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Séverine, directrice et esclave.

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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Bonjour à tous. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je m’appelle Séverine et voilà environ 2 an que j’ai commencé à vous raconter ma vie sur ce site.


Alors que j’étais une mère, une femme et une professionnelle irréprochable, ma vie a basculé dans la luxure et la perversion. En l’espace de quelques mois, j’ai abandonné ma vie de femme modèle pour m’offrir totalement au sexe, sans aucune limite. J’ai commencé par entretenir une relation incestueuse avec mes deux fils et ma fille et à me faire prendre par leurs amis. Je trompais mon mari (ex-mari aujourd’hui) à la moindre occasion, avec de parfaits inconnus. J’entretiens également une relation purement sexuelle avec mon voisin et une autre beaucoup plus sentimentale (mais non moins sexuelle) avec ma collègue. Mon ex-patron a, par ailleurs, fait de moi la pute de mon entreprise en me faisant coucher avec nos clients pour obtenir plus de contrats. De fil en aiguille et avec le soutien du Président de mon entreprise, j’ai réussi à l’évincer et à prendre sa place. Mais ce soutien à un prix. Je suis une directrice qui doit satisfaire les désirs sexuels de son conseil d’administration et qui doit, une fois par semaine et durant 1h, me soumettre totalement à mon Président.


Si vous souhaitez connaître ma vie plus en détails et comprendre comment je suis devenue une salope hors normes, je vous conseille de lire mes différents récits. L’histoire qui va suivre relatera diverses expériences de ma nouvelle fonction, entre directrice et esclave, et ne sera pas tendre…


Semaine 1 :


Il est 10h du matin en ce lundi pluvieux. Comme souvent après un weekend durant lequel nous n’avons pas pu nous voir, Virginie est sous mon bureau en train de me lécher. Et j’ai vraiment besoin d’un orgasme doux et sensuel procuré par ma chérie car, cet après-midi, j’anime une réunion du conseil d’administration et ensuite, je vais chez mon Président pour mon heure de soumission. Bref, aujourd’hui, je vais prendre cher, je le sens.


Depuis que mon ancien directeur a gentiment été éjecté de son poste, je suis enfin à la tête de cette belle et grande entreprise qui m’a vu me transformer progressivement. J’y suis entrée jeune, belle, ambitieuse mais droite dans ses bottes et avec un certain nombre de valeurs. Aujourd’hui, je suis la patronne, je suis moins jeune mais toujours belle et je n’ai plus aucune valeur ! J’ai couché avec mes clients, mes collègues, mon patron, mon président et une partie de mon conseil d’administration pour arriver là où j’en suis. Et je continue de payer cher cette place puisque le deal est que les élus du conseil d’administration puissent me passer dessus quand ils veulent.


Cela fait maintenant 1 mois que je suis directrice et après une longue période de congés bien mérités durant lesquels, notamment, je me suis enfin débarrassée de mon mari, je prends doucement la mesure d’un travail de directrice. Car, oui, même si mon histoire se concentre sur mes aventures sexuelles, il faut quand même que je fasse tourner cette entreprise.

Après m’avoir accordé une semaine d’appropriation du poste, le CA a décidé de se réunir à 14h00 pour faire le point sur la situation de la boite et sur les objectifs de l’année. Je suis évidemment attendue à cette réunion et devrai y faire mes preuves.


Alors que Virginie œuvre du mieux qu’elle peut entre mes jambes, je n’arrive pas à me détendre et à jouir. Je suis stressée par cette réunion, à la fois du point de vue professionnel et du point de vue sexuel : en effet, c’est la première fois que je rencontre le CA au complet depuis ma prise de poste et je ne sais pas à quoi m’attendre.


La main de Virginie, entièrement enfoncée dans ma chatte, finit tout de même par me déclencher un timide orgasme. Je lui demande alors de retourner à son bureau et de m’attendre ce soir à la maison, après que j’eus servi de poupée gonflable à mon Président. J’aurais alors sans doute besoin de réconfort !


Il me reste 3 heures à peine pour me préparer à cette réunion.


14H, salle du conseil, dernier étage. Je suis l’unique femme dans une assemblée d’hommes. A part mes deux nouveaux collègues masculins présents, il n’y a que des élus, mariés et âgés (entre 55 et 70 ans). Mes ongles viennent frapper en rythme la table sur laquelle sont entreposés une pile de documents contenant chiffres, colonnes et graphiques. Presque tous me dévisagent : certains m’ont déjà baisé et les autres savent que je suis la pute du Président et qu’eux même peuvent me prendre quand ils le souhaitent. Parmi ces derniers, un ou deux papy conservateurs ne semblent pas vouloir se servir de moi de cette manière mais, du coup, me méprisent au plus haut point. Seuls mes deux nouveaux collègues, embauchés après le départ de mon ancien directeur et la nomination de Virginie en tant qu’adjointe, ne connaissent pas ce côté de ma personnalité. Mais ce qui me fait stresser, c’est le retard d’un vice-président. Je m’excuse donc auprès des personnes présentes et sors de la salle de réunion pour aller à sa rencontre en me disant qu’il s’est peut être trompé de salle.


Je le croise finalement dans un couloir :


- Ah, vous voilà, M. Martin ! Tout le monde vous attend…

- Je vous cherchais aussi, Séverine, me répond-il en me serrant la main. J’ai quelque chose pour vous.

Il sort alors de sa mallette un plug anal, un gros modèle, en plus. L’objet, outre le fait qu’il soit fait pour m’écarter l’anus, est assez joli et design.

- Vous… Vous ne voulez quand même pas que je m’enfile ça avant la réunion ?

- Si, j’avoue que c’est ce que je veux !

- M. Martin, je sais que vous adorez jouer avec moi et mes orifices mais je ne suis pas une poupée gonflable, non plus. Il me faut un minimum de préparation et d’envie pour m’enfoncer ce truc ! Et nous sommes déjà retard…


Mais je n’ai même pas le temps de finir ma phrase que l’élu me plaque contre le mur du couloir, me retourne me soulève ma mini-jupe. Je soupire d’exaspération mais je n’essaie même pas de contester. Cet élu est un de mes « habitués », un des premiers à avoir profité de sa situation pour me baiser et celui qui y revient le plus.


Il enlève mon string, crache dans sa main et lubrifie mon trou du cul. Puis j’entends un petit bruit de braguette m’indiquant qu’il a sorti sa queue et sens tout de suite après son gland entrer en moi. M. Martin n’est pas spécialement bien membré et n’est certainement pas un bon coup. Sa queue entre donc dans mon cul sans souci et même s’il tape fort contre mes fesses pour me la mettre à fond, cette sodomie n’est guère plus qu’un amuse-bouche pour une nympho comme moi. Sans oublier le but de la manœuvre, à savoir m’enfoncer le plug plus facilement, M. Martin se retire de temps en temps et me doigte le cul pour me l’élargir. Reprenant comme un furieux ses allers-retours, ce piètre amant jouit rapidement en moi.


Mais alors que je commençais à mettre la main entre mes jambes pour récupérer le sperme qui allait sortir d’entre mes fesses, M. Martin présente immédiatement le plug devant mon anus et l’y enfonce. L’ogive plastifiée, bien que large, rentre en moi facilement, aidé en cela par la sodomie et le sperme lubrificateur qui tapisse mon colon. Il s’assure que l’objet est bien calé en moi et me claque une fesse en signe de satisfaction.


Blasée par les caprices pervers de mes élus, je ne m’offusque pas de cette claque, ni du gros plug enfoncé dans mon cul et encore moins du sperme chaud qu’il maintient dans mes entrailles. Je remets ma jupe en place sans récupérer mon string et nous nous rendons ensemble à la réunion. En marchant, je passe ma main sur mes fesses pour sentir si le plug se voit ou non au travers de ma jupe. Mais apparemment non, et c’est donc excitée mais à peu près confiante que je rentre dans la salle.


M. Martin va s’asseoir à côté d’autres élus tandis que je reprends ma place. J’ouvre donc la séance en présentant aux élus mes nouveaux employés et en énonçant l’ordre du jour. Soudain je sens le plug commencer à vibrer dans mon cul. Une vibration légère et agréable que je parviens à masquer sans problème. Mais mon visage se referme tout de même car cet enfoiré de M. Martin m’a en fait enfoncé un plug vibrant, commandé à distance et peut donc jouer avec moi à sa guise pendant la réunion.


Alors que je parle, la vibration de l’objet reste légère, voire s’arrête, mais dès que c’est un des élus qui reprend la parole, Martin augmente l’intensité du plug en effleurant son smartphone. La sensation est alors très forte et m’excite au plus haut point. Je croise et décroise les jambes, gênées par l’objet et par la mouille qui commence à suinter de ma chatte alors que je n’ai plus de string. J’arrive finalement à dégager mes fesses en tendant mon cul vers l’arrière de ma chaise et en me cambrant. Cette position creuse mes lombaires et met en valeur mon cul. Mes collègues ne manquent d’ailleurs pas de le regarder à l’occasion en croyant sans doute être discrets. Penchée en avant, mon décolleté est également plus plongeant et les regards des élus devant moi se perdent parfois dedans.


Heureusement, durant les phases où je parle ou me lève pour présenter quelque-chose au vidéoprojecteur,  M. Martin arrête le plug. Mais c’est pour mieux le remettre à fond lorsque je me rassois. Je mouille abondement et suis terriblement excitée. Si bien que lorsque je me lève, je sens de la cyprine couler le long de ma cuisse et j’espère de tout cœur que cela ne se voit pas.


Enfin arrive la première pause qui permet aux vieux croûtons d’aller soulager leur prostate. Pour ma part, j’ai aussi l’intention d’aller aux toilettes, pour pisser mais aussi pour me masturber afin de me calmer (hors de question d’enlever le plug, c’est une exigence d’un élu et je ne veux pas aller contre). Mais alors que je me lève, 2 élus m’interpellent et demandent à me voir en aparté.


- Excusez-moi mais je dois vraiment aller au petit coin…  dis-je à voix basse en me dirigeant vers la sortie.

- Aucun souci, Séverine, nous vous accompagnons, répond l’un d’entre eux en souriant.

Ils me suivent alors dans le couloir et alors que j’entre dans les toilettes pour femmes, ils y pénètrent également.

- Messieurs, ce n’est pas très convenable… même avec moi ! Je dois vraiment faire pipi !

- Mais ne vous gênez pas, chère Séverine !


Je baisse alors les yeux et distingue nettement une bosse au niveau de leur entrejambe. Bon, et bien je vais pisser devant des élus, me dis-je, consciente que je me suis mis moi-même dans cette situation…


Je me dirige donc dans une des cabines de WC et soulève ma jupe. Mais alors que j’allais m’asseoir, l’un d’eux m’interpelle :


- Dans l’autre sens, Séverine. Montrez-nous votre cul !


J’obtempère alors, devinant qu’ils ont envie de voir mon plug pendant que je me vide la vessie. Je me place donc dos à eux, les jambes écartées de part et d‘autre de la cuvette et le cul bien tendu en arrière pour exposer mon anus obstrué. Sans attendre leur consentement, je commence à pisser. C’est un grand soulagement même si les deux hommes présents juste derrière moi m’oppressent un peu. 


Alors que je m’essuie, l’un d’eux se saisi du plug anal et le retire doucement, libérant ainsi mon fion de toute entrave.


- Putain, regarde-moi ce trou, Jean… Ce n’est pas la plus belle chose que tu n’aies jamais vu ?

- C’est superbe… D’ailleurs…


Comme avec M. Martin, j’entends le bruit d’une braguette s’ouvrir et sens ensuite un gland entrer en contact avec mon anus. Ainsi avachie sur les toilettes, cul tendu en arrière, le vieux est obligé de se plier en quatre pour me pénétrer. Mais il y arrive et entre dans mon cul sans souci. Il me lime énergiquement sous mes encouragements (pour le faire venir rapidement) et sous le regard de son ami qui se branle. Excitée par les vibrations qui mon secoués le cul pendant une heure et par, déjà, ma deuxième sodomie de l’après-midi, je commence à me caresser. Alors que j’enfonce deux doigts dans mon sexe, je fais pression sur la queue de Jean et, sans le vouloir, le fais jouir instantanément.


Il se vide dans mon cul et se retire. Évidemment, l’autre prend sa place et commence à son tour à m’enculer. Je continue de me caresser et m’enfonce plus timidement des doigts, histoire de ne pas le faire craquer trop vite pour moi-même avoir le temps de venir.

Très excitée et me connaissant par cœur, je sens l’orgasme monter et je décide de me finir en m’enfilant sans ménagement trois doigts. Et encore une fois, alors qu’un orgasme agréable m’électrifie, le vieux craque et me jouis dans le cul. Celui-ci contient donc actuellement le foutre tiède de 3 de mes élus. Et alors que je pensais pouvoir faire la vidange de mon colon, Jean replace le plug et me redresse.  


Je me retourne en renfonçant moi-même l’ogive en plastique pour être sûre qu’elle ne se verra pas sous  ma minijupe et leur demande :


- Au fait, messieurs, de quoi vouliez-vous me parler ?

- Hein ? Oh, de rien, nous avons eu exactement ce que nous cherchions…

- Je vois… Nous retournerons dans la salle ?

- Passez devant, chère Séverine, il ne faudrait pas qu’on nous voit sortir ensemble !


Bien sûr… Ne serait-ce pas plutôt pour s’assurer que je ne retire pas le plug de mon cul, me dis-je…


Toujours est-il que nous retournons dans la salle de réunion alors que certains sont déjà rassis et que d’autres prennent un café.


A suivre...