Le site de l'histoire érotique

Séverine, une professionnelle dévouée

Chapitre 11

44
5

Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le

44

5

Suite :


La semaine a commencé par la visite d’un commissaire enquêteur à sa permanence. L’enquête publique en cours concernait d’importants travaux pour une collectivité et donc un gros marché pour nous. Virginie et moi arrivons à la permanence, en fin d’après-midi pour voir le commissaire, un vieux bonhomme rondouillet à l’air sérieux. Un retraité de la préfecture, sans doute.


Nous entrons dans la salle et immédiatement, le gars se demande ce qui lui arrive et nous dévisage intensément. Je me présente, explique l’objet de ma visite et présente Virginie, ma collaboratrice. Virginie, à ma demande, est habillée très sexy : chemisier décolleté, mini jupe très courte et des bas dont la dentelle s’aperçoit à chaque pas. Pour ma part, je suis plus présentable : veste, chemise, pantalon même si le tout est plutôt moulant.


Je vois immédiatement qu’il a les yeux rivés sur elle et qu’il n’écoute qu’à moitié mes demandes d’informations sur les remarques des gens durant l’enquête. En lisant le registre alors que le commissaire regarde Virginie croiser et décroiser les jambes, assise sur sa chaise, je remarque qu’un commentaire d’un riverain pourrait être gênant pour nous. Je vois aussi qu’il est noté « réserve » sous cette remarque.


- Vous n’allez tout de même pas mettre une réserve pour cette remarque débile ?? demandais-je au commissaire hypnotisé par Virginie.

- Hein, quoi ? Ah…. et bien si, je trouve qu’il soulève un point important.

- Mais ce point est déjà abordé dans le dossier, voyons ! Virginie, vous pouvez m’apporter le dossier ?


Virginie se lève alors de sa chaise et se penche pour prendre le dossier dans son sac. Evidemment elle tend les fesses en notre direction. Sa jupe remonte pendant qu’elle se penche et finit par révéler entièrement ses bas, le haut de ses cuisses et un morceau de tissus de son string. Le mec rougit comme une pivoine et une goute de sueur coule de long de sa tempe. Celui-ci, au moins, ne sera pas difficile à convaincre…


Virginie se relève, réajuste sa jupe et nous apporte le dossier. Elle le pose sur la table et se penche à hauteur du monsieur pour lui montrer la partie en question. Elle lui met sous le nez son décolleté impressionnant et, ce que je ne savais pas, ses seins nus qui n’ont apparemment pas besoin de soutien gorges pour tenir… Ah, jeunesse !


- Eff… Effectivement ce point est abordé… mais je ne peux pas ignorer une remarque consignée dans le registre.

- C’est vrai, mais rien ne vous oblige à la considérer comme une réserve… N’est-ce pas Virginie ?

- Tout à fait, Madame.


Virginie se redresse alors et, sans que j’aie à lui dire quoi que ce soit, passe sous le bureau du commissaire.


- Mais… mais qu’est que vous faites ?? Arrêtez, ce n’est….

- Ce n’est pas quoi ? lui demandais-je alors en déboutonnant ma chemise et en lui mettant ma poitrine sous le nez.

- Il est formellement interdit…. de…. Ooohhhh bordel….


Il ne put terminer sa phrase car Virginie venait de prendre en bouche sa bite et commençait à la sucer. De mon coté, je baisse un bonnet de mon soutif et libère un sein pour le porter à la bouche du vieux bonhomme. Celui-ci me regarde, complètement abasourdi par ce qui lui arrive et commence à me lécher le téton. Entre ces jambes, je vois le haut du crane de Virginie faire de vas-et-viens.


Le bonhomme finit par se mettre à l’aise car, en plus de me lécher avidement les seins (il a sorti l’autre aussi) et les tétons, elle me caresse les fesses de sa main libre.


- Je vois que nous sommes d’accord pour dire que cette réserve n’a pas lieu d’être… Classez-la sans suite et Virginie vous montrera ce dont elle est capable.


Sans même réfléchir, il barre la mention réserve et écrit « sans suite » sur son registre. Puis il lâche mes fesses et déboutonne mon pantalon pour me mettre en culotte. Il continue de me caresser par-dessus et par-dessous le tissus et passe la tranche de sa main sur mon sexe.


- Mmm, vous êtes entreprenant, M. L’Huillier…

- En 40 ans de carrière, je n’ai jamais accordé le moindre passe droit… Si je le fait maintenant, autant le faire bien !


Et sur ces mots il baisse ma culotte et contemple avec admiration ma chatte fraichement épilée. Sans attendre, il reprend en bouche un de mes seins et glisse en doigt à l’entrée de mon vagin. Il me caresse le clito et entre un doigt de temps en temps. Sans être trempée, je commence à quand même à être légèrement excitée, principalement par la vision de Virginie s’activant sur sa bite. Car elle ne se ménage pas : elle le pompe, le lèche, le branle, essaie de le prendre le plus loin possible même si elle est vite limitée par son manque d’expérience.


De mon coté, j’enlève mon pantalon et ma culotte qui étaient encore autour de mes chevilles et place un pied sur le bureau. Mes cuisses ainsi bien écartées, M. L’Huillier en profite pour m’enfiler un deuxième doigt et accélère la cadence. Puis il m’attire plus près de lui et toujours vautré sur sa chaise, commence à me lécher le clito. Mmmmhh, ce vieux rondouillet se débrouille plutôt bien…


Je réalise enfin le coté risqué de la situation (nous sommes moitié nues dans une salle de mairie non verrouillée…), surtout si l’on s’éternise. Je demande donc à Virginie de lui grimper dessus pour en finir.


Après un court moment d’hésitation, elle sort de dessous le bureau, relève sa jupe, enlève son string et pousse la chaise du commissaire plus loin pour avoir la place de se mettre sur lui. Elle le chevauche, se saisit de sa bite et s’enfonce sur lui, dans un soupir de plaisir. Puis elle commence les vas-et-viens.


Le gars, la tête dans son décolleté, en profite pour lui ouvrir son chemisier et sort ses gros seins nus. Je dois l’admettre, ils sont plus gros et plus fermes que les miens. Ils sont parfaits ! Complètement accaparé par Virginie, il ne s’occupe plus de moi.


Souhaitant vraiment abréger cette séance qui commence à durer, je me place à quatre pattes entre les jambes du gars, en face des fesses de Virginie. Je vois à quelques centimètres de moi le sexe rentrer et sortir de la chatte de mon amie. Nous sommes donc dans une salle de mairie ouverte, Virginie, jupe relevée sur les hanches à cheval sur un vieux et moi à quatre pattes, fesses écartées et chatte exposée, en train de lécher tout ce petit monde. Il ne faudrait vraiment plus tarder à conclure…


Je soulève les fesses de Virginie, libère le sexe du vieil homme et le suce énergiquement pour essayer de le faire monter. Puis je replace le sexe sous le vagin de Virginie et la laisse se ré-empaler sur lui. Je gobe ensuite les couilles du gars alors que la cadence s’accélère. Le commissaire, décidément coquin, me demande d’enfiler un doigt dans le cul de Virginie. Sans consulter mon amie, je m’exécute et lui enfonce mon majeur dans l’anus. Je sens alors nettement le sexe de M. L’Huillier aller et venir de l’autre coté de la paroi. Virginie, qui gémissait discrètement jusque là, pousse un petit cri de surprise et semble apprécier la chose.


- Oh putain…. Je sens bien votre doigt…. Je…. vais venir…


Il se cale alors au fond et se vide dans mon amie en poussant de grands râles de plaisir comme si cela faisait des années qu’il n’avait pas tiré un coup. Après qu’il eu finit, Virginie se relève, ce qui fait s’écouler le foutre visqueux de sa chatte. Je prends son vagin à pleine bouche et avale directement à la source la moindre goute s’échappant d’elle. Puis, une fois sa chatte nettoyée, je lèche le sperme resté sur la bite du papy et me redresse enfin, rassasiée.


- Vous savez, il y a d’autres permanences de prévues pour l’enquête… Passez me voir quand vous voudrez mesdames !

- Nous verrons, M. L’Huillier, nous verrons.


Nous nous rhabillons et retournons rapidement à la voiture.


- Le doigt dans le cul ne t’a pas trop dérangé ? demandais-je à Virginie

- Si un peu, mais dans le feu de l’action…

- Pourtant, il m’a semblé que tu réagissais bien…

- Je sais mais ça me rappelle de mauvais souvenir… En fait, je ne me suis jamais enculer… C’est d’ailleurs pour ça que mon dernier copain m’a largué : il a essayé de me prendre par là, j’ai refusé, mais il a forcé. Il m’a fait terriblement mal mais n’est pas rentré. Après ça, il ma quitté et j’ai décidé de mettre de coté les hommes pour un moment.

- Je comprends… Mais tu sais, quand on a l’habitude, ce n’est vraiment pas désagréable…

- Sans doute… mais je ne me ferai pas prendre par là !

- Oh, ma chérie, je crois malheureusement que ni M. Roland, ni les Blacks ne te laisseront le choix…

- Nooonnn… je ne pourrais pas le faire…

- Ne t’inquiète pas… Je vais m’occuper de cela également. Tu verras qu’après, la sodomie deviendra un véritable plaisir !

- J’en doute, mais ai-je le choix ?


Je ne répondis pas à cette dernière question. Nous rentrons au bureau, non sans s’être arrêté dans un chemin discret pour que Virginie me fasse jouir car, comme vous avez dû le noter, je n’ai pas pu prendre mon pied lors de cette petite séance.


A suivre...