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Une famille sans complexe. (3)
Fantasme
Gay
Auteur :
Catégorie : Gay
9
5
9pts
Lecture Zen
[ Chapitre : 1 - 2 - 3 ]
Chapitre III : En duplexe à Paris.

Julien tourne en rond, ça fait plus de deux heures que sa mère et Vanessa sont parties pour la campagne et sa sœur lui manque déjà. Pendant trois jours il a vécu une aventure magnifique avec elle ; elle s'est comportée en petite chienne docile et lui a servi de vide-couilles. Il ne l'a détachée de sont lit que pour passer à table où pour l'emmener aux toilettes mais sans lâcher la laisse. Vanessa, qui est plutôt du genre à prendre deux douches par jour, n'a pas insisté pour se laver et son odeur de petite bête hante encore ses narines.

Julien a du mal à se concentrer sur son travail tellement il pense au cul de sa sœur et sa bite bien raide le démange. Il se laisse aller, attrape fermement sa verge et commence à se masturber en se caressant les couilles. Ses mouvements sont d'abord lents et son gland se découvre totalement. Il ferme les yeux et se crée des images érotiques dans lesquelles sa sœur à le premier rôle. Elles sont largement inspirées de vidéos pornos qu'il a regardé ces derniers jours alors que Vanessa attendait qu'il la prenne. Il la voit toujours tenue en laisse et prise dans de multiples positions avec une bite dans chaque orifice. Il se voit pénétrer sa chatte débordante de foutre et les mouvements de sa main s'accélèrent. Il n'aurait jamais pu imaginer de telles choses avec Jennifer qui l'avait traité de malade lorsqu'il lui avait parlé d'un trio. Mais avec Vanessa c'est différent, elle est sa pute, son esclave et sa chienne alors elle acceptera. Julien en est sûr, sa salope de sœur est née pour se faire tringlée et il conçoit même d'en faire un jour une vraie chienne. Julien pousse un cri, une première giclée de sperme atterrit sur son livre d'annales d'examens, il remonte sa main et son prépuce autour de la tête du gland et recueil son abondante semence. Son sperme déborde du réceptacle et coule le long de ses doigts. Il en a partout jusque dans ses poils et sur ses couilles, il est soulagé pour un temps.

L'extase passée, il cherche des yeux un paquet de mouchoir qu'il découvre vide. Si Vanessa était là, il lui aurait fait lécher ses doigts mais là, il décide de le faire lui-même. Julien n'a jamais été dégoûté par son sperme et ce n'est pas la première fois qu'il le lèche. Il nettoie bien sa main, retire ce qu'il peut de ses poils et dès que le risque d'en mettre partout en se déplaçant est passé, il se dirige vers la salle de bain pour se laver. Il se met sous la douche, l'eau qui coule sur son corps finit de l'apaiser, il va pouvoir retourner travailler.

Marc rentre dans la salle de bain tandis que Julien s'essuie, lui aussi ne se sent pas très efficace mais il n'a pas l'esprit aussi perturbé que son fils.

— Julien, ça t'ennuie si on mange un peu tard, je n'ai pas fait la moitié de ce que je devais faire ce matin. Tu permets ? Ajoute-t-il en s'approchant du WC, j'ai tourné au thé toute la matinée.
— Vas y, Papa, fait comme chez toi, répond Julien en regardant son père pisser. Moi aussi, je suis à la bourre dans mon programme alors t'inquiète pas. On mange quand tu veux.
— Je vais commander au chinois pour être livré vers une heure, sa ira ?
— Super ! Répond Julien en détachant les yeux de la longue et épaisse bite de son père. Bon, j'y retourne.

Julien reprend le chemin de sa chambre un peu troublé ; ce n'est pas la première fois qu'il voit son père pisser et il connaît sa bite par cœur alors il ne comprend pas pourquoi, il s'est senti si fasciné dans la salle de bain. Il ne se serait pas vidé les couilles un quart d'heure plus tôt, il est certain qu'il aurait bandé devant son père. Ça lui rappelle la douche qu'ils ont prise tous les deux et l'envie qu'il avait eue, ce jour là, de toucher, masturber, et même sucer le sexe de son père. Julien sait que son père est bisexuel et plutôt passif et en s'asseyant à son bureau, il se demande s'ils pourraient avoir une relation sexuelle durant les dix jours où ils seraient seuls tous les deux. Il souffle un coup pour chasser ses idées et replonge sur la lecture de l'énoncé d'un exercice.

À peu près vers treize heures, Julien rejoint son père dans la cuisine pour manger leur plats fraichement livrés. Il s'étonne alors que Vanessa et sa mère n'aient pas encore appelé lorsque son téléphone sonne. Il voit le numéro de sa mère, se rapproche de son Marc déjà assis, décroche et tombe sur sa sœur.

— C'est toi, ma petite pute ! oui, ça va. Alors vous avez bien roulé ?
— Non, on n'a pas trop avancé, on a tout juste dépassé Vierzon. On est dans un Bled qui s'appelle Vatan
— Vatan ? Faut pas y rester alors, Ah ah. Mais il y avait tant de monde que ça ? Ce n'est pourtant pas un jour de gros départ.
— …
— Qu'est-ce qui t'arrive pourquoi tu dis « Aïe » ?
— …
— Que tu me racontes un truc ? Un truc sexuel, j'espère, c'est chaud ?
— …
— Alors tu t'es masturbée à poil en voiture sur l'autoroute. C'est tout ?
— …
— Tu parles à qui, là ? À moi ou à la serveuse ?
— …
— Et bien quand tu parles à ton maitre, tu n'interromps pas ton histoire pour commander un steak frite ou n'importe quoi d'autre ! C'est clair ?
— …
— Oh la vache, trois mecs pour vous deux, j'imagine qu'ils ont dû apprécier et le mec qui te baisait il avait une grosse queue, raconte, tu m'excites.

Bien qu'il ne suive pas directement la conversation, Marc comprend que sa femme et sa fille ont trouvé le moyen de se faire ramoner en cours de route. Julien se tiens debout près de lui et il a sa bite sous le nez. Son fils ne semble pas s'en apercevoir mais il se caresse à quelques centimètre de son visage et la vue de son bel organe l'excite autant que ce qu'il comprend de l'histoire de Vanessa.

— Donc, si je comprends bien le rebeu qui a enculée Maman avait une longue bite ensuite le premier qui t'a baisée, avait une bite plus petite mais plus grosse et le dernier une longue et grosse. Celui qui t'a baisé avec sa petite queue épaisse il a joui dans ta chatte ?
— …
— Ils t'ont baisé à deux ?! Le rebeu et l'autre ?! Aah, Salope, t'as dû les sentir passer, ma petite pute. Et t'as joui ?
— …
— Aah Putain, Vany, t'es vraiment une putain, tu sais. Je suis sur qu'ils t'ont bien démonté ces enculés, comme la grosse chienne que tu es.
— …
— Non, déconne ? Il a vraiment fait ça ? Et t'as avalé ? Demande Julien incrédule en se masturbant franchement.
— …
— T'es pire qu'une chienne, t'es une grosse cochonne. Si t'étais là je te baiserais et je te pisserais dessus après. Tu voudras bien que je te le fasse, ça m'exciterait tu sais.
— …
— Ouh, putain, c'est un jeu quand même, mais comme tu insistes, je te garde et quand on sera de nouveau ensemble, je te ferai baiser des inconnus, des copains, j'en sais rien mais je vais faire de toi une vraie pute.
— …
— Oh oui, t'es ma petite pute, je te demanderai sans doute de baiser par des mecs qui te plairont pas, tu sais. Tu accepteras quand même ?
— …
— Ah oui ?! Et bien il va être ravi, depuis le temps qu'il bave sur ton cul. Mais y a pas que Patrick que t'aime pas dans mes potes et je t'organiserai des soirées spéciales avec eux. Ils te baiseront comme une chienne et ils te feront boire leur pisse.
— …
— et le dernier, il t'a pissé dans la bouche aussi ?
— …
— Oh, Putain, t'es une cochonne Vany ; tu m'excite trop avec ton histoire, mmmm ! Oui
— …
— Oh oui, putain, je m'branle comme un cochon… Répond Julien en sentant une main de son père rejoindre la sienne sur sa bite.
— …
— Ooh, oh oui ! S'exclame-t-il en laissant son père agir à sa place. Oh, c'est trop bon, j'ai la queue qui va exploser ; je… j'ai envie que tu te touches, que tu te branles toi aussi comme une chienne et que tu jouisses avec moi… Aaaah
— …
— Je m'en fous qu'on te voit ! T'es une putain, branle toi, je te dis ! Aaaah ! Aah ouii ! Ça y est tu t'masturbes…
— …
— C'est Maman qui te branle ?! Aaah, ah ouii, Papa, aaah ! Je… Aah, mon Dieu ! Aaaaah !
— Tu… Ooooh… tu as joui ?
— Ooh, oh oui, j'ai joui, si tu savais, déclare Julien en caressant les cheveux de son père qui gardait encore sa bite en bouche. Je… je te raconterai ça ce soir. Je t'aime, Vany.

Julien repose son téléphone sur le table et regarde son père avec un grand sourire. Marc ne semble pas disposé à abandonner sa bite qu'il essore jusqu'à la dernière goutte. Il la laisse ramollir dans sa bouche, la ressort et l'essuie avec sa serviette avant de lui faire un bisou.

— Merci, mon grand, je m'excuse de t'avoir un peu forcé la main mais fallait pas te branler sous mon nez et j'espère que ça t'a plu.
— Tu sais, Papa, qui devrais te dire merci ; depuis la douche de l'autre jour, il y a des moments où je… enfin, j'ai envie qu'on fasse des choses ensemble. Dit Julien en se mettant à genoux.
— Moi aussi, j'y ai songé plus d'une fois et l'autre jour j'ai été à deux doigts de me laisser aller comme maintenant.
— C'était super, Papa, tu suces drôlement bien… Tu permets ? Je ne l'ai jamais fait mais j'ai envie d'essayer.
— Tu n'es pas obligé, Julien, je… je comprendrais.
— Je ne suis pas obligé mais je veux y goûter et puis j'ai aussi envie d'essayer d'autres choses aussi et toi tu n'as pas encore joui.
— Ooooh, Julien… Mmm, vas y mon Chéri, c'est très bien, tu sais. Ooooh… Attends, je vais me lever ce sera plus facile et tu pourras t'asseoir comme moi tout à l'heure.

Julien prend la place de son père sur la chaise puis il retourne à sa fellation. Il se sent un peu maladroit mais Marc ne semble pas s'en plaindre et il s'efforce d'imiter ce que Vanessa lui fait. Ils se regardent dans les yeux et, le père comme le fils, semblent heureux de la situation. Après quelques minutes, Marc aimerait bien que Julien accélère un peu le rythme et, sans en prendre vraiment conscience, il se met à bouger légèrement du bassin. Julien se sent bizarre, de sucer son père lui donne envie d'essayer tout de suite ce qu'il prévoyait pour plus tard.

— Papa ? Tu veux bien m'enculer ?
— Oh… Tu veux vraiment ? Je… c'est à dire que je ne sais pas si j'ai le droit. Il aurait fallu que je demande l'autorisation à ta mère.
— On s'en moque de l'autorisation de Maman ;  elle n'est pas là de toute façon. Et puis, je lui ai confié Vanessa donc on peut considérer qu'elle t'a confié à moi.
— Vu comme ça… Répond Marc en se tenant la bite. J'espère qu'elle ne le prendra pas mal, c'est tout.
— Puisque c'est moi qui te demande de le faire ; c'est un ordre, en quelque sorte.
— Viens sur le canapé, on y sera plus à l'aise. Tu ne l'as jamais fait alors faut que je te prépare.

Marc n'en revient pas, bien qu'il soit plutôt passif dans ses rapports homosexuels, il a quand même quelques amants avec lesquels il entretient une relation équitable. Comme le cul de son fils n'est pas pour lui déplaire, il se fait une joie de le dépuceler. Julien suit ses conseils et s'installe de telle sorte que Marc puisse bien lui écarter les fesses et lui lécher l'anus. Il a le cul bien haut mais sa tête repose sur un coussin de l'assise. Il sent la langue de son père mouiller son petit trou que des doigts pénètrent délicatement. Marc lui travaille le cul avec tendresse et envie, il s'applique à assouplir le trou encore vierge et sent que progressivement son fils mouille du cul. Il est fin prêt et sa longue et épaisse bite réclame de passer aux choses sérieuses. Marc prend julien par les hanches et pose son gland sur la rosette humide. Il pousse doucement, julien s'attrape les fesses pour les écarter lui-même ; le gland passe et le reste suit.

— Aaaaaaaaaaaah… mmm, c'est… c'est gros. T'as tout mis ?
— Pratiquement, ça va ? Je ne t'ai pas fait mal ?
— Oh non, c'est bon. Oooh, ça y est,  je sens tes couilles sur mon périnée. Tu peux bouger si tu veux. Aaaaaah… Aah oui… Aaaaaah, Papa, c'est… c'est trop bon, vas y !

Marc, encouragé par son fils, ne met pas longtemps à se déchainer. Il va et vient puissamment dans le cul de Julien qui semble jouir sincèrement. Jamais il n'aurait cru pouvoir aller si vite en besogne mais leurs désirs et la tension sexuelle accumulée depuis le coup de fil de Vanessa y est sans doute pour quelque chose. Julien crie, Marc grogne ; il sent qu'il ne va pas tarder à jouir et l'annonce. Julien se dégage prestement, se retourne et prend en bouche la verge de son père juste à temps pour recevoir sa liqueur.

— Oh non, Julien, c'est… c'est sale.
— Pourquoi ? Tu ne l'as jamais fait ?
— Si, mais…
— Mais quoi ? Tu ne me l'as pas mise dans la bouche, c'est moi qui l'ai fait tout seul et puis si Vanessa nettoie la bite d'un inconnu, je peux bien nettoyer la tienne.
— Et notre repas ? T'as pas faim de nems et de porc au caramel ?
— Pour l'instant, je m'occupe du caramel de ton rouleau de printemps…

Marc décide de se laisser faire en priant pour que Corine ne soit pas fâché de ce qu'ils viennent de faire. Quand Julien estime que la bite de son père est propre il ne lui reste plus qu'une chose à essayer : embrasser Marc sur la bouche. Il se redresse approche ses lèvres de celles de son père ; elles se frôlent, se touchent, s'écartent et leurs langues se trouvent. Leur premier baiser en appelle un second puis un troisième. C'est comme une drogue dont il ne pourrait se passer ; ils s'embrassent, s'enlacent et se caressent pendant plus d'un quart d'heure avant de décider d'aller manger enfin.

Après le repas, chacun est retourné à son travail et l'un comme l'autre s'oblige à un véritable supplice. Bien entendu, leurs cerveaux ne cessent de ressasser ce qu'ils ont fait ensemble et ce que Corine et Vanessa ont fait avec ces camionneurs. Tous deux ne cessent de bander mais ils s'interdisent toute masturbation et s'oblige à une concentration impossible afin de boucler le travail qu'ils s'étaient imposés pour la journée. Finalement, vers vingt heures, Marc entre dans la chambre de son fils.

— Julien, mon amour, j'ai fini mon boulot pour aujourd'hui et je pensais nous préparer à diner. Il y a un truc qui te ferait envie ?
— Papa, moi aussi j'ai presque fini, pour le diner j'n'ai pas d'idée mais de toute façon, quoi que tu fasses c'est toujours excellent. Par contre si tu me mets ton gros zizi poilu tout raide devant les yeux, je sais ce que je vais manger.
— Mmm, c'est terrible, je n'ai pas débandé de l'après-midi. Avoue Marc en caressant sa queue.
— Moi, c'est pareil ; ça a été assez dur de résister à l'envie de te retrouver ou de me branler.
— Moi aussi, je n'ai pensé qu'à ça.
— Tu veux me la remettre ou que je te suce ?
— On ne sait toujours pas si Corine m'autorise…
— Mais de quoi as-tu peur, elle ne va rien te faire.
— Oh si, elle peut. Je ne sais pas si elle a emporté son martinet mais elle trouvera quelque chose mais elle pourrait aussi m'imposer la cage pendant une durée indéterminée…
— La cage ? Qu'est-ce-que c'est ?
— C'est une cage de chasteté pour homme ; la mienne est en inox et peut-être portée pendant des semaines et de mois. Corine l'a choisi volontairement trop petite pour moi. Bien sûr, en forçant un peu ça rentre mais si j'ai le malheur de bander, là ça fait très mal. En plus, ça m'oblige à faire pipi assis.
— Je ne t'ai jamais vu avec ; comment ça se fait ?
— Parce que c'est une punition assez rare et que jusqu'à présent c'était uniquement dans l'intimité mais si on se met à coucher tous ensemble alors c'est certain que vous pourrez admirer mon pénis écrasé et contenu dans cet engin de torture. Je te montrerai comment c'est fait tout à l'heure.
— Parce que tu l'as ici ?
— Bien sûr, c'est moi qui me la place sur la bite quand elle me le demande. Je ferme avec un petit cadenas dont elle possède les clefs. Ce sont d'ailleurs celles qu'elle a en pendentif.
— Ce qui signifie que si elle te demande de porter la cage tout à l'heure, tu seras obligé de la garder jusqu'à ce qu'on soit à Almayrac.
— Exactement, et elle est même capable de me garder avec la bite violette pendant quelques temps avant de me libérer. Et en parlant d'Almayrac, je me demande bien ce qu'elles font ; elles auraient déjà dû arriver depuis deux heures au moins.
— Sauf si elles ont croisé d'autres routiers, qui sait ?
— Tu crois que… Ta mère en serait bien capable mais bon, on ne croise quand même pas des hommes lubriques à tous les coins de rue quand même.
— Tu parles ! Il y en a déjà deux dans cette maison. Sinon, elles ont peut-être fait pas mal de pauses ; Vanessa n'a pas le permis. Et elles se sont encore arrêtées pour diner.
— Oui, tu as sans doute raison mais je m'inquiète, c'est plus fort que moi.

Julien aussi commence à s'inquiéter, son père à raison quand il dit qu'elles auraient déjà dû arriver mais Vanessa a dit qu'elles appelleraient le soir. Il se dit qu'il est donc préférable d'attendre deux heures avant d'essayer de les joindre au téléphone. Néanmoins, le léger stress que provoque leur angoisse a un effet bénéfique sur leurs verges qui ont totalement débandées. Marc décide de prendre une douche, Julien le rejoint et ils se savonnent mutuellement en s'embrassant avec passion. Leurs sexes regonflent un peu mais ils n'y attachent ni l'un ni l'autre une importance capitale. Ensuite, ils décident de faire la cuisine à deux en écoutant la radio. Comme il fait très chaud, ils sont d'accord pour faire un repas assez léger. Julien et Marc ne cessent de se bécoter pendant qu'ils cuisinent et leurs bouches ont beaucoup de mal à se séparer. Ils se caressent fesses, sexes et pectoraux et ont de plus en plus envie de pouvoir se retrouver ensemble dans un même lit pour faire l'amour.

À raison d'un baiser entre chaque bouchée, le repas de Marc et Julien s'éternise mais tant que Corine et Vanessa n'ont pas appelé, ils ne souhaitent pas monter dans la chambre. Néanmoins, les choses évoluent et ils passent au salon pour des préliminaires de plus en plus torrides. Ils se retrouvent vite en soixante-neuf et Marc lèche le cul de julien qui lui suce la bite. Le garçon a insisté pour que son père lui reprenne le cul car il veut retrouver les sensations qu'il a connu en début d'après midi. Par précaution, ils ont gardé le téléphone près d'eux et celui sonne lorsque Marc enfonce sa bite dans le cul de son fils.

— Zut ! S'écrie Marc en entendant la sonnerie.
— Oooh, reste dans mon cul, Papa, je… je décroche et je met le haut parleur. Allo ? Maman, vous êtes enfin arrivés
— Oui, depuis une demie heure à peine, mais j'avais besoin de prendre une douche pour me détendre du voyage et ta sœur s'est chargée de nous préparer un petit apéro et le diner.
— Vous… vous avez mis du temps.
— Eh bien, il était près de cinq heures quand on a quitté le restaurant de Vatan et il est donc normal qu'on arrive vers neuf heures.
— Mais pour… Aaah ! Pourquoi vous êtes parties si tard du restaurant ?
— Ça, il va falloir demander à ta sœur de t'expliquer mais làaah, elle me lèche la chatte. Et vous tout se passe bien ? Tu m'as l'air bizarre.
— No… non, c'est juste que je… j'ai demandé à Papa de m'enculer et que… Aaaah, tu as appelé exactement en même temps.
— Co… comment ? Marc t'encule ?! Sans m'en avoir avisée !
— Ma… Maman, je te rappelle que… que tu me l'as confié et il… il l'a fait parce que je… Ooooh, je lui en ai donné l'ordre en quelque sorte. Tu… tu peux lui demander… j'ai mis le haut parleur.
— Marc, tu te rends compte que tu encules ton fils sans mon accord ? J'avais plutôt envisagé l'inverse.
— Je te jure que… j'avais aussi envisagé l'inverse mais il a insisté et je… je l'ai dépucelé après votre appel de midi. J'imagine que tu es très fâchée.
— En théorie, je devrais l'être et en plus… Mmm, arrête deux minutes ma chérie et écoute ce qui se passe à Paris. Si je comprends bien, Chéri, c'est la deuxième fois, mais en fait, je trouve ça plutôt excitant. Et toi, Julien, tu as enculé ton père ?
— Non, aaaah ! Non, pas encore, aaaaaah ! Aaah oui ! Je me réserve pour lui faire l'amour au… Ooooh ! Au lit.
— C'est que t'as l'air d'aimer ça, en plus ? Demande Vanessa à son frère. Il t'encule bien Papa ?
— Aaaah ! Aah, oui ! Aah ! Vany, je… je jouis du cul. Aaah ! Tu… tu peux expliquer pour… Aaah ! Pourquoi vous avez quitté le resto aussi tard ?
— À cause de Maman et toi, mon chéri. Comme je t'ai raconté notre aventure et que Maman m'a masturbée publiquement, ça a fait fuir les clients et pour dédommager le patron j'ai dû satisfaire le patron et son fils pendant que Maman s'occupait de leur fille, la serveuse. Le père s'appelle Samuel il a une belle bite comme toi ou Papa mais son fils Luc en a vraiment une énorme genre star du porno surdimensionnée. Au début ça été plutôt soft je les ai sucé et eux m'ont léché et sucé partout et puis ils me baisaient aussi à tour de rôle jusqu'au moment ou Samuel m'a enculée pendant que je chevauchais Luc. C'était énorme ! Et un peu sale aussi, parce que j'avais le cul qui débordait. Et après, je l'ai sucé et il a rebandé très vite alors il m'a baisée pendant que Samuel nous filmait. Il m'a repris après son fils et j'ai été vraiment baisée pendant trois heures ; je ne tenais plus debout et comme il y avait une salle de bain à côté, j'ai voulu prendre une douche mais j'ai découvert une fois dans la douche que rien ne marchait et j'ai encore eu droit à une douche de pipi.

Marc et Julien ont joui bruyamment pendant le récit de Vanessa et mettent un peu de temps avant de revenir à eux.

— Allo ? Ça va ? Demande Corine, c'était si bon que ça ?
— Ouh la, répond Julien essoufflé, je crois que j'ai vraiment découvert quelque chose aujourd'hui.
— Il est comme moi, ajoute Marc, il est très sensible du trou du cul.
— Et bien ça veut dire que vous n'allez pas vous ennuyer tous les deux pendant dix jours et exceptionnellement, Marc, je t'autorise à mettre un homme dans notre lit.
— Et pour la cage ? Je vais devoir la porter ?
— Et bien, pas à Paris car si ton fils a besoin de se faire enculer, il faut bien que tu puisses le faire. Par contre, quand tu arriveras à Almayrac, je veux te voir le mettre devant moi et tes enfants. Je verrais alors combien de temps je maintiendrai ton oiseau en cage.
— Quand à toi, Julien, tu aurais pu me dire que tu avais cette intension, ça m'aurait évité d'avoir à punir ton père.
— Je ne pensais pas que tu le punirais pour ça puisqu'il est normalement au service de mon plaisir.
— Tu mériterais, toi aussi, de porter une cage mais si je punis ton père, il me faudra bien une bite convenable à la maison alors estime toi en sursit.

Julien est assez surpris de la réaction de sa mère mais Marc ne s'en inquiète pas et sitôt le téléphone raccroché, il se serre contre son fils qu'il embrasse tendrement et caresse sur tout le corps. Il a pris deux fois son plaisir avec lui et considère qu'il est temps d'inverser les rôles. Julien répond vite à ses caresses et ses baiser. L'ombre de la colère de sa mère est passée et il retrouve peu à peu son assurance. Il sent le désir renaitre, Marc se fait chatte, minaude et l'excite. Julien s'attaque aux tétons de son père, les triture, les pince et les tète. Marc gémit et masturbe doucement la queue de son fils.

— Viens, Papa, allons au lit, j'ai envie de toi.
— Je suis tout à toi, mon chéri.

Une fois au lit, Julien se montre très entreprenant et s'occupe avec gourmandise du trou du cul de son père. Marc le suce et maintient son érection en bonne forme. Il lèche sa queue, la gobe, l'avale et crache dessus avant de la masturber. Leurs gestes sont sensuels et doux à l'image de leurs sentiments et leurs corps transpirent de désir. Julien prend l'initiative et allonge son père sur le dos ; il veut voir son visage en lui faisant l'amour. Il glisse un coussin sous ses reins, lui relève les jambes en les écartant largement et il avance son gland vers l'anus poilu de son géniteur. Sa verge rentre sans rencontrer d'opposition, Marc se relève les couilles et gémit en sentant la jolie queue de son fils investir enfin son rectum. Julien rentre totalement dès la première poussée et se couche sur son père pour l'embrasser. Marc est bouleversé par ce geste d'amour et serre Julien fortement contre lui en lui avouant la force de ses sentiments naissants. Le jeune homme a le cœur qui bât la chamade, il baise sa sœur, s'attend à baiser sa mère tôt ou tard mais il aime son père. Leur étreinte est chaude, longue, lente et leur fait frôler l'infini. Julien accélère progressivement, il transpire, sourit ; il sent le plaisir de son père monter et le voit jouir de cette pénétration contre-nature. Lui même n'est plus très loin, il accélère le rythme de ses pénétration et finit par se répandre dans ses entrailles. Leur communion est parfaite et Marc jouit avec son fils juste en effleurant sa verge.

Enivrés de plaisirs, ils s'enlacent, s'embrassent, et leur étreinte se prolonge pendant près d'une heure sans qu'aucun mot ne soit prononcé. Peu à peu, leurs sexes se redressent, se croisent comme deux épées d'égales longueurs et se trouvent coincés côte à côte entre leurs ventres soudés l'un à l'autre. Instinctivement, leurs bassins se mettent en mouvement et ils s'adonnent à une douce masturbation invisible entre leurs corps enlacés.

— T'en veux encore ? Mon amour, demande finalement Julien à son père.
— J'aimerai te rendre le bonheur que tu m'as donné et voir ton regard quand tu jouis.
— Alors viens en moi, Papa, fait moi jouir, dit il en s'allongeant sur le dos.

Leur deuxième étreinte n'a rien a envier à la première et Julien, qui avait déjà apprécié ses deux premières sodomies, est transporter par cette troisième. Les yeux de son père ne le quittent pas et chacun peut lire dans le regard de l'autre le plaisir qu'il ressent. Comme précédemment, leur orgasme est très intense et Julien éjacule sur son ventre lorsque Marc remplit son ventre.

Marc se réveille de bonne heure, son fils couché près de lui ; il lui caresse les cheveux et l'embrasse tendrement. Il descend préparer du café et trouve un message de Corine sur son portable : « Tu me raconteras ta nuit ». Elle l'a envoyé la veille alors que Julien et lui montait se coucher. Il repense à sa nuit et à la force de leurs étreintes et se demande comment il pourra expliquer à sa femme qu'il est amoureux de leur fils. Le café passé, Marc en sert deux bols qu'il pose sur un petit plateau avec quelques viennoiseries. Lorsqu'il entre dans la chambre, l'odeur du café tire Julien de son sommeil.

— Mmmm, Bonjour, mon Papou d'amour…  Comme c'est gentil, un p'tit déj' au lit. Tu me sers comme une Princesse.
— Parce que tu le mérites, mon amour… Répond Marc en s'installant près de Julien. Inutile de te demander si tu as bien dormi, il est déjà presque 10 heures.
— 10 heures, pas mal… Mais c'est tranquille, on est dimanche et je n'avais pas prévu de travailler ce matin. Et dis moi, qu'est-ce que tu m'a fait cette nuit ? Demande Julien en trempant un croissant dans son café.
— Ça t'a réveillé ? Pardon, mon Cœur, j'ai pourtant eu l'impression que tu dormais tout le temps.
— Mon Papou d'amour, quand un saucisson de près de 20 centimètres de long et d'au moins quatre centimètres d'épaisseur pénètre dans mon cul, je le sens ! Et même à 4 heures du matin si j'en crois ce qu'affichait le réveil. Mais c'était tellement bon de faire semblant de dormir…
— Et bien, je me suis réveillé avec une érection terrible et, quand j'ai senti que mon gland était juste sous ton petit trou, je n'ai pas résisté…
— Et moi qui croyais que tu étais juste passif avec les hommes, enfin, c'est ce que m'avait dit Maman.
— Non, ce n'est pas vrai, mais je n'ai le droit de pénétrer personne, que ce soit un homme ou une femme, sans son autorisation. Alors effectivement je suis généralement passif avec les hommes et en ce qui concerne les femmes, c'est limité à tes grands-mères et ta tante.
— C'est pour ça qu'elle n'était pas trop contente ?
— Oh je ne crois pas qu'elle soit fâchée réellement après nous ; ça l'a surtout étonnée de ta part et, finalement, elle est plutôt curieuse. D'ailleurs elle m'a envoyé un sms pour me demander de lui raconter notre nuit.
— Oh, et tu as répondu ?
— Pas encore ; je suis un peu embêté, Julien.
— Par quoi ? Mon amour, je suis là ; je t'aime.
— Moi aussi, je t'aime. Jusqu'à la douche fatidique je t'aimais comme un père, rien de plus mais depuis hier, c'est autre chose… Je veux être à toi autant que tu seras à moi. Je… je crois que je suis tombé amoureux de toi… Explique Marc presque honteux.
— Oh, Papou d'amour, c'est magnifique ; c'est exactement ce que je ressens pour toi ! Répond Julien en se serrant contre son père.
— Tu ne comprends pas Julien ? Jusqu'à hier, avec ta mère on ne s'était jamais vraiment trompé ; quoi que nous fassions, c'était elle que j'aimais et c'était moi qu'elle aimait mais… mais aujourd'hui, c'est différent.
— J'avais compris, mon amour, mais on s'en fout ; soit factuel avec Maman, dit lui que je t'ai « baisé » le cul et que tu m'as encore « baisé » le cul après et qu'on a pris du plaisir. Ne lui dit pas qu'on s'est aimé avec un grand « A ». Dit Julien en se glissant sous les draps.
— Ce serait lui mentir et elle n'aimera pas ça du tout…
— On peut les baiser toutes les deux et s »aimer tous les deux, où est le problème ? Demande Julien avant de gober la bite raide de Marc.
— Aaah ! Chéri, qu'est-ce-que tu fais ? Arrête ! Elle est toute sale.
— Non, Papou, elle n'est pas sale ; elle a juste la saveur de trois jouissances dans mon cul et après elle aura la saveur d'une quatrième.
— Je… j'aurais dû passer sous la douche en me levant.
— Mmmnon, fit Julien en continuant sa fellation.

Pour être plus à l'aise, Julien se met tout contre son père, ses pieds reposent sur son oreiller et Marc voit son cul bien relevé. Il pose ses mains sur les fesses de son fils pour écarter sa raie et dégager son anus encore teintés des sodomies passées. À cause des orientations très prononcées de se parents pour l'uro et le scato, Marc et sa sœur Josiane en ont développé une aversion quasi totale. Jamais Marc n'était allé à un rendez-vous sans s'être lavé correctement et sa sœur préférait avoir des relations avec des femmes qui ne s'intéressent pas au trou du cul pour les mêmes raisons.

Marc et Josiane entretiennent une relation très particulière car en dehors de lui, Josy n'aime pas les hommes. Même son père ne peut plus profiter de son corps comme il l'aimerait. Elle s'est mariée une seule fois avec un créole guadeloupéen qui s'appelait Marcelin Lanus. Il ne pouvait pas avoir d'enfant pour un problème lié à la qualité de ses spermatozoïdes mais Josiane est tombée enceinte de Dominique. Marcelin a officiellement reconnu ce bébé rouquin à la peau très blanche tout en sachant qu'il était de Marc.

Marc est donc là, allongé sur son lit, il a garé sur son chevet les restes du petit-déjeuner, et Julien, son fils chéri, suce sa bite crasseuse. Bien entendu, toute son aversion pour caca remonte en son esprit mais il reconnaît que ça ne l'a pas vraiment gêné pour enculer son fils cinq fois la veille et durant la nuit. En plus, Julien semble se régaler et lui tète les poils, lui lèche le cul et lui suce la verge avec beaucoup de gourmandise. Marc ne sait plus trop où il en est mais il sait qu'il va encore pouvoir jouir du petit trou de julien. Il fait fi de la couleur de et de l'odeur la raie souillée et plonge sa langue en son milieu vers le trou du cul. Julien est aux anges et gémit de plaisir quand il sent l'organe buccal s'insinuer dans son anus. Il aurait sans doute envie de chier mais son cerveau le traduit en envie de se faire enculer.
Marc est de plus en plus désorienté ; il prend plaisir à laver le cul de son fils alors que celui-ci lui suce et lui nettoie la bite. Ils sont excités tous deux par la saleté de ce qu'ils font et Marc se dit qu'il ferait bien avec son fils ce qu'il ne faisait plus avec ses parents. Julien a le cul qui s'ouvre et réclame la bite de son père. Il a besoin de la sentir encore passer dans son anus et il ne faut pas longtemps pour que leur position change et pour que Julien, allongé sur le dos, reçoive en lui le membre viril de son père. Il se branle au rythme des pénétrations, réclame de reprendre en bouche le sexe qui le fait jouir, se retourne pour être pris en levrette, rêve d'une autre position, change encore, suce encore la bite de Marc pour finalement revenir à une position ventrale qui leur permet d'admirer tout deux leurs orgasmes et de jouir ensemble.

— Mmm, c'est trop bon, mon Papou d'amour ; j'aime comme tu me fécondes.
— Julien, tu es un garçon ; je peux éjaculer dans ton cul autant que je veux mais tu ne seras jamais enceint.
— Ne fait pas d'esprit, Papa, on dit enceinte. Et puis c'est pas très important ; moi ça me plait d'imaginer que tu fais un bébé à chaque fois que t'éjacules alors, si c'est en moi, c'est à moi que tu le fais.
— C'est un peu idiot comme réflexion, non ?
— C'est toi qu'est idiot, Papa. Une femme prend une contraception uniquement pour que les hommes n'aient pas d'enfant avec elle. Elles ne sont fécondes qu'une semaine par mois alors que nous le sommes tous les jours et que nous distribuons notre sperme à tout va. C'est donc bien pour nous qu'elles se protègent même si notre société n'a rien trouvé de mieux que de les culpabiliser sur cette question.
— Voilà des propos qui plairaient à ta mère ; tu ne serais pas un peu féministe ?
— Peut-être, j'n'en sais rien. Mais ce que je sais c'est que tu vas me faire tout plein de bébés, conclut Julien en se penchant vers la bite de son père.
— Non, Julien, arrête, c'est sale ; allons nous doucher plutôt. En plus j'ai besoin d'aller aux toilettes.
— Mon Papou, si on faisait une journée très sale ? Ça ne te dirait pas ? J'ai envie d'essayer et puis comme tu vas encore m'enculer et que moi aussi je risque de te prendre une ou deux fois, la douche ça ne sert à rien
— Rien n'interdit de se laver plusieurs fois. Répond Marc sans trop de conviction.
— Se laver plusieurs fois ce serait du gâchis d'eau et c'est pas très écolo.
— Tu as raison, un peu de conscience environnementale ne nuira pas. Et tu veux quoi pour cette journée très sale ?
— Et bien, on utilisera la douche à la place des toilettes, on n'utilisera pas de papier et on ne pourra pas y aller seul.
— Ça va être très sale alors… et en ce qui me concerne, ça devient urgent.
— Moi aussi en fait, répond Julien déjà excité.

Lorsqu'ils ressortent de la sale de bain, leurs corps sont mouillés et maculés des contenus de leurs entrailles. Ils se sont mutuellement servi de WC et ont tout échangé dans de profonds baisers et de tendres caresses. Ils bandent comme des cochons et se précipitent ainsi sur leur lit. Leur étreinte est sauvage et ils se prennent à tour de rôle pendant de longues minutes avant de se jouir, l'un et l'autre, dans la bouche. Leurs orgasmes passés, Julien revient sur ce qu'ils ont fait dans la salle de bain.

— D'habitude, je ne fais ça que sous la contrainte, et encore… Il faut dire que ta tante et moi, nous avons fourni le petit déjeuner dominical à tes grands-parents jusqu'à l'âge de 22 ans pour moi et 20 ans pour elle. Ça se passait toujours dans leur lit ; c'était vraiment très sale mais ça ne nous dégoûtait pas vraiment. D'ailleurs quand on s'est mis à coucher ensemble, Josy et moi, ont les a souvent imités et puis un jour on n'a plus eu envie.
— Pourquoi ?
— Josy avait été malade plusieurs fois, elle avait rencontré Marcelin qui ne supportait pas ces pratiques et elle attendait Dominique.
— Mais toi tu aurais pu continuer ; pourquoi t'a décidé d'arrêter.
— Et bien, c'est vrai que c'est différent parce que ta mère participait sans problème à des orgy salaces avec ton papi et ta mamie mais nous étions déjà parents depuis quatre ans et j'ai pensé qu'il était préférable de vous épargner ça.
— Tu veux dire que j'ai pu y assister ?
— Plus d'une fois, et ta sœur aussi mais elle ne peut pas s'en souvenir. Le déclic s'est fait le jour où tu m'as même demandé pourquoi j'avais du caca autour de la bouche. C'est à partir de ce moment que j'ai décidé d'arrêter et que ta mère en à limiter la pratique à ses seuls rapports avec ta grand-mère.
— Et tu crois qu'avec Vanessa elle va…
— C'est probable puisqu'elle la voulait sale dans son lit. Pour le savoir, il faudrait déjà que je lui raconte notre nuit.
— Appelle là ! Je veux savoir…
— Je suis vraiment entouré d'obsédés.

Marc appelle la maison d'Almayrac, sans succès alors il tente d'appeler sur le portable qui est sur messagerie. Il laisse donc un message dans lequel il raconte sans trop de détail leur nuit et qu'il termine en disant qu'il rappellerait plus tard.

— Si elle ne répond pas c'est qu'elles sont vraiment occupées, déclare Marc, Corine doit faire profiter Vanessa de ses bonnes adresses…
— Maman m'a assurée qu'elle fournirait tous les jours de bonnes queues à Vanessa mais franchement vu le trou paumé dans lequel on est je ne vois pas qui elles vont trouver. C'est quand même pas le père Fotre qui va se les sauter…
— Tu serais surpris de voir à quel point le vieux tiens encore bien la route.
— Oh c'est sûr, tout le monde raconte qu'il baise avec ses brebis et que la Germaine, elle baise avec le bouc. Ah ah !
— Avec les brebis, c'est un bélier mais la germaine préfère leur chien de troupeau. Par contre, Fernand, je ne sais pas s'il saute ses brebis mais, ta mère, c'est tous les ans au moins trois fois par semaine quand on y est.
— Tu n'es pas sérieux, il pue la pisse !
— Oh que si je suis très sérieux mais il n'y a pas que lui pour la farcir. Tu vas pouvoir découvrir tout ça bientôt car j'imagine que Vanessa refera avec toi la tournée des grosses bites.
— Et dire qu'elle regrettait Montalivet pour les parties de baise qu'elle prévoyait de se faire dans la pinède…
— Je t'assure qu'Almayrac n'a rien a envier à Montalivet sur ce point et ta mère fréquente très souvent un petit coin rempli de gros cochons qui se trouve à cinq-cents mètres de la maison.
— Ne me dit pas qu'il y a un lieu de drague à côté de chez nous.
— Et bien si, et un fameux, crois moi. Il y a du monde dès dix heures du matin et ça défile jusqu'à au moins deux heures du matin quand il fait beau. T'as de tout : des hommes, des couples, plus rarement des femmes seules, des hétéros pur jus et des mecs bi ou gay, et je t'assure que ça baise dans tous les coins.
— Oh merde, elles y sont peut-être alors.
— Si elles n'y sont pas, elles vont y aller, c'est sûr et certain. Peut-être même que ta petite pute sera tenue en laisse, qui sait.




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