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Ma soeur, un tel désir !

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Chapitre 1

 Commençons par les présentations. Je m’appelle Damien et j’ai 20 ans. Je vis encore chez mes parents. Françoise ma mère à 40 ans et c’est encore une belle femme pour son âge.  Elle a une belle et grosse poitrine et des fesses à couper le souffle. Mon père doit se régaler au lit avec elle, même si cela fait longtemps que je ne les ai plus entendus faire l’amour. Mon père, Christophe, a lui 45 ans. Il  est plutôt grand et sportif mais depuis quelques temps il se laisse aller. Quant à moi, je suis quelqu’un de plutôt classique. Je n’ai pas grand-chose pour plaire et du coup j’ai eu peu de copine. Mais elle toute dites que j’avais une grosse bite et savait m’en servir. C’est déjà ça de gagner.

 Ah et bien sûr il y a ma grande sur, Hélène. Elle 23 ans et est la plus belle femme que j’ai vue de ma vie. Elle mesure 1m60 pour 45Kg. J’adore ses long cheveux roux qui lui cours sur son visage et encadre de sublime yeux vert. Son regard ferait fondre n’importe qui.  Elle a également une magnifique paire de sein, du 85b je suis sûr. Je donnerais n’importe quoi pour pouvoir les voir, les toucher, les sentir j’ai déjà essayé plusieurs fois de la surprendre nue mais je n’y suis jamais parvenu, jusqu’à récemment.

 Ce matin-là je me croyais seul. Je ne commençais les cours que l’après-midi et ma sur devait déjà être à la fac. J’avais déjà entendu mes parents partir travailler. Je décidai donc d’aller prendre ma couche sans prendre le temps de passer un caleçon.

 Arriver devant la porte de la salle de bain, celle-ci était entrouverte et j’entendais déjà l’eau couler.  Je passer donc discrètement ma tête par l’entrebâillement de la porte. Mon sang ne fit qu’un tour. Là, devant me yeux ébahit ma sur nue prenait sa douche. L’eau chaude coulait délicatement sur son corps. Ses seins était gonflé par la chaleur et s’est cheveux mouillés collaient à mon grand désespoir à ses tétons. Mais cela ne dura pas longtemps. Elle se mit une noisette de savon dans les mains et commença à s’en étaler sur tout son corps, libérant ainsi totalement ses seins à mes yeux.


 Je commençais alors à sérieusement entrer en érection et sans que je m’en rende compté-je me caresser le sexe. J’entamais sans aucun scrupule une délicieuse masturbation en regardant me sur se doucher. Ses mains glissaient sur tout son corps. Elle massait ses seins avec un plaisir non caché et descendit doucement vers son entrejambes passant lentement son index entre ses lèvres ce qui la fit frémir. Elle cessa alors ses caresses et coupa l’eau. J’eu juste le temps de rentrer dans ma chambre sans qu’elle ne s’en aperçoive.

 Une fois qu’elle fut sortie, je me précipitai à l’intérieur et m’enferma. Mon Dieu ! Qu’est-ce que je venais de faire ? Je m’étais masturbé en regardant ma sur. Et j’avais aimé ça. Je fonçais alors sous la douche pour  calmer mes ardeurs avec une douche froide. Une fois calmé je voulu mettre mes affaires aux sale et tomba sur un string sal de ma sur. Je ressentis une forte excitation.  Je portai le tissu à mes narines pour en savourer les effluves. Mon érection me repris instantanément. J’aurais voulu me branler pour de bon, le string de ma sur entourant ma bite. Mais il fallait que j’aille encore en cours. Je glissais donc le sous vêtement dans ma poche. Ca attendra  ce soir

Chapitre 2

 La journée fut pénible et interminable. Je profitais de chaque pose pour filer aux toilettes, histoire de pouvoir un instant profiter de la délicieuse odeur de l’intimité de ma sur. Un pote me  demanda si j’étais malade :


- « tout va bien Damien ? Tu passes ton temps aux toilettes. »

-« Je suis juste un peu barbouiller, mentis-je, ça ira mieux demain.  Merci François ! »


 François était mon meilleur ami et même plus, mon beau-frère. Je sortais depuis quelques mois avec sa sur. Il n’était pas vraiment d’accord au départ mais avait fini par l’accepter.

 Lorsque le dernier cours fut terminé je me précipitais chez moi dans l’espoir de pouvoir enfin me soulager. Le repas était déjà prêt lorsque j’arrivais et j’englouti mon repas en 5 min. Je filai alors directement dans ma chambre et me déshabilla. Le string en dentelle de ma sur était collé à me narine. Ses douces odeurs étaient enivrantes. Je pouvais sentir de traces de cyprine. J’aurais tout donné pour pouvoir gouter directement à la source ce délicieux nectar. De pouvoir ma langue entre les lèvres de ma surs et la faire gémir de plaisir.

 Je commençais à vraiment prendre mon plaisir et n’allais pas tarder à jouir lorsque j’entendis un bruit venant de la chambre de ma sur. Un peu comme un feulement. Je n’arrivais pas à me convaincre. Et si me sur était elle aussi en train de se masturber ? Je ne pouvais pas rester dans le doute. Je me levai alors et m’approchais de la porte de sa chambre.

 Celle-ci était fermée, mais je pouvais largement voir par le trou de la serrure. J’avais toujours la bite à l’air, tendue et emballer par le string de ma sur. La vision que j’avais dépassait tous mes espoirs. Elle était entièrement nue, jambes largement écartées. Elle se caressait délicatement sa chatte de la main gauche. Son pouce titillait frénétiquement son clitoris. Son, index et son majeur s’amusaient quant à eux à glisser entre ses lèvres. Ils se frayaient par moment un passage dans son vagin. Ton son corps était crispé. Ses hanches se courbèrent, me laissant admirer doutant mieux sa magnifique morphologie.

 Dans sa main droite elle tenait un cahier. Elle le lisait avec un plaisir déstabilisant. A un moment je la vit même se caresser l’anus. Entrainant un doigt dans une petite danse circulaire sans jamais le faire rentrer totalement. Alors que son plaisir allait atteindre son paradoxe, son téléphone sonna. Elle arrêta tout de suite son affaire et répondit. C’était son copain qui l’appelait car il voulait lui parler. Elle se rhabilla alors, me cachant à ma grande déception ses courbes parfaites. Je filai me cacher dans ma chambre. Il fallait que je sache de quoi traiter ce cahier qui semble tant l’exciter.


 Une fois seul, je me précipitai dans la chambre de ma sur. Le cahier était toujours là. C’était en fait un journal intime, ouvert à la page du jour:

« Cher journal,

Il met arrivé quelque chose d’incroyable aujourd’hui. J’avais décidé de sécher les cours ce matin et prenait donc ma douche un peu tard. J’avais oublié que mon frère était toujours là, si bien que j’avais laissé la porte de la salle de bain ouverte. J’étais déjà  nue et mouillée et commençait à me savonner lorsque je vu une ombre au coin de l’il. Merde, c’était mon frère. J’aurai voulu lui dire de sortir le temps que je prenne ma douche mais lorsque j’allais lui dire de partir, je remarquais qu’il était nu. Je voyais son sexe gonflé et cela m’excitais. J’ai donc décidé de jouer un peu plus le jeu. J’ai donc soulevé mes cheveux, pour lui dévoiler ma poitrine et je me suis également caressé le sexe. Mon Dieu que c’était bon ! Mais quand je me suis rendue compte de ce que je faisais, j’ai tout de suite arrêté toutes caresses. J’ai laissé le temps à mon frère de se cacher et je suis allé dans ma chambre. Mais depuis je n’arrête pas d’y penser. Je rêve de pouvoir prendre la bite de mon frère en main.


 Je veux le caresser, le lécher. Je veux qu’il me prenne !!! Raaah je deviens folle. Et mon copain qui ne me touche plus depuis des semaines. Je vais mourir si je ne trouve pas de quoi me faire jouir cher journal »

 Damien n’arrêta pas de bander tout le long de sa lecture. Il finit alors sa masturbation dans le lit de sa sur avant d’éjaculer dans son string. C’était décidé, d’une manière ou d’un autre il aurait sa sur.