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Sue Hélène

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
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Je suis en déplacement à Paris pour contrôler une nouvelle application d’une société informatique internationale pour laquelle je travaille en free lance. Je suis audit en qualité et je dois contrôler les procédures d’application du nouveau programme. L’équipe d’ingénieurs informatique qui a créé ce programme est là au grand complet. Le travail est prévu pour durer deux semaines, je loge dans un hôtel que je connais depuis une vingtaine d’années ou, étant connu depuis longtemps, j’ai quelques facilités, entre autre amener qui je veux dans ma chambre.


L’équipe est composée d’un ingénieur principal Rogers qui est parisien, son adjointe, Suzanne Hélène dite « Sue », (prononcer « Sou »), qui est anglaise mais parle parfaitement le français, ce qui est rare, un analyste et trois analystes programmeurs tous parisiens. J’ai l’habitude d’être très mal accueilli par les personnes que je viens contrôler car elles pensent que je suis là pour démolir leur boulot. Pour une fois, le contact est très ouvert et sympathique, tout le monde veut arriver à un résultat et l’ambiance est très détendue au bout de quelques heures.


La première semaine se passe en douceur, les procédures ne supportent que très peu de remarques car très bien faites et le travail avance assez vite. Le week end arrive et je dois rester à Paris car mes voyages ne sont pas remboursés par la société, contrairement au frais de logement et de bouche. Sue doit aussi rester à Paris, la succursale anglaise lui ayant refusé l’aller retour pour Londres. Je lui propose donc de lui faire découvrir Paris, du moins ce que j’en connais. Elle accepte et me donne rendez-vous le lendemain vers 10 heures à son hôtel.


Sue est une belle anglaise de 25 ans, une vraie anglaise, c’est-à-dire rousse. Elle a de petites tâches de rousseur, des yeux pétillants et elle est très bien faite avec des jambes longues et bien galbées. Elle est grande, plus que moi, jolie, belle poitrine et à priori un beau cul. Elle s’habille à l’anglaise avec des mini-jupes très mini et des corsages improbables, dans des tons assez inhabituels. C’est tout son charme.


Le lendemain, nous passons la journée ensemble. Sue est habillée avec un corsage violet, un peu transparent sur un soutife blanc et une jupe blanche à mi cuisses. On ne devine rien dessous bien qu’elle porte un string. Nous commençons par nous promener dans Paris, les champs, le jardin des Tuileries, place du Carrousel, la pyramide et petit à petit elle se détend et devient très familière. Elle passe son bras sur mes épaules, me prend par la taille et me plaque contre elle pour me parler face à face, me fait des bisous dans le cou quand elle apprécie quelque chose. Elle rigole beaucoup et est très expansive. Nous déjeunons dans un restaurant de la pyramide et nous continuons par les Invalides, la tour Effel et le Trocadéro.


Vers 17 heures, elle me dit vouloir acheter des fringues françaises, nous allons donc aux Galeries Lafayette ou elle choisi quelques fringues et va les essayer. Elle m’appelle pour me demander de lui dire comment ça lui va. Je jette un œil dans la cabine, elle est torse nu entrain d’enlever un tee shirt. Ses bras levés font ressortir sa poitrine ronde et ferme. Elle me sourit sans aucune gêne apparente. Je veux me retirer mais elle me dit.

-Ils sont beaux n’est ce pas ?

-Très beaux, mais tu devrais m’appeler quand tu as fini de t’habiller si tu veux que je te donne mon avis sur des fringues.

-Pourquoi, tu n’aimes pas mes seins ?

-Je peux même te dire qu’en plus de les aimer, je me retiens de ne pas les caresser.

-Pourquoi, fais donc ce que tu as envi de faire, j’aime quand on me caresse les seins, surtout dans ce genre d’endroit, ça m’excite.

Je tends mon bras et pose ma main sur son sein gauche, il est ferme. J’ai une légère réaction dans le pantalon. Elle baisse les yeux et s’en rend compte.

-Je vois que je ne te laisse pas indifférent.

-Comment veux tu que je ne réagisse pas, tu es pratiquement nue devant moi et je te caresse un sein dans un grand magasin.

-Ok, je crois que je me dois de te calmer. Attend moi j’arrive.

Elle tire le rideau, fini de s’habiller, va payer à la caisse et me demande de la suivre. Nous arrivons à mon hôtel, je suis un peu étonné, mais elle me sourit.

-Prend ta clef, je commence à être impatiente.

Je prends ma clef, elle me prend par la main et m’entraine dans l’ascenseur. Une fois la porte fermée, elle se jette sur moi pour m’embrasser. Son baiser est fougueux, sa langue virevolte dans ma bouche. Ca ne dure pas longtemps, ma chambre est au troisième. J’ouvre la porte de ma chambre, en fait c’est un petit appartement de deux pièces, un salon à l’entrée et une chambre avec salle de bain et WC séparé. Elle m’entraine vers la chambre, me pousse et je m’affale sur le lit. Elle sort un petit sac de son sac et le pose sur la table de nuit, se couche sur moi et m’embrasse de nouveau. Ses mains parcourent mon corps, elle déboutonne ma chemise, défait ma ceinture, se redresse et tire son mon pantalon. En voyant que je n’ai pas de sous vêtements, elle fait un mouvement de tête approbateur.

-Moi aussi, en général, je ne porte pas de sous vêtements sauf ici où je mets toujours un string et un soutife. Mais je crois que tu préfère voir par toi-même comment je suis faite ?

-Exactement, à poil !!!

Elle rigole en se déshabillant. Son corsage, sa jupe, son string bien humide et son soutife se retrouvent vite fait par terre et elle s’allonge à côté de moi, les bras en croix et les jambes écartées.

-Je suis à toi.

Elle est là, à côté de moi, nue et offerte, sa poitrine monte et descend à un rythme régulier, son sexe n’a qu’une mince bande de poil au dessus du clitoris qui dépasse même au repos. Elle est très appétissante. Je me redresse, me penche sur elle et lui aspire les seins. Elle a un petit sursaut, mais ferme les yeux.

-Je suis à toi, fais ce que tu veux, je ne bouge pas, je ne fais rien, à toi de me faire partir au septième ciel.

Ma bouche parcoure son corps, passe par ses seins, son ventre, son nombril, là elle réagit, sa respiration s’accélère, elle commence à pousser de petits soupirs de plaisir. Je continu la descente, mais j’évite son sexe et passe par l’aine pour descendre sur ses cuisses que je referme. Ma bouche passe d’une cuisse à l’autre et arrive aux genoux, pour finir sur les pieds. Elle ondule du ventre, respire de plus en plus vite toujours les yeux fermés et les bras en croix.

Je remonte sur les chevilles, les mollets, les genoux et les cuisses en lui écartant les jambes petit à petit. Je m’attarde sur les cuisses, en les embrassant, les léchant et je fais pratiquement du sur place. Son ventre se soulève, d’autant que mes mains sont sur sa poitrine et lui pincent doucement les tétons.


J’arrive sur l’aine droite, l’embrasse, vais sur l’aine gauche, l’embrasse, retourne sur l’aine droite quand son ventre se soulève et je ne peux éviter de poser mes lèvres sur son sexe.

-AAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHH

Je rabats son ventre sur le lit et continu mon manège. Elle devient folle d’impatience pendant que mes lèvres tournent autour de son sexe en l’évitant soigneusement. Je tourne autour et plus je tourne, plus mes cercles sont petits. Je fini par arriver sur le bord des grandes lèvres.

-MMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM

Sue est parcourue de spasmes, elle essaye d’onduler du ventre mais je la plaque bien sur le lit. Elle fini par abdiquer, et se détend d’un seul coup.

-Fais ce que tu veux, mais vite s’il te plait, je n’en peux plus.

Ses jambes sont maintenant écartées au maximum et repliées. Son sexe est entièrement découvert et à ma merci, il ruisselle de cyprine. Ma langue sort et vient lui titiller la grande lèvre droite, monte vers le clitoris, le contourne et passe à la gauche, descend vers le périnée, lèche son jus d’amour, remonte à droite et passe sur la petite lèvre, remonte vers le clitoris en l’évitant, redescend sur la petite gauche, prolonge jusqu’au périnée, le lèche encore et remonte entre les petites lèvres pour atterrir sur le clitoris. Son corps se raidi, elle est secouée de violents tremblement, elle se cabre et joui bruyamment.

-Oui, je joui, continu, tu me rends folle, AAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHH

Elle joui pendant un long moment, ma langue toujours agitée sur son clitoris. Ses spasmes se calment petit à petit et elle retombe sur le lit les yeux toujours fermés. Elle est là, les bras en croix, les jambes écartées, le sexe ruisselant de cyprine, le visage détendu avec un léger sourire aux lèvres. A priori elle est heureuse de ce qu’elle vient de vivre.


Au bout d’un petit moment, elle ouvre les yeux, me regarde et me sourit.

-Oh là là, quel pied ! J’en veux encore, viens t’allonger à côté de moi.

Je m’allonge sur le dos, elle se retourne vers moi, me chevauche en s’asseyant sur mes cuisses et commence à me caresser sur tout le corps. Ses mains glissent sur ma peau, montent, descendent. Elle se penche en avant et me lèche sur tout le corps. Sa langue me titille les tétons, descend vers le nombril, contourne mon sexe, et se dirige vers mes pieds. Arrivée aux chevilles, elle remonte en me léchant un coup à droite, un coup à gauche, elle me refait ce que je lui ai fait. Je sens la tension monter dans mon corps, ma bite commence à me faire mal tellement elle est tendue. Sa langue s’arrête sur mes couilles, sa bouche me les gobe une après l’autre, je sens son sexe sur mon tibia gauche qui bouge et son liquide d’amour couler dessus.

-Je n’en peux plus, j’ai envie de ton sexe dans mon sexe.

Elle se saisi du petit sac qu’elle a posé sur la table de nuit, en retire un préservatif, le met dans sa bouche et se penche sur mon sexe. Elle m’enfile le préservatif en me gobant la bite. Elle remonte son corps vers mon sexe et s’empale d’un seul coup

-OOOOOOOOOOOOOOHHHHHHHHHHHHHH, une bonne bite, rien ne remplace une bonne bite.

Elle monte et descend sur ma bite, je suis au bord de jouir et je fais tout pour me retenir mais je sens que je vais partir dans son sexe.

-Je n’en peux plus, je vais jouir.

-Vas y, je t’attends, j’ai envie de sentir tes spasmes de jouissance dans mon antre.

Je me libère et joui violemment.

-Oui, je te sens, vas y, joui en moi, j’aime sentir un sexe jouir en moi. Je te rejoins, je joui, vas y, vas y.

Elle se déchaine sur mon sexe et fini par s’écrouler sur moi.

-Ouf, ça fait du bien, je me sens bien, apaisée, calme. Merci.

-Vraiment pas de quoi, tu le plaisir était pour moi.

Elle éclate de rire, m’embrasse et se lève. C’est la première fois que je la vois debout nue. Elle remarque que je l’observe et tourne doucement sur elle-même.

-Tu aimes ce que tu vois.

-Absolument, je dirais même plus, j’adore, tu es magnifique, j’aime surtout ton petit cul, tu as des fesses d’enfer.

-Si tu veux, tu pourras t’amuser avec un peu plus tard, pour le moment j’ai faim, il est quand même presque 20 heures.

-Ok, on s’habille, je t’invite dans le restaurant de mon cousin, tu verras c’est vraiment du haut de gamme.

-Je prends une douche, tu viens ?

Sous la douche, je ne peux m’empêcher de la caresser, et je fini par descendre le long de son ventre pour arriver à son sexe. Ma langue s’active sur son clitoris et elle joui une nouvelle fois.

-Ca suffit maintenant, je veux être clean car je ne peux plus mettre mon string, il est dégoulinant de mon jus, je veux être nickel, laisse moi me préparer.

Je quitte la douche un peu à regret, je me prépare et je téléphone à mon cousin pour qu’il nous réserve une table. Elle sort de la salle de bain quelques minutes plus tard, c’est vraiment une belle anglaise, sans complexes. Elle enfile son corsage sans soutife, et sa jupe sans string dessous. Elle est quasiment à poil.

Arrivés au restaurant, Thierry nous accueille.

-Salut Jean, tu me présente ?

-Thierry, je te présente Sue. Comme tu peux le voir à ses tâches de rousseur, c’est une anglaise, une très jolie anglaise.

Sue me regarde et sourit en rougissant. Thierry se penche sur elle et l’embrasse quatre fois, à la parisienne, sur les deux joues.

-Je t’ai réservé une table au fond de la salle, dans le petit recoin. Tu as de la chance, le samedi soir c’est moins plein que la semaine à cette heure ci, ça se rempli vers 23 heures après les spectacles.

Nous nous installons, commandons, et commençons le repas. Sue s’est assise en relevant sa jupe sur ses fesses, heureusement que nous sommes dans un recoin de la salle et dos au mur. Elle me fait du pied sous la table, elle a enlevé sa chaussure et son pied se promène sur mon sexe et évidemment le fait monter en pression. Je bande au bout de 5 minutes.

-Doucement Sue.

-Pourquoi tu ne me fais pas la même chose ?

J’enlève une chaussure, et je remonte le long d’une jambe de Sue. Arrivé en haut, elle a écarté ses cuisses au maximum et mon pied commence à lui caresser la chatte. Je sens son sexe ruisseler, je comprends pourquoi elle a relevé sa jupe, elle évite de la tâcher. Elle ferme les yeux, se mordille la lèvre inférieure et fini par jouir en silence en renversant sa tête en arrière.

-MMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM

Elle rouvre les yeux, me regarde, me sourit, et me fais des petits bisous dans le vide. Elle recule sa chaise, prend sa serviette et sa main disparait sous la table, elle s’essuie le sexe !!! Elle appelle la serveuse et lui demande de lui changer sa serviette. Celle-ci s’empare de la serviette, mais l’odeur qu’elle dégage doit lui rappeler quelque chose car elle regarde Sue d’un drôle d’air, avec un petit sourire qui semble dire « et bien ma salope toi au moins tu ne te prive de rien ». Dans la position où elle est, elle peut voir les cuisses de Sue bien ouvertes et son sexe. Sue lui sourit sans bouger, les cuisses ouvertes et le sexe offert à sa vue. La serveuse la regarde et se retourne pour aller chercher une autre serviette. D’où je suis, je vois la serveuse porter la serviette à son nez et la mettre dans la poche de sa veste de service. C’est une jolie fille, assez bien faite avec de belles jambes et un petit cul appétissant que l’on peut admirer sous sa jupe courte et bien moulante qui ne laisse rien voir en dessous, est elle nue dessous ?

-Je pense que la serveuse garde un souvenir de toi.

-Et pourquoi pas ?

-Peux tu essayer de voir si elle porte un sous vêtement, se serait assez marrant qu’elle soit comme toi.

La serveuse revient, Sue est toujours dans la même position indécente pour le commun des mortels, mais naturelle pour elle. La serveuse comprend l’invite et se penche en posant la serviette sur la table.

-Vous pouvez la mettre sur mes genoux s’il vous plait ?

-Bien sûre madame.

La serveuse reprend la serviette et va pour la poser sur les genoux de Sue, mais celle-ci a toujours les cuisses écartées. La serveuse pose donc la serviette entre les cuisses de Sue, mais je remarque que le geste dure un peu trop longtemps. Quand je vois Sue fermer les yeux, je comprends que la serveuse doit lui chatouiller un peu le sexe. Je remarque aussi que la main gauche de Sue est sous la jupe de la serveuse. Cela dure à peine 1 minute, mais Sue et sans dessus dessous. La serveuse se redresse et Sue descend sa main gauche vers son sexe pour se terminer. En quelques secondes, elle joui en silence devant nous les yeux toujours fermés. Je suis entrain de me demander si je ne suis pas tombé sur une deuxième Danielle, aimant par-dessus tout le sexe et sans aucune retenue. La serveuse la regarde en souriant et s’en va continuer son service. Sue ouvre les yeux, me regarde en souriant.

-Elle porte un string, mais il est aussi mouillé que celui que j’avais tout à l’heure.

La serveuse arrive avec un large sourire, Sue lui glisse une carte de visite avec mon numéro de téléphone.

-C’est ma carte mais avec le téléphone de monsieur, nous sommes toujours ensemble, je n’ai pas de téléphone en France.

Quand la serveuse revient de nouveau, elle dépose un bout de papier à côté de l’assiette de Sue.

-Vous pouvez me contacter à ce numéro, je fini à 1 heure du matin. J’aime vous voir vous donner du plaisir, contactez moi s’il vous plait.

Sue lui sourit et range le bout de papier dans son sac.

-Ne t’en fais pas, je t’appellerais, mais pour l’instant voici l’adresse de mon hôtel, nous y serons tout à l’heure, je t’y attends, tu n’auras qu’à me demander à la réception, je vais les prévenir, d’accord ?

-Ok, j’y serais.

Nous finissons notre repas qui était comme d’habitude excellent. Je constate que la chaise de Sue est bien mouillée et je l’essuie discrètement avec sa serviette, décidemment, cette serviette va aussi avoir une drôle d’odeur, un second souvenir pour la serveuse. Nous allons saluer Thierry qui veut nous offrir le repas, ce que je refuse car si je suis venu c’est pour bien manger et payer, je ne suis pas un pique assiette. Thierry nous offre alors un petit digestif au bar, il demande à la serveuse de s’occuper de nous, ce qu’elle fait avec grand plaisir. Je remarque qu’elle frôle constamment Sue quand elle passe à côté d’elle, et que ses mains sont un peu baladeuses. Le restaurant se rempli et nous quittons Thierry et la serveuse.


Nous rentrons à son hôtel qui est juste à côté.


La soirée a continué, mais ceci est une autre histoire.


Zooph34@gmail.com