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Stéphanie, chirurgienne et salope

Chapitre 9

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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     Maintenant que vous connaissez bien cette petite salope de Stéphanie elle va vous raconter elle-même ses aventures.

        En ce mercredi matin je prends mon petit déjeuner et je suis perdue dans mes pensées. Hier soir après le dîner, nous étions sur le canapé avec Anthony et il m’a demandé comment s’était passé ma journée. Après une grosse hésitation, redoutant un peu sa réaction, je me suis mise à lui raconter mon aventure dans la boutique de lingerie. Loin de le mettre en colère, mon récit l’a terriblement excité et je me suis très vite retrouvée avec sa main entre les cuisses. Alors qu’il me demandait de tout lui raconter en détail, il a glissé ses doigts dans ma chatte toute trempée. Mon histoire fut alors ponctuée de gémissements et mon mari semblait prendre beaucoup de plaisir à m’entendre lui dire combien j’étais devenue une vrai petite salope. A la fin de mon récit, j’avais deux doigts plantés dans la chatte et un autre dans le cul. Sans dire un mot, il s’est levé et est revenu quelques instant plus tard avec un énorme god qu’il m’a introduit dans la chatte avant de me retourner pour me prendre le cul. J’ai joui comme une folle en l’écoutant me dire à quel point il aimait me savoir aussi salope et combien il était heureux de m’avoir transformée à ce point. Bien sûr, il a utilisé des mots bien plus crus pour me dire ça, ce qui a décuplé mon plaisir. Il a terminé notre petite séance en venant se vider les couilles au fond de ma gorge et j’ai avalé son jus avec délectation.

        Tout en repensant à nos ébats de la veille, je file prendre une douche et je me dépêche à m’habiller avant de partir au travail. Comme j’en ai pris l’habitude depuis quelque temps, je ne porte pas de sous-vêtements sous mes vêtements. C’est une perte de temps car Pierre, mon chef de service, exige que je sois nue sous ma blouse de chirurgienne. Au début, je me sentais toute nue mais après quelques jours j’ai vraiment aimé l’idée d’être toujours prête à servir mon patron ou son adjoint qui ne manquent pas une occasion pour glisser leurs mains sous ma blouse. Cela fait que ma petite chatte est humide en permanence et, bien sûr, prête à servir à tout moment.

      Je quitte rapidement la maison et dans les transports qui m’emmènent vers mon travail je ressens comme un sentiment d’angoisse mêlé à de l’excitation. Nous sommes mercredi et ce midi Julien, l’infirmier du service qui m’a surprise dans une chambre avec deux patients, doit me rendre une visite dans mon bureau pour se faire payer son silence. Je chasse rapidement cette idée de ma tête car je dois opérer ce matin et je dois avoir l’esprit clair. J’arrive au bureau et je place rapidement mes vêtements dans mon armoire vestiaire avant de me retrouver complètement nue sous ma tenue de bloc. Je pars pour réaliser une intervention qui va durer plus de deux heures et, très professionnelle, je ne pense plus qu’aux gestes que je vais devoir réaliser durant cette matinée.

       Il est 11H45 et je regagne mon bureau après une opération réussie. Je retire ma tenue de bloc et j’ai à peine le temps d’enfiler ma blouse sur ma peau nue qu’on frappe à la porte. Je m’installe sur mon fauteuil de bureau et j’invite la personne qui se trouve derrière la porte à entrer. C’est Vanessa, ma secrétaire, qui viens déposer mes dossiers de consultation pour l’après-midi et qui me dit qu’elle a dû annuler mon dernier rendez-vous sur demande du directeur qui souhaite me voir à 17H30. Je la remercie tout en me demandant ce que le directeur de l’hôpital peut bien me vouloir. Je n’ai pas le temps de me noyer dans mes réflexions qu’on frappe à nouveau à la porte.

    - Entrez !

    - Bonjour Stéphanie, j’espère que tu n’avais pas oublié notre petit rendez-vous ! m’annonce Julien en fermant la porte au verrou derrière lui.

     - Bonjour. Non, je n’avais pas oublié mais pourquoi fermes-tu la porte.

    - Pour que nous soyons tranquilles mais ne sois pas inquiète, ils viennent tous de partir déjeuner.

   - Alors dis-moi ce que tu veux, qu’on en finisse ! dis-je un peu sèchement et sur la défensive.

    - Oh mais ne le prends pas sur ce ton, je te rappelle que je pourrais raconter beaucoup de chose ! me dit Julien en contournant mon bureau.

    - Excuse-moi mais je suis un peu sur les nerfs ! lui dis-je sur un ton beaucoup plus calme.

   - Et bien je vais me charger de te détendre un peu ! dit-t-il en glissant une main dans le décolleté de ma blouse pour me caresser un sein.

    - Ce n’ai pas parce que tu m’as surprise l’autre jour que tu peux tout te permettre. Retire ta main !!

    - Au contraire, je pense que je peux tout me permettre avec toi. Tu ne voudrais surement pas que je raconte à tout le service que tu aimes te faire prendre comme une chienne par les patients ! et je constate que ta tête dit non mais que ton corps, lui, ne demande que ça !

       Cet enfoiré a raison. Mes tétons se dressent déjà sous ses caresses et je sens que ma chatte s’humidifie bien plus que je ne le souhaiterais. En fait, je ne résiste pas très longtemps et la petite salope que je suis devenu a soudain très envie d’une queue.

    - C’est vrai, tu as raison ! Fais de moi ce qui te plait si c’est le prix de ton silence.

   - Tu vois que tu peux être raisonnable quand tu veux !! assieds-toi sur le bureau et écarte les cuisses petite salope !!

        Sans rien dire je m’exécute en baissant la tête. Il attrape les deux coté de ma blouse et tire d’un coup sec pour faire sauter les boutons pressions. Je me retrouve ainsi presque nue face à lui, les cuisses écartées. Il a une vue imprenable sur ma petite chatte épilée dont les lèvres humides s’entrouvrent déjà de désir. Je ne suis plus qu’une chienne en chaleur qui a très envie de se faire prendre. Il glisse une main entre mes cuisses et ses doigts viennent caresser ma vulve qui réclame une bonne queue.

    - Tu vois que ton corps en demande plus ! me dit-il en enfonçant un doigt dans ma chatte.

    - Ahh, hummm !! fais-je en fermant les yeux.

    - Et je vois que ta tête est maintenant en accord avec ton corps !

       Il se penche pour m’embrasser et je lui rends son baisser avec fougue. Puis sa bouche descend vers mes seins et sa langue fait des merveilles sur mes tétons qui pointent avec arrogance. Un deuxième doigt vient de se glisser dans mon vagin et je gémis de plus belle.

    - Tu as envie d’une bonne queue, hein petite salope !!

    - Hummm, ouiii… vas-y prends-moi… là… tout de suite… hummm !!!

    - Pas trop vite ma belle, il faut savoir attendre !!

    - Non… viens… maintenant ! J’ai trop envie !!

    - Je vais te dire ce que nous allons faire. Lorsque tu recevras en consultation ce patient que tu suçais l’autre jour, je veux être là. Débrouilles-toi pour le voir en fin de journée et nous te prendrons tous les deux. Il fait aller ses doigts à un rythme effréné dans ma chatte et j’ai terriblement envie d’une queue.

     - Tout ce que tu veux mais baise-moi… je n’en peux plus.

   - Nous verrons ça lorsque tu recevras ton patient en consultation, me répond Julien en retirant ses doigts de ma chatte.

       Sans dire un mot de plus, il s’écarte de moi et quitte le bureau me laissant ainsi en plan avec ma grosse envie de queue. Je n’y tiens plus, il faut que je comble ce manque. Ce salaud a retiré ses doigts de ma chatte au moment où l’orgasme commençait à monter. Je commence à comprendre pourquoi les infirmières du service lui tournent toutes autour. S’il les chauffe comme il vient de le faire avec moi, il n’est pas étonnant que toutes ces femmes aient envie de savoir ce qui se cache sous son pantalon. J’ai trop envie, je bondis vers mon vestiaire et j’attrape le god qui, depuis quelques temps, ne quitte plus le fond de mon sac. Je m’allonge sur ma table de consultation après avoir pris soin de refermer la porte au verrou. La blouse grande ouverte et les cuisses bien écartées, je plante mon god dans ma petite chatte en feu. Je le fait aller et venir sur toute sa longueur en ondulant du bassin mais le morceau de latex n’arrive qu’à me procurer qu’une toute petite jouissance. Je suis furieuse contre Julien qui aurait pu profiter de la situation et me baiser comme une bonne salope qui a très envie d’une queue. Je remets rapidement de l’ordre dans ma tenue (je n’ai que ma blouse à refermer) et je file au self prendre mon repas avant mes consultations de l’après-midi.

     Les patients défilent dans mon bureau et l’après-midi passe très vite. Mon activité professionnelle m’a changé les idées et je n’ai pas pris le temps de repenser à ce qui s’est passé ce midi même si, lorsque je croise les jambes, je sens ma petite chatte encore bien humide. Je suis en train d’examiner ma dernière patiente lorsque mon téléphone sonne.

    - As-tu terminé tes consultations, me demande la voix de Pierre.

    - Non je suis avec ma dernière patiente, pourquoi ?

    - Je te rappelle que le directeur souhaite te voir et qu’il m’a demandé de t’accompagner.

   - Je ne savais pas qu’il vous avait aussi demandé de venir. Il se passe quelque chose de grave ?

   - Non, rien de grave, rassure-toi. Rejoint-moi dans mon bureau quand tu as terminé et nous irons le voir ensemble.

    - Parfait, je termine avec ma patiente, je me change et je vous rejoints.

    - Non, ne te change pas, tu n’auras pas le temps car le directeur ne supporte pas les retard. Viens comme tu es ! me dit mon chef de service sur un ton autoritaire.

    - D’accord, dis-je timidement.

       Je termine avec ma patiente, il est 17H25. En effet, je ne vais pas avoir le temps de me changer. Pierre avait raison. Je quitte donc mon bureau pour aller frapper chez mon chef de service mais la porte s’ouvre avant même que j’ai le temps de frapper.

    - Allons-y ! me dit-il en m’entrainant vers l’ascenseur.

    - Je vous suis, professeur. Que se passe-t-il ? vous pouvez m’expliquer ?

   - Le professeur Charles B. est dans nos murs. C’est un très vieil ami de notre directeur et il a souhaité te voir en sa présence. Je crois qu’il lui a dit beaucoup de bien de toi ! me dit mon patron en glissant une main sous ma blouse.

    - Hummm, ce n’est pas bien professeur… dis-je en sentant un doigt glisser dans ma chatte qui ne s’est pas asséchée depuis la visite de Julien.

    - Pourtant ta petite chatte à l’air d’apprécier ! me dit Pierre en glissant un autre doigt.

    - Ce n’est pas raisonnable, nous allons chez le directeur ! Hummmm mais… c’est bon !!

    - Il va falloir que tu sois sage, je compte sur toi. Et il retire ses doigts, juste au moment où l’ascenseur s’arrête.

        Pierre vient d’embraser mon bas ventre alors que nous nous dirigeons vers le bureau du directeur. Il sera dit qu’aujourd’hui je n’aurais droit qu’à me faire allumer sans pouvoir assouvir mon envie de queue. C’était sans penser à ce qui allait arriver dans le bureau du patron de l’hôpital. Pierre frappe et une voix derrière la porte nous prie d’entrer. Le directeur, un homme approchant la soixantaine mais très bien conservé, nous accueille et nous prie de le suivre dans le petit salon contigüe à son bureau. Nous entrons dans une pièce assez spacieuse décorée avec gout. Une table basse entourée d’un canapé et de trois fauteuils composent le mobilier de la pièce. Le professeur Charles B. se lève du canapé et nous accueille avec un grand sourire. Le directeur me prie de prendre place à coté de Charles alors qu’il invite Pierre à s’assoir dans un fauteuil près du sien. Les deux hommes me font face alors que Charles se rapproche de moi. Les souvenirs de nos ébats dans la chambre de Charles lors du séminaire à Tours refont surface et je sens ma petite chatte se liquéfier encore plus. Je tente de chasser ces pensées ma l’image de la belle queue de Charles ne quitte pas mon esprit. Le directeur met fin à ma rêverie en s’adressant à moi.

    - Je savais déjà que vous étiez une excellente chirurgienne mais il semblerait que je sois en dessous de la vérité. Mon ami Charles m’a dit le plus grand bien de vous.

    - Je pense que le professeur B. a sûrement exagéré. Dis-je timidement, osant à peine lever les yeux.

    - Ne soyez pas si modeste ! me dit Charles en posant une main sur ma cuisse.

   - Le professeur a raison, Stéphanie ! dit Pierre en se levant pour venir se placer derrière moi.

   - Je suis sûr que votre talent va vous emmener très loin, ma chère, me dit le directeur en me regardant droit dans les yeux.

   - Je ne pense pas être plus talentueuse que bon nombre de mes collègues, dis-je avec un léger tremblement dans la voix car Charles viens de tirer sur ma cuisse pour écarter mes jambes. Les jambes ainsi ouvertes et ma blouse qui est remontée quand je me suis assise, j’offre sûrement une belle vue de ma chatte au directeur.

   - Tu devrais peut-être montrer tes petits trésors à Mr le directeur, dit Pierre qui s’est penché au-dessus du dossier du canapé pour glisser une main dans mon décolleté afin de me caresser un sein.

   - Je ne suis pas sûre que ce soit raisonnable, dis-je d’une voix de moins en moins assurée car les attouchements des deux hommes me font beaucoup d’effet. Depuis ce midi, mon envie de queue ne m’a pas lâchée et, je dois l’avouer, j’ai très envie de me faire prendre comme une bonne salope.

    - Vous devriez vous approcher, dit Pierre en s’adressant au directeur.

   - Non, dis-je mollement, trahissant ainsi le fait que j’ai réellement envie de m’envoyer en l’air avec ces trois vieux cochons.

     Le directeur se lève et vient prendre place à coté de moi sur le canapé. Pierre retire sa main de mon décolleté non sans tirer sur les boutons pression de ma blouse pour offrir mes seins à la vue de tous. Mes tétons sont déjà très durs et je pousse un léger soupire lorsque le directeur pose une main sur mes seins. De son coté, Charles ne perd pas de temps et remonte sa main entre mes cuisses pour caresser ma fente toute humide. Soudain, Pierre se met à parler dans mon dos. Il est au téléphone.

    - Salut ! Nous sommes dans le bureau du directeur… oui elle est avec nous et nous sommes en train de la prendre en main.

        Il est en train de parler de moi, là ! A qui peut-il parler de moi comme ça ? Malgré moi, je pousse un gémissement en sentant un doigt de Charles entrer dans ma vulve. Le directeur me caresse un téton d’une main et me suce l’autre avec sa bouche. Ces salauds me font vraiment du bien et je me laisse enfin aller à leurs caresses lorsque j’entends dans mon dos :

    - Tu veux lui parler… oui je te la passe ! et il pose son téléphone sur mon oreille.

    - Bonjour ma chérie ! Merde, c’est Anthony mon mari.

    - Bon… bonjour…

    - Pierre m’a appelé ce matin et il m’a dit que le directeur avais très envie de te voir. J’ai très vite compris quelles étaient ses intentions et je lui ai donné mon accord, à condition que je t’entende jouir au téléphone.

    - Tu… tu étais au courant…humm ! Charles vient de glisser un deuxième doigt dans ma chatte et j’apprécie beaucoup.

    - Ils ont l’air de te faire du bien, on dirait !! Dis-moi ce qu’ils te font !!

  - Le directeur me lèche les seins et Charles me pistonne la chatte avec deux doigts… hummmm. Cette situation m’excite énormément. Mon homme est au téléphone et il souhaite m’entendre jouir en m’offrant à ces trois hommes.

   - Tu as envie de leurs queues ? Tu veux qu’ils te prennent dans tous tes petits trous de salope ?

   - Hummm, ouiiii !!! Je veux être leur jouet pour ton plaisir !!! Je suis ta petite salope qui aime se faire prendre !! En disant cela, j’ouvre complètement ma blouse et je la retire pour présenter mon corps de chienne en chaleur aux trois hommes.

    - Mets le haut-parleur et pose le téléphone ma chérie. Je veux t’entendre prendre ton pied avec ces trois queues.

       Je mets le haut-parleur et je pose le téléphone sur la table basse. Le directeur se glisse sur le tapis et il se place entre mes cuisses. Des deux mains, il ouvre grand mes cuisses et avance sa tête vers ma petite chatte épilée. Charles a retiré ses doigts pour laisser la place à son ami et commence à se déshabiller. Pierre, qui a profité de ma conversation avec Anthony, est déjà à poil. Il monte sur le canapé à ma droite et vient présenter sa grosse queue devant mon visage. J’ouvre les lèvres et je lèche avec avidité son engin avant de le prendre en bouche. Le directeur a introduit deux doigts dans ma chatte en chaleur et il me lèche avidement le clitoris. Charles qui a terminé de se déshabillé, vient se placer à ma gauche sur le canapé et me présente à son tour sa queue. J’avais oublié à quel point elle est énorme et je dois ouvrir grand la bouche pour la recevoir entre mes lèvres. Ne souhaitant pas que Pierre se sente délaissé, je continu à le branler tout en pompant l’énorme nœud de Charles. Comme une bonne salope, j’ouvre largement les cuisses et j’avance mon bassin pour que Mr le directeur puisse profiter de mes orifices. Il a bien compris l’invitation et retire un doigt plein de mouille de ma chatte pour le présenter sur mon petit cul. Il masse lentement ma petite rosette qui palpite d’excitation. Mes aventures précédentes ont bien formé mon petit trou par lequel j’aime désormais être prise. Une légère poussé et le doigt entre à fond dans mon rectum m’arrachant un râle de satisfaction étouffé par l’énorme queue de Charles dans ma bouche.

    - Tu as l’air d’aimer ma petite salope ! C’est la voix d’Anthony qui vient de résonner dans le téléphone.

    - Elle ne peut pas te répondre, elle est en train de nous pomper Charles et moi, lui répond Pierre.

    - Je suis sûr qu’elle fait ça très bien ma petite salope de femme ! Et Mr le directeur ?

    - Il a un doigt dans sa chatte, un autre dans son cul et il lui bouffe le clito.

    - Tu veux leurs queues, ma petite salope ? me demande Anthony.

    - Ouiiii !!! dis- en lâchant la grosse bite de Charles.

    - Messieurs, je pense que vous allez devoir la satisfaire ! dit Anthony triomphant.

       Charles repousse la table basse et s’allonge sur le tapis. Le directeur retire ses doigts de mes orifices et m’invite à chevaucher son ami. Je me lève, place mes jambes de part et d’autre des hanches du professeur et je me laisse descendre lentement sur son gros manche. Les muqueuses de mon vagin épousent parfaitement l’énorme cylindre et je me sens rempli. J’aime ce sentiment de plénitude qui me donne l’impression que ma chatte va exploser.

    - Hummm, Charles me rempli la chatte, mon chérie ! dis-je en m’adressant à mon mari.

   - Tu aimerais avoir une queue dans ton cul, j’en suis sûr ma petite salope ! me répond Anthony.

    - Hummm…ouiii des queues partout !! Vous me chauffé trop !! Je suis à vous !!

    - Mr le directeur je vous laisse son cul. Vous allez adorer ! lui dit Pierre.

       Le directeur se place derrière moi, enduit sa queue de salive et la présente sur ma petite rosette. Je me retourne pour voir ce qui va me rentrer dans le cul. Sa bite n’est pas très longue, environ 15 cm mais elle à l’air bien épaisse. J’en ai la certitude lorsqu’il commence à me pénétrer. Son gros nœud élargit ma rosette mais mon envie est telle que mon anus avale sa bite sans la moindre douleur. Il faut dire qu’il en a vu de bien plus grosses avec les amis black d’Anthony.

    - Ahhh… ouiii !! Il est tout au fond de mon cul ! Hummm, elles me font du bien ces deux queues !! dis-je à l’adresse de mon mari.

    - Tu aimes les queues ma petite pute !! Vas-y, fait toi jouir, tu m’excites petite salope !! me répond Anthony.

     Je n’ai pas le temps de répondre car Pierre vient de me saisir par les cheveux en présentant son chibre devant ma bouche. Il force le passage de mes lèvres et je me mets à lui pomper le nœud, toute heureuse d’avoir une queue dans chacun de mes trous de salope.

    - Tu aimes te faire prendre le cul, petite salope !! me dit le directeur qui vient d’agripper mes hanches pour me limer le cul à grands coups de queue.

    - Hummm, humm !! c’est la seule réponse que je peux faire car la queue de Pierre remplit ma bouche.

   - Oui elle aime se faire défoncer, elle aime vous servir de vide couille !! résonne la voix d’Anthony dans le téléphone.

     En entendant ces mots vulgaires de la bouche de mon mari, je pars dans un violent orgasme et je ne tarde pas à sentir mes partenaires se vider dans mes orifices. J’ai réussi à les faire jouir tous les trois en même temps et j’avale la semence de Pierre alors que le directeur et Charles se déversent dans mon cul et dans ma chatte. Je lâche la queue de Pierre et je m’effondre sur la poitrine de Charles, anéantie par le violent orgasme qui traverse encore mon corps. Comme dans un rêve, j’entends la voix de mon mari retentir dans le téléphone.

    - C’est bien ma chérie, je viens de t’entendre jouir comme la bonne salope que je veux que tu sois ! Messieurs, je vous félicite et je vous autorise à vous servir de ma femme comme bon vous semble. Je vais m’assurer qu’elle fasse tout pour vous donner du plaisir. Et sans attendre de réponse, il raccroche.

       Après nous être rhabillé et après avoir pris congé de Charles et du directeur de l’hôpital, Pierre me raccompagne jusqu’à mon bureau. Il me tient serré contre lui dans l’ascenseur et me caresse doucement la joue.

    - Tu as été très bien ma belle ! Tu as aimé ?

  - Hummm, oui mais vous savez très bien que j’aime ça car c’est vous qui m’avez fait découvrir ces pratiques !

   - Oui et j’en suis très heureux car je n’étais vraiment pas sûr de t’amener sur cette voie.

   - C’est mon mari qui m’a poussé dans vos bras et…. Je crois que je ne regrette rien.

   - Tu as un mari formidable qui t’aide à affirmer tes pulsions sexuelles, me dit-il doucement en me serrant plus près de lui.

   - Oui, en fait je suis devenue sa petite salope assoiffée de sexe mais aussi un peu la votre. Et je crois deviner que je vais aussi devenir celle de Mr le directeur.

   - Tu ne crois pas si bien dire, me dit-il alors que la porte de l’ascenseur s’ouvre.

        Pierre me raccompagne jusqu’à mon bureau. A cette heure-ci, les couloirs sont déserts. Il se penche vers moi et m’embrasse avec tendresse. Je lui rends son baiser en m’agrippant à son cou. Il relâche son étreinte et part loin de moi en me disant :

  - Vois avec ton mari ce soir mais je veux que vous soyez présent samedi soir à la maison pour mon anniversaire.

        Je n’ai pas le temps de répondre qu’il a déjà disparu derrière une porte. J’entre dans mon bureau, je me change avant de filer vers le métro pour rentrer à la maison. J’attends avec impatience de me retrouver face à mon maitre de mari.


A suivre