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Tour en New York
Hétéro
Auteur : anonyme
Catégorie : Hétéro
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Mais soudain, deux jours avant la date prévue pour le départ à ville de New York, le rêve se transforme en cauchemar. Sa mère vient de reformer avec difficulté une valise, se redressant, elle la soulève, la soupesant comme un poids lourd. Elle pouse alors un cri aigu. Michel s?en imquiète.

- J?ai une douleur dans le dos, explique d?une voix oppressée sa mère.

Elle s?asseoit sur le bord su lit, le souffle coupé, son visage a blêmi.
Elle semble prête à s?évanouir.

- Comment as-tu te faire aussi mal ?
- Je ne sais pas mais je souffle le martyre. J?ai l?impression d?avoir la colonne vertébrale brisée. Dit- elle.

Heureusement, la voiture est estationnée dehors. A son arrivée, le médecin diagnostique le glissement d?un disque intervertébral et ordonne un repos complet d?au moins six semaines. A son arrivée, sa mère tente de se redresser dans son lit pour l?accueillir; mais ce simple geste lui arrache un gémissement.

- Tu dois partir, insiste la mère d?une voix faible. Michel retient son souffle.

Cette proposition, il en est conciente, serait pour sa mère une occasion de rompre avec sa monotonie de son existence. Il croit lire dans ses yeux une muette supplication, sa résolution vacile. Michel se sent comme au bord d?un précipice. Le matin suivant, retenant ses larmes, il dit au revoir à sa mère. Une voiture l?émene à l?aéroport où il doit prendre l?avion.

New York avait de quoi vous rendre chizo, si vous ne l?étiez déjà. Des quartiers infects, poussière, suie, saleté. Une réalité au ras du bitume crasseux, des rats, des cafards. Ils grouillaient dans les rues. Les humains aussi. Une promenade dans la ville vous garantissait une infinie varieté de rencontres avec la dinguerie. Michel se tenait sur son quant-à-soi. Il marchait d?un pas décidé, tête baissée, oeil à l?affût, à l?angle de la septième avenue et de la trente-nevième rue, deux jeunes lui tombèrent dessus pour le dévaliser. Il ne faisait pas encore nuit et il y avait du monde sur les trottoirs, mais personne ne lui vint en aide et il affronta seul les deux cinglés, dont l?un était armé d?un couteau.

Michel frappa, esquiva, plongea et, finalement, parvint à empoigner le couteau qu?il enfonça dans la poitrine de son agresseur. La stupéfaction envahit le regard camé du garçon, tandis que le sang rougissait ses vêtements. L?autre fila sans demander son reste. Michel s?en alla nonchalamment. Les passants continuaient à se hâter dans la rue en prenant bien soin de détourner les yeux. Michel se sentait bien. Il éprouvait un sentiment de puissance grisant, ça lui rappela Philadelphie. Il accéléra le pas tandis que les souvenirs lui revenaient.

La machette, il l?avait achetée dans un bureau de prêt sur gages, parce qu?il la trouvait décorative. Il l?avait accrochée au mur de sa chambre.
Ella y était restée deux ans. il la prenait de temps en temps et la maniait en se regardant dans la glace, puis la raccrochait. Jamais il n?avait imaginé qu?un jour ils s?en servirait pour de vrai. Il pensa à Mary. Son corps recroquevillé, ses cheveux hérissés, sa grande bouche rouge, Mary Rondelle.....

- Hé ! Tu cherches un peu de distraction, mec ? Demanda-t-elle

Michel essaya de la contourner, mais elle se planta sur son chemin pour l?empêcher de passer. Elle pencha la tête sur le côté et lui décocha un clin d?oeil enjôleur.

- Allons ! Je vais pas te plumer. Je veux juste m?occuper de ce que t?as dans ton froc et te faire prendre un pied comme t?en as pas pris depuis longtemps. ?a te dit ?

Il la regarda. Elle n?était pas vilaine. Son immense bouche était barbouillée de rouge. Maintenant la jeune femme se demanda si elle pourrait être une chienne, être vendue à un homme auquel elle appartiendrait entièrement.

- Combien ? Murmura-til
- Un sac la minute. On peut pas faire plus hônnete.

Elle se mesurait qu?un mètre soixante huit. Il était beaucoup plus grand qu?elle et elle leva le nez vers lui pour ajouter :

- Tu ne regretteras pas un cent ! Cow-boy ! Cow-boy.

Jamais personne l?avait appelé comme ça. ?a lui plaisait.

- Ok. Dit-il, sachant que ça ne durerait pas plus de cinq minutes.
- Où on va ?

Elle lui prit le bras.

- J?ai mon baisodrome. C?est à trois cents mètre. Tu vas pouvoir me raconter ta vie en route. Moi, je m?appelle Mary. Et toi ?

Michel était ce qu'on peut appeler un mec hyperbandant : un beau visage de maghrébin ardent , des petits yeux cochons et une braguette toujours gonfléen?avait jamais rencontré une fille comme celle-là. Il était monté avec des tas de putains à la bouche fielleuse et aux yeux vides. Il y avait aussi des filles avec qui il était sorti. Elles souriaient poliment, mais c?était toute juste si elles se laissaient toucher. Mary était différent. Elle donnait l?impression de prendre plaisir à marcher avec lui dans les rues battues par la pluie. Son baisodrome était une petite pièce au deuxième étage. Il y avait un évier dans un coin, un lit colonisé par un chat blanc obèse et une petite lampe, couverte d?un foulard de mousseline rose passablement grillé. Elle vira le chat du lit et enleva son ciré de plastique en disant :

- Coquet, non ? En tous cas, c?est beaucoup mieux que mon ancienne crèche.

Il restait sur le seuil, hésitant, se demandant si la suite allait être comme l?habitude. Le fric d?abord et, ensuite, un coup tiré à la va-vite avec un morceau de viande passif. Mary baissa la fermeture de sa minijupe noire et se tortilla pour s?en débarrasser. Dessous, elle portait une minuscule culotte sur laquelle il lut ' Mardi' brodé en lettres rouges. On était vendredi.... Michel porta la main à sa poche pour en sortir quelques billets. Elle gloussa :

- Laisse béton ! Tu sais pas combien de temps tu vas rester. Tiens, si tu veux, je te propose un autre marché. Cinquante dollars et tu reste aussi longtemps que tu veux.

Il secoua la tête.

- Mets-toi à l?aise mec ! Dit-elle en faisant passer son sweater par-dessus sa tête couverte de cheveux noire hérissées.

Mary avait de tout petit seins. Ses mamelons étaient fardés au rouge bon marché. La couleur avait bayé, elle leva les doigts et joua avec ses tétons jusqu?à ce que les pointes se mettent aux garde-à-vous, puis elle gloussa de nouveau :

- ?a vaudrait pas un dollar en demi, ça, heim ? Et j?ai plein de troucs comme ça, cow-boy.
- T?es plutôt mignon, poursuivit Mary en continuant de jouer avec ses tétons fardés. Tu me bottes. Tu sais qu?on pouvait devenir copains, tous les deux, très bon copains.

Des gens parlent à voix basse, lointaine. Sa disparition les occulte aussi.
La chaleur qu'elle à fait naître dans votre ventre s'amplifie, change de tonalité. Elle se retourna et me mordit sauvagement la joue.

- Dis-moi que je suis ton mec... Dis-moi que tu me veux...
- Tu n'es pas tout à fait un mec, lui répondit Michel presque amusé.
- Alors on y va ? - Que veux-tu que je fasse ? Comment veux -tu que je commence ?

- Lèche moi ! Dit-il.

A deux mains Michel malaxa les beaux globes fessiers de Mary, leur douceur et leur tendreté l'excitaient, il les caressait sans cesse, ne s'en lassait point !

- Oh ! Que vous caresser bien, Monseigneur !
- C'est pour mieux te préparer mon enfant


Elle acquiesce. S'approche de lui. Il est planté, debout, les bras pendants le long du corps. Elle s'agenouille, lui défait ses lacets. Il l'accompagne dans le mouvement nécessaire pour lui ôter les chaussures. Puis les chaussettes. De même pour le pantalon. Il lève les jambes comme un enfant obéissant, l'une après l'autre, pas trop haut. Elle lui baisse son slip. Il ne bande pas, mais elle remarque le calibre de son engin. Elle se redresse et défait un à un les boutons de sa chemise. Elle improvise, mais avec talent. Il ferme les yeux, et respire profondément. Puis elle s'agenouille de nouveau, et entreprend de la lui passer.

Maintenant il est nu, debout, droit, immobile.

- Vas-y, dit-il. Vas-y.


Elle observa les courbes nerveuses de ses muscles fins, s'attardant étonnée sur la rondeur de ses fesses et le dessin du y à la naissance des reins.
Mary en pressait le gland entre ses lèvres, léchait la hampe et les testicules devenus durs comme du bois, laissais longuement errer sa langue sur la toison avant de les enfourner pour les astiquer sans détours. Dans leur prison elles durcissaient encore, leur va-et-vient s'amplifiait, elles gonflaient, et soudain se cabraient pendant que jaillissait leur liqueur douceâtre. Elle aimait ça, la douceur de la peau toute ridée. Puis il fut à nouveau tout proche de lui, nocturne, rêche sur les joues, resserrant les filets de sa voix contenue. Il plaquait violemment son dos contre sa poitrine, comme si il avait voulu y pénétrer, comme si il avait voulu l'en envelopper et l'y dissoudre, et elle sentit son sexe gonflé appuyé contre ses reins.Elle voudrait se faire pénétrer. Je m'amuse à lui caresser les fesses avec mon sexe. Elle cherche aveuglement la pénétration qu?il ne lui offre pas.


Avec un grondement elle projetait ses mains en arrière, et s'agrippant à ses fesses le pressait de toutes ses forces contre lui.Son corps se plie, se déhanche, se contorsionne afin d'obtenir son désir. Toujours derrière elle se joue de ses fesses, le presse contre son anus et lui laisse diriger la pénétration. Le désir est sauvage, elle execute aussitot un recul, un cri, un éclair dans ses reins. Elle essaye de limer à sa guise, mes mains sur ses hanches la bloque. Je lache tout et dans un élan frénétique elle recommence son va et vient.
Il profite pour l'enfoncer chaque fois plus, progessivement sa queue se retrouve entièrement dans son anus.

Inconsciemment elle bougeait le bassin comme si il s'apprêtais à jouir. Il la serra très fort, son bras replié sur sa poitrine faillit la faire hurler à la fois de douleur et de bonheur, puis, sans effort apparent, il se détacha insensiblement d?elle. Mary touchait ses bras fins, aux muscles noués et durs comme du bois, et Mary ressentit une force sans appel qui éveilla des vibrations jusqu'au plus profond de son ventre. Lentement, il releva mon pull, je restais un instant suspendue dans une attente délicieuse, puis je sentis la fermeté du cuir sur son ventre. Il l'expliqua quelque chose à propos de distance et de profondeur de champ, tout en serrant les attaches du baudrier qui maintenant ceignait la taille en s'enfonçant légèrement dans ses chairs, de sorte quelle ne pourrait plus oublier sa présence. Je perforais délicatement du gland son anus ouvert. Le désir est sauvage, elle execute aussitot un recul, un cri, un éclair dans ses reins.
Il'éjaculait longuement dans ses intestins en grognant de plaisir.

*****************************

Michel entendit dans loingtain le hurlement familier des sirènes de police.
Il allonge encore le pas. Il était grand temps de changer d?adresse. New York avait été une escalade. Une bonne planque le temps que les meurttres se fassent oublier. Encore un jour ou deux et il referait son balluchon. Il avait des choses à faire, des lieux à visiter.

Il prit le métro jusqu?au Queens et passa la matinée à sillonner les parcs de voitures d?occasion le long du Queens Boulevard. Il finit par trouver ce qu?il cherchait. Une camionnette marron aux vitres arrière masquées par des rideaux en loques. Le véhicule avait cinq ans et le compteur affichait un kilométrage considérable.

- Combien ? Demanda-t-il au vendeur, en bras de chemise.

L?homme jaugea du regard son client potentiel et finit par répondre :

- Le prix est dessus.
- J?ai vu, répliqua Michel. Mais vous n?en tirerez jamais ça.
- Qu?est-ce que vous en savez ?
- Elle ne les vaut pas. Elle a besoin d?une serieuse remise en état.
- Qu?est-ce que vous en savez ? Repeta l?homme.
- Je le vois.
- Mais vous n?avez même pas pris le volant.
- Pas le peine.

Le vendeur cracha un chewing-gum sur le sol.

- Je peux baisser de cent dollars.
- Trois cents.
- J?y laissarais ma marge.
- Je paie en liquide.

Le vendeur était stupéfait.

- Vous ne voulez pas prendre le volant ?
- Si, pour m?en aller d?ici. Alors, çacolle à trois cents de moins ?

L?homme hocha la tête, si Michel avait forcé un peu, il lui aurait fait une ristourne de quatre cents dollars. Le moteur était une ruine. Michel et le vendeur passèrent dans le bureau pour concluire l?affaire. Un quart d?heure plus tard, Michel repartait au volant de sa camionnette. Il avait acheté une épave, il le savait. Il savait aussi que, quand il en aurait terminé avec elle, le moteur tournerait comme une horloge. Michel roulait lentement, prudentement. Ce n?était pas le moment de se faire arrêter. Il passa devant l?aéroport Kennedy, quitta l?axe principal et chercha une petite route tranquille.

Il arrêta la camionnette et ouvrit le capot. L?était du moteur n?était ni meilleur ni pire que ce qu?il avait prévu. Quelques jours le boulot sérieux et se serait réglé. Satisfait, il regagna le Queens, gara son véhicule près de la station et reprit le métro pour le centre-ville. Michel retrouva sa chambre, quelques mèttres carrés anonymes. Il lui fallut quelques minutes seulement pour faire ses bagages.

Jours plus tard, il rencontra autre prostituée

- Vinte dollars la passe. ?a te botte ? Demanda la putain d?une voix traînant. Elle était charppentée comme un débardeur.

- Trop cher ! Murmura Michel en jetant un regard furtif dans la rue mais éclairée.
- Pour dix dpllars, je te suce, dit la fille, comme on aurait pu annoncer un rasais dans un supermarché.
- Pas de ça ! Siffla Michel en grinçant des dents.

Elle ajusta un soutient-gorge déchire sous son t-shirt taché de sueur.

- Vingt sacs la baise, dix sacs la pipe. C?est le tarif. à prendre ou à laisser. Alors ?

Il avait une folle envie de lui coller une grande baffe sur sa tronche de pute et de s?en aller. Mais il ne pouvait pas. Il avait besoin d?elle.
Michel n?en avait pas eu seule depuis Mary. Pas une seule. Où on va ?
Demanda-t-il d?un ton revêche.

- A l?hotel, juste après le coin de la rue. Elle démarra en se dandinant gauchement sur des semelles coménsées de quinze centimètre, traversa et se dirigea vers une ruelle, entre un boui-boui et une boutique spécializée dans les revus porno. Michel lui embôita le pas en humant les relents de sueur et de parfum mon marché qu?elle laissait dans son sillage. Il était arrivé à Pittsburgh quelques heures plus tôt, après avoir roulé en continu depuis New York. Il avait travaillé sur pour rataper sa comionnette, mais ça avait payé. Elle ne l?avait lâche sur la route. Bien sûr, il avait fallu dépender un peu d?argent pour remplacer des pièces mais ça. c?était prévu.

Ils s?engagèrent dans la ruelle et la prostiuée se mit à siffler un air faux devait être quelque chose. La ruelle était sombre et infestée par ine puanteur s?oedure pourissantes. Michel suivit la fille qui continuait à siffler en martelant le sol de claquements de semelles. Des prostiuées, des putains, des pouffiasses, des femmes. Toutes là pour la même chose. Toutes à mettre dans le même panier. Des mains avides, qui se tendaient avec convoitise.

Mary était different, elle, Mary. Elle ne l?avait pas simplement considerée comme un client. Alors, le premier coup l?atteignit à la tempe et l?explédia su sol, où une bottine ferrée le cuellit à l?estomac, la douleur le stupéfia, frénétiquement, il essaya de sa bouche, puis la rage monta, aussi féroce que les coups de pied qui pleuvaient sur aon corps recroquevillé. Il entendit la putain dire :

- Grouille ! Rafle le pognon de ce connard et foutons le camps !

Des mains brutales l?empoignèrent par son blouson, cherchant un portefeuille, une liasse, quelque chose. Ils l?avaient pris au dépourvu, comme ces deux agresseurs dans la rue de New York. à New York, il leur avait collé une bonne leçon. Ceux-là aussi allaient comprendre leur douleur. Il se détendit brusqueement en poussant un rugissement animal, attrapa des jambes, tira pour désiquilibrer l?assaillant. Il entendit un juron et une silhouette fondit sur lui. Sa tête explosa. Il y eut quelques rires étouffés puis le trou noir.......c?est fut qu?il gagne de aimer de chercher seulement des prostituées................

Fim
Vous commentaires sont toujours les benvenus, écrivez-moi
Ici, S?o Paulo - Brésil irl70@hotmail.com




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