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Séduction délicate de la soeur de ma mère

Chapitre 24

Le clash

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Si vous avez manqué le début.


Je m’appelle Patrick, fraîchement diplômé j’ai trouvé un travail en Allemagne à Hambourg. J’entretiens depuis plus d’un an une relation intime avec ma tante Véronique, très bcbg, sœur de ma mère Anne.

Elle a 43 ans, divorcée avec 2 enfants de 9 et 11ans, elle mesure 1m72 pour 55 kg et moi, 25 ans 1m80 pour 75 kg.

Je l’ai mise enceinte courant mai, elle a accouché d’un petit garçon prénommé Hugo en décembre. Elle a intégré la même boite que moi avec un poste d’assistante de direction et nous voici à Paques. Nous partons voir mes parents à Paris, lequels se posent des questions à notre sujet. Pour l’anecdote nous avons emménagé dans un duplex au 10ème étage, tout en leurs faisant croire que j’occupe dans le même immeuble un appartement au 8ème étage.



Véronique était nerveuse. Le matin même, Oscar et Jules s’étaient disputés pour une futilité ayant le don de l’agacer. Nous avions décidé de prendre l’avion et les garçons rêvaient déjà de se voir dans les nuages.

Ma tante et moi ne rêvions point, nous espérions que tout se passerait bien. Ma mère nous avait invités pour une semaine, une éternité pour nous.


Mon père nous accueillit à l’aéroport Charles de Gaulle et dès notre arrivée à la demeure familiale, ma mère s’empressa de prendre des nouvelles du petit dernier âgé de cinq mois, Hugo. 

Nous échangeâmes des regards avec ma tante, tandis que Anne, ma mère, se pâmait devant son neveu qui n’était en fait que son propre petit fils. Un sentiment de mal être, de trahison s’empara de nous face à son comportement attendrissant avec notre garçon dans ses bras.

J’installai les branchements du jeu vidéo sur la télé pour mes cousins, tandis que ma tante s’affaira dans la cuisine avec sa sœur. Mon père nous proposa de prendre l’apéritif sur la terrasse, le temps ensoleillé nous le permettant. Tout le petit monde prit place, Véro se mettant face à moi. Vêtue d’une jupe, j’eus tout loisir de scruter ses mollets fins et galbés lorsqu’elle croisa ses jambes.

Pour ouvrir une petite parenthèse, ma tante était une pure merveille à regarder, à observer, à contempler…à désirer. D’une élégance naturelle avec ses épaules graciles et son cou élancé, elle dégageait également une féminité peu commune. Son maquillage parfait sur des lèvres bien dessinées, ses longues mèches blondes et ses doigts fins renforçaient sa sensualité agrémentée de la blancheur de sa peau. En réalité ma tante était gaulée comme une reine avec un sex-appeal incroyable, le tout dissimulait sous une apparence bourgeoise.

Mon père nous servit du champagne et enchaina pour prendre des nouvelles.


- Alors Patrick, la vie en Allemagne te plait ? 

- Ils mangent tôt le soir ! Mais dans la boite la moitié du staff est étranger, il y a beaucoup d’Anglais donc on n’est pas vraiment dans un esprit germanique. Et puis Hambourg est assez international avec son port, mais le climat n’est pas le même que Bordeaux et ce n’est pas Véronique qui va me contredire. Dis-je en trinquant avec ma flûte.

- Oui ça tu l’as dit mais heureusement les beaux jours arrivent ! Et puis les garçons se sont faits des copains, finalement c’est presque plus dur pour nous. Ajouta-t-elle en prononçant le mot nous, synonyme de complicité.

- Mais les garçons sont dans une super école et pour moi c’est assez cool de travailler avec Véro. À vrai dire je ne pensais pas un jour que tu deviendrais mon assistante, en plus Maman…elle bosse très très bien. Renchérissai-je dans la foulée afin d’oublier ce mot malheureux, lequel étant susceptible d’attirer des doutes au sujet de notre relation.

- Ta tante n’est pas n’importe qui, c’est ma petite sœur et n’oublie pas qu’elle est aussi intelligente que ta mère ! Plaisanta-t-elle.


Avant de rejoindre la salle à manger, je débarrassai les flûtes pour les amener à la cuisine. Je croisai ma tante amenant l’entrée et j’eus le temps de lui adresser une mise en garde.


- Évite d’employer le nous quand tu parles, fais gaffe.

- Oui et heureusement que tu as continué de parler après moi. Dit-elle les bras chargés.

- Je te regardais tout à l’heure, t’es follement excitante ma belle Tatie. 

- Pense à autre chose ! C’est pas vraiment le moment ! …Oui oui on arrive. Répondit-elle à mon père entourés de ses deux garçons à table.


Ce fut notre premier soir et comme expliqué précédemment, j’avais pris pour habitude de dormir dans la chambre d’amis avec les garçons, eux dans le grand lit et moi dans un lit de camp, évitant les disputes entre eux. L’un voulant dormir dans le grand lit et l’autre faisant la tête, j’avais opté pour une décision radicale, je dormirais dans le petit lit ! 

Ma tante occupait ma propre chambre avec le bébé. Mes parents couchés, nous communiquions par texto et pour une fois ma mère n’avait pas discuté avec sa sœur. 

Véro m’envoya un premier message : - pour l’instant tout se passe bien, à demain. Ta Tatie chérie -. 

Je lui répondis simplement : - Tu manques à ton neveu qui t’embrasse partout -. Je reçus en retour : - ça ne m’étonne pas ! Tu m’embrasses tout le temps…mais j’aime bien ! Dors bien. Ta Véro -.


Nous étions arrivés depuis plus de trois jours et tous les matins je croisais ma mère au petit-déjeuner en train de papoter avec sa sœur. À chaque fois je me remémorais mon époque d’ado en voyant ma tante en robe de chambre. 

À partir de mes quinze ans, j’avais fait une véritable fixette sur elle le matin…en robe de chambre.

Chaque matin avant de partir au lycée, j’observais ses jambes croisées à la si peau blanche, dont une avec sa cheville gracieuse et son pied élancé presque aérien, se balançant au gré de la conversation. Sans maquillage et légèrement coiffée, elle était d’une telle sensualité qu’en quittant la demeure parentale pour rejoindre le lycée, j’en éprouvais presque des difficultés à marcher tant je la trouvais sexy. Cette période était restée ancrée dans ma mémoire. L’idée de me la faire ou moins de coucher avec elle, pour être plus élégant, relevait de l’impensable et s’était transformée en une sorte de fantasme au fil des années.


Mais le temps m’avait donné raison et fort d’un stage à Bordeaux pour mes études, j’avais accompli mon éternel fantasme en la draguant assidûment durant mon séjour chez elle. D’étalage de crème à bronzer en passant par mes massages dits californien, j’étais parvenu à mes fins en pensant à ce qu’elle m’avait avoué par la suite. Elle m’avait tout simplement confié qu’elle n’aurait rien eu contre une petite aventure à l’aube de mes 18 ans. Près de six longues années plus tard, elle divorça et je fis ce fameux stage chez elle, bien loin me douter de ses sentiments. Elle m’avait bien caché son jeu, mais cela aurait pu paraitre saugrenu de ma part de lui en vouloir, car au fond elle restait la sœur de ma propre mère. Malgré notre vie commune, elle me rappelait sans cesse qu’elle demeurait ma tante dans certaines circonstances.


- Tu as bien dormi Patrick ? Me demanda ma mère en tartinant un bout de pain beurré.

- Super, Oscar et Jules dorment comme des anges, par contre le lit c’est pas le top ! 

- Mais tu aimerais peut-être retrouver ta chambre, tu y dormirais mieux ? Suggéra ma tante avec de la confiture au coin de sa bouche dépourvue de maquillage.

- Non ça va encore faire des disputes et puis dans quatre jours nous serons partis, on ne va pas tout changer. Dis-je en m’asseyant près d’elle avec ma tasse de café en ayant qu’une envie, l’embrasser à pleine bouche.

- Oui ça passe si vite, tu vas chercher Mamie ce matin ? Demanda ma mère alors que sa sœur avait pris pour habitude d’effleurer son pied nu contre ma jambe.

- Euh oui je prends la voiture de Papa, d’ailleurs je ne vais pas tarder et vous allez cacher les œufs pour les garçons je suppose. En commençant à avoir une belle érection en sentant la peau douce de ses orteils raffinés contre ma peau.

- On ne va pas t’attendre quand même ! Véro je vais faire ma toilette et ensuite préparer à manger. Nous lança ma mère en quittant la cuisine. 


Ma tante avait le visage posé sur son coude, elle me souriait en poursuivant cette fois son geste en accolant sa voûte plantaire contre mon mollet. Elle était en manque de tendresse voire même un peu plus. 

En effet depuis trois jours nous ne faisions que de nous croiser en nous faisant la bise en public, tout cela pour finir par se coucher chacun dans son coin. 

Véronique avait beau avoir 43 ans, elle avait la libido d’une môme qui venait de découvrir l’amour. Malgré la reprise de la pilule depuis son accouchement, ma tante ne refusait jamais une partie de jambes en l’air avec son neveu. Tout en faisant preuve de modestie, je l’avais décoincée sur le plan sexuel voire totalement épanouie et elle ne se gênait plus pour me le faire remarquer, malgré son embarras constant vis à vis de moi. Je restais à ses yeux le fils unique de sa grande sœur et l’impureté morale de notre relation persistait dans son esprit.

Nous étions enfin seuls dans la cuisine, les garçons étant devant la télé et ma mère en haut en train de faire sa toilette. 

Véro, songeuse, touilla une dernière fois son café et en prit une gorgée.


- Où est ton père ce matin ? En prenant un petit air coquin.

- Il est parti acheter des ampoules, elles pètent les unes après les autres. Lui répondis-je en me baissant pour caresser le dessus de ses orteils soignés.

- Ca fait long trois jours, j’ai tellement l’habitude de dormir avec toi. Enfin pour l’instant les garçons ne nous ont pas fait de frayeurs. En levant son pied pour le poser sur ma cuisse.

- Tu aimes que je m’occupe de toi, t’es ma petite Tatie que je dorlote. En massant ses orteils, aux ongles recouverts d’un vernis rose pâle du plus bel effet.

- Oui tu le sais mais il faut que tu partes et ce soir…euh oh rien c’est trop risqué ! Déclara-t-elle en se levant avec sa tasse en main. 

- Hep ma belle ! Viens trente secondes te mettre sur mes genoux. En lui prenant le bras pour l’installer sur moi.

- Patrick…c’est pas prudent. S’inquiéta-t-elle tandis que je lui desserrais sa ceinture sans rencontrer d’opposition de sa part.

- Mais tout ce que nous faisons est imprudent ! En glissant ma main sous sa chemise de nuit.

- Il ne faut pas… Murmura-t-elle mollement.


Je palpai le bas de son ventre sans descendre plus. Elle m’enlaça le cou et pencha sa tête en ouvrant la bouche à la rechercher d’un baiser. Posément je lui caressai l’intérieur de ses cuisses en côtoyant sa douce intimité, pour remonter à la base de ses seins peu éveillés. Ma tante approcha ses lèvres, désireuse de se faire embrasser puis passa ses doigts fins le long de ma nuque. Subitement je l’incitai à reprendre sa place, sous son regard rempli de stupéfaction.


- Qu’est-ce que tu as ? S’interrogea-t-elle en resserrant sa ceinture puis en repoussant ses mèches derrière les oreilles.

- Je n’entends plus le bruit de la télé… Lui chuchotai-je.

- Oui tu as raison… Me souffla-t-elle en se resservant un café dans la foulée.

- Bon je vais y aller, tu m’as mis dans un état ! 

- Mais mon cher il ne fallait pas me demander de venir sur tes genoux ! …Euh pour ce soir…enfin ça me gêne toujours de te demander Patrick et je sais que..enfin ça n’est pas raisonnable mais j’aimerais que… Bredouilla-t-elle confuse au possible.

- Moi aussi j’ai envie de te sauter mais ça n’est pas raisonnable, tu l’as dit. Conclus-je en scrutant ses lèvres désirables.

- Oh tu emploies toujours de ces termes Patrick ! Bon c’est vrai mais j’ai du mal le dire et…euh j’ai très envie de faire l’amour avec toi si tu veux savoir, mais là j’ai vraiment la trouille. Mais ça fait trois jours que je t’observe et que j’y pense…

- Figure toi que tu n’es pas la seule ! On s’enverra un texto mais assure-toi que ma mère prenne un somnifère. En lui faisant un petit smack en me levant.

- Ah ça fais-moi confiance ! Je vais le lui dire et puis j’espère que tu pourras venir mais ça m’ennuie Patrick…c’est moi qui te fais prendre un risque alors que l’on avait dit que l’on ferait attention. Dit-elle en passant sa main sur mon avant-bras presque d’une manière maternelle.


Oscar arriva aussitôt dans la cuisine et sa mère prit sa tasse à pleines mains pour se donner une contenance. 

Les garçons étaient au courant de notre relation, étant donné que nous partagions la même chambre à Hambourg. Ils ne nous avaient jamais vus nous embrasser et avec quelques secondes supplémentaires, Oscar aurait vu sa mère se faire ardemment peloter par son grand cousin. Nous avions frôlé la cata et je voyais bien que ma tante était perturbée en gardant le nez plongé dans sa tasse. 

Oscar avait eu un problème de connexion avec le jeu. Ce n’était pas bien grave et je le rassurai en lui disant que je le rejoindrais dans une minute. Il fila aussitôt.


- Ouh…il m’a donné des sueurs Patrick, oh là là on joue avec le feu ! Tu vas voir qu’ils vont faire une gaffe avec ta mère. 

- Mais non ! Je vais voir les garçons et après je cherche Mamie…et j’ai une de ses envies de te baiser ma Tatie. Lui soufflai-je en lui faisant un smack.

- Han Patrick ça me gêne tellement de te l’avoir proposé…qu’est-ce que tu vas penser de moi ? Se soucia-t-elle en prenant un air de martyre. 

- A cette heure-ci je ne pense rien et ne sois pas gênée, t’es ma quadra sexy, ma Tatie à moi !


Véro garda sa tasse entre les mains et secoua la tête avec un sourire. Elle haussa les sourcils en joignant ses lèvres pour m’envoyer un baiser factice.

Comme convenu je partis chercher ma grand-mère toujours très coquette en fin de matinée. J’adorais ma Mamie qui se refusait à intégrer une vilaine maison de retraite. N’ayant pas d’idées arrêtées, la conversation avec elle m’était très aisée. Elle abordait des sujets de tous les jours et restait très informée de l’actualité.


En garant la voiture dans la cour, les œufs étaient déjà cachés et les garçons attendaient leur grand-mère de pied ferme pour débuter les recherches.

Chacun ayant trouvé son bonheur, nous passions à table. Ma tante était impeccable dans son tailleur avec sa jupe moulante et ses escarpins affichant ses pieds délicieux. Sa veste lui donnait une élégance rare et flattait sa silhouette. J’adorais les femmes, mais Véronique sortait indéniablement du lot. Elle avait de la féminité à revendre avec un maquillage léger, mettant en valeur ses yeux bleus et ses lèvres quasiment dessinées pour moi. Je n’avais qu’une envie, l’embrasser tout le temps. Je le lui avais dit, ce à quoi elle m’avait confié ressentir le même besoin. Nous étions donc dans une alchimie pure.

Au grand désespoir de Véro, ma mère croyant bien faire avait décidé de faire déjeuner les garçons avec nous. La peur d’une gaffe de l’un ou l’autre nous terrorisait et quant à Hugo, il dormait paisiblement dans le salon. Elle avait arrêté de l’allaiter depuis près de deux mois, retrouvant peu à peu ses seins fermes en forme de poire.

La conversation allait bon train et les garçons débarrassaient les assiettes à tour de rôle. 

Puis en prenant le dessert, elle s’anima sur l’esprit germanique.


- Les Allemands sont les Allemands, ils connaissent tout ! S’emporta mon père.

- Enfin Michel tu fais une caricature de ce peuple, la guerre est finie. C’est agaçant ce que tu dis ! Répliqua ma mère.

- Ne vous fâchez pas allons ! Alors Oscar et Jules, vous êtes contents d’avoir retrouvé votre Papa ? Demanda leur grand-mère pour calmer le jeu.

- Oui mais c’est Christine que j’aime pas, elle est méchante avec Maman et puis elle arrête pas de dire du mal de Patrick, je suis sûr qu’elle est jalouse de Maman. Raconta-t-il sous nos yeux penauds.

- Pourquoi serait-elle jalouse de ta Maman ? Intervint ma mère bien intriguée par cette remarque pertinente du petit bonhomme.

- Oh je sais pas ! Mais je l’aime pas ! Man ? on peut se lever de table et aller jouer ? En quittant déjà la table.

- Oui allez-y. 

- Mais Véro, que voulait-il dire à propos de Christine qui serait jalouse de toi par rapport à Patrick ? J’avoue que je ne comprends pas tellement. S’interrogea-ma mère.

- Je crois que Patrick a tapé dans l’œil de Christine et quand elle nous a vus arriver ensemble, ça l’a rendue jalouse de moi. Je ne sais pas pourquoi, mais elle s’est mise dans un état en me disant que j’avais de la chance d’avoir un neveu attentionné et puis je ne la connais pas beaucoup, enfin ils ont l’air de bien s’entendre avec mon ex, Jacques. Enchaîna-t-elle habilement en manipulant son rond de serviette.

- Mais elle a fait des avances à Patrick ? Insista ma mère lourdement.

- Oh Anne je t’en prie, arrête tout de suite avec ça ! Je suis allée diner chez Jacques qui a insisté et Oscar lui a demandé si Patrick pouvait venir pour que je ne rentre pas seule. Du coup nous sommes venus et voilà la fin de l’histoire, je ne pensais qu’elle en parlerait encore aux garçons. Poursuivit-elle néanmoins.

- Bon sur ces belles paroles, j’amène les cafés ! M’exclamai-je pour clore ce sujet sans intérêt.


Ma mère et ma tante débarrassèrent la table tandis que j’amenais les tasses à l’extérieur. J’entendis Véro fournir encore quelques détails sur le physique de cette fameuse Christine. J’en déduisis que le sujet n’était pas clos et quand ma tante prit place en face de moi, elle me jeta un regard inquiet et me demanda une cigarette.

Ma mère n’en manqua pas une ce jour-là.


Elle lui fit remarquer que la cigarette était nocive. Ma tante se mit dans une colère noire, estimant qu’elle n’avait pas être jugée et qu’elle avait passé l’âge pour ce genre de commentaire. 

L’incident fut clos mais elles ne s’adressèrent plus la parole de l’après-midi. Ma grand-mère tenta de les réconcilier, en vain. Ce ne fut qu’au moment de la ramener chez elle qu’elles firent enfin un effort devant leur propre mère.

Au retour, Mamie se désola d’une telle journée. Elle les avait trouvées stupides et s’enquit néanmoins auprès de moi de mes sentiments pour ma tante. Loin de la considérer comme une seconde mère, je lui expliquai mon admiration pour elle. Sa façon qu’elle avait eu de rebondir, après le départ soudain de son ex pour cette petite jeunette m’avait sidérée lui expliquai-je. J’omis bien entendu de lui dire que ce rebondissement fut en grande partie dû à mon séjour chez elle…

Le repas du soir fut tendu. 

Les garçons ayant diné avant, nous étions tous les quatre avec les deux sœurs s’ignorant mutuellement. Nous bavardions avec mon père, puis exaspérés par leurs comportements, nous décidâmes d’entamer une partie de tennis en double à la télé. Oscar et Jules réjouis par notre présence organisèrent les équipes. Ce fut mon père et moi contre eux deux. La partie se termina par une victoire des petits cousins en trois sets. Ils montèrent se coucher en nous disant bonsoir, accompagnés par Véro qui en profita pour faire la toilette de Hugo. Ma mère me toucha deux mots sur l’attitude de sa sœur.


- Je ne sais pas pourquoi elle s’est mise dans un tel état, ok j’aurais dû me taire pour la cigarette. Cette histoire avec l’amie de son ex l’a rendue furieuse. Je connais ma sœur, elle aime plaire et la remarque d’Oscar est justifiée. Cette Christine n’a que 29 ans, Véro en a 43 et c’est probablement elle qui est jalouse, jalouse que Christine te trouve à son goût parce qu’en plus elle est jeune. Déplora ma mère.

- C’est ton point de vue, je me pose plutôt la question avec Jacques. Sans être vache, Christine n’a que 29 ans comme tu as dit et Jaques en a 50. Elle est bien foutue et je me demande ce qu’elle lui trouve et à la soirée, elle ne s’est pas gênée pour m’allumer devant lui. Enfin, ils ont un gosse après tout et c’est juste une petite garce à mon avis. Expliquai-je à ma façon.

- Ta mère a peut-être raison, Véronique est sans doute jalouse, d’ailleurs elle ne nous parle que de toi. Ta mère m’a faite cette réflexion en estimant que tu passais plus de temps avec ta tante que ta propre copine. Elle a quelqu’un dans sa vie au fait ? Se demanda mon père.


La question de mon père n’avait rien d’anodine. Tout doucement nous dérapions sur les relations que j’entretenais avec ma tante. Ma mère estimait qu’elle était jalouse de Christine et de plus mon père me resservait la sauce comme quoi je serais en fait plus proche de Véro que de ma copine, laquelle n’existait pas. Je n’avais pas d’autre choix que de parler de moi afin d’éteindre les prétendues sentiments amoureux de Véro à mon encontre, évoqués de manière indirecte par mes parents.


- Là c’est une colle, Véro ne me raconte rien ! Et Papa comme Maman, arrêtez de me balancer que je suis plus souvent avec Véro qu’avec Virginie ! Affirmai-je en prononçant un prénom improvisé.

- Enfin tu nous parles de ta copine, donc elle s’appelle Virginie et que fait-elle ? S’empressa de demander ma mère.

- Elle bosse dans une autre boite située dans la même tour où nous avons les bureaux, mais elle est mariée et a deux enfants, comme ça tu sais tout.

- Ah bon mais euh…elle est divorcée ? Poursuivit-elle quelque peu dépitée.

- Ban non.

- Mais Patrick dans quoi tu t’embarques ! Tu sors avec une femme mariée, tu es en plein adultère, moi qui rêvais que tu te trouves une jolie fille de ton âge. Si elle a deux enfants, alors elle est plus âgée que toi ? 

- J’aurais mieux fait de fermer ma gueule, bon elle a 42 ans et elle est très belle. J’ai l’impression de subir un interrogatoire ! M’exclamai-je.

- Elle a presque l’âge de Véronique, c’est comme si tu sortais avec ta tante qui en a 43 et trois gosses ! Rajouta mon père.

- Et alors ? Véro est très séduisante et puis j’aime les femmes mûres, bon on peut changer de sujet parce que là je commence à saturer. Papa on reprend un petit café ?

- Oui. Répondit-il éteint.


Véro redescendit et devant les mines déconfites de mes parents, elle ne put s’empêcher de s’interroger en prenant place. Ma mère en signe d’apaisement lui tendit un cendrier. Sans moufter elle alluma sa cigarette en tirant une première bouffée puis ma mère l’apostropha.


- Tu étais courant pour mon fils, il a une liaison avec une femme de plus de 40 ans avec deux enfants ?

- Euh…c’est à dire ? Bredouilla-t-elle en tirant une seconde bouffée.

- Je parle français ! Rétorqua ma mère.

- Euh…attends je vais t’expliquer Anne, ce n’est pas du tout ce que tu crois. Dit-elle fébrile.

- Ah bon, c’est toi qui vas m’expliquer ! C’est la meilleure celle là ! En devenant rouge de colère.


Mon plan partait en vrille. Véro se méprenait avec la question directe de ma mère se croyant visée à tort par ses propos. Il fallait reprendre cette situation qui m’échappait, sous peine d’une gaffe monumentale de ma tante. De plus, ma mère avait un comportement exécrable avec ma pauvre Véro, qui n’y comprenait rien dans mes dires imaginaires.


- T’es pas obligée de l’agresser, elle n’y est pour rien. Véronique je leurs ai parlé de Virginie, celle qui bosse dans la boîte du dessous. En lui faisant un regard appuyé pour la mettre dans le coup.

- On dirait que tu la connais ! S’emporta ma mère.

- Vaguement. Marmonna Véro déstabilisée.

- Si ça se trouve cette bonne femme n’attend qu’une chose, que tu la mettes enceinte comme Véro l’a fait avec son banquier qui avait ton âge Patrick. Mais si elle travaille dans la même tour que toi, tu seras au moins au courant ! Poursuivit ma mère apparemment sortie de ses gonds.

- Ne te mets pas dans cet état Maman, je regrette de te l’avoir dit et puis ça n’est pas sérieux. Ajoutai-je en proposant une dernière cigarette à ma tante.

- Mais tu ne peux pas trouver une fille de ton âge ? Tu couches avec une femme qui a l’âge de ta tante et qui a deux enfants en plus, Michel tu ne dis rien ?

- Anne, Patrick t’a dit que c’était une relation sans suite et puis ça ne nous regarde pas, tu oublies qu’il a 26 ans. Répondit-il d’un ton calme.

- Tu sais Anne, il y a des tas de couples avec une différence d’âge. Moi personnellement ça ne me dérange pas et Michel a raison, Patrick est un homme, plus un gamin. C’est une relation sans lendemain et s’il est heureux. Renchérit à tort ma tante.

- Oh Véro tu es mal placée pour donner la leçon, tu as fait un gosse dans le dos d’un jeune gars et à ta place je n’en serais pas fière.

- Mais j’ai assumé et toi tu donnes la leçon à ton fils de 26 ans, fous lui donc la paix après tout ! Il est heureux avec cette femme, peu importe son âge. Ce que tu peux être vieux jeu, c’est pas possible. Répliqua-t-elle.

- Ah tu trouves normal qu’il est une relation avec femme du même âge que toi ! Finalement tu dois bien t’entendre avec lui, il ne sent pas la différence entre sa maîtresse et toi. 

- Qu’est-ce que tu racontes ? J’adore Patrick, il m’a sorti du pétrin et je sais que je peux compter sur lui. Maintenant je ne suis ni sa mère ni sa confidente et je ne le juge pas ou je ne lui donne pas la leçon contrairement à toi, Anne ! Conclut-elle en écrasant sa cigarette, pauvre cigarette.

- Arrêtez donc de vous engueuler ! On a passé une journée exécrable à cause de vous deux ! Leurs dit mon père visiblement agacé de les voir se crêper le chignon depuis le déjeuner.


Un silence pesant régna dans la pièce. Ma mère se leva et prit le plateau avec les tasses pour se diriger vers la cuisine. Véro emporta le cendrier et lui emboîta le pas. Une brève conversation s’en suivit entre elles. Ma mère lui reprocha son caractère libertin, ce à quoi ma tante prit la mouche et nous salua timidement avant de monter à l’étage. J’en fis de même avec mes parents et une fois en haut, j’entendis mon père suggérer fortement à ma mère de prendre un somnifère. Dans l’état où elle était, elle lui répondit qu’elle n’allait certainement pas s’en priver ce soir.

En passant devant la chambre de Véro je vis de la lumière sous sa porte, j’en déduisis qu’elle aussi se trouvait dans un état d’énervement assez élevé et qu’elle ne dormait pas encore. Sans faire de bruit, j’entrouvris sa porte en passant juste la tête à travers.


- Ca va ? Lui demandai-je.

- Oui…Murmura-t-elle avec un sourire forcé.

- A demain ! Ironisai-je.


Ma tante crut bon de ne pas répondre et secoua la tête de gauche à droite en levant les yeux au plafond, puis posa son livre sur sa couverture. Elle saisit son téléphone devant moi et m’envoya un texto : - ta mère a pris un somnifère ? -. À mon tour je lui fis un hochement affirmatif de la tête. En réponse elle me renvoya un autre texto : - alors il ne faudra pas faire de bruit…ta Tatie chérie t’attend-. Je refermai la porte avec précaution pour regagner mon petit lit en gardant mon portable près de moi.

J’avais prévenu Véro de fermer à moitié son volet, histoire de ne pas trébucher dans le un noir complet. Trente longues minutes plus tard, un concert de ronflements émanant de la chambre parentale me rassura et je tapotai sur mon portable : - tu dors ? -. Dans la seconde d’après mon écran s’illumina : - non ! -. 

Le petit problème des textos se situait dans la perception même du message. Un point, une virgule ou dans le cas présent un point d’exclamation pouvait être interprété de différentes manières. Après la soirée agitée que nous venions de passer, ma tante était sans nul doute perturbée expliquant son agacement du moment par un point exclamatif.


En caleçon je traversai le couloir, guettant le moindre bruit suspect pour accéder à ma chambre, enfin celle occupée par ma tante. Mon vieux pote le réverbère, fidèle au poste me rendit un fier service grâce à la luminosité renvoyée à travers les fenêtres, celles-ci étant à moitié fermées. 

L’instant prit une tournure magique à la vue du visage de Véro, dans une pénombre de couleur bleutée. Assise au bord du lit, je devinai son corps aux formes divines sous sa chemise de nuit. Sa superbe silhouette élancée se leva aussitôt avec la chemise de nuit entrouverte, m’offrant une image flatteuse d’une partie du haut de son anatomie. 


- Te voilà enfin ! J’entends ton père qui ronfle et j’ai l’impression que ta mère dort profondément. J’ai fait un petit tour dans le couloir il y a cinq minutes, oh Patrick quelle soirée ! Dit-elle en me faisant un smack de courtoisie.

- Oui mais je n’ai pas eu le temps de te prévenir quand j’ai raconté mon histoire et puis, pensant bien faire j’ai balancé qu’elle avait 42 ans, quel con je suis ! Lui murmurai-je tout en déboutonnant le bas de sa tenue.

- Je trouve que Anne a un peu poussé ce soir, tu pensais bien faire et je me suis retrouvée dans la merde avec ton histoire. Tu ne pouvais pas trouver une fille de ton âge ? Ca aurait été plus simple…dis je vois que tu ne perds pas de temps. En s’apercevant qu’elle avait sa chemise ouverte.

- Je ne vais pas te regarder toute la nuit ! En glissant mes mains à l’intérieur de sa chemise pour peloter ses fesses en les saisissant à leurs bases.

- Hum j’ai un neveu très attentionné…comme tu aimes prendre soin de moi. Dit-elle flattée de me plaire autant.

- J’ai envie de te bouffer ma belle Tatie. En me penchant pour embrasser son ventre puis en me mettant à genoux.

- Mais qu’est-ce que tu fais par terre ? 

- Un truc nouveau, pose ton pied sur le lit. En déposant des baisers le long de sa cuisses tout en pelotant son joli cul.

- Hann Patrick je vois ce que tu veux faire…mais cette position me gêne horriblement vis à vis de toi. Je suis quand même ta tante et tu ne vas pas me…enfin quand je suis debout, dans cette position ? S’interrogea-t-elle en faisant néanmoins ce que je lui avais dit.

- Ote ta chemise que je puisse te voir à poil. En approchant mes lèvres près de sa source savoureuse.

- Oh tu me fais faire de ces trucs, c’est bien parce que c’est toi… Grommela-t-elle en laissant choir sa tenue à ses pieds.


Désormais nue, elle affichait sans le savoir une prestance inouïe avec ses jambes longilignes, son ventre quasi plat et ses seins aux pointes étincelantes perdus dans cette luminosité bleutée.

Véronique était foutrement bien foutue et de là à la comparer à une déesse venue de Grèce, le pas fut franchi allègrement. 

Malgré sa position avec le pied posé sur le lit, créant une sorte de confusion entre sensualité et érotisme, ma tante accepta de bonne grâce de se prêter au jeu. Tout en pelotant la base de chacune de ses fesses, je lapai lentement sa rivière à diamants, lesquelles commencèrent très vite à s’écouler sous sa respiration devenue intense. 


Dans cette chambre remplies de souvenirs d’ado pubère, j’avais fait abstraction de la notion de temps en dégustant la petite sœur de ma mère. Sûr de mon fait, je léchai son sexe amoureusement qui me le rendit bien. Sa fontaine était en marche, Véronique mouillait de tout son bas ventre, elle me caressait les cheveux en laissant échapper de longs soupirs et de petits cris presque inaudibles.

Connaissant par avance ses désirs, la pointe de ma langue vint cajoler les parois tendres de sa fente pour s’y introduire. Véro en stoppa ses caresses pour plaquer sa main au sommet de mon crâne, comme pour se tenir à moi. Sa seconde main chercha la mienne pour l’empoigner, puis l’emmena à hauteur d’un de ses seins.


Je sentis son corps se raidir, tandis qu’elle me broya littéralement les phalanges dans une jouissance peu commune. Elle ne put s’empêcher d’émettre de petits cris aigus sous la virtuosité de ma langue, tantôt joueuse, tantôt studieuse, en se muant en un métronome diabolique d’efficacité. Mais c’en fut de trop pour elle.


- Hannn…Pa…Patrick il faut que je m’allonge. Bredouilla-t-elle en reposant son pied pour s’étaler sur les draps défaits.


J’en profitai pour soulager mon sexe en me débarrassant de mon boxer, le tout sous le regard admiratif de ma grande blonde, laquelle en avait la respiration haletante en tentant de reprendre son souffle.

Elle gonflait sa poitrine pour la laisser retomber faisant apparaître ses cotes sous son ventre détendu. Certes je l’avais déjà baisée mais la voir ainsi étendue, entièrement nue sur mon lit me semblait irréel. Mon pote le réverbère me rappela à mes lointains souvenirs, ceux-là même quand je m’imaginais rejoindre ma tante dans la chambre d’amis, mon fantasme absolu. En fait, le fantasme absolu était devenu réalité, là, sous mes yeux.

Ma belle femelle mûre se tortilla, caressa le haut de ses seins puis replia ses jambes en les conservant l’une contre l’autre pour me chuchoter des remords inopinés.


- Ca m’ennuie de me retrouve toute nue dans ton lit, quand je pense qu’on avait dit qu’on ne ferait rien. C’est de ma faute tout ça. M’avoua-t-elle tandis que je m’installais face à elle, les mains posées sur mes genoux avec mon sexe en ébullition.

- Oui enfin non, tu ne peux pas dire ça Véronique… Ouvre tes jambes que puisse admirer ta jolie chatte. Lui suggérai-je sans la toucher et en employant dûment un terme peu distingué.

- J’ai un sexe…enfin une chatte comme tu aimes le dire, tout à fait normale et je ne sais pas ce que tu lui trouves de si extraordinaire ! …quand je pense à ce que je suis en train de faire avec toi. En se décidant enfin à disperser ses cuisses avec une grâce la rendant follement attirante.

- Oh la vache t’es vraiment belle à baiser ! T’es gaulée comme une reine ma belle Tatie. En caressant l’intérieur de ses cuisses, en effleurant sa source humide et en parcourant la peau lisse de son ventre creusé.

- Patrick…comment tu parles ! …bon tu sais combien ça me gêne de me montrer à poil devant toi et surtout chez tes parents…allez viens me faire l’amour. M’implora-t-elle en soulevant brièvement son bassin.


Je me tus pour ne pas paraître vulgaire, mais des mots crus me montèrent à la tête. La petite frangine de ma mère possédait tous les atouts de la féminité, elle compilait à mes yeux la quadra débordante d’un charme purement sexuel à celle d’une maturité accomplie de son corps. 

Enthousiaste à la vue de ma verge aux veines gonflées, Véro en haussa les sourcils. A un train de sénateur, mon membre s’engagea entre ses muqueuses sous l’échange de nos regards contemplatifs. 


Je savourai ce moment hautement jouissif en parcourant l’intimité de la petite frangine, de m’imprégner de sa chaleur toute personnelle. Mais une fois le début de lentes vagues en elle, Véro ne put se contenir de m’avouer l’évidence la concernant.


- Hannn…pourquoi je ne t’ai pas connu plus tôt…c’est trop bon avec toi… Murmura-t-elle la bouche entrouverte en me caressant le dos.

- C’est d’une telle évidence entre nous Véronique. En échangeant un long baiser passionné.

- Oui…oui c’est vrai en plus, c’est si évident avec toi. Reconnut-elle en s’agrippant désormais à mes épaules en petite femelle conquise.


Je lui infligeai au départ de langoureux va et vient. Nos bouches se croisèrent et comme deux aimants, nos lèvres se plaquèrent l’une à l’autre. Puis mon sexe entra en action pour la pénétrer plus profondément. Véro frissonna à chacun de mes coups, abandonnant notre baiser pour respirer intensément. Le corps transpirant, elle plaqua ses mains sur mes fesses en manifestant des grognements étouffés. 

J’avais enfin ma tante à moi, je la baisais comme je l’entendais avec ma verge baignant littéralement dans sa fente ruisselante. Sans oser le lui dire, je réalisais en fait son fantasme si cher à elle qui finalement était proche du mien. Elle se faisait baiser par le fils unique de sa sœur, laquelle dormait dans la pièce voisine et au fond d’elle-même, cette prise de risque l’excitait au plus haut point. Véronique haletait, se cramponnait à une jouissance déjà promise.


- Oui mon chéri…continue à me prendre…continue…Dit-elle les jambes pleinement écartées me signifiant son consentement pour lui faire ce qui bon me semblait.

- C’est magnifique entre nous…oh ma Véro ! En pilonnant son bas ventre avec ses mains qui me griffaient le dos.

- Ouii…oui…j’adore trop… Grogna-t-elle en plantant ses ongles dans mes omoplates et en ondulant son bassin sur mon rythme frisant la frénésie.

- Vero je t’aime, c’est tellement fou. En grognant à mon tour ma jouissance en elle sans me soucier des blessures qu’elle m’infligeait.

- Hannn Patrick…je t’aime…hannn mon Patrick…hannnnnn… Gémit-elle à n’en plus finir.

- Oh oui…viens ma belle ! Lui ordonnai-je en plaquant mon pubis contre le sien durant quelques secondes de pure jouissance en elle.

- Hannn….j’en peux plus…je…hannn…hannn… Haleta-t-elle en lui administrant l’estocade finale, afin de l’entendre gémir pour agoniser dans un soulagement mérité.


Repue de bien-être, elle ne résista pas au plaisir gourmand de me laisser la limer. 

J’adorais, le mot restant faible, continuer de la baiser en entrant désormais paresseusement dans sa source devenue confortable. Véro me fixait avec un regard bien éloigné de celui d’une tante envers son neveu, elle avait ni plus ni moins celui d’une femme tombée dans l’amour de son propre neveu. Nous étions dans un moment à part, au cours duquel nous savourions l’un et l’autre notre accouplement incestueux, nous savourions les va et vient de mon sexe se frottant à ses parois vaginales. Nous avions une attirance tellement incroyable l’un pour l’autre, que Véro se sentit presque honteuse d’éprouver autant de plaisir à se laisser baiser par le fils de sa propre sœur.


- Je vois que tu en profites ! Tu l’aimes ta Tatie. Murmura-t-elle pour se déculpabiliser.

- Et je crois qu’elle n’est pas insensible à ce que je lui fais. Lui rétorquai-je en maintenant des allers-retours presque flâneurs dans sa fente désormais domestiquée.

- Oui…embrasse-moi. M’ordonna-t-elle m’avouant indirectement son plaisir dans cet acte incestueux.


Je lui roulai une pelle suivant ses ordres, mais dame nature reprit ses droits et peu à peu, sans vraiment me trahir, mon sexe montra des signes irrésistibles de faiblesses. Il se retira progressivement de ce nid si douillet, devenu presque laiteux.

Nous respirions comme des damnés, comme les damnés du sexe que nous fûmes ce soir-là. Nous avions mis de côté le département tendresses de côté et la région romantique s’étant du coup fait la malle, l’état érotico-sexuel avait régné en maître durant notre étreinte.

Lessivé, je pris congé de son corps sous les yeux attendris de ma belle quadra comblée. Resplendissante avec ses cheveux en batailles et ses seins devenus arrogants, elle se mit assise à mes côtés au bord du lit.


- Mais Patrick, je t’ai griffé de partout ! S’étonna-t-elle en effleurant mon dos meurtri.

- Ce ne sont que des marques d’amour, ne t’inquiète pas et c’est plutôt flatteur ! Lui dis-je en portant ma main à la base de son sein pour effleurer sa pointe tendue.

- Tu me fais rire ! …Excuse-moi et ne te montre pas torse nu demain matin devant ta mère, mais qu’est-ce que je t’ai fait ! Ooh tu dois me prendre une folle… En posant sa tête sur mon épaule.

- C’est rien, bon je vais y aller. En me mettant debout pour enfiler mon boxer.

- Comme tu peux me rendre heureuse, tu ne peux pas savoir. Dit-elle en se levant à son tour pour m’enlacer une dernière fois.

- T’es géniale et tu restes ma Tatie. En passant ma main sur sa joue dans un geste de tendresse.

- C’est gentil ce que tu dis alors à demain et… si on trouve le temps…euh je te…enfin tu m’as comprise et comme j’adore te le faire…oh comme ça peut me gêner de te proposer ça. Avoua-t-elle toujours embarrassée dans ce genre de suggestion et dans sa positon de tante envers son neveu.

- Tu as tout résumé, tu adores me le faire et je ne prononce pas le verbe…tu vas encore être gênée ! En terminant par un smack en lui pelotant ses superbes fesses.

- J’ai de la chance de t’avoir, Christine a raison…t’es franchement un beau mec et surtout très intelligent. En m’enlaçant à nouveau et pour me rouler une dernière pelle.


Tel un Arlequin quittant sa Colombine, je regagnai en toute discrétion ma chambre.


Quelle ne fut pas ma surprise en écoutant ma mère, joyeusement papoter avec sa sœur le lendemain matin à la cuisine. Visiblement réconciliées, je ne fis aucun commentaire sur le sujet. Ma mère ayant Hugo dans les bras, Véronique se dirigea vers la cafetière pour me servir du café. 

Nous parlâmes des vacances à venir pour juillet-août. Véro expliqua qu’elle avait la garde des garçons en août et ma mère dans la foulée lui demanda ce qu’elle projetait de faire tout le long du mois de juillet. Adorable à regarder dans ma tenue devenue fétiche, elle resserra la ceinture de sa robe de chambre sans répondre.


En fait nous avions dans l’idée de rejoindre mon pote Yan pour faire du surf à Biarritz. Nous l’avions déjà fait l’année dernière et malgré les réticences de ma tante, nous étions partis, Véro se faisant passer pour ma copine trentenaire. Elle s’était finalement bien éclatée et la différence d’âge entre les copines de mes potes était passée comme une lettre à la poste. Yan m’avait même chambré à son propos, me faisant comprendre que ma copine-Tatie était plutôt super sexy et qu’il aurait volontiers aimé changer sa place avec la mienne.

Le seul hic résidait dans le fait que nous ne pouvions emmener Hugo. Le mode de vie ne convenait à un enfant en bas âge avec la musique, les horaires. Ma tante avait repris sa charmante habitude, son pied nu se promenait le long de mon mollet et au fil de la conversation elle laissa venir ma mère.


- Nous partons avec Michel deux semaines en Bretagne au mois d’août et toi Véro, que fais-tu finalement, tu ne m’as pas répondue. Tu vas te retrouver toute seule pour juillet ?

- J’ai vendu la maison de Bordeaux et pour l’instant, je n’en ai aucune idée. Oh j’ai juste envie de me reposer. Répondit-elle en étirant ses bras vers le haut la rendant follement érotique.

- Tu pourrais passer quelques jours chez nous et on irait faire les boutiques ensemble, qu’en penses-tu ? Demanda ma mère en rangeant sa tasse.

- Laisse-moi y réfléchir mais c’est sympa de me le proposer, j’apprécie Anne. Au fait Michel a emmené les garçons pour leur première partie de pêche ? En posant la question, Véro eut un petit regard coquin à mon encontre en collant carrément ses orteils sur ma cheville.

- Oui et ils ont eu du mal à se réveiller, tu n’as qu’à demander à Patrick, bon je monte faire ma toilette et laisse le petit-déjeuner, je le rangerai en descendant.

- Oh ils ont râlé ! J’espère juste qu’ils vont ramener de beaux poissons et puis ils prennent l’air. Rajoutai-je avec une érection infernale du fait des caresses délicieuses du pied du ma belle blonde.

- Véro je monte coucher Hugo et après il faut que nous fassions quelques courses. Rajouta une dernière fois ma mère.

- Oui merci, je fume une cigarette avec Patrick et je te rejoins. 


Ma mère prit le petit dans ses bras et nous laissa une nouvelle fois seuls. Je lui proposai sa fameuse cigarette et en lui tendant le briquet, elle tira une première bouffée en expirant la fumée avec légèreté. Comme pour se montrer encore plus désirable qu’elle n’était, elle tenta de se recoiffer en secouant la tête, puis se passa la main sur le front afin d’y dégager des mèches indésirables. Elle me questionna sur le lieu de pêche et je lui expliquai qu’il s’agissait d’un étang à une bonne heure d’ici. Sa cigarette terminée, elle but une gorgée de café et s’essuya méticuleusement la bouche.

Je bandais comme un beau diable et je savais très bien les intentions de ma tante, hésitante à faire le premier pas. Sans l’écouter, je la regardais en fixant ses lèvres, ayant des pensées peu communes pour un neveu assis face à sa tante. Elle s’en aperçut et fit comme si de rien n’était, oubliant pour l’instant sa promesse faite durant notre étreinte.


- Tu ne m’écoutes pas du tout Patrick ! Dis-moi ce que je viens de dire ? M’interrogea-t-elle en pliant et repliant sa serviette.

- Je…je ne sais plus, je pensais à hier. C’était super cool. En fait c’est cool d’être avec toi. Lui dis-je en débarrassant ma tasse.

- Oui c’était génial hier, j’ai adoré. Pour tout te dire, si nous étions seuls je n’aurais qu’une envie, te dire d’aller me recoucher avec toi…mais ce soir il faudra rester sage Patrick. On doit quand même faire attention et ton histoire de femme mariée a déplu à tes parents, mais au moins ils ne s’imaginent plus des trucs entre nous…humm c’est agréable. Ajouta-t-elle suite au petit baiser dans la nuque que je venais de lui faire en étant derrière elle.

- A propos d’être seuls, Maman est en haut et j’ai ma Tatie à moi. En glissant mes mains dans son décolleté pour peloter franchement ses deux superbes nichons et en redoublant de baisers dans son cou.

- Eh tu me donnes des frissons ! Viens plutôt me dire bonjour en m’embrassant que je puisse te voir. Suggéra-t-elle en m’empoignant pour me mettre face à elle.

- Dis ? …tu te rappelles de ce que tu m’as dit hier soir et je devine à quoi tu penses. Insinuai-je dans ma tenue de jogging.

- Oui je vois à quoi tu fais allusion Patrick…euh j’ai dit ça hier, mais hum hum…ta mère est en haut et je me sens un peu mal à l’aise pour tout te dire. Ajouta-t-elle en prenant une voix enfantine, presque innocente.


Le gazouillis des oiseaux en ce mois de printemps se fit entendre. Face à cet embarras prévisible et connaissant son manque d’initiative dans ce type de situation, je n’hésitai pas à rester face à elle. Je glissai délicatement ma main sous son menton, lui indiquant de par ce geste mon désir de la voir à l’œuvre. Véronique m’adressa un sourire et saisit mon jog pour le baisser. Ma verge gonflée à bloc surgit à hauteur de son visage.


- Patrick…je me demande bien pourquoi je t’ai proposé ça hier…tu me mets un peu devant le fait accompli. Murmura-t-elle en me caressant mon gros sexe avec ses doigts de pianiste.

- Tu le fais tellement bien et en plus tu aimes. En balayant ses mèches blondes sur le front.

- Oui bon j’aime…mais uniquement avec toi. Toi c’est différent, très différent je dois dire. En joignant ses lèvres pour suçoter le bout de mon gland.

- C’est bien, fais doucement comme je te l’ai appris. En caressant encore sa chevelure en signe d’encouragement.

- Tu sais vraiment y faire avec moi, tu arrives toujours à tes fins. 


Véro releva la tête pour me fixer de ses yeux bleus et sans baisser son regard, elle ouvrit sa bouche aux lèvres humides pour aspirer mon long membre dans la chaleur de son palais. Puis je sentis sa langue tournoyer autour de ma pointe et je la vis débuter une belle fellation en balançant sa tête au ralenti. Je crus bien m’évanouir sur le coup.


Ce fut à Bordeaux que je l’avais initiée. J’assimilais cette pratique à un art et Véro en élève modèle et surtout très douée m’avait écoutée. Je lui avais prodigué les secrets d’une fellation réussie, enfin de mon point de vue. Tel un maître, je lui avais enseigné la douceur et la lenteur au départ, et puis le plus difficile, me montrer à quel point elle appréciait cet acte. Finalement ce fut relativement aisée pour elle, puisque dès le départ, elle apprécia en belle novice qu’elle était sa première expérience. Au gré d’exercices répétés sur mon humble personne, elle avait fini par m’avouer être devenue une fervente amatrice de cet art. 


- Tu aimes, hein ? Lui demandai-je en l’accompagnant avec ma main sous son menton.

- Oui j’aime avec toi et dire que je ne le faisais jamais…En s’accaparant sa bête à plaisir pour la loger au fond de sa gorge.

- Oh comme c’est bon ma Véro. En observant mon membre se hisser entre ses lèvres pour ensuite s’évader de plus belle entre elles.

- T’es quand même gonflée Patrick…quand je pense que ta mère est juste en haut et moi je te suce dans la cuisine…han je préfère ne pas y penser. Dit-elle en ayant pris cette habitude au moment de parler, de prendre mon sexe en main pour le laisser effleurer ses lèvres trempées de salive.

- On s’en fout ! T’es tellement douée. En l’incitant à mettre à nouveau mon sexe au chaud.


Durant de longues minutes, ma belle quadra creusa ses joues et me suça sans me cacher son évident plaisir. La lenteur extrême de ses mouvements entraîna un afflux sanguin dans les corps caverneux de ma verge, laquelle se retrouva désormais sous contrôle de sa maîtresse. Ma tante ne fit pas dans la demi-mesure, forçant mon admiration en léchant mon membre puissant oubliant le caractère obscène d’un tel geste. 

En entendant le bruit de la douche se mettre en route, j’en déduisis qu’il nous restait encore quelques minutes, aussi je lui chuchotai sans détour une sorte de caprice imprévu.


- Arrête, je veux que tu te relèves et que tu enlèves ta robe. Lui ordonnai-je. 

- Patrick… Soupira-t-elle.


Obéissante, elle immobilisa l’intrus dans sa bouche et sa langue se mit en mode atone. Puis elle le libéra à l’air libre, le laissant s’échapper entre ses lèvres divines. Avec son élégance naturelle, elle se mit debout et s’exécuta en quittant sa robe de chambre, puis déboutonna sa chemise de nuit. Je vis dans ses yeux la confusion entre un désir ardent de passer à l’acte et un sentiment angoissé. Je rassurai ma grande quadra avec des certitudes.


- Oui je sais, ca n’était pas prévu mais j’en ai tellement envie et Maman prend une douche. En lui prenant la main.

- Moi aussi j’en ai envie…mais…euh tu veux que je me mette sur la table ? …Tu…enfin tu ne trouves pas que c’est exagérer Patrick ? S’interrogea-t-elle, si séduisante avec sa chemise ouverte laissant paraitre des seins pointus.

- Mais non, allonge-toi que je te fasse du bien ma belle Tatie. En l’accompagnant pour l’installer sur la toile cirée.

- Euh…alors on fait vite, je ne suis pas très rassurée de me retrouver à poil au beau milieu de la cuisine de ta mère ! Se soucia-t-elle en s’étendant, puis en dispersant ses jambes aux cuisses fuselées.

- Vache ! …t’es vraiment top canon comme nana ! M’exclamai-je tandis que ma verge brillante de sa salive flirtait avec la pureté de sa rivière de diamants.

- Oh Patrick ! On dirait que c’est la première fois que tu me vois toute nue…je ne suis pas à l’aise alors dépêche toi ! Me signifia-t-elle en soulageant ses jambes sur mes épaules.

- Ok, détends-toi ma toute belle et laisse-toi baiser comme tu aimes tant. En prononçant volontairement des mots crus pour la décoincer, tout en prenant possession de son intimité.

- Tu…tu emploies un vocabulaire avec moi…han Patrick…hannn tu vas me rendre folle… Avoua-t-elle en gémissant du plaisir de me recevoir en elle.

- C’est toi qui me rend dingue. En entamant un rythme endiablé.

- T’es le meilleur amant que j’aie jamais eu…et en plus tu es mon neveu ! …Oh ouii Patrick…oui continue comme ça…


Et dire que nous nous étions promis d’éviter des galipettes et que je baisais ma tante de beau matin sur la table de la cuisine ! 

Véronique n’arrêtait pas de reprendre son souffle en creusant son ventre pour ensuite gonfler sa poitrine. Allongée sur la table, elle tressautait à chacune de mes entrées, laissant échapper de petits grognements en contractant habilement son vagin. Je la désirais tant que je me mis à lui caresser ses pieds. Véronique me connaissait si bien qu’elle les posa sur mon torse. Elle était devenue ma quadra toute docile, devinant mes moindres pensées.

Désireuse autant que moi de se faire lécher ses orteils raffinés, elle les porta à hauteur de ma bouche. Sensuellement elle les fit glisser sur mes lèvres pour ensuite me les tendre, comme une sorte de baisemain. Je ne me fis pas prier pour les léchouiller, puis délicatement pour les aspirer en les suçant savamment. 


Les pieds de ma tante faisaient l’objet d’une partie de mes fantasmes, en mettant de côté ma fixette sur sa tenue en robe de chambre. Sans être particulièrement attiré par les pieds des autres femmes, ceux de Véronique étaient à part. Ils retenaient mon attention de par leur beauté sans pareille tant ils étaient soignés, élancés et par-dessus tout, la peau du dessus de ses orteils s’assimilait à du velours. 

Ainsi, les avoir en bouche et la pénétrer dans le même temps me conféra le sentiment de la posséder toute entière, de l’avoir pour moi tout seul. Tout en regardant mon sexe entrer et sortir de sa fente et tout en lui suçant ses pieds délicieux, je me rendis à l’évidence. J’étais toujours complètement raide dingue de la petite sœur de ma Maman. 


- Han qu’est-ce que j’aime quand tu me suces les pieds… En m’empoignant les avant-bras fermement.

- J’aime tout en toi. En lui consommant ses orteils délicieux et en scrutant son ventre se creuser sous un rythme devenu plus langoureux.

- Hannn j’ai l’impression de me faire déguster…hann c’est agréable…hannn plus fort… M’ordonna-t-elle en avançant d’elle-même son bassin pour me le faire comprendre.

- Oui ma grande, je vais te sauter plus fort. En lui donnant de grands coups brutaux.

- Oh oui…comme tu me baises bien…hannn c’est inouï avec toi… Ajouta-t-elle les yeux clos et la bouche ouverte.

- T’es belle, t’es vraiment belle. En me raidissant en elle dans son vagin confortable en abandonnant ses pieds somptueux.

- Hannnn…hannnn !!…hannn !!! S’écria-t-elle sans aucune retenue, se laissant pilonner hardiment son bas ventre.


Notre accouplement inédit dans la cuisine de mes parents se termina, au moment même où ma mère en eut fini avec sa douche. 

Ma tante fraîchement baisée, renfila sa robe de chambre et se montra fort amoureuse en m’offrant ses lèvres pour un long baiser, tout en plongeant sa langue dans ma bouche sans aucune retenue de sa part. Mais toujours inquiète de nature, elle préféra l’abréger pour aller rejoindre sa sœur, sans oublier de me gratifier de compliments peu communs sur notre étreinte matinale. 


- Dis Patrick ? Après ce que l’on vient de faire, tu ne m’oublies pas ce soir ! En resserrant sa ceinture.

- Oui ma belle Tatie, je viendrai te baiser ce soir.

- C’est ça ! Je t’attendrai pour que tu viennes me baiser, j’adore me faire baiser par mon jeune neveu et je crois que lui aussi aime me sauter ! Répondit-elle dans une provocation remplie de fantaisie.

- Eh ben en voilà un langage !

- Je parle comme toi et ça ne me déplaît pas, allez je monte mon beau neveu à moi… 


Ce fut donc en pleine enthousiasme qu’elle me confia sa hâte de me retrouver dans son lit le soir même, nonobstant la présence de mes parents dans la chambre voisine. Elle osa donc me chuchoter dans un langage cru, son désir de se faire aussi bien baiser cette nuit que ce matin. Elle finit par un smack en cavalant dans les escaliers.


En fin d’après-midi, mon père arriva avec les garçons éreintés de leur partie de pêche. La partie s’étant avérée fructueuse, les garçons me questionnèrent sur des coins pêche près de Hambourg. Je leurs répondis que j’allais rechercher des endroits, mais qu’il fut hors de question de pêcher dans le port.

Hugo dormait paisiblement dans le salon quand les frangines arrivèrent, heureuses de leur shopping. Ma tante avait pour habitude de porter des jupes et avec les jambes qu’elle avait, ce n’était qu’un pur régal de la regarder. 


Les garçons dînèrent de bonne heure et sans demander leur reste, ils montèrent se coucher.

Quant à nous, une fois l’apéro terminé nous passâmes à table pour bavarder de cette fameuse partie de pêche. Ce fut une soirée banale mais sympathique et une fois la table débarrassée, mes parents également fatigués nous laissèrent fumer notre cigarette sur la terrasse.


Auparavant j’avais surpris mon père expliquant sa journée à ma mère.

Il lui avait fait part des remarques des garçons me concernant. Il était surpris de les entendre parler de moi, que de moi et de leur mère avec moi. Il faisait également observer à ma mère le comportement de sa sœur à mon encontre, notamment sa façon qu’elle avait de me regarder qui n’était plus celle d’une tante, mais plutôt celle d’une femme attirée par le jeune homme que j’étais. Il avait questionné Jules, le plus petit, donc le plus naïf, sur ma prétendue relation avec cette femme de deux enfants. Et à la question s’il connaissait Virginie, le petit lui avait bêtement répondu - ah tu veux parler de Maman ! -. D’après ses déductions, cette fameuse Virginie n’existait donc pas, il ne s’agissait que d’une pure invention de ma part. Il exposait un raisonnement fort logique nous concernant. Sans évoquer une relation intime entre nous, il préférait suggérer notre proximité dite sentimentale.


Je conclus ma longue narration par la question posée par ma mère - qu’est-ce que tu penses de Véronique ? - , ce à quoi mon père lui aurait répondu - ta sœur est tombée amoureuse de notre fils, c’est aussi simple que cela -. Et ma mère avait ajouté - non Michel, tu te fais des idées. Ses enfants, enfin ses cousins le trouvent formidable et le compare à leur père. Tu mélanges tout et Véro aime Patrick comme son neveu. Ils travaillent dans la même société et cela explique qu’il soit proche et puis c’est ma sœur et je la connais -.


Véro tira une longue bouffée sur sa cigarette, puis regarda le ciel dans un chagrin d’enfant.


- Ils savent. Dit-elle désabusée.

- Attends voir une seconde ! En manipulant mon portable pour faire des captures d’écran.

- Mais qu’est-ce que tu fais ? S’écria-t-elle sans se soucier du bruit.

- Tu devrais parler encore plus fort ! Ce que tu peux être gourde par moment ! En poursuivant mes efforts avec la photo d’une collègue de travail d’une quarantaine d’années.

- Dis…Tu peux éviter de m’insulter Patrick, tu es peut-être à cran mais moi aussi, alors qu’est-ce que tu fous donc à la fin ? Murmura-t-elle en éteignant sa cigarette et en se penchant vers moi.

- Tiens, regarde-moi-ça ! Elle est pas belle ma fiancée ? En lui tendant mon portable.

- La photo est pas mal mais c’est la comptable de la boîte ! Bah elle est pas terrible ta fiancée, moi qui croyais que tu avais bon goût. Et tu vas leurs montrer cette photo comme une preuve que nous ne sommes pas ensemble ? En rallumant une cigarette.

- Non ! Je vais leur dire " regardez la photo ! Vous voyez bien que je ne couche pas avec Véronique ! ". Je pense que ça leurs fera plus d’effet ! En reprenant mon portable alors que Véro me caressait la main en manque de tendresse.

- Ah ce serait malin ! …tu sais au moins me faire rire dans n’importe quelle situation ! J’ai vraiment un neveu sensationnel. En se déchaussant pour coller ses orteils dont je raffolais contre mon mollet.

- Alors mon père a raison.

- De quoi tu parles ? En m’aguichant avec son pied posé sur mon pantalon.

- T’es bien amoureuse de moi. En palpant sa voute plantaire et en savourant la peau fine de ses orteils entre mes doigts.

- Et que dois-je répondre ? En éteignant sa cigarette.

- Que tu l’es ma jolie Tatie, ca crève les yeux. En caressent désormais sa cheville puis son mollet.

- Oui je suis amoureuse et je ne sais plus quoi penser après ce que tu viens de me dire…bon ton histoire de photo, tu crois que ça va les convaincre ? Je n’y crois pas une seule seconde et Anne va prêcher le vrai du faux demain matin, tu vas voir. Conclut-elle en me faisant un smack, puis en se levant.

- On a intérêt à faire une bonne nuit et à garder les idées claires, dis-donc tu sais que t’es vachement excitante en fin de journée ? En la serrant contre moi.

- Han avec toi je suis toujours excitante…et tu me trouves même sexy en robe de chambre ! Ok je suis amoureuse mais toi je ne te pose pas la question…euh ce soir tu viens me voir quand même ? …j’ai très envie d’un câlin de mon super neveu et plus ça me détendra et puis tes parents sont crevés. M’avoua-t-elle une fois au bas de l’escalier.

- On va voir…allez, monte en premier, je vais fermer les volets. 


Une fois dans le couloir, point de lumière dans aucune des chambres et une fois allongé dans mon petit lit, j’étais pensif au lendemain. Véro avait pris cela à la légère pour dissimuler son mal-être. J’avais prévenu ma tante que cette semaine serait à haut risque et bien malheureusement, je ne m’étais pas trompé. Nous nous retrouvions comme dans une procédure judiciaire. De simples témoins, nous étions passés au statut de suspects et demain ressemblait fort à une sorte de garde à vue, avec une première audition pour ma tante au petit-déjeuner. Le rôle d’inspecteur était dévolu à mon père et celui de procureur à ma mère.


Puis je reçus un texto : - je les entends ronfler, tu peux venir me voir -. Je lui renvoyai un massage sans ambiguïté : - on va déjà attendre demain…bonne nuit ma Véro -. Une minute plus tard, mon portable s’éclaircit : - t’es bête ! je suis énervée et tu sais comment me calmer…-. 

Décidément ma tante insistait lourdement, tout cela n’était guère prudent, mais en effet mes parents ronflaient comme des loirs. Ma tante était selon ses dires, énervée et me demandait de la détendre à sa façon. Certes sa façon à elle était plus que séduisante et une énième texto me parvint : - alors ??? -.


Sans me poser 36 questions, en Arsène Lupin de service je quittai ma chambre en jetant un coup d’œil sur les petits cousins. Passé le couloir, j’entrouvris sa porte pour l’apercevoir grâce à la luminosité du réverbère. Elle se redressa peu surprise de ma présence et d’un léger mouvement d’épaule, elle se débarrassa de cette chemise de nuit devenue inutile. 

Elle découvrit le drap, affichant sa nudité sans complexe vis à vis de moi. Dans cette pénombre, sa plastique de rêve fut encore plus ensorcelante qu’à l’accoutumée. 


- Ne réveille pas Hugo…Murmura-t-elle en se calant la tête contre l’oreiller.

- Alors ma belle Tatie est énervée ? En me mettant à genoux sur la moquette, au bord du lit.

- Oui avec tout ce que tu m’as dit, je n’arrive pas à dormir et je sais que je ne suis pas raisonnable en te demandant de venir. Dit-elle en faisant une sorte de mea-culpa.

- Je vais te faire du bien, ouvre tes jambes et approche que je puisse te lécher. Osai-je lui demander à elle si réservée de nature.

- Tu veux déjà me lécher ? Tu ne veux pas m’embrasser avant ? Me demanda-t-elle, sans se soucier de notre conversation immorale que nous échangions.

- J’adore te lécher quand tu ne mouilles pas encore. En lui caressant la peau duveteuse de son ventre et en poursuivant ma provocation verbale.

- Si tu veux…alors goûte-moi et tu me diras… Dit-elle en écartant ses jambes tout naturellement pour me dévoiler ce qu’elle avait de plus personnelle.


Stupéfié, abasourdi mais presque épaté par son comportement et par son langage, je restai contemplatif devant ce corps parfait aux formes si harmonieuses.

Véronique approcha une nouvelle fois son bassin et une fois bien installée, elle haussa les sourcils, me signifiant son désir de se faire lécher son sexe. 

Pour mieux se faire désirer, elle n’oublia pas de bien inspirer pour ensuite creuser son ventre. Se montrant follement attirante sexuellement, je posai ma main sur son ventre et tout en douceur je parsemai de baisers ses lèvres intimes. Puis ne résistant plus face à la beauté de son sexe, je plaquai ma bouche contre son vagin. 

La fixant du regard, je remontai avec ma langue entre sa fente pour stimuler son clitoris déjà en éveil. Tout en m’attardant à cet endroit sensible, je palpai la base de ses seins en effleurant leurs pointes de la paume de mes mains.

Malgré les risques encourus, les craintes naissantes de mes parents, ma tante n’en eut cure et se délecta du cunnilinctus administré par mes soins. En migrant à l’entrée de sa source, je récoltai sa saveur intime abondante en persévérant dans un langage intimiste.


- Hum tu as bon goût Véronique ! J’aime ton odeur. En lapant ses lèvres généreuses de sa liqueur chaude.

- Oui mais tu m’excites Patrick…oh ce que ca peut être bon… En saisissant ma main pour la serrer avec la sienne.

- Tu raffoles de ça on dirait, tu aimerais te faire doigter à ce que je vois. Lui suggérai-je, la tête relevée avec mes doigts prospectant sa rivière en crue.

- Oh fais-le…tu sais donc que j’adore. Dit-elle en écartant ses jambes davantage, frisant pour certains l’obscénité et pour d’autres la femme assumant sa sexualité.


Patiemment je m’amusai à passer mon majeur le long de ses grandes lèvres, sous son souffle se faisant de plus en plus haletant. 

En réalité, je prenais mon pied à exciter la petite sœur de ma mère, me réservant le droit du moment où j’allais me décider de la pénétrer. Mes passages lancinants étaient autant jouissifs pour elle que pour moi.

Véro me regardait la bouche ouverte, attentive à mes gestes entre ses cuisses, puis ferma les yeux quand elle ressentit enfin l’intrus tant désiré se propager en elle.


- Ouiii…ouiii… Répéta-t-elle à l’infini en ondulant son bassin.

- C’est bon…laisse-toi faire ma Véro. En m’agitant progressivement en elle.

- Oooh…hmmmmm… Gémit-elle avec un râle sourd s’échappant avec peine de sa gorge.


Avec une certaine créativité, j’alternai mes mouvements pour les rendre tantôt passifs, tantôt énergiques. J’excitai ma tante à n’en plus finir, mais elle céda aux sirènes désireuses d’un accouplement avec son jeune neveu. Véronique gonfla sa poitrine intensément et me murmura des mots insensés.


- Hannn j’adore comment tu me doigtes Patrick…maintenant j’ai envie de t’avoir en moi…viens me baiser… En m’attirant vers elle.

- Toi t’es excitée. Lui chuchotai-je.

- A peine ! Viens donc me sauter…viens… Dit-elle d’un ton plaintif.


Je ne sus jamais si le risque encouru ce soir-là, ou les propos relatés de mes parents, firent partie des ingrédients ayant métamorphosée ma tante, mais force fut de constater qu’elle s’était sérieusement décoincée.

Aussi vite je me mis dans le lit et aussi vite elle écarta les jambes pour me recevoir. S’abandonnant totalement et en multipliant les caresses sur moi, ma belle quadra se laissa baiser une bonne dizaine de minutes. 

Eprouvant ma jouissance en elle, Véro étouffa sa clameur en s’agrippant à moi, en mettant ses jambes autour de ma taille. Nous fûmes dans une étreinte hautement sexuelle, ayant faim du corps de l’autre, des lèvres de l’autre et enfin de se sentir se fondre dans l’autre. Moment unique quoique sous le toit parental.

Après cet accouplement bestial, nous reprîmes notre souffle en nous asseyant nus sur le bord du lit.


- Ca va ma Tatie ? Lui demandai-je sur le point de rejoindre ma chambre.

- Tu m’en poses une question…je suis aux anges avec toi et je vais bien dormir avec ce que tu viens de me faire. Avec le temps tu sais t’y prendre avec moi, t’es vraiment une bête de sexe avec moi ! En me frottant le dos comme pour me féliciter.

- Tu as avais tellement envie…

- Oui ce soir j’en avais particulièrement envie et ça m’a détendue. Dit-elle en me passant sa main sur la joue d’une manière maternelle.

- On baise super bien tous les deux. Tu sais Véro, je suis content que tu sois ma tante, c’est encore meilleur de sauter la petite frangine de ma mère ! En enveloppant l’un de ses seins en le massant superficiellement.

- Euh…hum…oui enfin c’est ta façon de voir les choses. C’est vrai que sur ce plan là, côté sexe je ne peux que te faire des compliments mais…oh il est tard Patrick, tu vas aller te coucher, non ? Dit-elle en me faisant face.

- Quoi ? ça te gêne ce que je viens de dire ? En l’embrassant dans la foulée.


La conversation fut fort agréable puisque je pelotais, caressais voire embrassais ma tante quand bon me semblait. Quant à Véro, elle développa une thèse plus fine que la mienne.


- Bah quand même, ça me met mal à l’aise. On croirait que tu me fais bien l’amour parce que je suis ta tante ! C’est un peu curieux ton point de vue. Ajouta-t-elle sans refuser un autre baiser dans un embarras naissant.

- C’est difficile à exprimer mais…le fait que tu sois la sœur de ma propre mère m’attire encore plus. C’est une sorte de dilemme, j’aime à la fois te posséder entièrement en te faisant jouir et je suis ton homme ou ton amant si tu préfères et d’un autre côté, je me sens rassuré avec toi…parce que nous sommes en famille, tu restes ma Tatie…euh ma Tatie dans laquelle je me retrouve au chaud entre ses superbes cuisses ! Tu vois ce que je veux dire ? En palpant la base de son sein encore vigoureux.

- Oui je vois…en réalité tu me mélanges entre ta nana et ta tante. Tu tires une vanité de me faire jouir parce que je suis plus âgée que toi et que tu braves l’interdit en me baisant, moi qui suis ta tante et enfin d’un autre côté, je t’apporte une sorte de sécurité en faisant partie de la famille…euh en étant la sœur de ta mère…j’ai bien résumé ? Me demanda-t-elle en me fixant avec ses yeux d’un bleu brillant dans la pénombre de sa chambre.

- Pas mal, mais je ne sais pas ce que tu en penses de ton coté ? 

- Pfff…je t’ai dit que tu m’as toujours plu Patrick, mais j’aurais préféré de loin que tu ne sois pas le fils de ma sœur ! Regarde dans quel pétrin nous sommes ! Et si tu veux savoir, je ne tire pas une grande fierté de m’envoyer en l’air avec un garçon plus jeune que moi…mais je t’avoue que ce n’est pas non plus désagréable de se sentir désirée par un jeune mec comme toi et puis je ne sais pas comment tu fais…mais je suis tellement réceptive avec toi, tous tes gestes, toutes tes caresses me procurent des frissons et ça je ne me l’explique pas. Mais comme tu dirais, ça reste top entre nous et…embrasse-moi encore. Dit-elle en penchant la tête.

- Je ne regrette rien Véronique et si c’était à refaire, je ne me poserais même pas la question. Bon je vais y aller. En lui passant la main dans la nuque.

- Oh là là Patrick…j’ai peur pour le petit-déjeuner, tu resteras dans la cuisine avec moi ? En me caressant le torse.

- Oui je ne te laisserai pas seule. Et puis ma mère ne va pas te bouffer non plus, t’es plus une gamine. Lui dis-je en me levant.

- Non je ne suis plus une gamine mais ta présence me rassure et…moi aussi je ne regrette rien, c’est merveilleux d’être ensemble mais si ça n’est pas dans l’ordre des choses…embrasse-moi à nouveau. Termina-t-elle en fermant les yeux avec la bouche ouverte.


Nous nous levâmes pour nous serrer l’un contre l’autre après un dernier baiser, tout en prenant soin de bien peloter ses belles fesses, puis je rejoignis à pas feutrés mon petit lit.

Je préférai ne pas penser à demain et je m’endormis aussitôt.


Je saluai ma mère et ma tante devant leurs tasses de café et sans m’attarder, je quittai la pièce pour faire une partie rapide de jeu vidéo avec les garçons. La partie finie, je décidai de fumer une cigarette sur la terrasse pour écouter à travers la porte fenêtre de la cuisine. Véronique n’avait pas compris mon départ et fut rassurée en m’apercevant du coin de l’œil. 

Ma mère lui parla à nouveau des vacances. Véro n’en dit pas plus que la fois dernière, à l’exception des 50 ans de sa meilleure amie Patricia se déroulant en juillet. Elle lui expliqua que j’étais également invité et qu’elle ne savait pas trop comment faire pour garder Hugo. Bien entendu ma mère se proposa immédiatement et enchaîna sur ma conquête inventée, Virginie.


- Mais si elle travaille dans la même tour que vous deux, tu dois donc la connaitre ?

- Oui vaguement. Répondit-elle en attendant la prochaine question.

- Enfin Véro, cette Virginie existe ou pas ? Avec Michel on se pose la question, crois-moi. A entendre Oscar, il n’y a que toi qui compte pour Patrick et réciproquement ! Hier Michel a posé la question à Oscar pour simplement savoir s’il la connaissait et en lui parlant d’une femme de plus de 40 ans avec deux enfants, il a répondu qu’il s’agissait de toi ! Explique-moi un peu, vous êtes si proches que cela pour qu’Oscar dise une chose pareille ? Lui demandant en réalité ouvertement qu’elles étaient ses sentiments envers moi.

- Je l’ai rencontrée une ou deux fois et elle a l’air sympathique. Répondit-elle à nouveau avec un flou devenant agaçant. 

- Ca n’a ni queue ni tête cette histoire, tu es fourrée avec Patrick du matin au soir et tu ne connais même pas cette femme qu’il fréquente…et qui travaille dans le même immeuble que toi ? En plus tu me dis que vous partez à Bordeaux pour l’anniversaire de Patricia en juillet, c’est à ne rien y comprendre ! 

- Mais Patricia l’a invité parce qu’elle le connait bien et qu’elle l’apprécie, Anne ne mélange pas tout. Je ne suis pas dans les petits papiers de ton fils, je ne connais pas sa vie privée et lui ne connait pas la mienne. Et puis qu’est-ce que tu insinues avec le fait que nous soyons proches, tu es jalouse parce que je suis plus souvent avec lui que toi ? Je n’y peux rien si c’est lui qui m’a trouvé ce boulot à Hambourg et tu étais la première à me dire de foncer, rappelle-toi ! L’interpella-t-elle en reprenant du poil de la bête.

- Oh arrête avec ta jalousie, c’est complétement ridicule ! Et qu’entends-tu par elle le connait bien au sujet de Patricia ? 

- Eh ben ils ont couché ensemble comme tu veux tout savoir. En allumant une cigarette.

- Ah…décidément il a un faible pour les femmes mûres, entre cette Virginie de plus de 40 ans et maintenant Patricia qui je crois à un fils plus âgé que Patrick, tu…tu fais partie de ses critères et je pense à Michel…oh et puis zut ! 

- Vas y ! Dis-le.

- Il m’a dit que tu es tombée amoureuse de Patrick…et je crois qu’il a raison. Conclut-elle sèchement.

- N’importe quoi ! Où va-t-il chercher ça ? 

- C’est pas bien difficile, il suffit de voir ta façon de le regarder, tu le dévores des yeux. Remarque mon fils est très attirant, intelligent, beau, bien élevé…tout le contraire de ton ex. Insinua-t-elle à juste raison.

- Tu vas finir par me mettre à l’aise, bon je fais aller faire ma toilette. Dit-elle en se levant.

- Reste Véronique, voilà ton neveu adoré ! S’exclama ma mère en me voyant arriver.


Ma tante reprit sa place en me jetant un regard noir. 

Elle était énervée, furax des insinuations fondées par ma mère. Elle tripotait son rond de serviette puis me dévisagea et lança à sa sœur.


- Anne, tu peux répéter ce que tu me disais devant ton fils ? En dépliant pour replier sa serviette.

- Euh…

- Bah je vais le lui dire à ta place. Patrick, ta mère trouve que je suis amoureuse de toi. Alors et toi ?

- Ah c’est flatteur ! Dommage que tu sois ma Tatie. Non mais franchement Maman, tu as osé lui dire une chose pareille ? Répliquai-je au culot.

- Bah quand je vous regarde, j’ai l’impression de voir un couple et quand j’écoute Oscar, il est clair que vous êtes très proches l’un de l’autre. Insista-t-elle en poursuivant ses allégations d’après nous.

- Mais tu nous emmerdes avec tes histoires d’être proches l’un de l’autre Anne ! Et si j’avais envie de coucher avec Patrick, tu vas me l’interdire parce que tu es sa mère ? Il a presque 26 ans. Il peut faire ce qu’il veut après tout et s’il a envie de faire l’amour avec moi, je n’ai rien contre ! Mon lit est grand ouvert et en plus il est génial au lit d’après ce que m’a dit Patricia ! Bon maintenant je monte et je pars aujourd’hui ! En jetant sa serviette dépliée sur la table.


Ma mère chercha et ne trouva pas les mots. 

Après un déjeuner glacial, nous partîmes à l’aéroport, Véro ayant échangé les billets sur le net. Au moment de nous quitter, mon père me fit avec deux doigts vers l’oreille de lui passer un coup de fil.

Ainsi ce qui devait arriver était arrivé, mais d’une manière peu prévisible de ma tante. 

Sa réaction m’avait surpris, moi qui croyais la connaitre, elle m’avait bluffé. Mais la question dorénavant allait se poser. Elle qui avait provoqué ma mère en voulant coucher avec moi, allait-elle poursuivre cette provocation pour le lui dire une fois arrivée à Hambourg ? 

Pour une fois, je n’avais plus les cartes en main, Véronique avait pris les commandes dans un élan propre aux timides, aux personnes réservées. 

Mais en rentrant, je n’étais pas au bout de mes surprises face à ma tante métamorphosée, adoptant dorénavant une attitude autoritaire envers moi…