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Une folle comédie au lycée

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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- Alors sœurette, comment s’est passé cette rentrée ?

Nous venons de déménager, ma demi-sœur et moi, dans une nouvelle commune et qui dit nouvelle commune dit nouveau lycée. C’était la rentrée aujourd’hui, moi je rentrais en terminal et Maude, ma demi-sœur, rentrait en seconde. Là, nous sommes assis dans le bus pour rentrer chez nous.

- Eh ben, fait-elle hésitante, ça aurait pu mieux se passer.

- Que s’est-il passé ? T’es tombé sur des profs cons ?

- Euh non, c’n’est pas ça Nico, c’est plusieurs garçons qui ont été chiants.

- Quoi ! fais-je sur un ton abrupte car je ne supporte pas qu’on touche à ma sœur. Qu’est-ce qu’ils ont fait au juste ?

- Ils n’ont pas arrêtés de me draguer. Ils étaient vraiment lourds. En plus, c’n’est pas du tout mon type.

Ma sœur se fait draguer dès le premier jour, pourquoi ça ne m’étonne guère ? Il faut dire qu’elle est vraiment jolie. Blonde aux yeux bleus et au visage d’ange accompagné par un sourire radieux, pas très grande mais des formes qui je conçois facilement ne laissent pas indifférents les garçons.

- Le hic, continue-t-elle, c’est que je leur ai fait croire que j’avais un copain pour qu’ils me lâchent…

- Et ça a marché ?

- Plus ou moins…Le problème c’est qu’ils ne m’ont pas cru sur le coup. J’ai pas du être assez convaincante car je n’ai pas l’habitude de mentir. Alors ils m’ont dit que si j’avais vraiment un copain, je devais avoir des photos de lui sur mon téléphone.

- Ah merde ! Comment as-tu fait alors pour les convaincre.

- Bah les seuls photos de mecs que j’avais sur mon tel, c’est les photos de toi qu’on a fait cet été en Bretagne, alors je les ai montré et je t’ai fait passé pour mon copain.

- Quoi mais t’es folle, pourquoi t’as fait ça ?

- Bah, sur le coup j’ai paniqué, j’ai pas trouvé de meilleures solutions et puis j’en avais vraiment marre d’eux et je voulais pas qu’ils sachent que j’avais menti.

- De toute façon, ils vont bien finir par savoir que t’as menti Maude.

- Pas si tu fais semblant d’être mon copain.

- Quoi, mais tu es cinglé sœurette, c’est complètement fou, je n’vais pas m’amuser à jouer le mec de ma sœur.

- Pas si fou que ça, je pourrais juste m’assoir sur tes genoux de temps en temps, te tenir la main et puis faire quelques bisous. Tu pourras aussi me prendre dans tes bras. Rien de bien méchant, en plus on a déjà fait ce genre de truc quand on était tout petit.

- Des bisous ? Je te rappelle qu’on est frère et sœur, c’est contre-nature.

Et là sans que je le voir venir elle pose ses lèvres sur les miennes et les smack. Le temps de réaliser et c’est déjà fini.

- Tu vois frérot, personne est mort, ni toi, ni moi. Je ne vois pas le mal du moment que ça reste chaste et qu’on ne met pas la langue.

- Bon ok mais tu oublies que les gens vont bien finir par découvrir la vérité.

- Pas si sûr, je te rappelle que personne nous connait ici. En plus, vu que nous n’avons pas le même père nous n’avons pas le même nom de famille.

En effet mon père est mort suite à un accident de voiture peu après ma naissance. Le père de Maude était l’un des meilleurs amis du mien et ma mère et lui sont restés en contact après le décès de mon père jusqu’à nouer une relation amoureuse.

Sur ce coup, Maude marque encore un point. On dirait qu’elle a déjà bien réfléchie à la question mais ça n’empêche que ça reste ma sœur et que c’est bizarre de devoir jouer la comédie devant tout le lycée. Ce n’est pas que ça me dégouterait de faire semblant avec elle, non elle est plutôt jolie et je serais fière que les gens la prennent pour ma copine, c’est juste que j’ai l’impression de faire quelque chose de mal.

- Alors ? me demande-t-elle impatiente. Tu vas le faire ou quoi ?

- Je…C’est complètement fou, dis-je d’un ton hésitant.

- S’il te plait, implore-t-elle. Fait le pour ta petite sœur chérie.

Comment résister devant ce regard de demoiselle en détresse ? Quand elle fait ses yeux de biches, je suis incapable de la contrarier. Si je l’aide, ça permettra au moins que tous les pervers de sa classe la laisse tranquille. Ça serait une façon de protéger ma sœur.

- Bon ok, mais on fait ça que quelques jours, voir quelques semaines tout au plus.

- Merci mon frère adoré, tu es un chou, lâche-t-elle toute souriante en me déposant un nouveau bisou, mais cette fois sur la joue.

Voilà comment je me suis laissé convaincre par la folle idée de ma sœur. Je me sens plutôt mal à l’aise, peut-être que c’est parce que j’ai l’impression qu’au fond de moi la situation m’excite légèrement. Je me console en me disant que Maude finira bien par s’enticher d’un garçon de sa classe et qu’on abandonnera cette mascarade.


***


Déjà deux semaines que nous jouons la comédie tous les jours au lycée. Maude vient me rejoindre à chaque pause. Elle s’est même bien intégrée au groupe de terminal que je fréquente. Ils semblent plutôt bien l’apprécié.

Comme elle avait prévu, on a démarré par quelques chastes bisous, des mains qui se tiennent et quelques câlins. Le problème, c’est que j’ai pris goût à la situation et que ça m’excite de plus en plus. Je n’avais pas eu de copine depuis un bout de temps et cette comédie à laquelle on joue avec ma sœur m’a fait comprendre que la tendresse et l’attention d’une fille m’avait énormément manqué. Pour cela, Maude se comporte comme une vrai petite-amie et je dois dire que c’est très agréable, si bien qu’il m’arrive même parfois de la prendre dans mes bras qu’on on est à la maison. Parfois elle pose sa tête sur mon épaule et son parfum m’enivre les papilles et me berce.

Je commence aussi à désirer de plus en plus ma sœur. Depuis le début de cette histoire, mon regard sur elle a changé. Sans m’en rendre compte, je me retrouve les yeux posés sur ses seins ou sur ses fesses. En plus, pour ne pas aider la situation, Maude s’habille plus légèrement en ce moment. Elle met plus souvent des jupes ou des décolletés. Il faut dire qu’avec les chaudes températures des derniers jours, de telles tenues ne sont pas étonnantes mais il n’y a pas que ça. Je suis sûr que si je lui demandais pourquoi elle s’habille comme ça qu’elle me répondrait qu’une vraie copine se ferait belle pour son petit-ami et que ça rendait notre mensonge plus crédible. En plus, elle commence à mettre du maquillage. Ça reste léger pour le moment et subtil mais ça met son visage, et surtout ses yeux en valeurs et ça la rend encore plus belle.

Le problème, c’est que ce désir naissant pour ma sœur commence à devenir vraiment gênant. Notamment quand elle s’assoit sur mes genoux. Au début elle s’asseyait bien sur le bord de mes genoux mais comme ça devait être inconfortable pour elle, elle a fini a bien s’installer sur mes cuisses et moi j’ai fini par réagir dans le pantalon. Mon sexe commence doucement à se durcir, pas complètement mais j’ai peur de ne plus réussir à bien me contrôler à l’avenir. Ainsi, j’évite autant que possible qu’elle s’assoit sur mes cuisses.


Nous sommes debout dans la cour en train de discuter avec des amis. Elle est à côté de moi et je la tiens avec un bras par la taille. Soudain, elle se colle à moi et me murmure à l’oreille.

- Tu vois les gars assis sur le banc, c’est eux.

Je jette un rapide coup d’œil et je remarque trois types en train de regarder dans notre direction. Alors ces mecs sont ceux qui ont dragués ma sœur. Ma sœur se colle plus à moi, elle veut seulement paraitre plus crédible. Je passe mon autre bras dans son dos pour resserrer mon étreinte.

- Mets tes mains sur mes fesses, murmure-t-elle.

- Tu es folle…

- J’ai besoin de les convaincre complètement. Fais-le, m’ordonne-t-elle. Ça ne me dérange pas, je te fais confiance.

Je dois avouer que ça fait plusieurs jours que j’en avais envi et je n’ai jamais su résister à la tentation. L’idée de ploter les fesses de ma douce sœur me donne plutôt chaud et je sens que ça se réveille dans le pantalon. Mes mains commencent à glisser lentement le long de son dos tandis qu’elle se serre un peu plus à moi. Son corps est bien collé. Je sens la chaleur de son corps et ses seins s’écraser sur mon torse. Je suis de plus en plus émoustiller. Mes mains ont atteints ses douces fesses que je caresse doucement. Elle porte une petite jupe légère blanche. Je sens qu’elle porte un string en dessous. Je passe une main sur le sillon de ses fesses. J’y crois pas, je suis en train de caresser le cul de ma sœur, j’ai l’impression que je rêve et que je vais me réveiller d’un instant à l’autre et me rendre compte que j’ai mouillé les draps. Là, je bande complètement, ça me fait même mal. Ma sœur est toujours coller à moi si bien qu’elle doit probablement sentir mon excitation mais elle n’en dit rien. Elle a la tête posée sur mon épaule et se laisse caresser les fesses par son grand frère sans protester.

Soudain, elle relève la tête sur déposer un léger bisou sur ma bouche mais nous nous retrouvons très vite les langues emmêlées à nous embrasser plus du tout chastement. Le baiser dure de longue seconde, puis un autre prend la relève juste après. La situation est dingue et je suis vraiment très excité. Mes mains continuent de se balader sur ses fesses quand me prend l’envi de sentir sa peau. J’hésite un peu mais pas bien longtemps. Je suis trop excité pour être raisonnable. Mes mains remontent sa jupe doucement et je glisse la première. Ma paume caresse la douce peau.

- Non, gémit-elle.

- Il faut se montrer crédible…

Et je l’embrasse de nouveau pour l’empêcher de protester et surtout pour l’empêcher de remarquer que les trois types sont partis. Mes deux mains caresses maintenant sa peau. Quelle agréable sensation. J’ai l’impression que nous sommes seuls au monde. Nos amis se sont aussi éloignés de nous pour nous laisser tranquille. Soudain la cloche sonne pour indiquer la reprise des cours. C’est un brutal retour à la réalité pour nous deux. Nous nous décollons l’un de l’autre et nous observons presqu’incrédule sur ce qu’il vient de se passer. Maude est rouge et parait un peu déboussolée et honteuse. Nous nous quittons sans dire un mot et nous nous dirigeons chacun vers sa salle de cours. Les jours qui suivent, nous n’avons pas reparlé de ce dérapage comme s’il n’avait jamais eu lieu. Nous avons repris nos anciennes limites, sauf que, mes mains se sont faites un peu plus baladeuse.