Le site de l'histoire érotique

La sorcière Althéa

Chapitre 5

73
5

Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
Histoire lue 5 101 fois

73

6

Chapitre 5 : Sexe et magie


Un mois plus tard, notre bébé nait. C’est une fille, nous l’avons appelée Ornélia. Althéa a accepté que je sois son père plus qu’un simple donneur de sperme, cela me soulage et me rend heureux. Elle a pris un « congé » d’environ un mois avant de repartir à son quotidien de maitresse du monde. Me voilà donc dans la position d’homme au foyer. C’est éreintant, mais au moins, ça m’occupe. Nous aimons tous les deux très fort notre petit trésor, cela renforce notre couple.


Nous avons une courte période sans sexe après sa naissance, mais dès qu’elle retrouve sa libido, c’est reparti de plus belle. Elle utilise presque à chaque fois son sort de « connexion » pour augmenter notre plaisir. Lorsqu’elle ne le fait pas d’elle-même, c’est moi qui le demande. Je suis devenu complètement accro, ce n’est pas du tout pareil sans, et puis c’est tellement bon de jouir ensemble en même temps. Même si parfois nous en jouons en essayant de renier l’orgasme de l’autre pour le torturer un peu, le final n’en est de toute façon que meilleur.


Évidemment, il reste des occasions où nous le faisons sans, comme lorsqu’elle veut m’avaler par exemple, ou qu’elle veut que je la fasse jouir plusieurs fois. Autant dire que je ne m’en plains pas, j’aime aussi beaucoup lui éjaculer au visage comme un gros dégueulasse.


Nos rapports ont beaucoup changé. Ce côté « dominateur-dominant » au lit s’est beaucoup amoindri, même si cela nous arrive toujours de temps en temps. Nous n’avons plus besoin de ça, ou du moins, nous avons développé d’autres moyens de prendre notre pied tous les deux.


À ce propos, elle me fait souvent découvrir d’autres façons d’apprécier le sexe par la magie. Elle fait preuve de beaucoup de talent et d’imagination à ce niveau, elle ne cesse de me surprendre.


— J’ai envie d’essayer autre chose, ce soir, déclare-t-elle une fois.


Je venais d’entrer dans la chambre et de la découvrir allongée sur le lit lorsqu’elle me dit ça. Elle est vêtue uniquement d’une lingerie coquine, rien qu’à l’admirer, je bande déjà.


— Tout ce que tu veux, ma chérie, lui fais-je plein d’enthousiasme en venant la rejoindre.


Je viens l’embrasser tandis qu’elle me prend dans ses bras en me regardant dans les yeux.


— J’ai un fantasme inavoué que j’ai toujours rêvé d’assouvir.

— Je me ferais une joie de le réaliser.

— J’ai souvent rêvé de pouvoir le faire avec deux hommes


Je me décompose sur place. Je suis peut-être égoïste, mais l’idée de la partager ne m’enchante pas. C’est donc ça qu’elle avait tête ? Elle compte s’y prendre comment ? Elle cache un amant dans le placard ?


— Je ne t’en fais pas, essaie-t-elle de me rassurer en voyant ma réaction, je ne compte pas inviter quelqu’un d’autre. Il n’y a que toi qui me fais envie, mais il existe d’autres façons de parvenir à mes fins.


Je n’ai pas le temps de parler qu’elle me lance un sort. Je ne sais pas ce qui m’arrive, je ne me sens guère à l’aise.


— Relaxe, tu vas apprécier, tu peux me faire confiance.


J’essaie, mais ce n’est pas facile. Je me sens bizarre, j’ai la tête qui tourne et ma vision devient floue. Au début, j’ai l’impression que je vais m’évanouir, puis vient celle de me déchirer en deux. Pas dans le sens que c’est douloureux, mais comme si j’étais en train de sortir de moi-même. J’ai la sensation bizarre d’avoir quatre bras et quatre yeux. Lorsque je reprends contrôle de mes sens, je pousse un hurlement de stupeur : il y a un autre moi, là, juste en face. Il a eu la même réaction que moi en me voyant. Non, non, je ne suis pas devant un miroir, je ne suis pas aussi stupide non plus, mais c’est encore plus étrange, j’ai la sensation d’être lui, et d’être moi.


— Qu’est-ce que tu m’as fait encore ? prononcé-je à haute voix, mais je ne sais avec quelle bouche.

— Je t’ai dupliqué, répond-elle.


Ça, je l’avais compris, sauf qu’il n’y a pas que ça. Je fixe cet autre d’un air curieux. Je lève la main, non, je LUI lève la main. Je me touche le visage, enfin, le sien. Je commence à comprendre. Je suis les deux à la fois. J’ai deux corps, mais un seul esprit. Il me faut un temps d’adaptation. J’essaie de faire quelques mouvements, à moi, à lui. Cela me vient assez naturellement. À vrai dire, je ne sais plus qui est l’original et qui est le double.


— Hmm, j’ai enfin deux hommes rien que pour moi, ronronne Althéa. Deux Galléo. Et si tu me donnais quelque chose à sucer ?


J’ai beau être très perturbé par ce qui m’arrive, en la regardant rien qu’une fois, je bande à nouveau. Je joue le jeu, moi et mon double sautons du lit et nous déshabillons. Elle nous rejoint en se mettant à genoux. Je lui donne nos dards, elle se met tout de suite à nous branler :


— Hmm, je vais me régaler ! dit-elle.


Elle nous prend dans sa bouche et nous suce l’un après l’autre. Quelle sensation curieuse. Qu’elle pompe l’un ou autre, je le ressens et en prends du plaisir. C’est très différent de notre connexion habituelle où nous ne partageons que nos émotions, ici, je sens sa langue sur chacun de mes glands. Elle avait raison en disant que j’allais apprécier. J’ai deux bites, j’ai la tête qui tourne en imaginant les possibilités.


Je soupire de plaisir, je sens ses mains masturber mes deux verges, c’est deux fois meilleur. Elle s’amuse avec mes queues comme une gamine, la situation à l’air de lui plaire, cela m’excite de la voir excitée. Je lui caresse les cheveux, lui pelote les seins à travers sa dentelle, je n’en peux déjà plus.


— Vous allez me baiser tous les deux ? me demande-t-elle.

— Oh ça oui, tu vas prendre, putain !

— Hmm, je n’attends que ça moi...


Je la fais s’allonger sur le lit. Je viens entre ses jambes tandis que j’envoie l’autre moi se faire sucer. J’enfonce mon sexe dans sa chatte et commence à la limer. C’est incroyable, je la saute en même temps que je me fais pomper. Mais où va-t-elle chercher des idées pareilles ? J’adore !


J’ai besoin d’admirer son corps nu, je déchire sa lingerie de mes mains. Ses seins magnifiques se balancent sous mes coups de reins, je me penche pour en prendre les tétons en bouche.


— Hmm, oui, prends-moi comme un animal, gémit Althéa. Je me sens particulièrement pute, ce soir.


Je la retourne à quatre pattes et la défonce plus violemment. Pas besoin d’échanger les rôles entre les deux moi, nous ressentons la même chose. Elle mouille comme une folle, elle aime manifestement être prise des deux côtés. Elle me pompe divinement malgré la rudesse de mes coups.


J’adore sa chatte, mais j’aime encore plus son cul. Je sors donc de son vagin pour m’enfoncer dans son anus. Elle hurle de plaisir à travers mon autre queue. Elle voulait que je sois animal ? Je suis comme deux brutes ravageant une pauvre femme dans une allée sombre ; et elle, elle est la salope qui joue les fausses vierges innocentes alors qu’elle se découvre une passion pour la bite. Je lui donne des fessées tandis que mon autre moi presse sa tête contre son dard pour la forcer à faire des gorges profondes. Elle est notre chose, et c’est exactement ce qu’elle attendait de nous.


Je me retire un instant de sa porte de derrière pour admirer combien je l’ai élargie, puis j’y retourne. Je pousse des râles de bonheur, mes deux queues sont au paradis.


Je la saute sans trop me soucier d’elle, comme lors de nos premières fois, pourtant, comme je m’en doutais, elle finit par en jouir. J’arrête ce que je fais pour la laisser en profiter, ce qu’elle est belle à regarder. Une fois sa vague de plaisir passée, je m’apprête à reprendre, quand elle m’en empêche :


— Galléo, prenez-moi tous les deux, me fait-elle. Je vous veux dans mes deux trous, en même temps...

— Tu n’es vraiment qu’une salope ! grogné-je face à l’audace de sa requête.

— Oui, mais je suis la tienne. Alors tais-toi et baise-moi.


L’autre moi s’allonge sur le dos pour qu’elle puisse le monter, elle enfourne sa queue dans la chatte puis s’immobilise. Je frissonne en sentant la moiteur de son vagin. Je m’approche lentement par-derrière et pointe mon champignon vers son entrée libre. Je l’insère, pousse malgré la résistance, et me fiche au fond de son cul.


— Ah ! Oui ! soupire-t-elle.

— Ça va ? fais-je un brin inquiet.

— Oui, allez ! Tu attends quoi ! Baisez-moi tous les deux !


Rassuré, je suis trop heureux de m’exécuter. Mes deux moi démarrons notre va-et-vient. Pas trop rapide au début, mais profond. La sensation est divine, je suis à la fois dans son cul et sa chatte. Mon esprit tordu avait déjà fantasmé sur ce genre de truc, mais pour des raisons évidentes d’impossibilité physique, je n’avais jamais pensé pouvoir vraiment le faire un jour. Je me synchronise pour avoir un rythme volontairement inversé, histoire qu’elle soit toujours pleine d’au moins l’un d’entre nous. Je sens mes queues se frotter l’une contre l’autre à travers sa fine parfois de chair. La situation est perverse, mais excitante.


— Ah ! Oui ! Oui ! gémit-elle. Allez ! Plus fort ! Je suis votre chienne ! Prenez-moi plus fort !


Je vais plus vite. Au bout d’un moment, j’ai tellement de mal à me contrôler que je la pilonne violemment. Elle semble le prendre étonnamment bien, l’extase se lit sur son visage. Je me dis que c’est quand même une sacrée salope, elle n’en avait pas assez avec une seule queue, elle en veut deux. Puisque c’est comme ça, je n’ai plus de pitié pour elle. Je lui enfonce parfois mes deux sexes en même temps, elle est pleine de bites, complètement dilatée. Elle est prisonnière de nos deux corps chauds qui la ravagent, il n’y a aucune échappatoire. Elle est notre chose, nous l’utilisons comme notre sac à foutre, ses orifices sont notre garage perso. Le moi d’en dessous est tendre et l’embrasse, le moi d’au-dessus est un enfoiré et la tire par les cheveux.


— Alors, c’est ça que tu voulais ? Sale pute ?! lui fais-je.

— Ah, putain ! Oui ! C’est ce dont je rêvais depuis le début.

— Tu aimes ?!

— Oh oui ! C’est encore mieux que ce que je croyais.

— Tu n’es vraiment qu’une tordue !

— Je n’en ai rien à foutre, je prends mon pied avec les deux hommes que j’aime !


Cette fille est dingue, je la viole sans douceur et elle en redemande. Je lui bourre tellement ses orifices que je doute qu’ils ne retrouvent jamais un aspect normal. Mon excitation est à son comble, je me retiens d’éjaculer pour elle. Je tiens à la faire jouir encore plusieurs fois. Je veux lui faire perdre la tête, qu’elle se souvienne de ce moment toute sa vie. Moi aussi, je l’aime à en mourir. Ce n’est pas évident de savoir où elle en est sans notre connexion, je commence à avoir perdu l’habitude.


— Tu as envie de jouir ?! me demande-t-elle.

— Non, mens-je.

— Hmm, tant mieux, si tu savais comme c’est bon ce que tu me fais. Attends, je vais te montrer...


Non, elle va établir notre lien !


— Chérie ! Attends ! Si tu fais ça, je vais...


Trop tard ! Je suis subitement submergé par d’incroyables sensations de bien-être. Son plaisir s’ajoute au mien, et il est si intense et si soudain que je ne réussis pas à me contrôler. C’est beaucoup trop pour moi, je me sens partir. Nous allons jouir, les deux moi. Du coup, elle aussi.


— Oooh ! Galléo ! Oui ! Oui ! Rempli-moi !

— Aaah ! Salooooope !


Je sens la sève monter le long de mes deux verges. Je beugle en déchargeant une première giclée de foutre dans ses deux orifices en même temps.


— Ouiiiiiiiii ! jouit-elle. Remplis-moi de speeeeeeeeeeeeeeeerme ! Fais déborder ma chatte et mon cul !


Mes queues continuent de pulser en elle, lui envoyant des jets de foutre encore et encore. J’ai l’impression de perdre connaissance ; je ne sais pas si c’est la faute de la puissance de son orgasme ou du mien, sans doute un peu des deux. Je me vide entièrement les couilles avant de m’écrouler. C’est trop, beaucoup trop à supporter pour mon simple esprit d’humain. Je n’en peux plus, je ne sais plus où je suis. Althéa est écrasée sous mon poids, elle-même dans les vapes. Le temps passe sans que nous bougions. Mes sexes redeviennent flasques, du sperme s’échappe de ses deux trous. Je trouve la force de me redresser pour admirer mon œuvre. C’est à la fois pervers et délicieux.


— Hmm, regarde ce que tu m’as fait, me fait-elle en reprenant elle-même conscience.


Elle écarte ses fesses d’une main et pousse pour faire s’échapper un filet de son cul.


— Tu es vraiment une grosse dégueulasse, lui balancé-je.

— Ose dire que tu n’aimes pas ça.


C’est vrai, j’adore. Je l’embrasse, d’abord avec le moi d’au-dessus, puis avec celui d’en-dessous. Elle passe des doigts sur sa chatte pour récolter un peu de ma semence avant de le porter à ses lèvres.


— Hmm, un régal...


Elle me rend fou...


— Ce n’est pas encore fini, poursuit-elle. Il est temps de passer au second round.

— Chérie, je ne veux pas y mettre de la mauvaise volonté, mais ça va m’être difficile, je suis complètement à plat là.

— Et depuis quand c’est un problème pour moi ?


Elle me lance un sort qui me rend instantanément dur à nouveau. Oh merde ! Je me souviens qu’elle a déjà utilisé ce sort sur moi il y a un bail, et cela ne s’était pas très bien passé la dernière fois !


— Ne t’en fait pas, cette fois, je ne t’empêcherais pas d’éjaculer, me dit-elle en voyant mon air effrayé. Au contraire, je t’ai fait une bonne recharge de batterie.


Alors que je me sentais totalement épuisé il y a à peine quelques minutes, je me sens de nouveau plein d’énergie ; et surtout, très en manque. Mes deux moi renfoncent leurs queues au fond d’elle tandis que nous reprenons exactement là où nous nous étions arrêtés. Je n’en ai pas eu assez, il m’en faut encore. Je lui baise sa chatte et son cul toujours remplis de mon sperme frais comme une brute qui n’a pas tiré son coup depuis des mois. Notre connexion étant toujours active, c’est encore meilleur que la première fois. Je ressens toutes ses émotions, tout son plaisir. Je découvre ainsi que qu’elle aime, ce qu’elle aime moins, et je peux en jouer plus efficacement.


Nous changeons de position. Elle me chevauche de dos, ma bite plantée dans son cul, tandis que l’autre moi se tient debout pour se faire sucer. Elle s’empale tout de seule comme une furie, tout ce que j’ai à faire, c’est la maintenir. Elle a parfois du mal à me garder en bouche, alors je dois la tirer par les cheveux pour la presser sur ma trique. Nous finissons par jouir tous ensemble une seconde fois. Je lui éjacule dans le cul et sur le visage. Je me fais un plaisir de la souiller autant que je peux. J’adore voir mon sperme couler de sa figure jusqu’au creux de ses seins.


Je pensais que nous en avions fini, jusqu’à ce qu’elle me dise qu’elle en veut encore. Elle est vraiment insatiable... Elle me fait rebander et recharge mes bourses de jus. Je suis de nouveau pris de pulsions animales qui ne pensent qu’à saillir une femelle. Nous avons ainsi baisé toute la nuit, dans toutes les positions possibles. Elle n’a pas arrêté d’enchainer les orgasmes, me faisant jouir au passage à chaque fois. Elle m’a fait me décharger dans sa chatte et son cul à maintes reprises, et surtout, sur son corps. Elle a fini couverte de sperme, j’ai dû en éjaculer plus d’un litre. Elle en avait dans les cheveux, le visage, les seins, et même dans son dos et sur son délicieux fessier. Ses orifices dilatés ont débordé de ma semence coulant le long de ses cuisses. Nous avons commencé tôt le soir, et nous étions encore en train de copuler quand le soleil s’est levé. Même toute gluante, je n’ai pas pu m’empêcher de la caresser de partout tant je la trouvais belle. Je ne compte également plus les fois où elle a avalé mon jus.


C’est la nuit la plus formidable que j’ai passée de toute ma vie, du moins jusqu’à ce moment-là. L’expérience de se dédoubler était déjà quelque chose d’énorme, mais ajouté à cela celle de pouvoir éjaculer à répétition... je plains ceux qui doivent se contenter de sexe « classique ».


Je ne sais pas si ça faisait partie de son sort, ou si c’est juste moi, mais plus elle me faisait jouir, plus je perdais la tête et plus je devenais animal. Au bout d’un moment, je n’étais plus qu’une bête qui se soulageait sur une poupée de chair. Je l’ai prise une fois debout avec mes deux moi. L’un par-devant, l’autre par-derrière, la coinçant ente mes deux corps. Je l’ai sauté comme une brute et elle en a eu deux orgasmes. Difficile d’imaginer qu’une telle salope soit également une maman tendre et attentionnée.


Pour le grand final, elle a décidé de tenter quelque chose :


— Je veux me faire jouir rien qu’en te suçant.


À genoux entre mes deux moi, elle a pompé mes bites comme au début. Elle a ressenti tout le plaisir qu’elle m’a donné jusqu’au moment où elle m’a fait éjaculer. Elle était prise de spasmes par son propre orgasme tandis que je lui envoyais des jets de sperme en plein dans la gueule. C’était bien la première fois que je voyais une femme jouir de se faire juter dessus. Son expression d’extase tandis que je la souillais reste gravée dans ma mémoire. Il nous a fallu presque une journée entière pour récupérer après ça.


Evidemment, nous avons retenté l’expérience plusieurs fois. Gourmande, elle m’a fait me dupliquer jusqu’à quatre moi. Quatre moi qui ne pensaient qu’à la sauter comme une brute par tous les orifices. Je ne pensais pas qu’une telle chienne en chaleur pouvait exister. C’est une véritable affamée de bites, j’en serais jaloux si sa magie ne me permettait pas de la satisfaire sans devoir la partager. Pour me récompenser, elle s’est dupliquée pour moi elle aussi. J’avoue qu’avoir deux Althéa pour me sucer la bite est un plaisir exquis. Elle est allée jusqu’à jouer aux harems. Elle s’est créée plus d’une dizaine de doubles, et m’a supplié de les baiser chacune à leur tour jusqu’à m’en faire jouir en elles. Ça m’a pris la nuit, mais je les ai toutes remplies de sperme.


Je crois que le plus fou que nous ayons fait fut d’organiser une orgie. Une multitude d’elle et de moi en train de baiser partout dans notre chambre. Avec notre connexion, nous ressentions le plaisir de chacun. Autant dire qu’il a plu du foutre ce jour-là.


Au fait, aussi incroyable que cela paraisse, Althéa a tenu sa promesse. Elle a changé du tout au tout, tentant d’améliorer les choses, de faire le bien. Ce n’est pas facile, elle part de loin. Les gens la détestent pour de très bonnes raisons, et eux-mêmes lui en donnent pour redevenir la monstre et cruelle sorcière que tout le monde connait. Heureusement, je suis là. Elle a fait de moi son conseiller et son concubin officiel. Je la redirige vers le droit chemin lorsqu’elle s’en dévie et joue les ambassadeurs dans les situations houleuses. Elle m’écoute et me considère avec sérieux.


Je l’ai aidée à retrouver et réunir les autres sorcières. J’ai toujours été convaincu qu’avec une bonne guidance, elles pouvaient elles aussi accomplir de grandes choses et changer l’image que les gens ont d’elles. L’Histoire m’a donné raison.


Si je n’étais pas un immortel, Althéa a tout tenté pour que je le devienne. Cela n’a pas marché, mais cela a suffi à grandement augmenter mon espérance de vie. J’ai vécu suffisamment longtemps pour voir ma fille grandir et Althéa devenir la plus grande reine que le monde ait jamais connue. Le monde a véritablement changé, et en mieux. Les générations suivantes lui ont pardonné ses crimes passés. Après tout, toutes les grandes civilisations ont été fondées sur des atrocités, et leurs fondateurs n’en sont pas moins restés des personnages emblématiques et acclamés de notre histoire. Plus personne n’a jamais rien dit de mal au sujet des sorcières, cela aussi fait désormais partie du passé.


Quant à moi, je suis aujourd’hui vieux et mourant. Je ne regrette rien. Je contemple ma vie en souriant en songeant que j’ai moi aussi gagné ma propre rédemption. Je n’ai pas trahi ma cause. En restant auprès d’Althéa plutôt qu’en cherchant à la combattre ou à l’assassiner, j’ai fait plus pour le monde qu’en faisant partie de la résistance. N’est-ce pas ironique ? Un homme pour l’aimer, et non pour la tuer, c’est tout ce qu’il lui fallait. Et Dieu sait que je lui ai donné tout mon amour durant toutes ces années. Nous nous sommes aimés, nous avons été heureux, mais il temps pour moi de tourner la page et de connaitre le repos éternel.


Je m’inquiète pour Althéa. Que va-t-elle devenir sans moi ? Oh, je ne dis pas ça parce que je crains qu’elle ne sombre à nouveau, elle est suffisamment bien entourée aujourd’hui, surtout avec l’amour de sa fille, mais parce que j’ai peur qu’elle ne soit plus capable d’aimer quelqu’un d’autre après moi. Pourtant, il le faut. Non, je n’en suis pas jaloux. Elle est immortelle, moi pas. Je comprends parfaitement qu’elle puisse refaire vouloir sa vie avec un autre homme. Tout le monde à besoin d’amour, et elle en mérite plus que quiconque. C’est tout ce que je puisse lui souhaiter.


Adieu.