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Le sperme du diable

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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La chambre n’était en tout et pour tout éclairée que par des bougies, posées çà et là au hasard des meubles. Il y avait en particulier à la tête du lit un simple bougeoir dans lequel était enfichée une bougie blanche…fine, longue et lisse comme une verge d’adolescent.


P… était déjà la nue allongée sur le ventre, son sexe légèrement bombé caché sous sa main, elle se masturbait devant moi, cuisses ouvertes en toute impudeur. A cent lieux de toute sophistication c’était une grande fille naturelle, aux formes suffisamment généreuses pour attirer les convoitises. Elle avait ce genre de  peau blanche et laiteuse sur laquelle la moindre caresse appuyée laissait une marque, ce qui ne manquait jamais d’arriver quand je pétrissais sans douceur ses gros seins ou son cul rebondi. Par contraste sa toison épaisse paraissait encore plus sombre, de même que les touffes odorantes de ses aisselles qu’elle n’épilait plus à ma demande.


J’étais pour ma part encore habillé assis sur le rebord du lit, l’exhortant par les mots les plus crus à se donner seule son plaisir de femelle, puisque je ne la toucherais pas ce soir. Fallait-il que cette garce se sente en confiance pour oser poser son autre main sur mon membre par-dessus le tissu et commencer à me branler en traitant de salaud vicieux. Elle eut juste le temps de finir sa phrase que déjà je me relevais en lui giflant la joue et les seins pour son impertinence, prenant plaisir à les voir ballotter et rougir tandis qu’elle essayait de m’échapper. Je lui attrapai le bras et le tordant dans son dos, je l’immobilisai sur le lit, genoux repliés sous elle et tête cachée dans l’oreiller, un brin suffocante de ce bref combat.


Je me saisis alors du bougeoir, approchant la flamme de son torse, elle frémit, imaginant sans doute qu’avec cette langue jaune j’allais lui lécher le flanc, lui chauffer ses tétons déjà tendus, mais j’écartai ce feu. Simplement, j’inclinais le bougeoir sur son dos…oui juste au creux de ses reins pour faire couler quelques gouttes de cire blanche et chaude, brûlantes comme le sperme d’un diable. Elle cria, de surprise et de douleur mélangées, son corps se convulsant sous moi dans une ridicule tentative d’évasion. J’attendis un instant que la cire refroidisse et que ses cris s’apaisent…puis je recommençai l’opération plus bas, à la naissance de la raie profonde et sombre qui marquait son cul, puis plus bas encore là où je situais précisément la rosace sombre de son anus. Chaque goutte de cire lui arrachait maintenant des gémissements de plus en plus rauques, où la douleur cédait peu à peu la place au plaisir trouble d’être ainsi chaudement caressée.


Vous ai-je dit que P était mariée, et qu’elle saisissait jusque là ce prétexte pour me refuser toute pénétration de cet orifice étroit qu’elle disait réservé à son mari ?  Un peu comme si elle essayait par cet ultime préservation de racheter les fautes qu’elle pensait commettre à chaque fois que je la forniquais jusqu’à os en lui faisant crier qu’elle était à moi bien plus qu’à son cocu de mari.


Son anus donc excitait ma convoitise autant que ma colère, et puisqu’elle me le refusait je lui annonçais tout de go que j’allais le lui cacheter. A califourchon sur elle …je relâchai son bras pour pouvoir de ma main libérée écarter ses fesses et dégager ainsi son trou intime et sensible. Quand la cire enfin coula juste dessus, masquant les sillons roses et bruns elle hurla en mordant l’oreiller …mais pas de ce hurlement de douleur non, bien au contraire, de ce gémissement cent fois entendu que poussent toutes les femmes au moment précis de la première pénétration anale, lorsqu’elles découvrent avec stupeur et plaisir que leur cul peut servir à autre chose qu’à déféquer. Car il s’agissait bien pour P de cette sensation, mais multipliée par 10, 100, 1000….elle jouissait de toute sa raie ainsi échauffée.


Je me relevai de  ses cuisses endolories, pour la retourner sur le dos, je pus ainsi voir que la cire avait bel et bien fermé son anus, collée même a se poils bruns. Par contre le dégoulinement incessant des son sexe l’avait protégé de toute brûlure à cet endroit. Ce sexe béait d’envie d’être  pénétré, je le lisais dans ses yeux mais je m’était juré de ne pas la satisfaire de ma visite ce soir… Aussi je démanchais la bougie de son socle en même temps que ma queue de mon boxer trop serré. A base du bâton blanc vint naturellement trouer son ventre, ainsi enfilée …les cuisses maintenues écartées au risque de se brûler à la flamme, elle faisait le plus charmant des chandeliers…au moindre des mouvements de son bassin qu’elle ne contrôlait plus la cire coulait sur sa toison accentuant son excitation. Mes yeux dans les siens je commençai lentement à me masturber, prenant bien soin de lui montrer mon gland rougi près de la flamme, l’ampleur de mon érection et la taille somme toute respectable de mon sexe comparé à ce ridicule bâton blanc qui pourtant la remplissait.  J’accélérais mon mouvement sur ma verge jusqu’à exploser sur elle par saccades, essayant malgré la violence de ma jouissance de viser la flamme pour l’éteindre. A l’ultime goutte de mon plaisir je parvins au résultat ! La pièce sombra dans le noir complet, tandis que je m’écroulais sur elle, enfonçant du coup la bougie toute entière dans son vagin inondé de cyprine, de cire et de sperme mêlés….



Une lampe jaune orangée s’allume, tamisée juste assez pour révéler le corps de P encore saisi de soubresauts, ses cuisses alternativement serrées sur la bougie éteinte ou grandes ouvertes sous la brûlure du plaisir. Mes lèvres croisent les siennes, « ce n’est rien juste du plaisir, juste ton plaisir pour le mien ». Ma main retire avec une infinie douceur la bougie de son ventre, décolle la cire collée à son dos, sa raie, son anus.


Je la relève, la nettoie, la parfume et la rhabille. Je lui redonne tous les attributs d’une épouse respectable allant rejoindre son mari. Je sais qu’elle reviendra, mais je ne sais quand….