.

— Ah tu sais y faire avec moi, tu es très fort Patrick… En étant songeuse.

— Allez ma belle trentenaire. En la flattant davantage.

— T’es un vrai cinglé de ta tante…

— Complètement cinglé de cette femme. Renchéris-je en lui jetant un regard complice.

— Tu me fais faire n’importe quoi et je te dis oui en plus ! Me lança-t-elle en partant en haut.


Je l’avais taquinée mais au fond d’elle-même, malgré ses réticences mon idée la séduisait. Je voulais m’occuper avec soin du sexe de ma tante déjà parce qu’il me plaisait et de plus parce que cela prenait l’allure d’un jeu érotique qui lui permettrait peut-être à l’avenir, de s’afficher à poil tout naturellement devant moi. Mon idée m’avait du coup provoqué une gaule infernale…je desserrais mon pantalon avec la chemise par-dessus. Véro ne pouvait pas le dire, mais au fond d’elle-même elle était excitée comme une dingue et dans le même temps un tantinet intriguée de me voir le lui faire. Elle redescendit aussitôt telle une gosse.


— Bon tu as tout. Dit-elle en déposant le rasoir et la mousse.

— Garde ta robe de chambre et allonge-toi sur la table, je vais chercher un bol. Lui dis-je en me levant.

— Euh tu fais gaffe Patrick, personne ne me l’a jamais fait…Oh mon dieu mais qu’est-ce qui me prend ? C’est vraiment très personnel et en plus je te laisse faire… En s’allongeant sur la toile cirée.

— Je prends une petite serviette au cas où et je passe un peu d’eau tiède, ça va tu es bien installée ? En couvrant la zone en tapotant.

— Oui ça va et c’est agréable, c’est apaisant. Dit-elle en lui bichonnant sa vulve.

— Maintenant je vais masser pour bien adoucir la peau et faire pénétrer la mousse. En apposant ma main sur son ventre aux abdos musclés pour la tranquilliser.

— Patrick…j’avoue que ce que tu es en train de me faire…euh ça me dépasse totalement. M’avoua-t-elle les coudes posés sur la toile, m’observant dans mon art improvisé.


Je déposais cette mousse autour de ses grandes lèvres en prenant garde de ne pas l’exciter, bien évidemment je bandais comme un dingue.

Mais comment aurais-je pu un seul instant dans ma vie m’imaginer un jour, de me retrouver assis sur une chaise de la cuisine avec ma tante à poil sur la table, les jambes grandes écartées face à moi ? Certainement dans une sorte de rêve hautement érotique…et encore.

Je trempais le rasoir dans le bol d’eau tiède et avec une infinie précaution, la lame glissa du bas de son ventre pour se freiner au dit capuchon du clitoris. Un petit rinçage puis je repartais de plus belle avec une lenteur mesurée, pour poursuivre de chaque côté de ses grandes lèvres. Je me savais observé, analysé, voire jugé quant au résultat final. Le silence de ma partenaire de luxe attestait d’un bon présage et une fois le rasage parfaitement fini, je me régalais du soin extrême que je prenais pour la nettoyer.

Puis au fur et à mesure que je la séchais, je m’aperçus sans surprise que l’entrée de sa source restait humide. À force de la raser, la nettoyer, la rincer j’avais stimulé ma tante et en gardant cette position quasi-obscène, elle me suggérait indirectement de prolonger ma tâche dans une autre direction. J’avais un schéma bien différent de celui qu’elle attendait.


— Si tu veux bien constater le résultat par toi-même… En me reculant face à mon œuvre.

— Wouah mon neveu est un maestro ! C’est la première fois que j’ai la peau aussi lisse, pas d’irritation…t’es un chef ! Dit-elle en parcourant son intimité pour mesurer la qualité de mes soins.

— Continue…

— Non c’est bon, c’est parfait Patrick. Que veux-tu que je te dise de plus ? Me demanda-t-elle en se mouvant en arrière pour poser ses pieds au bord de la table.

— Caresse toi… En passant mes mains sur le dessus de ses orteils aux ongles bien coupés.

— Oh Patrick…enfin je suis ta tante et je ne vais pas me caresser devant toi, il y a une limite à ne pas franchir ! Je veux bien faire ce que tu veux mais là… Refusa-t-elle en retirant sa main d’entre ses cuisses.

— Donc un coup tu es ma tante et quand ça t’arrange tu es ma nana…oublie que je suis ton neveu et fais ce que je te demande, de toute façon après je vais te faire un gros câlin car depuis hier, nous n’avons rien fait. Argumentai-je en pétrissant ses mollets si souples.

— Tu fais du chantage ah ah… Donc tu me sautes dessus si je me caresse ? Renchérit-elle en suçant l’un de ses doigts lascivement.

— Montre-moi comment tu aimes te donner du plaisir et en plus j’ai bien l’impression de t’avoir fait de l’effet en te rasant ton si beau petit minou ! En plaquant mes mains sur ses hanches avec qu’une envie en tête…

— C’est vrai je suis un peu excitée, je te l’accorde mais tu n’as pas envie d’abuser de ta belle Tatie tout de suite ? Me proposa-t-elle en entrouvrant ses jambes.

— T’es une sacrée nana ! Tu te sens gênée d’être à poil devant moi et maintenant tu écartes les jambes sans aucune pudeur et…t’es foutrement bien foutue. En la contemplant sans bouger de ma chaise.

— Alors ? Tu viens me faire un bébé… En prenant désormais l’habitude de creuser son ventre, sachant fort bien l’attrait qu’elle exerçait sur moi.


Personne ne pouvait être à ma place, ni même juger de la qualité du spectacle que m’offrait ma tante. Étant allongée sur la table, j’avais une vision de son corps totalement inédite et par la même occasion complètement affolante.

Etait-ce bien utile de décrire au loin ses deux dunes pour plonger vers ses cotes et aboutir à sa fontaine mise à ma disposition ? Et si j’ajoutais qu’avec le fait de respirer ma tante en devenait tante attirante sexuellement qu’elle en frôlait l’insolence ? La bouffer sur le champ me traversa l’esprit, mon sexe me commandait de me lever et d’assouvir notre fascination réciproque mais il fallait savoir raison garder dans pareil moment. Le comportement de Véronique, fût-elle ma tante s’assimilait néanmoins au comportement d’une belle salope à vrai dire, mais mon obstination de la voir se caresser balayait mes pulsions.

Je repris dans le calme mes pourparlers face à ma femelle en chaleur


— Caresse-toi Véronique. En saisissant sa main pour l’amadouer.

— J’ai envie Patrick…viens… En soulevant dorénavant ses hanches pour se rapprocher du bord de la table.

— Attends je vais t’encourager. En glissant mon doigt du bas de son sexe entre ses lèvres pour remonter à la limite de son clitoris.

— Aaah…salaud ! Tu sais que j’aime… comme hier quand tu l’as fait dans la cuisine de tes parents…encore…

— Prends la suite. Lui soufflai-je en prenant sa main.

— Tu arrives toujours à tes fins…je vais le faire mais sache que ça me gêne horriblement. Pfff… si ta mère me voyait, me voilà en train de me masturber devant mon neveu de 24 ans comme une jeune étudiante ! Je trouve ça ridicule… En apposant sa main sur la mienne.

— Je t’adore. En la regardant dans les yeux.

— T’exagères avec moi… Ajouta-t-elle quelque peu agacée de s’avouer vaincue.


Ma tante se montrait bien hésitante, elle ne me quittait pas des yeux et comme une sorte de défi elle creusait son ventre son relâche me montrant ainsi l’étendue de sa plastique irréprochable. Son attitude reflétait sa volonté de me prouver qu’elle restait maître de la situation en s’exhibant de la sorte, ou plus simplement en m’aguichant. C’était sa manière à elle de se rebeller et quand elle porta l’un de ses doigts vers son clitoris au tournoyant d’une manière régulière, j’en concluais qu’elle avait dû souvent avoir recours à cette pratique. Avec une évidente facilité, elle introduisait sagement son majeur entre ses grandes lèvres, pour entamer des va-et-vient lents et profonds. Mais ma tante n’y était pas et me tança du regard puis ajouta.


— Patrick, j’ai trop honte…je pourrais être ta mère en plus ! concéda-t-elle.

— Oui tu pourrais et tu es très belle à regarder. En enveloppant ses orteils des deux mains.

— Tu parles ! Je suis en train de me tripoter devant mon neveu et tu me trouves belle… S’exaspéra-t-elle tandis que je déposais des baisers sur ses pieds si gracieux.

— Enlève ta robe de chambre Véronique tu te sentiras plus à ton aise. En palpant sa voûte plantaire.

— Je vais enlever la chemise de nuit en même temps et je serais complètement à poil, c’est bien ce que tu voulais ? Patrick tu réalises que je me soumets à tous tes caprices… Dit-elle en prenant une petite voix enfantine.


Je ne pus lui répondre étant plongé dans une sorte de situation dépassant la réalité. Ma tante fit ce que je lui demandais avec un élan de féminité pour se découvrir. D’un geste de l’épaule subtile sa robe puis sa chemise baissa pavillon à même la toile cirée. Dieu qu’elle était belle avec ses épaules graciles, ses hanches si bien proportionnées et ses jambes…

Je ne pouvais plus penser, juste me poser en admirateur devant celle qui restait la sœur de ma mère. Nue elle reprit son doigté et entama des allers-retours très vifs. Je fus quelque peu surpris de ce mode opératoire alors que mes mains se contentaient d’effleurer la peau fine du dessus de ses orteils. Véro avait la bouche entre ouverte et une expression du regard sur je lui connaissais.


— Oui Véronique, continue à te faire du bien.

— J’ai…euh…j’ai honte si tu savais… Peinant à parler sous le coup de sa propre jouissance débutante.

— Montre-moi comment tu te donnes du plaisir, toi ma petite sœurette. En l’infantilisant avec des termes appropriés pour la libérer de notre entrave tante-neveu.

— Je vais te montrer… En se frottant entre ses lèvres avec une telle frénésie qu’elle en ferma les yeux un court instant.

— Qu’est-ce que tu peux en être canon ma Véronique ! m’exclamai-je en m’approchant pour passer mon doigt sur les lèvres de sa bouche.

— Oui je sais. En creusant ses joues pour suçoter mon index.

— Je vais m’occuper de toi. Lui soufflai-je en apposant la paume de ma main entre ses cuisses.

— Oui fais-le. M’implora-t-elle en reprenant sa succion.


Sa propre main déserta aussi vite les lieux pour me laisser l’entière liberté d’agir comme bon me semblait. J’opérais une introduction immédiate dans sa fente affolée pour me transformer en pyromane. Tout en subtilité je prenais possession de son corps en lui dispensant des mouvements amples. Parcourue de frémissements, Véronique m’attrapait la main en me suçant l’index comme une cinglée, tel un marmot prenant sa tétée matinale.


— Ooh Patrick…ooh… Fit-elle en geignant entre mes dents les paupières closes.

— Laisse-toi aller, suce ma belle, suce. En pratiquant de légères pressions contre sa muqueuse vaginale.

— Hum…continue…hum… En pompant ardemment mon doigt telle une sangsue.

— Tu aimes que je te fasse jouir ma belle ! En affolant ses chairs intimes.

— J’adore…Grogna-t-elle la bouche encombrée, le corps tendu par une vague de plaisir tétanisant tous ses muscles.

— Du calme…du calme… En temporisant mes déplacements pour contenir sa jouissance.

— Oh c’est bon Patrick ! Soupira-t-elle en s’effondrant sur la table, perdue dans une sorte de quiétude profonde.


Mes pressions s’estompèrent pour laisser place à de vagues caresses autour de son clitoris. Véro ne trouvait pas la force pour calmer sa respiration mais ouvrit les yeux avec un air hagard. Elle me souriait, fière d’avoir réussi cet acte ô combien osé devant son propre neveu. Mon sexe cria au désespoir au regard de cette femelle appétissante, conquise, soumise…disposée. Véro ayant retrouvé ses esprits et son souffle s’apaisant se déplaça pour se positionner au bord de la table en écartant les jambes, rendant le caractère de sa position disons grossière. Mais ma tante s’en moquait éperdument, exhibant cette fois son intimité si chère au grand jour sans aucune retenue devant moi.


— Je suis un peu fofolle avec toi, tu sais je n’ai pas pour habitude de faire ce genre de choses… En réalisant néanmoins qu’elle venait de se masturber devant son neveu.

— Moi je trouve ça super, tu te dévergondes justement. En posant ma main sur son ventre détendu face à son sexe perlant de plaisir.

— Euh Patrick tu désires toujours me mettre enceinte… S’étonna-t-elle en me voyant approcher ma bouche entre ses cuisses ouvertes.

— Disons qu’avec ta permission, j’aimerais goûter la saveur de ton sexe ma chérie. En lapant ses lèvres assommées de désir.

— T’es infatigable et tu connais mon odeur intime, de toute façon tu connais les moindres recoins de mon corps et pour finir, tu te moques pas mal de savoir si je suis d’accord ? Dit-elle en passant sa main dans mes cheveux.

— Tu as parfaitement raison et je dois avouer que j’ai bien bossé. Tu as la peau, on dirait de la soie ! En la léchant définitivement.

— Euh oui…oui…oh oui continue…


Au final ma tante se laissa convier à mon invitation. J’avais toujours été sublimé par la féminité de Véronique dès mon adolescence, par sa beauté également. Ne l’ayant jamais vue à poil, je ne pouvais soupçonner que dame nature l’avait autant gâtée et ce de la tête aux pieds. De plus le fait de lui avoir rasé son sexe avait également attisé mon appétit. Elle était une remarquable suceuse, mais au regard de mon cunnilingus elle ne put éviter le rapprochement, une fois sa deuxième jouissance passée. Je m’apprêtais à la sauter quand elle m’interrompit.


— Patrick, tu m’as dit que j’étais pas mal quand je m’occupe de toi mais je tenais à te complimenter à mon tour. Tu as la médaille d’or mon cher neveu quand tu prends soin de moi. Me déclara-t-elle les jambes sur mes épaules.

— Bon ça n’est peut-être pas le moment mais je dois t’avouer que je prends un tel pied à te bouffer, tu es si belle, si réceptive…t’es un délice à toi toute seule. En guidant mon membre flirtant avec ses lèvres envieuses de m’accueillir.

— Wouah ! À t’écouter je suis la femme qu’il te faut…Avec le regard brillant pour s’apprêter à recevoir son futur visiteur.

— T’es mon idéal Véro.


Ce furent mes derniers mots pour entamer un coït avec ma tante. Depuis l’arrêt de sa pilule Véro n’était plus la même. Déjà pourvue d’une libido largement au-dessus de la moyenne, cette dernière avait décuplé bien au-delà de mes espérances. Durant les deux jours passés chez mes parents, Véro s’était retenue comme elle avait pu pour manifester ses émotions, tout comme moi. À la fin de notre accouplement synonyme de retrouvailles entre nous, j’eus droit de sa part à un déferlement de gémissements ininterrompus. Ma tante se lâchait incroyablement…éperdument…amoureusement.

Avais-je déclenché quelque chose en elle en lui rasant son intimité ? J’évitais de connaître la réponse pour le moment et je savourais mon plaisir de la faire jouir, de l’entendre en pleine extase. Puis notre coït prit une autre dimension en se pacifiant, avec ce sentiment que l’on ressent encore aujourd’hui quand deux êtres savent qu’ils se sont trouvés. Qu’ils ont l’audace de se regarder et de penser qu’ils sont faits l’un pour l’autre. Nous tenions cette audace et Véronique allongée sur la table m’exprima pour la première fois son ressenti, ses émotions enfouies me concernant.


— Oh j’aime Patrick ce moment…Tu sais…ça n’est pas facile à dire mais tu me racontais que j’étais ton fantasme absolu quand tu étais ado et bien en ce moment je suis bien avec toi. En se laissant limer doucement.

— Continue. En caressant ses cuisses raffinées.

— Bah quand on était ensemble chez tes parents en juillet, je voyais bien le soir que tu me draguais mais je faisais comme si de rien n’était et je me disais…oh mon dieu à quoi je pense ? Mais c’est mon neveu…et je commençais par être attirée par toi Patrick. C’est bon ce que tu me fais. Dit-elle en creusant involontairement son ventre.

— Oui j’ai osé mais j’avais peur d’aller plus loin et pourtant j’en avais foutrement envie comme en ce moment ma chère Tatie, je suis aux anges. En continuant des allées et venues plus paresseuses que les précédentes.

— Mais tu as osé finalement quand tu es venu chez moi et je dois t’avouer comme ça me faisait si peur de faire l’amour avec toi et j’étais loin de penser que l’on serait proche à ce point. C’est dingue ce que je ressens pour toi, c’est si facile, si évident d’être ensemble mais d’un autre côté j’ai honte de notre relation vis-à-vis de ta mère. J’ai honte de prendre du plaisir avec son fils, toi que j’ai vu grandir et qui désormais me fait l’amour.

— Euh Véronique je crois que tu aimes bien… En me bloquant au fond d’elle pour lui donner des coups secs.

— Ah oui…oui…bon tu me fais perdre le fil ! Tu me parlais de sexe je crois et je dois aussi t’avouer que sur ce plan-là je suis loin d’être déçue. Je ne pensais pas que tu…oh allez allons-y maintenant…je te trouve très mature sur le plan sexuel et pourtant je pourrais être ta mère ! Tu me donnes des sensations que je n’aie jamais connues, là je dois dire que c’est le top des tops comme maintenant ! Tu me trouves réceptive mais je n’ai jamais été comme ça avec un homme par contre Patrick…tu me fais faire des trucs…et je te dis oui en plus…bon on va peut-être faire une pause même si c’est délicieux de t’avoir en moi. Dit-elle en soulevant son bassin une dernière fois.

— Oui on arrête, on recommencera plus tard.

— Oh avec toi je n’en doute pas une seule seconde ! t’es increvable…En enfilant sa chemise de nuit.

— Eh Tatie, viens un peu par là !


Je l’attrapais par la taille, ma tante pas surprise pour deux sous penchant sa tête pour m’offrir sa bouche…


Le retour des garçons était prévu le jour de l’an, nous disposions de cinq jours durant lesquels nous alternâmes entre séances de shopping et petit resto à midi. Nous n’avions pas vu le temps passer pour nous retrouver le 31 décembre au soir. Véro avait poliment décliné une invitation de Patricia, prétextant une autre soirée chez des amis. Nous n’avions pas abordé le sujet me concernant, à savoir si je coucherais dans sa chambre quand les enfants seraient rentrés. Il fallait que nous fassions le point, ma tante m’ayant avoué en avoir marre de jouer à cache à cache avec Oscar et Jules. Elle était fatiguée de jouer à ce petit jeu vis-à-vis d’eux et surtout des risques encourus si l’un des deux nous surprenait. Elle tenait à jour un calendrier en m’annonçant en toute logique que sa période de fécondité prenait fin et que l’arrivée de ses règles était imminente dans les jours à venir.


J’avais mis au frais une demi-bouteille de blanc pour le foie gras puis un Bordeaux et enfin du champagne. Il était également prévu que chacun s’habillerait à sa convenance.

À 20h j’attendais dans le salon avec les deux flûtes posées sur la table basse que ma tante daigne me rejoindre. Elle affectionnait mon élégance en chemise blanche de surcroît. J’entendis des pas dans l’escalier…et la lumière fut. Arrivée dans le salon elle affichait la même robe de soirée qu’elle avait portée pour Noël chez mes parents, mais cette fois avec l’absence de soutien-gorge. Pour le reste, je n’en avais pas la moindre idée en partant dans la cuisine pour y chercher le champagne.


— Alors je te plais ? Me demanda-t-elle la flûte à la main pour trinquer.

— Tu es merveilleuse ce soir… En la dévisageant outrageusement.

— Tu as remarqué que j’ai tout fait pour plaire à mon neveu, mais je ne me suis pas mise en robe de chambre pour le soir du réveillon ! En baignant ses lèvres dans le liquide pétillant.

— J’ai un petit paquet pour toi.

— Oh Patrick il ne fallait pas…Wouah du parfum de Christian Dior ! Comme l’actrice Charlize Theron, elle est grande…merci mon chéri. En m’embrassant.

— Bah elle mesure 1m77 et toi 1m72, juste cinq centimètres d’écart avec toi ma chère Tatie Charlize, on se met à table ?

— Tu ne vas pas me comparer à ce top modèle !

— Elle a ton âge, elle est blonde, sensuelle avec des mèches…ça me rappelle quelqu’un…


Véro me fit un grand sourire et me serra contre elle.

J’avais décidé de faire le service pour l’entrée, ma tante joyeuse goûtait le vin blanc et savourait le foie gras facile à trouver dans la région. Le fait d’avoir les seins en liberté lui donnait une sorte de pureté indicible. Nous passions au plat de résistance, du canard aux olives préparé par mes soins.


— Écoute je te fais mes compliments ! C’est succulent, tu m’avais caché tes dons culinaires. Dit-elle en vidant son verre.

— Attends je t’en ressers un, le vin est un délice.

— Il faut que je ralentisse sinon je vais être pompette devant mon séduisant neveu. En secouant érotiquement sa tête en arrière.

— Mais je suis en face de ma chère Tatie qui a du charme à revendre…Je débarrasse et j’amène le dessert. En enlevant illico les assiettes.

— Haaan…mais je te laisse tout faire Patrick, ça me gêne. Je me fais servir comme une princesse chez moi.

— Goûte-moi ça, c’est une mousse au chocolat et c’est très bon paraît-il pour le moral. Lui conseillai-je en prenant une cuillerée.

— Mais c’est aussi bon pour la libido ! s’exclama-t-elle.

— Dans ce cas tu n’en as pas besoin !


Véronique éclata de rire et prit sa serviette pour s’essuyer les joues. C’était le soir du nouvel an et ma tante se laissait un peu aller. Nous approchions les 22h et avec gaieté, nous nous installâmes dans le salon. Véro était en forme et accepta volontiers un déca avec une flûte de champagne. Je m’installais sur le canapé, Véro préférant s’asseoir sur le fauteuil pour me parler en face.


— Patrick, tu ne trouves pas qu’il fait chaud ? En se passant la main sur le visage.

— Non il fait bon, euh je fume juste une cigarette ce soir.

— Oh tu as raison ! Bon fume ta cigarette, je reviens parce qu’avec cette robe je crève de chaud. Dit-elle en montant à l’étage.


Ma tante avait un peu forcé sur l’alcool tout simplement. Et bien entendu le temps de fumer ladite cigarette, elle réapparaissait dans ma tenue fétiche. La ceinture serrée elle se présenta face à moi, mains sur les hanches.


— Finalement je suis mieux en robe de chambre mais tu m’acceptes un soir de réveillon dans cette tenue ?

— Mais oui ma jolie Tatie et approche un peu, tu es trop serrée ! En ouvrant sa robe.

— Bon je vais déboutonner ma chemise de nuit comme ça mon neveu va se rincer l’œil et si tu peux m’offrir une cigarette ?

— Bon tu es bien installée ? On peut parler pour demain ?

— Oui au sujet des garçons, tu as une idée pour leurs dire qu’on va coucher dans la même chambre ? Moi je cale ! En tirant une bouffée puis en terminant sa flûte.

— Oscar trouverait cela génial tout comme Jules, mais il faut qu’ils ne le répètent pas. On peut toujours leurs raconter que tu n’es pas rassurée la nuit et que tu préfères dormir avec moi pour ne pas être seule. Et puis leur père dort bien avec une jeunette. En prenant un peu de champagne.

— Tiens Patrick ma flûte…si tu peux m’en mettre un peu et après j’arrête ! Oui on peut dire ça, ce qui m’inquiète c’est qu’ils le répètent quant à leur père…pfff ! Il ne soucie guère de ses enfants celui-là, quand tu penses qu’il part au nord de l’Allemagne et si je ne t’avais pas, tu vois dans quelle merde je serais ! S’emporta-t-elle avec quelques grossièretés au passage.

— Mais je suis là et même si par moment ça me fait drôle quand tu m’appelles mon chéri. En scrutant ses jambes croisées à la peau si blanche.

— Ça aussi ça me fait chier ! Oh décidément je parle mal ce soir. J’ai peur de la réaction de tes parents et surtout de ta mère. Si Anne savait qu’on couche ensemble…hannn je n’ose pas y penser et maintenant tu veux me mettre enceinte à 42 ans, toi qui en 24…Dire que je pourrais être ta mère en plus ! En vidant sa flûte.

— N’exagères pas on 18 ans d’écart et on t’en donne 30 alors…et pour la réaction de mes parents, je m’en fous à vrai dire. Je pense à ma vie, à ma vie auprès de toi. Si on résume les garçons viennent demain, on va leurs dire en secret que tu te sens seule et que tu aimerais que Patrick dorme avec toi et surtout, comme c’est un secret il ne faut le dire à personne sinon je ne pourrais plus dormir avec toi. Et qu’ils ne le disent pas, même à leurs meilleurs copains ! Et puis voilà…

— Tu es vachement fort pour résumer et simplifier la situation ! Oh je t’admire d’être toujours aussi calme et toujours attentionné avec ta Tatie…euh tu disais que je me sentais seule…ça m’embête à chaque fois quand je te le demande parce que moi aussi ça me fait un peu bizarre…Patrick je peux venir sur tes genoux si ça ne te dérange pas ? Visiblement embarrassée de prendre les devants en me posant une telle question.

— Bien sûr que non. En terminant ma flûte à mon tour.


D’un pas hésitant elle se leva la robe de chambre ouverte. Elle avait également la chemise de nuit déboutonnée et marchait avec son air embarrassé mais déterminé. Elle était quand même super bien gaulée pour 42 balais, je la soupçonnais même d’avoir fait du fitness pour conserver des formes pareilles avec son ventre musclé et ses jambes fuselées.


— Tu veux peut-être te mettre plus à l’aise. Dit-elle debout devant moi.

— Hum hum tu aimerais que j’enlève mon jeans ?

— Bah oui… Répondit-elle timidement.

— Bon j’ôte tout ça et tu te mettras sur moi. En enlevant le bas et le haut.

— Ah tu te mets à poil finalement ! Quand tu as ce regard ça signifie que c’est à mon tour… En laissant glisser sa robe de chambre au bas de ses chevilles.

— Eh tu lis dans mes pensées Véronique mais j’ai encore envie de bavarder ! viens sur mes genoux, j’aime te caresser. En lui prenant la main.


Ma tante ne fit aucun commentaire sur une partie de mon anatomie, juste un petit coup d’œil furtif. Toujours féline, elle prenait place uniquement vêtue de sa chemise de nuit. J’adorais l’instant où elle posa ses doigts fins sur mes épaules pour m’enlacer et sans le lui avouer j’étais en plein rêve en accueillant ma grande blonde quadragénaire. Je redevenais cet ado qui bandait comme un fou en la voyant le matin au petit-déjeuner bavardant avec ma mère. Elle soupirait en se tenant bien droite, telle une cavalière et avait un buste resplendissant.


— Là je me sens en sécurité près de toi. Et toi ? Curieuse de ma réponse.

— Oui c’est agréable de te regarder en face, tu sais que t’as une sacrée gueule avec tes yeux brillants. En effleurant la pointe de ses seins de la paume de mes mains.

— Merci…mais j’ai un neveu poli, séduisant et beau, très beau.

— Tu as des lèvres superbement bien dessinées, j’ai tout le temps envie de t’embrasser. Je suis plus jeune que toi mais j’ai connu pas mal de femmes. En palpant sa poitrine assidûment.

— Ah…et tu me mets dans quel ordre ? Dit-elle avec un grand sourire.

— Ouhla…d’abord t’es une suceuse exceptionnelle !

— Euh tu parles à ta tante quand même. Rétorqua-t-elle gênée de ce compliment déplacé pour un neveu.

— On s’en fout ! Lâche-toi et dis-moi ce que ça te fait. En caressant ses hanches.


Véro avait la parole facile et j’eus droit une tirade peu commune, surtout connaissant sa pudeur pour parler de sexe ouvertement.


— Oh tu me poses toujours de ces questions ! Oui j’aime sucer mon neveu et je suis contente qu’il apprécie… Avoua-t-elle avec ses yeux de biche.

— Et puis ? En délaissant sa poitrine pour la dévêtir de sa chemise de nuit.

— Tu me mets complétement à poil…bon quand je le fais je prends du plaisir, le plaisir de t’en procurer et en plus…euh tu es bien bâti. J’aime promener ma langue un peu partout et quand je t’ai dans la bouche, je deviens la patronne…et tu es le seul avec qui je suis allée jusqu’au bout. Patrick je te raconte de ces choses ! Et quand tu jouis ça me rend folle de te voir, je joue avec ton sexe et j’adore le laisser glisser entre mes lèvres pour ensuite le mettre au chaud. C’est excitant, jouissif d’avoir ton gros sexe dans ma bouche, j’en fais ce que je veux, je l’enveloppe avec ma langue et je lui titille le bout et je le suce…c’est fou comme j’aime te sucer Patrick et pourtant je n’ai jamais été une adepte de cette pratique mais bon, avec toi c’est différent des autres hommes. Satisfait mon beau neveu qui bande de plus en plus ! En mouvant son bassin.

— Pas mal ! En lui roulant une petite pelle savoureuse.

— Euh enfin et toi quand tu me…

— Que du bonheur ! J’aime, j’adore te lécher mais dis donc Tatie on va parler de sexe toute la soirée ? En pelotant son cul fabuleux.

— Je te signale que tu as abordé le sujet en premier et je crois que mon neveu ne tient plus, il n’aurait pas dans l’idée de me faire l’amour… En venant se serrer contre moi.

— Si…Viens m’embrasser.


Ma tante folle de désir avait la bouche entrouverte. Je n’avais plus qu’à plonger ma langue pour entamer un baiser sensuel. Toujours dans une parfaite harmonie, elle attrapait ma verge de ses doigts fins pour l’introduire dans son vagin. Je savourais de la voir se laisser tomber lentement pour me recevoir. En chaloupant son bassin elle me prit le visage entre ses mains comme un symbole.


— Patrick… En me fixant des yeux.

— Quoi ?

— Je t’aime… En collant ses lèvres aux miennes.


En se recroquevillant tout contre moi, j’en déduisais que Véronique recherchait un plaisir hautement sexuel. Elle adoptait cette posture de femme conquise et me caressait la nuque tout en contractant son vagin. Puis peu à peu elle prit du recul en m’offrant la vue de son buste, ses mains en arrière posées sur mes cuisses. Là aussi c’était devenu une nouveauté. Véro ne craignait plus d’afficher sa nudité face à moi, qui plus est en exhibant son sexe affamé engloutissant mon pénis. Elle donnait des impulsions du bas de son ventre, sans se préoccuper du caractère obscène de ses gestes vis-à-vis de moi, son neveu.


— C’est pas mal du tout ce que tu fais Véro. En pressant ses deux seins entre mes doigts.

— Oui mais ça me gêne un peu de le faire avec toi. Avoua-t-elle pour se contredire en se mouvant généreusement.

— Je sens bien quand tu te contractes, c’est bon d’être en toi. En enveloppant ses tétons.

— Oui et tu grossis… Remarqua-t-elle en intensifiant sa cadence.

— Ouiii…laisse-toi baiser ma belle ! En la rapprochant vers moi puis en lui roulant une pelle dans la foulée.

— Oui Patrick…baise-moi…baise ta Véronique. En tressautant dorénavant sous mes spasmes électriques.

— Oooh… Fis-je en lui pétrifiant les fesses, sa tête posée sur mon épaule.

— Hannn…Hannn…han… En pleine jouissance, le corps tendu…


Je venais de baiser ma tante d’une manière très conventionnelle.

De ce point de vue, nous avions l’un comme l’autre un côté vieille France quant aux positions. Nous donnions la priorité au confort dans nos rapports sexuels et nous en étions très satisfaits. Vero s’éclipsa un court instant pour un brin de toilette, puis à l’approche de la nouvelle année je remplissais à nouveau nos flûtes. Elle avait voulu remettre sa chemise de nuit mais devant mon insistance, elle était restée à poil tout comme moi. J’avoue un caractère indécent à la situation, mais cela ne nous empêcha pas de trinquer à cette nouvelle année.

Nous étions debout dans le salon et voir ma tante nue avec une flûte à la main lui donnait un côté call-girl du fait de sa grande taille également. Comme elle pouvait être bien foutue…


— Alors bonne année ma Véro ! En levant mon verre.

— Toi aussi bonne année et merci pour ces moments. En trinquant pour s’asseoir dans le fauteuil d’en face.

— Il est encore frais ! Lui dis-je en admirant la finesse de ses jambes croisées pour la circonstance.

— Oui et on termine l’année en fanfare ! ajouta-t-elle en faisant cul sec.

— Tatie je te l’ai sûrement dit mais tu restes une formidable baiseuse. Y a rien à dire ! En allumant une cigarette.

— Euh tu as du répondant mon cher de ce côté-là…mais j’y pense, si je tombe enceinte il faut que tu te trouves du boulot dans la région ? S’inquiéta-t-elle en posant son verre sur la table basse.

— Je ne vais pas chercher un job dans le nord de l’Allemagne ! T’es super sexy à poil dans le fauteuil. Répondis-je en la voyant pouffer de rire.

— C’est vraiment pour te faire plaisir parce que rester toute nue, c’est pas du tout mon genre ! Bon maintenant si tu me trouves sexy…je dois dire que tu n’es pas mal non plus à regarder. J’en ai de la chance, plaire à un garçon de 24 ans et dire que je file sur mes 43 ans…Je me trouve moche de temps en temps, mes seins sont trop larges comme mes hanches ! En décroisant ses longues jambes.

— Lève-toi voir que je regarde tout ça…

— Alors tu vois ! Dit-elle les mains sur les hanches, hyper canon en réalité.

— Viens t’allonger sur le canapé Véronique que je puisse te détailler d’un peu plus près. Lui suggérai-je avec un début d’érection.

— D’un peu plus près…toi tu veux absolument me faire un bébé et tu as une énorme envie de me baiser Patrick. En employant des mots crus tout en scrutant mon membre à nouveau en pleine forme.


Véro ne se fit pas prier. Une fois allongée, elle annonçait la couleur en écartant ses jambes d’emblée. Sans un mot elle me regardait guider mon membre pour l’enfouir au fond de sa source. Ce fut un jeu d’enfant de la sauter une seconde fois et sans surprise, je la fis jouir intensément en l’entendant pousser ses petits cris aigus suivis de ses longs râles… Quel régal cette femme.


Le lendemain, Oscar et Jules débarquèrent en laissant leur père à la porte. Jacques réaliste quitta les lieux, quant à leur mère elle leurs sauta au cou. Radieuse elle leurs proposa de faire des crêpes pour le soir. Nous avions échafaudé un plan pour que je puisse dormir dans sa chambre. Mais dans l’immédiat, une conversation avec Oscar s’imposa pour le pilotage du drone offert à Noël. Véronique préparait la pâte avec l’aide de Jules puis l’heure de se mettre en pyjama arriva. Nous eûmes un échange complice avec ma tante me dévorant des yeux, elle avait une envie de se faire baiser évidente… Elle allait se mettre en robe de chambre, mais cette fois avec la ceinture bien serrée.

À table j’évitais de croiser son regard et comme prévu, au beau milieu du repas elle trouva le bon moment.


— Oscar ne mange pas si vite et ensuite vous pourrez monter vous brosser les dents. Ensuite je monterai vous voir et je me coucherai toute seule. Dit-elle d’un ton larmoyant.

— Mais Maman pourquoi tu dors toute seule alors que Patrick dort en bas ? demanda Jules naïvement.

— Jules, je ne vais pas demander à Patrick de dormir avec moi, il n’a peut-être pas envie, il préfère sans doute dormir tout seul lui aussi. Renchérit-elle, d’une ruse diabolique.

— Ah j’aimerais bien mais je ronfle ! Enfin un peu. Ajoutai-je en m’adressant à Jules.

— Bah c’est pas grave, t’auras qu’à fermer la porte de la chambre de Maman et elle ne sera plus triste d’être seule. Hein Maman ? s’exprima Oscar à son tour.

— Bon alors ce soir, Patrick dormira avec moi mais il y a une chose à savoir les garçons. Vous ne le dites à personne, je ne veux pas que Tatie Anne apprenne que Patrick dort avec moi. Argumenta-t-elle.

— Pourquoi, il a pas le droit ? demanda Oscar inquiet.


Aie…la question tombait sous le sens. Il fallait donner une réponse concrète, réaliste et surtout éviter le piège tante-neveu que les garçons auraient eu du mal à comprendre. Ma tante séchait, non pas lamentablement mais prise au dépourvu comme un boxeur sonné. J’intervenais à ma façon.


— Les garçons, ce n’est pas compliqué à comprendre. Si je dors avec votre Maman, Tatie Anne va s’imaginer que je deviens son chéri. Comme je suis plus jeune que votre Maman, Tatie Anne n’aimerait pas le savoir et si jamais elle le savait et bien je quitte Bordeaux et je ne vous vois plus ! En parlant fort pour leurs faire réaliser la gravité, le poids de mes mots.

— Oh non ! Moi je veux pas que tu partes et en plus Maman serait de nouveau toute seule et puis elle est tellement heureuse quand tu es là. Patrick, promis on ne le dira à personne. T’es dac’ Jules ? En le lui demandant, le petit acquiesça de la tête.

— Et même à vos meilleurs copains ou à Papa, sinon Patrick partira. Renchérit ma tante une nouvelle fois.

— Oui Maman, je te le jure et c’est super, maintenant tu ne seras plus toute seule. Lança Oscar tout joyeux.

— Mais vous allez vous marier alors si vous couchez ensemble ? S’interrogea Jules une nouvelle fois.

— Euh non…et Patrick me tient juste compagnie pour ne plus être seule, c’est un peu comme un grand frère…tu vois ce que je veux dire ? Répondit-elle troublée par les mots coucher ensemble.

— Je ne dirai rien à Tatie Anne et de toute façon Papa il dort aussi avec une femme plus jeune que lui !

— Oui tu as bien raison. Bon montez-vous coucher et brossez-vous les dents. Conclut-elle.


Les petits filèrent en haut tandis que Véronique me jeta un regard illuminé. Nous ne disions rien, nous savourions notre manœuvre relativement habile. Point de cigarette ni de verre de rosé, nous allâmes nous coucher et pout la première fois je rentrais avec ma tante dans sa chambre avec les garçons à côté. Bien entendu j’avais mis un pyjama pour la forme. Nous fermâmes la porte étant donné que je ronflais soi-disant…


J’étais dorénavant dans le lit conjugal en pensant. Nous avions conscience de nous être mis dans une drôle de galère. Certes nous avions fini notre jeu de cache-cache avec les enfants, mais bien loin d’en avoir fini avec la famille. Ça s’annonçait forcément plus corsé et un stratagème plus élaboré s’imposait. Fallait-il encore avoir une idée pour l’établir…

Ma tante en avait terminé de se démaquiller et me rejoignit au bord du lit. Comme chaque soir, je m’émerveillais de la voir se dévêtir, malgré son air coupable qu’elle prenait à se mettre à poil devant moi. Au fond d’elle-même ça devait cogiter sec en partageant son lit avec son neveu et à présent ses garçons dormaient dans les pièces d’à côté.

Elle laissa tomber sa chemise de nuit, elle était enfin nue. Je la contemplais quelques secondes, le temps de réaliser que la sœur de ma mère était une bombe sexuelle. Elle avait une telle harmonie dans ses courbes et était si bien proportionnée avec une taille de guêpe et ses beaux seins majestueux en forme de poire. J’ouvrais le drap sous lequel elle se glissa avec l’objectif de la baiser, de bien la baiser.


— Tu m’as scotchée tout à l’heure ! Tu as vu, je ne savais plus quoi répondre et tu as trouvé les bons mots. J’ai vraiment un super neveu, enfin un super grand frère. Je ne sais pas ce qui m’est passé par la tête en parlant de grand frère à ton sujet. En me caressant le torse machinalement.

— T’es bien la petite sœur de ma mère !

— Ooooh Patrick tu me fais rire…il ne faut pas parler trop fort, on ne sait jamais même si la porte est fermée et je te signale que tu dors avec une mère de famille. En s’allongeant sur le dos, puis en tirant sur ses bras pour s’étendre encore une fois très sensuellement.

— Bon c’est le premier soir que nous dormons ensemble officiellement, ça se fête Véronique. En passant ma main le long de son ventre pour finir entre ses cuisses, en effleurant au passage ses lèvres intimes.

— Euh…je vais avoir du mal ce soir, c’est la première fois comme tu dis et on dort ensemble, c’est déjà beaucoup. Savoir que Oscar et Jules sont dans leurs chambres…ça me bloque un peu, il faut que je m’habitue alors on peut attendre demain, tu me comprends Patrick ? Tandis que je poursuivais de longs passages à l’intérieur de ses cuisses.

— Oui on est pas des machines ! Et puis tu n’es plus féconde d’après le toubib donc on pourra attendre demain si c’est ce que tu souhaites. En remontant à la base de ses seins mous pour courtiser leurs pointes respectives.

— La médecine n’est pas une science exacte et c’est la nature qui décide. Mais il faut rester lucide, tu ne vas pas me mettre enceinte tout de suite. Il ne faut pas rêver. En posant néanmoins sa main sur la mienne.

— D’après ton gynéco il faut conserver une fréquence régulière dans nos rapports, cela reste primordiale pour le taux de réussite. En appliquant des mouvements autant fluides que vigoureux sur l’ensemble de sa poitrine.

— Ça me détend Patrick, c’est très agréable, c’est relaxant. Tu es un magicien avec tes mains, tu as les doigts très fins… Soupira-t-elle en portant son bras le long de mon bas ventre.

— J’essaie juste de t’apaiser ma jolie Tatie à moi. En osant me pencher sur son buste pour lui faire un baiser près du cou.

— Ouh…tu me fais frissonner ! En continuant à me laisser poser mes lèvres sur l’une de ses aréoles.

— Oui me je vais dormir. En abandonnant finalement son téton s’apprêtant à se faire consommer.

— Oh t’es vache ! Tu commençais à me faire changer d’avis, continue…


Je me prenais moi-même les pieds dans le tapis. Véro ne voulait pas se faire sauter au départ, puis en séduisant sa douce poitrine elle avait changé d’avis et ensuite je l’envoyais balader.

Elle savait néanmoins qu’elle faisait sa petite capricieuse et je n’aimais pas trop jouer à ce petit jeu. Le style Tu veux…tu veux pas…m’insupportait au plus haut point. Véronique déploya le grand arsenal en restant allongée mais en découvrant le drap totalement.


— Excuse-moi Patrick, c’est vrai que ce soir je suis un peu perturbée et je ne sais pas ce que je veux. En caressant de ses doigts fins sa bête à plaisir, terme relativement impropre mais réaliste.

— Oui tu es perturbée, nous en reparlerons demain. Lui dis-je sans bouger pour bénéficier de cette sorte de bonté soudaine.

— Mais non je me sens bien dès que je suis près de toi, on reparlera de rien du tout demain !

— Chut… Lui fis-je en me penchant sur elle avec l’index posé sur sa bouche.


On s’entendait super bien avec Véronique. Dès que l’un des deux franchissait la barrière, l’autre le rappeler à l’ordre. Dans le cas présent, réalisant son emportement elle m’adressait un sourire pour me faire comprendre que c’était déjà du passé. En silence je prenais position en m’agenouillant face à ses jambes repliées. J’avais à l’esprit son appréhension, sa gêne quasi habituelle quand elle se retrouvait dans cette situation. Je la dévorais du regard avec le sexe en feu, effleurant cette peau fine de l’intérieur de ses cuisses. J’avais une telle fascination pour ma tante que j’en restai muet quand son ventre plat se creusa, laissant apparaître ses cotes ornées de sa poitrine flatteuse. Elle avait la bouche entre ouverte et les yeux pétillants, bref prête à se faire déguster.


— Bon…on ne fait pas de bruit. Murmura-t-elle d’une voix suave invitant au péché.


En entendant ces mots je devenais un gosse, enfin l’ado que j’avais été désirant éternellement la sœur de sa maman.

Elle se décida à m’ouvrir sa fontaine à diamants, une fontaine ruisselante s’offrait à mon sexe vaillant et sur le champ je lui interdisais de se précipiter. Mais les yeux de Véronique trahissaient son désir voire son appétit féroce de se faire baiser. Ainsi les chaires tièdes de sa fente s’ouvrirent aux veines saillantes de mon gros membre pour se frotter entre elles, puis il s’engouffra sous un lent soupir suivi d’une plainte languissante de ma partenaire amoureuse. Magique…pour moi.


Aux alentours de 6h du matin, ma tante dormait si profondément que j’entendis son souffle paisible. Elle était de côté et en venant me coller contre son dos elle eut un petit mouvement léger comme si je l’avais réveillée. Sans bruit j’allais dans la salle de bain pour allumer la lumière, laissant la porte entrebâillée pour bénéficier d’une lumière d’appoint. En revenant Véro était désormais allongée sur le dos et au moment de lever la couverture pour me mettre au lit je la vis tel un chat s’étirer de tout son long avec les bras en arrière. Elle avait son côté petite allumeuse qui rejaillissait et était loin d’être dupe du désir qu’elle suscitait en s’exhibant de la sorte. Sensuelle au possible ou plutôt attirante sexuellement, elle n’émit aucune protestation en lui tirant le drap vers le bas. J’étais penchée sur elle quand elle me murmura.


— Finalement tu m’as à ta disposition et dès la première heure en dormant dans mon lit…

— C’est bien ce que tu voulais. En m’étendant sur son corps déjà fiévreux.

— Oui c’est ce que je voulais…euh tu pourrais me faire un petit câlin ? En m’enlaçant d’une manière maternelle.

— Je me plie aux désirs de ma Tatie mais j’ai trop envie de te lécher avant… Lui dis-je en lui déposant un baiser sur sa bouche adorée.

— Bah le matin comme ça…je ne te dis pas non en plus je dois reconnaitre que tu me lèches délicieusement. En se faisant coquine à souhait.


Je pris postions entre ses cuisses et obsédé par la beauté de son sexe, j’humais son odeur sous le regard quelque peu embarrassée de sa propriétaire. Elle faisait un blocage au départ, un sentiment de honte s’emparait d’elle pour s’estomper par la suite.

En la fixant des yeux je trempai mes lèvres dans son nectar qui abondait sous mes coups de langues ravageurs. J’avais trouvé mon idéal sexuel avec ma tante. Finalement elle haussa les sourcils me signifiant son degré de satisfaction élevé et j’avoue qu’en savourant son sexe, je ne savais plus lequel de nous était fait l’un pour l’autre. Bien entendu j’avais eu droit à des cris étouffés en stimulant son clitoris et pour mieux l’emporter vers une jouissance souveraine, j’avais aspiré ses grandes lèvres à pleine bouche tel un glouton. Véro s’était raidie sous cette action en soulevant ses hanches, mes mains sous ses fesses. J’avais ma tante à moi, pour moi.


— Oh nom de dieu qu’est-ce que j’aime te bouffer toi ! m’exclamai-je la bouche recouverte de sa liqueur.

— Hummm…j’adore avec toi… Me confia-t-elle transportée dans son bien-être.

— Véro t’es faite pour moi. En me redressant, désertant sa source ruisselante.

— Alors viens me baiser… Dit-elle sans détour.


Ma tante oublia sa pudeur en se caressant les cuisses, les jambes écartées. Elle avait perdu de sa grâce, de son élégance pour faire place à un style provocant, vulgaire. Elle atteignit le comble en ouvrant sa fente pour disperser ses lèvres en les tenant des deux mains. Jamais je n’avais pensé ma tante capable d’un tel geste, d’une telle posture pour se faire prendre.


— Bah dis donc t’annonce la couleur Véronique ! Avec mon membre à bout pourtant si j’ose dire.

— Tu me voulais alors vas-y…


Mon sexe la pénétra sans courtoisie, se nourrissant de sa chaleur. Je ne savais plus quoi penser. Moi d’un naturel romantique et elle si sensible, nous partîmes dans une baise infernale. Il n’y eut point de sentiment mais juste assez de place pour copuler avec ma tante d’une manière bestiale. Nous nous comportâmes comme deux damnés du sexe. Véronique au plus fort de sa jouissance me laissa en souvenir quelques griffures dans le dos…


Fin janvier Jacques faisait ses adieux aux garçons leurs promettant qu’ils passeraient une partie des grandes vacances chez lui. Les petits n’écoutaient que d’une oreille, déçus de l’attitude de leur père. Ils apprirent mi-février que la jeune compagne attendait un enfant.

Véronique s’en expliqua avec eux mais leur colère était féroce et un soir en dînant, Oscar prit à partie sa maman.


— Mais Maman tu dors avec Patrick depuis le début de l’année, vous ne voulez pas faire un bébé ? Demanda-y-il devant le visage décomposé de sa mère.

— Euh…je ne sais pas. En me jetant un regard désespéré.

— Oscar, tu aimerais que je fasse un bébé avec ta Maman, tu crois que ce serait raisonnable ? Lui dis-je sous l’œil attentif de sa mère.

— Bah oui ! Ce serait super, qu’est-ce que vous attendez ? Maman, tu n’as qu’à faire comme Papa, tu as le droit. Répondit Oscar enthousiaste.

— Tu sais ça n’est pas si facile et je ne suis plus toute jeune. Et si j’attendais un enfant avec Patrick, ça voudrait dire qu’il va rester tout le temps avec nous. Ça vous plairez ?

— Pfff ! Bien sûr on s’éclate avec Patrick ! S’exclama Oscar.

— Oh oui il est génial et en plus il est vachement fort. Renchérit Jules.

— Bon on va y réfléchir dans ce cas…


Toutes les portes nous étaient ouvertes. Les enfants attendaient un bébé de leur Maman, un peu comme une revanche sur leur père.

Ma tante avait revu son gynéco. Il ne s’inquiétait guère de son absence de grossesse, en lui précisant que cela ne faisait que quatre petits mois qu’elle avait arrêté son contraceptif.

Pour Pâques, j’évoquais un contre temps avec un rendez-vous important pour m’éviter une visite à haut risque chez mes parents. Véro s’y rendit accompagnée de ses enfants dans la crainte d’une gaffe de l’un des deux. Fort heureusement il n’en fut rien.

Puis fin mai par un beau matin, ma tante me précisa un retard dans ses règles. Elle était déjà radieuse en s’imaginant un heureux événement.


Certes nous étions follement amoureux l’un de l’autre mais je ne pouvais m’empêcher de réfléchir. Rocambolesque ? farfelue ? Immature ? Ou alors irresponsable ? J’étais dans l’incapacité d’ajouter un adjectif à notre relation ou à mon comportement.

Nous n’osions penser aux conséquences vis-à-vis de l’entourage, notamment de mes parents ou de ma grand-mère. Je n’imaginais pas un seul instant ma mère être au courant, car l’imaginer me donnait des sueurs froides.

Moi, son fils unique pour lequel elle entrevoyait un avenir radieux avec une jeune femme de mon âge était en couple avec sa sœur, c’était complètement débile et s’il fallait ajouter qu’elle était probablement enceinte, alors là (!!). Mais dans quelle galère m’étais-je embarquée…

Pour l’instant j’attendais avec autant d’impatience que ma tante le verdict de son analyse, mais la suite allait s’avérer compliquée.