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Sur le chemin des Pissotières

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
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Mardi après-midi, encore, je suis retournée m’offrir dans ce ciné porno marseillais dont je vous ai déjà parlé.


Mais j’avais changé de costume : une robe simple, relativement collante, brillante à fines bretelles, ras la foufoune, mon string roulé autour du poignet gauche et mes hauts talons (comme toujours)...


J’y ai passé environ 4 heures, tout d’abord debout près du mur d’une des salles, où un type est venu me peloter, me coller, me faire sentir son sexe contre moi. Puis, je me suis assise un peu plus haut dans un fauteuil en bordure d’allée, très pratique pour sucer les queues qui auraient envie d’envahir ma bouche ; d’ailleurs, 2 se sont présentées, m’ont pris la bouche et se sont copieusement vidées dedans, pour mon plus grand plaisir et j’ai remercié les généreux donateurs.


J’ai changé de salle et suis allée à nouveau sucer un type dans un fauteuil ; mais j’étais déconcentrée, car j’entendais des bruits de fessée au fond de la salle ; sitôt ce type expédié, je me suis dirigée d’un pas qui se voulait nonchalant, vers l’endroit d’où m’avaient semblé provenir ces bruits : un gros type se faisait baiser par un homme, la tête coincée entre les jambes d’un 3° ; je me suis mise à coté, debout, jambes écartées, les bras levés et les mains appuyées contre le mur.


3 types m’ont sauté dessus : un pour me sucer, un pour m’enfoncer des doigts derrière et un pour me coller sa queue dans la main ; je gémissais de plaisir, quand une légère claque m’est tombée sur les fesses, j’ai poussé un soupir de contentement ; une 2° et une 3° un peu plus forte. « Oh, oui, encore s’il vous plait ! D’autres sont tombées un peu plus fortes. J’ai hurlé : « oui, plus fort, collez-moi une raclée ! Encore ! Allez-y …. ! ».


Après cela 2 types m’ont baisée, je me suis pris au moins 5 giclées sur la poitrine, j’ai été fouillée de 4 doigts ensemble, puis baisée à nouveau. J’ai encore avalé des jus de couilles…..


Je nageais dans le bonheur !!!


Il devait être plus de 7 heures du soir, plus grand monde. Je me suis dirigée vers les toilettes, je les ai visitées, repérées. Un jour, il faudra que j’arrive à m’y installer pour me faire pisser dessus en plus de la jute.


En attendant, je suis donc "SUR LE CHEMIN DES PISSOTIÈRES" ….


Et bientôt, je serais alors vraiment devenue:

"une poubelle à jus" !!!