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Telle paire... tel fils.

Chapitre 1

Est-il permis de se masturber pendant les cours ?

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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-  Jules. Qu’est-ce que vous faites ? Si vous croyez qu’il suffit de vous abriter derrière la paillasse et l’écran d’ordinateur pour ne pas suivre le cours, vous vous trompez ! Montrez-moi ce que vous avez dans la main !

-  J’crois que ça va pas vous plaire M’dame!

-  Apportez-le moi tout de suite ! Je vais le confisquer et le porter chez Monsieur le responsable de la vie scolaire !

-  Ça va pas bien être possible !


A côté, Arnaud, mon pote est écroulé de rire. Il va se pisser dessus. Tous ceux qui peuvent me voir sont pliés en deux sauf cette petite bourgeoise de Joséphine avec sa jupe plissée bien stricte, qui a posé sa main devant sa bouche en faisant un "Oh" scandalisé pendant que son visage de sainte-nitouche est devenu rouge comme une voiture de pompiers.


-  Amenez-le moi tout de suite !

-  J’peux pas M’dame


Elle dégringole de l’estrade et dévale l’allée à toute allure avant de stopper net devant moi.


Elle, c’est Madame Légoustane-coronesse, ma prof de SVT.


Elle est jeune, peut-être 24 ou 25 ans, cinq ou six de plus que moi. C’est une rouquine très sombre, à gros seins qui débordent littéralement de chemisiers ajustés trop petits ou de t-shirts qui offrent une vue plongeante sur cet attirail provoquant.


Sa mini-jupe est à l’envie, une envie qu’elle communique. Un bout de tissus au ras de la joie de vivre. Si elle se penche, on voit la culotte ! Si elle s’assied sur sa paillasse, qui est plus haute que la nôtre à cause de l’estrade, on devine la patte de chameau enfouie derrière les bourrelets de ses grosses cuisses. Et Si elle écarte un peu, on suppose sa toison derrière le très léger écran de dentelle.


Elle en fait exprès j’vous dis. Elle me fait bander et penser à une nana que j’ai vu dans un film de cul.


J’ai montré le film à Arnaud, mon meilleur pote avec qui je partage tout. On est comme deux frères. D’habitude on se met au premier rang pour mieux voir sa touffe quand elle s’assoit ou son cul qui roule quand elle écrit au tableau. Parfois elle se hisse sur la pointe des pieds, la jupe remonte. On voit la culotte. Tous les mecs sont en chaleur. Le cours de SVT n’est que rut et bandaisons.


Mais aujourd’hui, on s’est mis sur la dernière rangée, justement pour que je montre les images à Arnaud. Il les as déjà vu. On a maté ce boulard ensemble mais il ne se souvient plus. J’ai ouvert la clef USB, j’ai démarré la séquence où la grosse se déloque. Par un fait du hasard, l’actrice porte un T-shirt de la même couleur que celui de la prof et il ne peut pas être plus moulant. On dirait que ça va éclater ! La similitude m’excite. L’érection est immédiate et depuis dix bonnes minutes, je me pignole. Elle a sans doute cru, que ma main tapotait sur l’écran de l’iphone. J’ai un bien meilleur jouet à tripoter.


Arrivée devant moi, Madame Légoustane-coronesse découvre donc d’abord ma grosse bite que j’ai sortie du survêt et que je suis en train d’astiquer lentement. Elle considère le zob trop longtemps pour que je n’y vois pas une marque d ’intérêt ou de considération pour mes 20,5 cm X 5,5,  puis elle porte les yeux sur l’écran.


Tous les élèves ont les regards braqués vers nous; 29 adolescent(e)s de terminale dont je suis le doyen, se demandent ce qu’elle a découvert. J’entends des types qui disent tout bas : "Putain, il est en train de se branler". Cela crée un mouvement. On se lève sur les tabourets pour essayer d’apercevoir la scène. Certains se tiennent les côtes de rire, d’autres sont médusés comme s’ils voyaient la fin du monde arriver.


La prof a saisi la souris et cliqué sur la petite croix. Le film s’éteint. Elle arrache furieusement la clef USB du port.


-  Rhabillez-vous et filez chez Monsieur le proviseur. On n’en restera pas là !


Pour sauver l’honneur, d’un air faussement dégagé, je me mets debout. Ma haute stature permet à quasiment tout le monde de voir mon sexe toujours dressé pendant que je le rentre dans mon slip avec une lenteur calculée.


Le délégué m’accompagne chez le proviseur en me demandant force détails. Je lui raconte.


Le dirlo n’est pas là. Il n’y a que le proviseur-adjoint mais il est occupé. Il va falloir attendre un peu.


J’attends. Assez longtemps. La sonnerie retentit et, une quinzaine de minutes après, la prof de SVT arrive au moment précis ou le proviseur-adjoint ouvre sa porte.


-  Ah Monsieur l’adjoint. Vous tombez bien !


Elle a la clef USB dans la main et elle s’engouffre dans le bureau sans y avoir été invitée.


Elle en ressort au bout de cinq minutes et me toise du haut de sa fierté indignée.


Je pense en moi-même : "Salope d’allumeuse. Tu me chauffes et puis tu te pleins".


-  Entrez !


J’obéis au ton comminatoire du vice-protal comme mon père l’appelle.


-  Alors Monsieur Jules Bolasse fait encore des siennes !

-  J’ai rien fait M’sieur !

-  Comment ? Regarder un film au contenu pornographique en vous exhibant, c’est cela que vous appelez ne rien faire !

-  Je m’exhibais pas M’sieur. J’était caché derrière l’ordi et la paillasse !

-  Et vos camarades ne vous voyaient pas peut-être ?

-  Peuh ! Ils sont bien pareils à tous se tirer sur la nouille.

-  Je vais prévenir Monsieur le principal et je me vois dans l’obligation d’appeler vos parents.

-  C’est pas la peine M’sieur, j’suis majeur. Je peux répondre de mes actes.

-  Vous en répondrez, je vous le promets, mais en attendant, je veux qu’ils sachent quelle éducation ils ont donné à leur progéniture.


Il tapote sur son ordinateur à la recherche des coordonnées qu’il désire. Si ça l’amuse ! Pendant ce temps je regarde son bureau. J’aime bien. Moderne et confortable.


-  Ah, je n’ai que le numéro de Monsieur votre père. C’est un portable. Votre maman est injoignable ?

-  Si vos fiches étaient bien faites, vous sauriez que j’ai pas de mère...

-  Ah oui, oui en effet...


Des excuses pour la gaffe seraient bienvenues, mais même pas. C’est moi qui suis sur le banc des accusés. On s’octroie tous les droits avec moi.


-  Monsieur Bolasse ? Oui ? Le proviseur-adjoint du lycée.... Non, il ne  lui est rien arrivé mais il a enfreint le règlement... oui c’est grave... pas par téléphone.... 19 H 00... très bien. Je le garde jusque- là. Il ne retourne pas en cours. A tout à l’heure... Oui...


Il me regarde à nouveau :


-  Bien! votre père va nous rejoindre. Il est sur la route. Nous verrons ce qu’il pensera de tout ceci.


J’ai dû attendre sans rien faire tout le restant de l’après-midi. On m’a confisqué mon portable, sans doute pour que je ne puisse pas prévenir papa en amont.


Enfin il arrive. On ne nous laisse pas le temps de nous parler. Les consignes ont dû être très strictes.


-  Eh bien que se passe-t-il ?

-  Oh, mais je laisse le soin à votre fils de vous le dire, s’il ose !


Mon père me regarde sévèrement.


-  Alors ?

-  Rien. J’étais juste en train de me taper une queue.


Mon père regarde le vice-protal qui a l’air pour le moins surpris de ma franchise et de mon ton détaché.


-  C’est pour ça que vous m’avez dérangé ?

-  Comment, comment, comment.... On dirait bien que vous ne vous rendez-pas compte de la gravité de ce qu’il s’est passé,  répond le fonctionnaire de l’éducation nationale en tressautant sur son fauteuil.

-  Vous m’avez fait peur. J’ai cru qu’il s’était battu, qu’il avait fumé de l’herbe ou qu’il avait volé quelque chose. Alors si ce n’est que ça !

-  Mais enfin monsieur, on parle d’une masturbation !

-  Oui, j’ai bien compris. On parle d’une masturbation. Tout le monde se masturbe ! Ce n’est pas une maladie, encore moins à 19 ans !

-  Mais pas en cours !

-  Ah ! C’était en cours ?

-  Oui p’pa. En cours de SVT. Tu sais la prof dont je t’ai parlée. J’étais bien caché mais elle m’a surpris... dommage.

-  Bon effectivement...Vu sous cet angle... Tu n’avais pas à faire ça. Tu vas aller t’excuser.

-  Mais Monsieur, vous prenez les choses à la légère. Tous ses camarades l’ont vu !

-  Oui, bon.... Mais en parlant de légèreté, vous devez penser à la tenue de cette enseignante qui, d’après ce que j’en sais, a des vêtements très courts, trop manifestement.


Le proviseur-adjoint semble en peu embêté. C’est difficile de ne pas en convenir sans une sacrée dose de mauvaise foi. Papa a pris un petit avantage. Le gars réfléchit, prépare sa réponse.


-  Monsieur Bolasse, n’inversez pas les choses. C’est ma collègue qui est victime de l’attitude irrespectueuse et choquante de votre fils. C’est carrément un attentat à la pudeur, pour le moins !

-  Si une prof de SVT ignore ce que produit sur une flopée de jeune mâles à peine post-pubères, ses appâts étalés, ses décolletés plongeants et ses jupes si courtes qu’on lui voit la culotte, il faut qu’elle change de métier... Qu’elle en prenne un qui soit plus en rapport avec son accoutrement.... Il sont pleins de testostérone à cet âge là. D’après ce que je sais il n’y a pas qu’à mon fils qu’elle fasse de l’effet. Qu’elle adopte des tenues plus conformes à l’enseignement et le problème sera résolu. Quand on veut être respecté, on se respecte soi-même d’abord. De plus, mon fils se cachait. Il n’a rien fait pour être aperçu de sa professeur. Vous ne pouvez pas parler d’attentat à la pudeur, cela me parait exagéré.


Le proviseur-adjoint sait bien que mon père a raison mais il ne peut pas le reconnaître. Battu sur ce terrain là,  il botte en touche pour reprendre l’avantage ailleurs. C’est un beau match. Je me régale.


-  Insulter ma collègue, Monsieur, n’améliore pas le cas de votre fils ! D’ailleurs il y a plus !

-  Quoi ?

-  Il y a ceci. Vous savez ce que c’est ? Dit-il en brandissant fièrement la clef USB comme une preuve, la pièce à conviction du crime épouvantable qui vient de se commettre.

-  Bien sûr, une clef USB !

-  Et savez-vous ce qu’il y a dessus ?


Mon père veut garder l’avantage. Il feint l’ignorance.


-  Vous allez me le dire !


L’autre se rengorge. Il savoure son triomphe, il se renverse dans son fauteuil, fier d’avoir porté l’estocade et d’avoir terrassé mon père !


-  Des films pornographiques Monsieur. Là, qu’en dites-vous ? Son sourire goguenard doit être le coup final porté à l’adversaire.

-  Je dis que cette clef m’appartient et je vous prie de me la rendre.


Le proviseur-adjoint a failli se décrocher la mâchoire. Il fixe mon père sans comprendre apparemment. Il passe de la victoire à l’incompréhension.

Papa me regarde.


-  C’est toi qui me l’avait prise ?

-  Oui.

-  Tu aurais pu me dire, je la cherchais partout hier.


Le proviseur -adjoint se ressaisit.


-  C’est à vous ? Il y a dans la question un air de réprobation, plus, une condamnation.

-  Oui.

-  Et vous laissez votre fils regardez ces cochonneries ?

-  Il est majeur et il fait ce qu’il veut. Croyez-moi, il n’a pas attendu mon autorisation pour regarder des films de cul. Et il nous arrive d’en visionner ensemble. Vous n’en avez jamais vus vous ? Vous n’avez pas regardé le contenu cet après-midi en nous attendant ? Comment savez-vous ce qu’il y a dessus ?


Le type se racle la gorge. Il est couleur pivoine. Il ne sait plus où se foutre. Il se demande maintenant quels arguments vont lui redonner l’avantage, s’il peut le reprendre. Après ce qu’il vient d’entendre, il est fondé à en douter.


-  Hum... enfin ...  il les regardait  en cours.... ce qui a choqué son voisin !


Vraiment ça m’étonnerait qu’Arnaud soit choqué en voyant un film de cul ou ma bite. Il est tout de même habitué aux deux.


Papa reprend :


-  C’est qui ce camarade ?

-  C’est Arnaud.

-  Alors ça m’étonnerait qu’il soit choqué, dit papa.

-  Oh mais si Monsieur, je vous assure. Très choqué même !


Le mec n’en sait rien, visiblement il ne connait pas Arnaud, mais il veut impressionner mon père. Il bluffe.


-  C’est bien d’Arnaud, ton meilleur pote qu’il s’agit, le fils de Mathieu.

-  Oui p’pa. J’en connais pas d’autre.

-  Alors Monsieur, vous n’avez pas dû interroger beaucoup ce jeune homme car sachez qu’après les nombreuses séances de branlettes qu’on s’est tapée, avec son père, qui est exactement dans la même situation que moi, et nos deux enfants, je doute qu’il soit choqué !


Le vice-protal est au bord de l’apoplexie.


-  C’est une belle éducation que vous donnez là...Monsieur..

-  Qui êtes-vous pour me juger ? J’ai 44 ans et j’ai eu mon fils très jeune. Sa mère s’est barrée avant qu’il ait un an. C’est ce qui nous a rapproché avec le papa d’Arnaud à qui il est arrivé la même chose. Ni lui ni moi ne nous sommes jamais remariés... chat échaudé... On s’est toujours soutenus pour élever nos fils, l’un aidant l’autre. Ils sont comme deux frères alors vous tombez bien mal ! ... et puis, à mon âge, on a encore des besoins. Je passe beaucoup de temps sur la route et les soirées sont longues, alors je les occupe comme je peux... d’où cette clef USB. J’ai élevé mon fils comme j’ai pu. Il ne boit pas, ne fume pas, ne se drogue pas et je lui ai enseigné à ne jamais faire violence à quelqu’un. Ce n’est certes pas pas un grand travailleur et je lui en fais souvent le reproche. Quant à la sexualité, il a bien fallu que je fasse son éducation. Je lui ai appris des choses et nous sommes très complices. Il ne fait pas les choses en cachette. Tant pis si cela vous choque. Je ne croyais pas mettre mon fils chez les curés en l’inscrivant ici. Je reconnais qu’il n’avait pas à sortir sa bite en cours mais sa professeur n’a pas non plus à exhiber ses nichons ou son cul devant des jeunes. C’est tout ce que j’ai à dire.


Le long monologue de mon père a été prononcé d’une traite, à toute vitesse, sans laisser le temps à  l’autre abruti de répondre. Quand papa a fini, le vice-protal a ajouté :


-  Croyez bien Monsieur qu’on n’en restera pas là.

-  Donnez-moi les coordonnées de cette prof et nous lui présenterons des excuses. Jules ne recommencera pas. N’est-ce pas mon grand ?

-  Promis p’pa.

-  Je doute que Madame Légoustane-coronesse ait envie de vous voir... pas avant le conseil de discipline en tout cas ! La menace est la dernière cartouche du pauvre fonctionnaire.

-  Il n’y aura pas de conseil de discipline. Je vais inscrire mon fils ailleurs. Avant de vous quitter, je considère que tout ce qu’il s’est dit ici, particulièrement quant au camarade de mon fils, Arnaud, est strictement confidentiel et relève pour vous du secret professionnel. S’il y a une fuite je vous attaque en justice. Bonsoir Monsieur !


Et nous sortîmes.


Dans la voiture papa me dit :


-  Quand même, t’aurais pu faire attention. Tu dois apprendre à maîtriser tes pulsions. ça pouvait pas attendre ? T’es plus un bébé tout de même.

-  J’te jure p’pa je pensais pas qu’elle me verrait. C’était plus fort que moi ! Si tu voyais comment elle est pulpeuse. Elle ferait bander un mort.

-  Je sais, tu m’as déjà dit. Et Arnaud, il avait aussi la bite à l’air ?

-  Non... trop timide...et puis la prof l’aurait pas loupée non plus...

-  C’est vrai... Il est très bien monté aussi... ça serait pas passé inaperçu.

-  J’t’assure qu’il bandait aussi hein. Si elle y avait regardé de près, elle aurait bien vu la bosse sous son futal. Mais il se marrait tellement.

-  Il faudra lui dire qu’on a tout débalé au vice-protal et à Mathieu aussi.

-  Tu vas leur téléphoner ?

-  On va passer les voir, c’est mieux.


Il y eut un long silence pendant lequel je me demandai où je serai scolarisé désormais. Puis, papa reprit :


.... N’importe, je lui dirais bien ma façon de penser à ta prof là. Tu lui dois des excuses mais elle n’a pas à se balader comme ça en classe non plus. Il aurait quand même fallu la voir. J’sais pas comment on va faire.

-  Elle habite à deux pas de chez Karine... (Karine c’est une copine du lycée).

-  On y va ?

-  Si tu veux, mais on va se faire jeter. C’est sûr.

-  Qu’est-ce qu’on risque ?


Vingt minutes après nous étions devant la porte de mon ex-prof.


La sonnette retentit. Quelques secondes après, la porte s’entrebâillait laissant deviner la silhouette de la jeune femme dont n’apparaissait que le bras droit, l’épaule et la naissance du sein, comme une promesse. A l’évidence elle était nue ou, en tout cas, topless.


-  Qu’est-ce que vous faites là?

-  Bonsoir Madame, je suis le papa de Jules et nous sommes venu nous excuser.

-  Je n’ai rien à vous dire. Allez-vous en !

-  Mon fils va changer d’établissement à cause de ce qu’il s’est passé... ça mérite peut-être d’en discuter un peu ?

- Je n’en vois pas l’intérêt.


Elle allait nous claquer la porte au nez quand s’est produit un imprévu.


A suivre.