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Un plan pour baiser notre mère (1)
Fantasme
Inceste
Correcteur : mic3826
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Auteur : anonyme
Catégorie : Inceste
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[ Chapitre : 1 - 2 ]
Avant ce jour, moi et ma famille avions toujours vécu une vie bien normale, sans aucune extravagance. Je suis un jeune homme de 19 ans, encore puceau dû à l’étroitesse de mon prépuce. Pour ces raisons, je me suis fait circoncire il y a trois mois et maintenant je ne serai plus gêné devant les filles, car avant je ne pouvais pas aller bien loin avec elles. J’ai deux sœurs: Corinne, 17 ans, assez petite (5’4) mais avec un corps sexy aux généreuses formes et Ariane, 15 ans, un peu plus svelte et un peu plus grande, ayant hérité comme moi des gènes de notre père. Ma mère Mélanie, 42 ans, d’une belle et volumineuse poitrine, croit aux vertus des sports et de la bonne alimentation, avec un beau visage qui sort de l’ordinaire qui la rend sympathique aux yeux de tous dès le premier regard. Quant à mon père, il ne fait pas trop attention à lui et passe plus de temps en voyage d’affaires qu’en famille. Pour mes parents, ça ne semble pas trop aller fort sur le côté sexuel, mais de toute manière ma mère n’a jamais vraiment été portée vers le sexe, cela se voit dans son comportement et ses propos. Je n’ai jamais fantasmé sur ma mère ou mes sœurs, mes hormones distinguant parfaitement le concept intouchable de ‘famille’, même si j’ai pris conscience de leur beauté inhabituelle.
Un jour chez mes grands-parents, je suis tombé par hasard sur un vieil album photo familial, où je reconnus ma mère très jeune avec ses frères et sœurs. Il y avait des photos d’elle enfant, et elle prenait de l’âge progressivement. Je suis alors tombé sur une photo d’elle,elle devait avoir à peu près mon âge, sur une plage au Mexique, en voyage avec des amis. Son regard! Le visage de ma mère avait toujours eu quelque chose de spécial, et cette jeune fille de mon âge qui fixait la caméra avec une telle intensité, en bikini devant la mer, me fit un choc. Cette jeune fille, ma mère, était la fille la plus charmante que j’avais vu, son sourire me rendait même mal à l’aise: je devenais amoureux de cette photo, de cette femme sublime. Ses seins, ses fesses, son ventre, ses cheveux dans le vent, il émanait d’elle une espèce d’ineffable aura. Je gardais la photo et chez moi je la regardais assez régulièrement, aiguisant peu à peu un fantasme naissant.
Un soir, je la trouvai endormie en jaquette de nuit devant la télé: un cachet utilisé de somnifère à côté d’elle, mon père étant à l’étranger pour son travail. Je tentai de la réveiller afin qu’elle regagne son lit, elle n’aimait pas dormir dans le salon. Je n’eus droit qu’à quelques grognements endormis. L’excitation commençait à monter en moi, voyant ici une potentielle réalisation de mon fantasme. Je tendis la main et lui pris un sein. Je bandais immédiatement et ma prostate me donnait l’impression d’être en feu. Elle ne se réveilla pas. Je continuai en lui pelotant les seins à deux mains, les premiers de ma vie. Étant en jaquette de nuit, elle ne portait pas de sous-vêtements et je pus aisément retrousser son bas qui a montré de superbes jambes musclées et bronzées. Je passais ensuite mes mains sous sa jaquette de par le haut pour m’emparer de ses gros seins, tout en fixant son visage d’ange endormi. Même si je ne me touchais pas, j’étais sur le bord de l’orgasme. La scène ne se déroulait que depuis une trentaine de secondes et je ne prévoyais pas l’éterniser, voulant éviter le risque qu’elle se réveille ou que je me fasse prendre. Cependant, je me suis fait prendre quand même; ma jeune sœur Corinne entra dans le salon au moment où je lui titillais ses mamelons:
- François? Qu’est-ce que tu fais là merde?
- Rien, heu… juste une petite déviation, ça ne recommencera plus tu pourrais en parler à personne s’il te plaît? Je suis déjà assez embarrassé comme ça dis-je en me retirant et en baissant les yeux, rouge de honte.
Je la vis qui posai les yeux sur l’embarrassante bosse qui déformait mon pantalon. Elle semblait hésiter.
- Ok, on oublie tout, c’est terminé dis-je en m’empressant de me rendre vers l’escalier qui menait à ma chambre.
- Attends, tu es sûr qu’elle dort bien?
- Heu… oui je pense
Je vis qu’elle aussi semblait captivée par le visage de ma mère qui respirait à un rythme régulier. Une personne charmante l’est pour tout le monde, autant pour les hommes que les femmes. Elle se pencha alors et flatta la cuisse de notre mère, osant même passer quelques fois sa main sur sa chatte. Elle semblait troublée, et elle me demanda précipitamment, le souffle court, de monter avec elle dans sa chambre.
Tout en la suivant, je me demandais sincèrement comment allaient finir ces évènements, j’étais assez surpris de voir ma sœur qui semblait complice de mes fantasmes. La situation m’excitait au plus haut point.
- Je ne savais pas que tu fantasmais toi aussi sur maman, me lança-t-elle, l’air gêné, en regardant ailleurs.
- C’est depuis que je suis tombé sur une photo d’elle sur la plage, dis-je sur le ton le plus naturel possible, tout en lui tendant la photo que je venais de sortir de mon tiroir.
- Moi ça fait depuis que j’ai commencé à devenir une adolescente, on dirait que mon amour maternel s’est transformé en quelque chose de plus sexuel. Ce sont ses yeux, je ne peux rien y faire. On dirait qu’ils m’appellent.
- Je crois que nous vivons la même situation. Ça va passer. On ne peut pas vraiment aller plus loin.
- T’as sûrement raison… mais quand même. On pourrait essayer, l’obliger à s’ouvrir à nous.
La sincérité de ma jeune sœur m’impressionnait: je savais qu’elle n’était plus vierge depuis déjà quelques années, mais qu’elle soit aussi directe me déstabilisa, mais je fis de mon mieux pour ne pas le laisser paraître et j’en profitais même pour aller plus loin dans la conversation; j’étais toujours excité.
- Je ne savais pas que tu fantasmais aussi sur les femmes, petite sœur. Tu n’es sortis jusqu’à présent qu’avec des garçons.
- J’ai été attiré par les femmes avant les hommes. J’ai même déjà tenté quelques attouchements avec Cindy. (notre cousine de 22 ans, ouvertement lesbienne). Et c’est comment de ton côté depuis ton opération? Tu pouvais faire des ‘choses’ avant où…?
- Non c’était impossible, ça faisait trop mal. Je suis encore puceau et j’ai touché pour la première fois un corps de femme tantôt dans le salon.
- Et bien… heu… je pourrais toujours d’initier moi, si tu le veux bien.
Il faut comprendre que l’ambiance était très chaude et que nous étions les deux dans un état d’excitation très inhabituel. Et puis ma sœur, un sourire bienveillant aux lèvres, les yeux brillants, étendit ses jambes et pressa la bosse de mon pantalon, très doucement, avec ses pieds. De ses mains, elle enlevait son chandail, puis sa brassière. Ses seins devaient au moins faire du C, et c’est avec un petit rire sympathique que son regard m’invitait à les toucher. Ce que je fis sans me presser, tout tranquillement, ne voulant pas briser ce moment magique, tout aussi enivrant qu’inattendu. Bien que différents que ceux que j’avais tripotés il n’y a à peine 5 minutes, les sensations qu’ils me donnèrent étaient comparables à ceux que j’avais ressentis avec ma mère. Qu’ils étaient beaux! Très vite, avec l’aide des pressions sur ma verge, je jouis dans mes boxers. Ces derniers se sont retrouvés bien rapidement dans un coin de la pièce, tout comme les jeans de ma sœur qui se retrouvait maintenant qu’en petite culotte. D’un regard qui voulait dire qu’il ne pouvait y avoir de retour en arrière, elle s’approcha de moi et pris en main ma verge qui n’avait rien perdu de sa force. C’était la première fois que quelqu’un me touchait; ses doigts délicats étaient si bons, et c’étaient ceux de ma sœur! En ce moment, je ne voyais plus Corinne comme je la voyais habituellement; nous étions désormais entrés dans une espèce d’intimité frère-sœur, certes incestueux et conscient que ce l’était, mais bien content de le faire. Elle était si belle, si délicate… Lorsqu’elle prit ma verge en bouche après quelques minutes de ce divin traitement, je ne pensais plus à rien, je n’étais que récepteur de plaisirs physiques. Elle me fit jouir sur ses seins.
- Corinne… c’était divin. J’ai vraiment apprécié. Merci.
- Moi aussi. Mais la suite sera un autre jour. C’est assez pour aujourd’hui.
- Bonne nuit petite sœur.
Je comprenais pourquoi elle ne voulait pas aller plus loin pour aujourd’hui: les attouchements, ça passe toujours, mais le coït incestueux, il faut y penser, du moins se préparer mentalement, il faut briser nos barrières morales. Pendant les moments passés avec ma sœur, j’en avais presque oublié ma mère, mais je me remis à penser à elle lorsque je regardai la fameuse photo, de nouveau seul dans ma chambre.
Le lendemain, ma mère nous préparait un bon petit déjeuner, comme c’était la routine depuis longtemps pour les dimanches. À la table, elle était toujours aussi belle, ses cheveux encore mêlés, ne se doutant de rien, tout comme ma jeune sœur Ariane qui parlait de bon train. Quant à moi et Corinne, nous nous échangions plusieurs regards complices, sans moments de gêne comme je le craignais. Le soir venu, le reste de ma famille couchée, Corinne cogna à ma porte et rentra dans ma chambre en robe de chambre. Ses cheveux étaient encore mouillés, elle sortait de la douche.
- Alors, tu as pensé à un plan pour maman? Me demanda-t-elle.
- J’ai pensé que nous pourrions lui proposer un chalet, Ariane part à New-York avec son école la fin de semaine prochaine. Nous serions alors seuls avec un champ libre.
- Pas bête… mais bon je n’ai pas trop le goût de quitter la ville, moi j’avais pensé à faire le coup classique d’un film.
- Se tromper et mettre un porno à la place du vrai film? Elle le changerait aussitôt et ça finirait là.
- Non pas ça… un film bien normal, et c’est à nous d’y mettre de l’ambiance.
Et puis elle se leva et laissa tomber sa robe de chambre de ses épaules. Elle me demanda de me lever et me déshabilla morceau par morceau. Elle prit ma verge en main et la frotta partout sur son corps de jeune femme. Je bandais au maximum et je n’allais pas tarder à jouir. Elle s’arrêta, et avec un malicieux sourire qui la rendait si attirante elle me proposa de m’initier au 69. Elle était étendue sur moi et je sentais son corps chaud se presser sur ma peau. Je goûtais pour la première fois au sexe d’une femme, qui mouillait d’excitation. Elle me suça longuement et sans se presser, faisant retarder le moment de ma délivrance. Mais elle ne put le faire indéfiniment, et je ne tardais pas à lui jouir dans la bouche. Elle jouit peu après, les soubresauts de son corps l’on trahit.
Du regard, elle me demanda si j’acceptais d’aller plus loin. J’étais stressé, ne l’ayant jamais fait auparavant, je ne voulais pas être mauvais et me discréditer aux yeux de ma sœur de deux ans ma cadette, mais qui par contre avait déjà une expérience considérable. Surmontant mes angoisses (qui allaient être rapidement oubliés d’ailleurs), je me penchais et l’embrassais langoureusement, et bien qu’il y eut quelques hésitations au début elle répondit et ce fût un baiser inoubliable. Pendant ce temps, elle dirigea ma verge vers son sexe et le plaça à son entrée. Pendant ce temps, je lui malaxais les seins. Puis, finalement, je rentrai en elle d’un petit coup de reins et ma virginité s’envola. Puis je continuais mon premier coït sans problème, profitant de chaque instant. Le fait que la fille que je baisais était ma sœur, ma belle petite sœur avec qui j’ai joué quand j’étais jeune, avec qui je me suis chamaillé et rit toute ma vie, et je la baisais! La situation était délirante en tout point. Elle jouit, puis ce fut mon tour, et je m’affaissais sur elle, l’homme le plus heureux du monde. Nous entendîmes alors discrètement une porte se refermer, puis un autre quelques secondes plus tard. C’est Corinne qui comprit la première:
- C’est Ariane, elle a dû me voir entrer dans ta chambre, et elle a ouvert la porte pendant que nous baisions. Je l’ai déjà prise en train de se masturber sous la douche
- Tu penses qu’elle pourrait nous dénoncer aux parents?
- Je pense plus qu’elle vient de prendre son plaisir en nous matant.
Vivant dans une très vieille maison, les portes ne se barraient qu’une fois sur deux et personne n’avait pris la peine de les remplacer. J’étais un peu troublé que ma plus jeune sœur nous ait matés dans notre intimité, lors de mon dépucellage qui de plus est. Elle devait probablement être en train de se masturber en ce moment même, pensant à moi et Corinne qui faisions l’amour. Nous avons dû être un spectacle très excitant pour elle: Ariane était une fille assez timide avec les garçons et était probablement encore vierge. Le lendemain à la table, elle ne parlait pas autant que d’habitude et nous regardait d’un œil différent. Inconsciemment, je la regardais moi aussi d’une manière différente. Si j’avais fait l’amour à Corinne, alors pourquoi Ariane serait-elle intouchable? Mais je chassais vite ses pensées de ma tête, je n’avais pas à l’inclure dans mes fantasmes, elle était trop jeune de toute manière.


A suivre...

Après le plaisir des mots, le plaisir des images :

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Merci de confirmer le changement de catégorie de l'histoire.
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