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Le séminaire de Mélissa

Chapitre 3

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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Décomposée, soumise, complètement dégoûtée de moi, de ce qu’on attendait de moi, de ce qu’on venait de faire de moi...


Il est 23h passée, je viens de rentrer dans ma chambre. J’ai la fente qui dégouline encore, le petit trou écartelé, j’ai mal! Je viens de passer près de deux heures en enfer et j’ai honte! Mais les larmes ne coulent plus...


Pendant près de deux heures j’ai été un jouet, une vulgaire poupée, un trou, un garage à bite, un trou à foutre, une chienne, une salope, leur chienne, leur salope, et je sais déjà que ça ne fait que commencer!


Je n’arrive pas à croire ce qui c’est passé, ce qui m’est arrivé. Je venais de découvrir l’écran, la lettre, le mot! Et j’entendais déjà des ricanement derrière les parois "Voilà notre salope!". Un sexe déjà gonflé faisait son apparition par le trou en face de moi "Suce, suce moi la queue cochonne! Et dépêche toi un peu ça traîne!". Je m’avançait vers le sexe qui m’obligeait, quand un second apparu par un second trou "Touche moi le dard sale pute, tu vas voir ce qui t’attend!"

Je commençais à ouvrir la bouche et à suçoter la verge face à moi, et à doigter l’autre, quand deux autres membres tendus à bloc faisaient leur apparition.

"Suce moi mieux que ça grosse truie, ouvre ta bonne gueule et avale moi le gland" je ne disais rien, je faisais. "Et surtout ne laisse pas nos copains comme ça, il t’attendent aussi!"


Je suçais de plus en plus, de plus en plus profondément, de la salive me coulait sur le menton, je risquais de m’étouffer à chaque enfournage de queue, cette queue qui me frappait le fond de la gorge à chaque bouchée! Je tentais de m’occuper de toutes les bites qui m’étaient destinée... Je crois bien qu’il y en avait 6 ou 7.


"Lève ton petit cul et colle le bien en face d’un trou qu’on vienne te le prendre petite chienne!" j’en ai assez de cette manière de me parler, de me traiter de salope, de pute, de chienne, mais c’est pourtant ce que je suis à accepter un tel chantage, mais ai-je vraiment le choix? Je relève mes fesses et colle mon sexe bien en face d’un trou comme exigé, je suce toujours la bite face à moi, les murs sont suffisamment proche que pour pouvoir se faire prendre par les deux côtés en même temps, on dirait l’endroit étudier pour çà. La queue que je suçais disparaît et se fait vite remplacer, c’est elle qui vient à l’encontre de mon sexe qui est sec comme le désert. Compréhensible, car je n’avais vraiment aucune envie de me faire prendre par tant d’étrangers! "Écartes tes lèvres salopes, je ne vais pas rentrer!" j’écarte à peine mes lèvres qu’un coup de boutoir me force l’entrée, je hurle de mal, mais ce n’est que le début, après ce coup de pinne, d’autres suivent encore et encore et encore et encore, plus puissant les uns que les autres!

Après m’être occupée de nombreuses bites, certaines revenant même plusieurs fois se faire sucer, et avoir été pilonnée pendant plus d’une demi-heure, la chatte en feu, les lèvres rougies de douleurs et pourtant humide comme jamais! J’avais honte de la situation, honte de me faire prendre comme une chose, comme une vulgaire pute, et malgré tout je prenais du plaisir!

"Abaisses toi un peu grosse chienne, tu n’as plus l’air aussi rebutante à l’idée de toutes ces bites en toi! Et bien écartes nous ton trou du cul maintenant!"

- Non, pas ça, je vous en prie, je ne l’ai jamais fait et je tiens à ça!

"Tu refuses, chienne, c’est comme tu veux, mais regarde bien l’écran alors! ahahahah"

Avant même que je tourne la tête, je descendis mon cul, écartant mes fesses et priant pour un peu de douceur...

"Ta première sodomie et à la chaîne en plus, tu vas t’en souvenir de ton dépucelage anal ma belle! En plus tu as voulu refuser! Prends ça connasse, garage à bites, trou gluant!..."

Je n’entendais plus ses insultes, il m’avait fourré le cul comme on fourre une dinde. On trouve le trou, et on enfourne sans aucune délicatesse. Je n’avais même pas eu le temps du réflexe de compression, qu’il m’avait déjà empalé sur sa verge tendue, je ne sentais plus mon cul, ou non, je le sentais, j’avais l’impression d’être pilonnée par un gode énorme, un pieu de torture. Les coups de reins n’étaient pas là pour ralentir l’intrusion, mais pour me faire comprendre que même mon trou du cul auquel je tenais et que j’avais toujours espéré tenir petit et ferme, leur appartenait. Qu’ils en feraient ce qu’ils voudraient et me l’élargirait au possible!

Après une heure et demi de pilonnage facial, vaginal et anal, on m’ordonna de me tenir à genoux près de chacune des queues prêtes à gicler, et que je n’avais le droit que de réajuster mon tailleur avant de faire ma toilette une fois dans ma chambre.


J’avais pleurer toutes les larmes de mon corps pendant ma soumission, et je devais encore éviter tous les regards que j’aurais pu croiser avant d’arriver dans ma chambre sous peine d’être prise pour la pire des chiennes par mes collègues!!!


Écroulée sur mon lit, un message m’attendait sur ma table de nuit.

"Bonne nuit mon ange, repose toi bien avant tes ébats de demain!!!"