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Une chaude prof asservie

Chapitre 3

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Une chaude prof asservie 3

Hot teacher enslaved 3

Coulybaca / Auteur inconnu



Cela faisait trois semaines maintenant et Madame Harper, la distinguée prof du lycée, était incessamment forcée de se plier aux ordres impi-toyables du gang.

Elle n’avait pas le choix, elle devait rembourser les 20.000 $ que son fils avait perdu au jeu, et même plus, puisque chaque semaine la dette était majorée de 20 %.

La pauvre Lucy avait déjà perdu 5 kilogrammes sous l’effet de la peur, du stress et de l’humiliation.

Quatre fois par semaine elle devait recevoir ses clients dans une cham-bre d’un petit hôtel luxueux, que ce soit après ses cours, durant la pause de midi, ou après souper.

Elle ne savait jamais quand elle recevrait sa convocation téléphonique.

Ils ne tenaient aucun compte de ses sentiments et ses émotions.


Les clients, recrutés parmi les étrangers, des princes arabes, l’élite de la représentation française locale logée dans un luxueux hôtel géré par le gros Tony.

Ils abusaient de ses chambres des façons les plus dégradantes, parfois avec violence.


Pire encore, elle était maintenant totalement dépendante de cette puis-sante drogue qui amenait son corps à tirer plaisir des pires dépravations.

Les manifestations de manque, lorsqu’elle se trouvait momentanément sans drogue étaient de plus en plus douloureuses.


Son mari refusait de lui parler depuis qu’il avait découvert qu’elle avait rasé son pubis et fait tatouer un oeil injecté de sang sur sa chair dénu-dée.

Elle n’avait pas eu le choix, c’était le gang qui en avait décidé.

Elle était sure que Georges pensait qu’elle le trompait.


Le téléphone sonna. C’était John, l’étudiant qui avait entraîné son fils dans le monde du jeu.

Il était responsable d’elle et il utilisait parfois ses services pour son pro-pre plaisir.

Il était bien pire que tous les autres.


- Bonjour madame Harper... Comment allez-vous ? Il était toujours très poli.

- Je vous en prie, pas aujourd’hui... Le supplia Lucy.

- Je pensais venir te voir pour te tenir compagnie... Ton fils Brian est à son entraînement de football, et il est probable que tu te sen-tes toute seule... Par ailleurs nous devons discuter des modalités de remboursement, tu as un gros retard ! Eclata de rire John.


- S’il te plait, non. Donne-moi juste ma dose... laisse-moi tranquille... J’ai fait tout ce que vous m’avez demandé... Je t’en prie... Lucy Harper était très angoissée.

- Ce que Brian doit... Tout doit être remboursé maintenant !


- Remboursé ? Tu veux rire ! Tu dois travailler bien plus dur pour y parvenir... Nous avons des frais... Ta dope coûte cher... Les commissions... Tu as beaucoup de retard... La dette est mainte-nant de 25.000 $... Je viens justement pour collecter un nouveau remboursement... J’arrive chérie... Sur ces mots il raccrocha le té-léphone.


Lucy se renfrogna, la dette avait augmenté ?

Elle faillit s’évanouir

- John venait chez elle ! Heureusement que Georges était en de-hors de la ville pour son boulot...


John se pointa quelques minutes plus tard, visiblement il avait téléphoné de la cabine du coin de la route. Lucy portait un petit tailleur couleur pê-che qu’elle mettait souvent pour faire cours.

John portait un bandana rouge, un tee-shirt noir et un vieux jean. Il rica-nait en la toisant de la tête aux pieds.


- Prends ta dose chérie et montons à l’étage... Je n’ai pas encore vi-sité ta chambre à coucher...

John lui poussa une tasse de café, il y avait versé une dose de dope, puis il pointa son doigt vers les escaliers.


La main de Lucy tremblait comme une feuille comme elle vidait sa tasse. Ses muscles faiblirent, alors qu’ils montaient à l’étage. Il lui pétrissait ru-dement les fesses. Ca sentait à nouveau le rut à plein nez.


Dans la chambre, John ricana en ouvrant les rideaux avant d’allumer la lumière.

- S’il te plait... Ferme les rideaux... Mes voisins peuvent voir ce qui se passe dans la chambre... Je t’en prie... Le suppliait Lucy comp-tant sur un reste de pitié.

- C’est très bien, on va les distraire ! Rigola John avec dérision en la prenant par les épaules pour lui enlever sa veste.

Lucy, tremblante comme une feuille savait qu’il était inutile de se débat-tre. Par ailleurs la drogue commençait à agir efficacement, déjà ses mi-ches durcissaient.


Le visage ricanant de John, il la fixait droit dans les yeux alors que d’une main ferme, il lui maintenait le visage levé vers lui. Il lui caressa gentiment les joues de l’autre main, puis il l’embrassa longuement insérant sa langue dans sa bouche.

Il lui pétrissait maintenant les globes fessiers s’égarant dans sa fourche féminine alors que de l’autre main il baissait la fermeture éclair de sa jupe.


Il la repoussa soudain vers le lit tout en agrippant son corsage rose qui se déchira de haut en bas. Les boutons sautèrent. Ses lourds nibards étaient maintenus dans un soutien-gorge de dentelle noire.

La peur l’envahit ainsi qu’une trouble sensation d’humidité entre les cuis-ses alors que les effets de la drogue entraînaient des réactions de son corps qui la trahissait déjà.


Empoignant sa jupe, il la tira vers le bas, s’arrêta un instant pour contempler sa petite culotte de coton blanc, il inséra alors les doigts dans l’élastique de la ceinture et la descendit en même temps que la jupe.

Elle enjamba le tout tentant de serrer les cuisses pour dissimuler au mieux sa chatte rasée et tatouée.

Sa cramouille était inondée de cyprine, la drogue agissait pleinement maintenant.


Affichant son mépris John rit entendant le bras pour lui arracher son sou-tien-gorge, brisant l’attache dorsale.

Il la toisa des pieds à la tête allant des ses miches rougies, aux tétons bruns érigés, à ces bras tombant misérablement le long de son corps, son mont de Vénus chauve, ses longues jambes, son excitation évi-dente...


- Lucy ma douce prof, déshabille moi fais-moi l’amour comme si j’étais le dernier homme sur la terre ! Ricana John sarcastique-ment.

Comme elle tendait les bras pour lui obéir, le téléphone sonna.


- Réponds, mais n’arrête pas pour autant de me déshabiller. Répond quel que soit ton interlocuteur, pendant que tu me baiseras... Cela semblait l’exciter encore plus.

Lucy était horrifiée. Répondre au téléphone tandis qu’elle baisait avec John !


Elle décrocha l’appareil :

- Oui ...

- Hello chérie... C’est Georges... J’ai repensé à ces dernières se-maines... Je voudrais reprendre notre vie d’antan...


- Georges... Lucy se sentait mal. Elle avait tant espéré que Georges veuille relier avec elle, mais avec John dans la chambre ! Oh mon Dieu !


La langue de John lui titillait le lobe de l’oreille tandis qu’il lui murmurait :

- Déshabille-moi vieille salope... Laisse-le entendre les bruits de no-tre baise !


Les mains tremblantes, elle continua à le déshabiller, faisant passer son tee-shirt au-dessus de sa tête, descendant la fermeture éclair de son vieux jean avant de le descendre sur ses chevilles.

La bite de John jaillit sous son nez. Comme d’ordinaire il ne portait pas de sous-vêtement.


- Lucy... Tu es toujours là ? Demanda brusquement Georges.

- Je... Je suis toujours là... Je t’aime Georges... lais je dois sortir... Au revoir...


John empoigna ses nichons et les tordit cruellement.

- Tu ne t’en tireras pas aussi facilement... Assure-toi qu’il reste au bout du fil salope... Sa grosse bite tressautante glissa le long de son estomac remontant vers ses nibards.


- Je veux te parler, ma chérie... Qu’as-tu à faire de si urgent ? Se plaignait George tristement.

- Je dois juste corriger quelques copies... Lucy regardait la grosse mentule de John progresser entre ses miches. Ses mains se refermèrent sur ses gros nibards et les serrèrent sur sa flamberge vibrante, elle avala sa salive.


- Tu me sembles bien nerveuse ma chérie... T’arrive-t-il quelque chose de mal ? Quelque chose que tu voudrais me dire ? L’inter-rogeait Georges intrigué par son attitude.


- Georges... Mmphhhhhh... A l’instant ou Lucy commençait à lui par-ler, John venait soudainement de forcer ses lèvres récalcitrantes.

Il la baisait brutalement en bouche, elle grommelait des sons inarticulés alors qu’elle essayait vainement de le repousser de la langue.


- Lucy ! Qu’est ce que j’entends ? Que se passe-t-il ? S’inquiétait Georges.

Les sons inarticulés, accompagné des battements des grosses couilles de John frappant son menton résonnaient encore dans la pièce.


Juste comme il se sentait prêt à exploser dans sa bouche, John extirpa sa bite de sa bouche et descendit rapidement à la rencontre de sa cha-toune chauve trempée de cyprine.

Il traîna le téléphone sur son ventre et entreprit promptement de lui buti-ner la fentine, des bruits de lapement et de sucions révélateurs de son action s’élevèrent alors dans la chambre.


- Lucy, que se passe-t-il ? Hurla Georges de plus en plus angoissé.

John cessa de lui brouter le gazon et perla dans le combiné du télé-phone d’une voix moqueuse :

- Hello Georges... Lucy est trempée de cyprine... Je l’aie d’abord baisée en bouche... Et maintenant je viens de lui bouffer la chatte... Je vais la baiser à couilles rabattues... Elle adore ça... D’ailleurs elle va te le dire !


Il tendit le téléphone à la blêmissante Lucy, lui susurrant :

- Dis-lui que tu aimes la façon que je te baise... Sinon tu n’auras ja-mais plus ta dose de drogue !


John reprit son butinage... Au moment où il s’attaqua à son clito, Lucy haletait au téléphone :

- Uuuhhh... Oooohhhhh... J’aime tant sa façon de me baiser !

- Elle n’entendit que le son d’un téléphone qu’on raccroche violem-ment.


John cessa ses léchouillages, il continuait cependant à triturer son clito dardé al faisant frissonner alors qu’il pouffait :

- Wow... J’éspére que Georges apprécie ces instants autant que moi !

Il s’assit sur son estomac, fourrant sa gosse bite entre ses grosses mi-ches qu’il empoigna fermement les pinçant cruellement, elle hurla de douleur.

Il adorait voir des grosses larmes ruisseler sur ses joues, sa manière de tordre sa bouche l’excitait au plus haut point.

Il malaxait le nibard gauche d’une main alors qu’il giflait fortement le droit, les faisant tous deux rougir sous la douleur.

Ses mamelons s’étaient érigés sous les doigts brutaux de John, il n’avait aucune envie d’arrêter en si bon chemin.

Il descendit jusqu’à retrouver sa douce chatoune chauve, elle était trem-pée de cyprine.

Il frotta tout d’abord ses burnes sur sa fentine embrasée puis il saisit sa bite bandée et fourra lentement sa chagatte sans défense la pénétrant jusqu’à la racine.


Le téléphone sonna à nouveau.


John l’empoigna, et, entendant la voix de Georges il le porta à l’oreille de Lucy alors qu’il commençait à coulisser vigoureusement dans sa cra-mouille.


Georges lui disait :

- Lucy, qu’est ce que c’est que ce bordel ? Par l’enfer que se passe-t-il ?

Elle ne parvint qu’à répondre :

- Uuuuhhh... Ooohhh... Aaaahhh... Aaahhh... Aaaahhhhh... Aaaaaaaahhhhhhh !


La longue flamberge de John martelait férocement sa tendre chatoune alors que la drogue la privait de toute résistance.

Lorsque John explosa enfin au fin fond de son utérus, elle poussa un dernier cri d’extase et entendit à nouveau le claquement d’un téléphone qu’on raccroche brutalement.


La sonnette d’entrée retentit, John l’obligea à gagner la porte d’entrée entièrement nue, sa bite gluante en main, il ouvrit la porte en grand.


Brian eut juste le temps de dire :

- Maman, je suis rentré !

Et sa mâchoire se décrocha alors qu’il ouvrait des yeux comme des sou-coupes.


John ricana :

- Salut Brian... T’as raté une sacré séance de baise... Salut...


Georges rentra le soir même, il quitta immédiatement le domicile conju-gal en compagnie de son fils Brian.


Texte anonyme trouvé sur le web

Traduction par Coulybaca

31 août 2008.