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Séverine, une mère de famille attentionnée...

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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Je m’appelle Séverine. J’étais une mère et une femme modèle, avec une carrière au top ; je suis devenue une véritable salope. Je vais vous narrer les différentes aventures qui me sont arrivées ces derniers mois et qui ont faits de moi un objet sexuel offerte à tous.


C’est l’anniversaire de mon fils (voir histoire précédente) qui s’est transformé en un gangbang hors normes qui a radicalement changé ma sexualité et ma vie.


Les jours qui ont suivis cette orgie, mon fils et moi n’avons eu que peu d’occasions pour nous retrouver car, même si mon mari était souvent absent et rentrait parfois tard du travail, mes autres enfants étaient souvent là. Moi-même je n’étais que peu disponible à cause de mon travail qui devenait de plus en plus prenant et allait vite m’accaparer encore plus, vous le constaterez bientôt.


J’essayais de calmer le jeu avec Hugo qui était très demandeur de sexe, car je ne voulais pas que ça ne devienne pas une habitude. De plus, hors des moments d’excitation et de frustration sexuelle où je me masturbais jusqu’à l’orgasme en pensant à mon fils et à ses amis, je m’en voulais terriblement de ce rapport incestueux et culpabilisais.


Mais Hugo, lui, vivait cela très bien et ne manquait pas une occasion de me toucher, de me caresser ou de me pénétrer « à la Hussarde » alors que son père était dans la pièce d’à coté. Souvent cela se passait dans le couloir de la maison où il me plaquait contre le mur, m’embrassait fougueusement, enfilait sa main dans mon pantalon pour me doigter « vite fait » puis me libérait et continuait son chemin comme si de rien n’était. Si je le croisais alors que je portais une robe ou une jupe, il me retournait, me baissait la culotte, me lubrifiait en crachant dans sa main et me pénétrait sauvagement, faisait quelques aller-retour avant de se retirer. Une fois, il me dit que ce serait plus simple si son frère, Théo, était au courant, voire même participait, car nous pourrions faire ça dans leur chambre, plus tranquillement. Je ne savais pas s’il plaisantait ou était sérieux mais Hugo me faisait un peu peur… Je ne voulais pas être une mère se faisant tringler par ses 2 fils !


Hugo était en permanence excité et profitait « à fond » de chaque minute tranquille avec moi. Il me laissait souvent déboussolée et excitée et j’essayais alors de convaincre mon mari de faire l’amour. Les rares fois où il acceptait (à contrecœur) mes invitations, il me prenait sans conviction et donc sans plaisir pour moi, jouissait et repartait à son travail devant son ordi. Il me laissait ainsi souillée et frustrée.


Ces quelques jours furent donc terribles pour moi car j’étais déchirée entre culpabilité et frustration sexuelle. Déchirée entre l’homme que j’aime mais qui ne voulait plus de moi et mon fils avec lequel je ne pouvais et ne devais rien faire mais qui était le meilleur amant que j’ai connu. Je devenais folle !


Mais la situation pris un nouveau tour un après midi où, ayant quitté le travail plus tôt, je suis allé chercher Hugo à son lycée (il est en lycée Pro alors que mes jumeaux sont en Général) avec la ferme intention de m’envoyer en l’air avec lui pour de bon. Cette décision, je l’ai ruminée tout la journée au travail, voulant d’abord tout arrêter, puis ayant envie de son sexe, puis trouvant que c’était absolument honteux de ma part d’envisager ça… puis cédant finalement à ma pulsion.


A quelques minutes de mon départ, j’étais plus excitée que jamais par l’idée de me faire baiser par mon fils et, pour la première fois de ma carrière, je me suis masturbée à mon travail. Je me suis d’abord caressée, alors que j’étais à mon bureau, mon assistante assise derrière moi et alors qu’entraient régulièrement des collègues dans la pièce. Mes doigts ont d’abord juste effleurés mon sexe au travers de mon jean puis, n’en pouvant plus, je l’ai déboutonné et ai glissé ma main dans ma culotte. Je faisais tourner 2 doigts sur me clitoris et les enfonçais régulièrement dans mon vagin. Je n’en revenais pas : j’étais à mon travail, mon assistante à 2 m de moi et avec mes 2 doigts dans mon sexe dégoulinant. Jamais en 20 ans de carrière faire une chose aussi perverse ne m’avait traversé l’esprit (la notion de perversion a considérablement changé chez moi depuis…). Je me masturbais à présent vigoureusement et retenais mes gémissements pour que mon assistante ne m’entende pas. A 2 reprises, des collègues sont entrés dans le bureau pendant que je me caressais et je dû sortir la main de mon pantalon précipitamment et taper à l’ordi comme si de rien n’était. J’avais terriblement besoin de jouir et me rendis compte que c’était trop dangereux ici. Je retire donc les doigts de mon vagin, reboutonne mon jean et me rends au toilettes pour me finir.


En sortant de mon bureau, je croise mon patron que je n’ai pas encore vu aujourd’hui et lui serre la main comme je le faits tous les jours. Sauf qu’aujourd’hui, 2 de mes doigts sont recouverts de ma cyprine !


- Bonjour Séverine, vous allez bien ? Vous êtes toute rouge…

- Bonjour M. Roland, ça va… juste une petite bouffée de chaleur

-Ha, déjà la ménopause ?? Haha !


Ce gros misogyne ne manquait jamais une occasion de me tacler, je crois qu’il n’aime pas qu’une femme puisse être n°3 d’une grosse société. Mais vu mon état du moment, je laissai couler, lui fit un sourire et me dirigeai vers les toilettes. Sitôt la porte verrouillée, je baisse mon pantalon et ma culotte et je constate qu’elle est trempée.


- Oh mon dieu ! me dis-je, mais qu’est-ce qui m’arrive ?? Pourquoi un acte si révoltant et encore impensable il y a quelques jours m’excite-t-il aujourd’hui à ce point ? Je deviens une salope, une perverse…


Je m’assois sur les toilettes, dégage un pied de mon jean et le pose sur le petit lavabo situé à gauche. Jambes ainsi écartées, je reprends ma masturbation en m’imaginant comment mon fils allait me sauter d’ici une demi-heure. Des images de l’anniversaire me reviennent et je me revois en train d’avaler un gobelet replis de sperme ou de me prendre 2 sexes à la fois dans la chatte. Ces souvenirs me rendent folles de désir et en jetant un œil à mon sexe, je constate qu’il est largement ouvert et que mes lèvres pendent de désir. J’ai envie de me faire prendre par un gros truc, de me faire remplir ! Je regarde autour de moi pour trouver quelques choses pouvant faire l’affaire : rien, à part le manche du « balais à chiotte ». Mon regard s’arrête dessus mais je ne suis pas crade à ce point….


Je me contente donc de mes doigts, et je m’en mets directement 3. Je me masturbe sans ménagement, me doigtant avec force, me massant l’intérieur de mon vagin. De temps en temps, je frictionne mon clito, écarte mes lèvres d’une main et stimule mon petit bouton rose ainsi dégagé avec un doigt. Puis je replonge mes doigts dans ma chatte dégoulinante. Je sens monter l’orgasme et accélère la cadence. Je suis alors secouée d’une puissante jouissance et sens la mouille couler en abondance de mon sexe. Je me mords la lèvre pour ne pas crier de plaisir.


Je me rhabille, me rafraichis le visage et le retourne à mon bureau. J’éteins mon ordinateur et dis à mon assistante :

- je dois y aller, Virginie. Tu peux prendre ta fin d’après midi si tu veux. A demain.

- Merci Madame, à demain.


Dans la voiture qui me mène au lycée d’Hugo, mon cœur palpite de plus en plus au fur et à mesure que je me rapproche, comme si j’allais commettre un acte inavouable délibérément. Et c’était le cas ! Ma séance aux toilettes m’avait un peu calmé, en tout cas au niveau du bas ventre, car dans ma tête s’était la tempête.


J’arrive au Lycée, me gare et attends Hugo devant la grille. Les élèves commencent à sortir et j’aperçois Hugo en compagnie d’autres garçons dont certains étaient à son anniversaire… Ils se séparent tandis qu’Hugo et ses comparses de partouze, ravis de me voir, viennent me saluer avec de grands sourires. Ceux que je ne connais pas ne me regardent même pas et je suis alors soulagée de voir que, apparemment, rien n’a fuité. Ils me font la bise et certains ont des mains baladeuses...


- Vous organisez une autre fête, Séverine ? me demande Valentin en posant un main sur mes hanches.

- Non, désolée. Je suis juste venue chercher Hugo.


J’étais rouge comme une pivoine car s’était la première fois que je les revoyais depuis l’orgie. Eux semblaient plus détendus et prêts à remettre ça à tout moment.


- Dommage… en tout cas vous êtes toujours aussi belle !

- Merci les garçons.


Je n’étais pourtant pas habillée sexy mais je suppose que mon « uniforme » de travail (lunettes, pantalon noir, veste assortie et chemisier blanc) suffisait à faire fantasmer des ados !


- A bientôt les garçons. Il se pourrait qu’Hugo vous réinvite prochainement…

- Avec plaisir, Madame !


Nous les quittons avec Hugo, non sans m’être fait d’abord peloter les seins et les fesses par ces excités d’ados. Nous rendons à ma voiture. Le fait d’aller le chercher nous fait gagner 30 min par rapport au bus et à l’arrivée de mes autres enfants. Il sait très bien ce qui va se passer et est aux anges. Durant tout le trajet qui nous emmène à la maison, il n’arrête pas de m’embrasser le cou, de ma caresser les seins, les cuisses, l’entre-jambe. Il ne s’arrête qu’aux feux rouges car nous pouvons être vus. Alors que nous arrivons dans un tronçon moins fréquenté, il déboutonne ma chemise pour y passer sa main et me palpe les seins au travers du soutien gorge. Il ouvre également mon pantalon et me caresse le sexe, la main directement dans mon string. Ses caresses sont divines et c’est une torture que de devoir me concentré sur la route.


- Tu es trempée, maman !

- Je sais mon chéri… mmmmhh, continue !

- Tu n’imagine même pas comme j’ai envie de toi !

- Si j’imagine bien ! Mais je te préviens : on doit faire vite avant que ton frère et ta sœur ne rentrent.

- T’inquiète… me dit-il tout en insérant un doigt dans mon sexe.

- Ecarte un peu tes jambes, maman.

- je conduis Hugo ! Tu devras te contenter de ça jusqu’à la maison…


Ce petit salaud me doigte alors frénétiquement, d’un seul doigt certes, mais efficacement.


- Hooo t’arrêtes pas mon chéri, tu vas me faire venir !

- C’est vrai ? Juste avec 1 doigt ?

- Ne t’arrête surtout pas ! Hoooo mon dieu c’est bon !

- Tu ne veux pas t’arrêter sur le bord de la route ?

- Non ! Continue…. je veux jouir comme ça, en conduisant... avec le doigt de mon fils dans la chatte….


Je pose alors la main que j’avais sur le levier de vitesse sur l’entre-jambe d’Hugo et masse sa grosse bite bien dure.


- Tu sais que tu es une maman très vilaine ? Et une belle salope en plus ?

- Ouiiii, je suis ta salope… Accélère je t’en prie ! Fait moi venir ! Ohhh oui ça vient, continue….. Ahhhhhh !


Un magnifique orgasme me secoue alors les entrailles et il me faut toute la volonté du monde pour ne pas fermer les yeux car, je le rappelle, je suis au volant !


- Ca va mieux ?

- C’était magnifique mon chéri… Mmmh j’ai hâte d’être à la maison pour que tu me défonce !


Nous arrivons chez nous, croisons notre voisin que nous saluons comme si de rien n’était et rentrons à l’intérieur. Je n’ai pas le temps de poser ma veste qu’Hugo se jette sur moi, me plaque contre le mur de la cuisine et commence à me déshabiller. D’abord surprise, je reprends mes esprits et l’aide à enlever mes vêtements. Je me retrouve nue devant lui, totalement excitée, et c’est à mon tour de plaquer mon fils contre le mur et, sans prendre la peine de lui baisser le jean, sort sa bite de son boxer et commence à le sucer goulument. Je le branle d’une main pendant que je lui pompe le gland et essaie de le prendre le plus loin possible. Même s’il me l’a déjà mise entièrement auparavant, ce n’est pas quelque chose de facile à refaire pour autant, surtout avec un calibre pareil.


Je suis une véritable furie en train de lui bouffer la bite et il n’a même pas besoin de me tenir la tête. J’alterne les moments tendres de pompage avec de grands allers-retours plus brutaux où je prends son sexe le plus loin possible, bouche grande ouverte. Je finis enfin par lui faire une belle gorge profonde, me maintiens ainsi empalée, le nez dans ses poils pubiens, durant de longues secondes. Puis, à bout de souffle, je me retire avec un long fil de bave, tousse un peu et l’emmène dans le salon en le tenait par le sexe.


-Allez, baise-moi maintenant ! Baise ta salope de mère…


A suivre...