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Une envie pressante

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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Je m’appelle Séverine. J’étais une mère et une femme modèle, avec une carrière au top ; je suis devenue une véritable salope. Je vais vous narrer les différentes aventures qui me sont arrivées ces derniers mois et qui ont faits de moi un objet sexuel offerte à tous.


Après les évènements des semaines et mois passés, l’ambiance entre mon mari et moi était plus glaciale que jamais. Il rentrait de plus en plus tard du travail et quand à moi, je m’investissais « à fond » dans mon nouveau poste. Je continuais aussi à m’envoyer en l’air avec mes enfants lorsque c’était possible. Mes relations sexuelles purement conjugale étaient de l’histoire ancienne mais ma vie sexuelle n’avais pourtant jamais été si riche, diverse et… perverse.


Un jour, il m’annonça qu’il partait à nouveau 2 jours à l’étranger et que je devais le mener à l’aéroport. Je me moquais à présent de savoir combien de temps il serait parti et avec quelle pétasse car je savais de toute façon que j’allais en profiter ! Le matin de son vol, nous prenons donc le chemin de l’aéroport et pour cela nous devons faire un assez long trajet avec de l’autoroute.


Au bout d’une demi-heure, l’effet de mon café matinal se fait sentir sur ma vessie et je rentre dans la première aire venue pour me soulager. Lui râle comme d’habitude que je suis une pisseuse et que nous allons rater l’avion (alors que nous avons pris évidement de l’avance…). Je l’emmerde !


Je sors en trottinant de la voiture et me rends vers le petit bloc WC, seul bâtiment de cette aire qui n’a guère que des tables de pique-nique à offrir. Quelques voitures sont également stationnées. La partie « dame » est occupée et une femme et 2 enfants attendent déjà devant. Si j’attends aussi, je vais me pisser dessus, me dis-je. Je décide donc d’aller chez les messieurs, l’endroit étant vide. J’entre dans la pièce malodorante et constate que l’urinoir est hors service et que dans la seule cabine, dont la porte est cassée par ailleurs, ce sont des toilettes turcs… Avec le prix qu’on paye les autoroutes, voilà l’entretien !!

Je prie donc pour que personne n’entre. Je remonte le bas de ma robe, baisse ma culotte et m’accroupis au dessus du trou. A peine les premières gouttes s’échappent-elles de ma fente que j’entends la porte des toilettes s’ouvrir. Je veux de me rhabiller mais essayez donc de vous arrêter de pisser d’un coup alors que votre vessie est pleine !!


L’homme râle en voyant l’urinoir HS et, souhaitant sans doute utiliser la cabine, apparait devant moi alors que je suis en train de me vider. Magnifique tableau : je suis accroupie, cuisses écarté, robe (très décolletée) relevée jusqu’aux hanches avec un filet d’urine qui coule de ma chatte, certes à peine visible dans cette position. J’ai ma culotte sur mes chevilles, ce qui, couplé aux bas que je porte (j’ai pris l’habitude de m’habiller sexy en toute circonstance…), s’avère être en fait très érotique.

L’homme d’abord penaud, s’attarde sur moi quelques secondes puis s’excuse et se met sur le coté pour préserver mon intimité.


- Excusez-moi madame, je ne savais pas qu’il y avait quelqu’un…

- Ce n’est rien, j’aurais pu aller chez les dames mais il y avait du monde, dis-je alors que les dernières gouttes tombaient.


Je regarde à gauche puis à droite… évidement pas de papier !

- Hum, monsieur, auriez-vous un mouchoir ? demandais-je encore accroupie

- Heu oui…


L’homme se place devant moi et, tout en regardant ailleurs, me tend un mouchoir. Je m’en saisi en le remerciant et commence à m’essuyer la vulve. Je relève la tête et m’aperçois que l’homme est toujours là et me regarde m’essuyer.


- Ça va, faut pas vous gêner !! lui criais-je

- Je… pardon, c’est que …. Excusez-moi.


Il détourne donc le regard tandis que je remonte ma culotte et baisse ma robe. Je passe à coté de lui en disant un « c’est libre » un peu sec puis me dirige vers le lavabo pour me laver les mains. Je suis alors saisie d’un curieux sentiment… Je me sens coupable d’avoir crié sur ce jeune homme alors que je me trouvais au mauvais endroit et j’avais envie…. de voir. Je voulais voir cet inconnu, assez mignon, en train de pisser.


Je me dirige donc vers la cabine et prétextant vouloir m’excuser, je jette un coup d’œil de coté à son sexe. Bel engin ! Bien qu’il soit mou, il est long et large. Il… m’excite. L’homme me voit :


- Vous, par contre, ça ne vous gène pas de mater !!

- Vous m’avez reluqué, je vous reluque…


Entrant dans mon jeu, il tire sur son prépuce pour se décalotter et dégage un magnifique gland pourpre. Son sexe est en train de prendre du volume alors qu’il le secoue pour faire tomber les dernières gouttes.


- Hum, vous n’auriez pas un mouchoir, madame ? me dit-il avec un sourire malicieux en se tournant sans pudeur vers moi.

- Mais si, bien-sur !


J’utilise alors l’essuie main que j’avais gardé et, au lieu de lui donner, me met accroupie devant lui, lui attrape le sexe et lui essuie le gland en tapotant avec le papier. Ce contact fait encore gonflé son sexe qui atteint une taille plus que correcte. Je me doute qu’il n’est pas à son maximum et décide de l’aider un peu en écartant les jambes, toujours accroupie, révélant ainsi la dentelle de mes bas et mon string.


- Cela ne vous dérange pas que je le fasse moi-même ? lui demandais-je alors que son sexe était à présent très dure

- Non non, allez-y…


Je donne alors un petit coup de langue sur le bout de son gland, puis un autre… Je lèche sa hampe et finit par le prendre dans ma bouche. Un petit gout d’urine accompagne ma caresse buccale mais disparait très vite. J’accentue mon pompage, le prend de plus en plus loin et je sens les premières gouttes de liquide séminale alors que je l’avale à moitié avec un mouvement de va et vient de ma tête efficace.


Cette fellation m’excite méchamment et je glisse une main dans mon string pour me caresser. Je commence à mouiller et l’idée que quelqu’un puisse entrer ne me déplait pas. Le fait que ce puisse être mon mari ne m’a pas effleuré l’esprit mais, à la réflexion, cela m’aurais plu de voir sa tête au moment où il me découvrirait cuisse écartée en train de sucer un inconnu dans les toilettes publiques !


Mais mon amant, lui, ne semble pas très expérimenté et ne s’attendait certainement pas à se faire sucer sur une aire d’autoroute par une belle femme habillée comme une pute. Alors que j’enfonce sa bite à fond dans ma gorge, bouche grande ouverte, celui-ci décharge sans prévenir son foutre dans ma bouche. Surprise, j’avale une bonne partie de son sperme et je retire le sexe de ma bouche pour respirer et recracher le reste car le gout n’est, cette fois, pas terrible.


- Eh bin, t’es un rapide toi !

- Heu… désolé… je m’attendais pas à un truc pareil !

- Et qu’est-ce que je vais faire moi maintenant ?? dis-je frustrée en me relevant et essuyant le sperme autour de ma bouche.

- Attendez 2 minutes et je pourrais vous satisfaire pleinement.

- Non, trop tard, je n’ai pas le temps… mon mari m’attend dans la voiture.

- Hein ?? Ton mari t’attend dehors ?? Bin t’es une sacrée salope ! Une pute ! Il avait l’air vraiment choqué.

- Je fais ça gratuitement pour le plaisir… donc je suis juste une salope ! lui répondis-je d’un air provocateur en sortant des toilettes.


Je remonte dans la voiture et mon mari me dit, évidement, que j’ai été longue.

- Il y a avait du monde et j’ai du attendre… lui mentis-je, frustrée, la culotte encore mouillée et avec sans doute une haleine de sperme.


Nous reprenons la route de l’aéroport. Dans le quai d’embarquement, nous prenons un café car évidement, nous sommes en avance. Depuis l’épisode des toilettes, je suis restée excitée et me faisais des films avec chaque beau mec que je croisais. Pendant que nous prenions un café, je regardais avec insistance les toilettes et me demandais si j’oserais y aller pour m’y faire sauter. Mais il y avait énormément de monde, y compris des familles. Je restais donc excitée à fond, à croiser et décroiser les jambes, offrant une belle vue aux tables alentour sans pour autant pouvoir me soulager.


Une fois mon mari embarqué, je remonte en voiture pour rentrer à la maison. Je vois un panneau indiquant une aire dans 10 km et immédiatement mon bas ventre s’échauffe : oserai-je m’y arrêter. Si je vais seule dans les toilettes publiques, comment être sur que ça ne va pas mal tourner ?


A suivre...