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Son exhibition porte chance

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
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                               Parfois les choses prennent une tournure chanceuse. Nous aimons parfois faire monter notre adrénaline et, pour cela, quoi de mieux qu’une exhibition publique.

Nous (enfin, elle) en avons fait un peu partout, que ce soit sur des parking, dans des cinémas, au bistrot, au restaurant, ...

Celle que je vais vous narrer s’est déroulée dans une grande surface un lundi.

Pourquoi un lundi ? Parce-que il y a moins de monde et c’est plus facile.

 Nous étions donc dans une grande surface près de Liège et, comme prévu, il n’y avait que quelques clients disséminés dans les rayons.

Pour l’occasion, ma coquine portait une petite jupe moulante en stretch qui lui arrivait à mi-cuisses. Dessous, rien qu’une petite culotte écolière (ça m’excite). Pas de bas nylon, mais des escarpins de 12 cm pour affiner encore plus ses gambettes. Pour le haut, une chemise transparente, pas de soutien-gorge. Juste une petite veste d’été pour ne pas créer d’émeute en chemin, veste qu’elle retira dés que nous fûmes entré.

Muni de ma caméra, je la filmais dans son délire. Elle prenait un pied d’enfer à, chaque fois qu’un rayon était désert, soit ouvrir son chemisier (qu’elle finit par simplement nouer autour de la taille, soit relever sa jupe et même descendre sa culotte. Je crois que nous avons parcouru les 2/3 des allées du magasin pendant qu’elle s’exhibait.

Je faisais attention à ce qu’aucun passant ne nous surprenne en me tenant toujours en tête de gondole.

Mais ...

Mais à jouer avec le feu on se brûle (agréable brûlure pour l’occasion, lol).

Elle se trouvait à +_ 2 mètres de la fin de l’allée, chemisier entièrement ouvert , jupe et culotte à hauteur des genoux, lorsque débouchèrent derrière elle 2 hommes poussant un caddie. Elle ne les avait pas vu arriver, moi non plus. 

Surpris, je n’eus aucune réaction et la laissais continuer à se mouvoir langoureusement presque nue. De 3/4 à eux, elle ne les voyait pas et s’amusait comme une folle.

Mon regard avait dû changer car elle pivota et s’aperçut de la présence des voyeurs involontaires.

D’une main elle tenta de cacher ses seins, de l’autre elle s’efforça de remonter sa culotte ainsi que sa jupe. Les gestes étaient maladroits et elle dû se servir des 2 mains pour bien réajuster le bas. Ce geste permit à son chemisier de s’ouvrir entièrement et d’offrir une magnifique vue aux 2 compères.

Ils restaient figés, ne ratant rien du spectacle gratuit.

Arrêtant de filmer, je l’ai rejointe pour lui donner mon aide.

Une fois qu’elle fut "correcte", je me suis adressé aux 2 messieurs en m’excusant pour ce qu’ils avaient vu.

Ils se mirent à rire tout en me répondant qu’ils y avait des situations bien moins agréables, que ceci ne les choquait pas, que du contraire. Juste ils se dirent étonnés que nous osions pratiquer ça dans un magasin et à la possible vue des gens.

Je leur ai expliqué que, justement, c’est le risque d’être surpris qui nous excitait, que chez nous ça n’aurait pas la même saveur.

Durant une bonne dizaine de minutes nous avons discuté ensemble, ils nous posaient mille questions, nous demandaient les endroits où nous l’avions déjà fait.

Mais même si c’est essentiellement à moi qu’ils parlaient, c’est surtout ma coquine qu’ils regardaient. Même si elle était rhabillée, son chemisier transparent ne cachait rien de sa poitrine et ils appréciaient.

Elle le remarquait mais ne s’en formalisait pas, que du contraire car elle adore être matée.

L’un des 2 me posa alors la question de savoir si nous étions libertins. Je n’allais pas lui mentir, après ce qu’il venait de voir c’était inutile. 

Je lui ai expliqué que, effectivement, nous rencontrions souvent des partenaires et que rien ne m’excite plus que de la voir avec d’autres.

Un flot de question s’ensuivit, jusqu’à ce "qu’innocemment" (si si, je vous assure) je révèle qu’elle ne voulait que des personnes du troisième âge.

Ils se regardèrent et un des deux me dit: "comme nous alors ?".

Et, tout en me disant cela, je vis ses yeux devenir malicieux.

C’est vrai qu’ils n’étaient plus de première jeunesse, je pense qu’ils s’approchaient des 70’ .

J’ai scruté le regard de ma coquine qui m’a souri. Pas besoin de nous parler, nous nous connaissons suffisamment pour nous comprendre. Excitée par son exhibition elle devait avoir "faim".

A voix basse j’ai proposé aux 2 hommes de leur offrir ma coquine. Ils furent d’accord, mais malheureusement aucun d’eux ne pouvaient nous recevoir (bobonne à la maison).

Cela posait problème car nous non plus ne savions les recevoir (problème privé).

Je me suis mis à réfléchir puis leur ai fait une proposition.

Connaissant le magasin comme ma poche, je savais que près des rayons vêtements se situaient les cabines d’essayage. Je leur ai donc soumis l’idée qu’ils s’y rendent avec elle et je surveillerais la porte.

Accord de leur part et nous nous sommes dirigés vers les-dites cabines.

Ils lui demandèrent comment cela allait se passer et elle répondit que c’était comme ils le souhaitaient. Soit chacun leur tour, soit les 2 ensembles. Mais uniquement pour une fellation à chacun.

C’est donc à 3 qu’ils ont pris possession d’une cabine. Je me tenais devant, la porte légèrement entrouverte pour mater ou la fermer si quelqu’un venait.

Je les vis commencer à peloter ma salope, lui ouvrir le chemisier. Elle s’agenouilla et un des deux ouvrit son pantalon puis lui présenta son braquemart qu’elle câlina pour le faire grandir. Une fois qu’il fut raide, elle l’engloutit et commença ses prouesses linguales.

L’autre était penché derrière elle et lui malaxait les seins avec frénésie. Il lui pinçait également les tétons que je voyais pointer et se développer.

Elle se releva, remonta sa jupe jusqu’à la taille et enleva sa culotte. Elle chuchota quelque chose à l’oreille du coquin puis se remit à genoux pour reprendre la fellation en cours (elle m’a dit par la suite qu’elle lui avait demandé ce à quoi j’ai assisté et que je vous explique ci-après).

A genoux, suçant le vieux bonhomme, elle a bombé son postérieur et écarté les jambes.

Celui derrière elle s’est accroupit et, de ses 2 mains, a farfouillé son abricot ainsi que son anus. Dans un même mouvement il masturbait son avant et son arrière, ce qui eut pour effet de l’exciter et elle commença à émettre des sons révélateurs. A un point tel que j’ai dû passer la tête et lui dire de faire doucement si on ne voulait pas être repérés.

Par des petits soubresauts, j’ai compris que le vieux venait de décharger son miel. Encore quelques mouvements de ma salope et il se retira.

Changement, et c’est le second qui vint se placer devant elle. Avant qu’elle ne le prenne en bouche il lui fit sucer les doigts qu’il lui avait enfoncés dans ses intimités.

Et la voilà qui suçait le second tandis que le premier avait introduit son majeur dans son petit cul offert. Le gars était un vrai cochon, quelques mouvements puis il sortait son doigt qu’il léchait goulûment avant de le réinséré. Il l’a certainement sorti et léché à une bonne dizaine de reprises.

Quand le second se libéra il lui demanda de ne pas avaler. Il la fit se redresser et l’embrassa à pleine bouche, bouche qui contenait son propre sperme.

Ils la pelotèrent encore quelques instants, voulant certainement profiter un maximum de la chance qu’ils avaient eue.

Pour tout vous avouer, j’avais éjaculé dans mon boxer durant la seconde pipe qu’elle faisait.

           J’ai vraiment une bonne petite putain qui aime ça, je suis un homme comblé.