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Vacance d'un hétéro avec un copain bisexuel

Chapitre 5

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Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
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Pour les phrases espagnoles, si votre curiosité le demande, copiez et traduisez avec Google !


Le lendemain quatrième jour, nous prenons une journée plus relaxe et en profite pour aller se promener sur l’île. Nous louons des motos tout-terrain et partons à l’aventure !


Nous explorons l’île une partie de la journée, on s’amuse comme des enfants !

Nous trouvons un chemin qui mène vers l’autre côté de l’île et après plus de 15 minutes, nous arrivons à un petit village d’environs 10 petites maisons et une grande salle commune. Village isolé qui cultive les bananes. Des hommes et femmes seulement s’y trouvent. Mon ami qui échange quelques phrases, me dit, c’est un village de travailleurs. Une jeune femme qui n’est pas vêtu comme les autres et portant un chapeau s’approche de nous. Elle relève la tête et c’est .... Maria. Elle nous fait la bise et explique à mon ami qu’une fête se prépare ce soir à minuit. La "Todo está permitido esta noche!"

Elle à encore la soirée d’hier en tête et aimerait nous avoir ce soir vue qu’elle connait notre ouverture d’esprit. Nous acceptons l’invitation et reviendrons en taxi ce soir. Avant de repartir, l’homme à qui parlait mon ami dit: "Esta noche es una noche de orgía. Esta noche heterosexuales, lesbianas, gays, bisexuales, todos son bienvenidos. Cuba Libre a voluntad. Una obligación es tomar la raíz de banana elimina todo prejuicio y la inhibición. Pero todo puede pasar en el placer del sexo. Hasta esta noche."


Nous repartons en moto vers l’hôtel, minuit commence notre cinquième jour !


 L’homme qui nous avait parlé nous avait donné deux petits bouts de bois tendre, il avait précisé de prendre une heure avant de venir à la soirée. Le reste de la journée fut du repos, pour être en forme à cette nuit qui s’annonce être une partouze. Nous en avons parlé longuement de ce que pourrait être cette soirée, et je lui exprimais ma peur de ce désinhibiteur qui pourrait profiter à certain que je ne préfère pas. Je suis qu’un hétéro qui ose goûter aux aventures de jeunesse et même plus, ayant dépassé mes limites avec mon lui, mon ami qui m’avait convaincu qu’un trou, c’est un trou.

Ce qu’il ne sait pas, c’est que mon envie était d’enculé Maria, mais ses yeux apeurés m’avait convaincu de la respecter. Un trou, c’est un trou, me suis souvenu. Je vois les deux anus et la seule différence est le poil qui l’entoure. Étant excité au maximum, j’ai tenté ma chance. J’ai trouvé ça différent, ma limite mentale venait d’être dépassé, et de loin. J’avais osé.

Il est 23:30, le taxi est déjà en avant, nous avions pris ce petit bois mou, qui se trouvait à être la racine en question. Nous quittons pour l’endroit, le chauffeur était au courant et nous regarde avec un drôle de sourire. J’aime son sourire, mais je réalise en même temps que les sourires d’homme ne font pas partie de mes préférences. Je n’aime pas ce sentiment, je repense à la racine ingérée. Je sens un peu de frayeur, sans le savoir, j’ai placé ma main sur la cuisse de mon ami. Il me regarde et fait de même. Il a le visage inquiet aussi.

Le chauffeur nous y dépose et nous dit, je serai ici quinze minutes au cas où vous changez d’idée. En sortant, Cuba Libre déjà en main, servi par un cubain pratiquement nu. Un cache-sexe seulement, faut le dire rapidement, car il ne cache pas son érection qui est énorme. On entends des bruits dans les buissons et on peut voir quatre hommes s’enfiler comme des paniers d’épicerie. J’ai un flash qui me fait penser, est-ce ça que c’est "à la queue-leu-leu".

 Nous entrons dans la salle commune, les festivités sont déjà bien commencées. Je regarde rapidement et je vois Maria dans le fond de la salle, avec des hommes qui l’entoure, elle masturbe un homme de chaque côté, en suce un avec la tête par en arrière, se fait fourrer par un et enculé par un autre. Pourtant elle n’a pas voulu hier. Maria se fait déjà défoncé par touts les trous, elle qui ne voulait pas avec nous, je repense à cette racine. Je regarde encore et il n’y a pas plus de cinq femmes dans la salle mais plus de vingt hommes. Je vois sur le côté de la salle, un attroupement d’hommes. Celui du milieu est ce qu’on pourrait dire, un Sumo. Il doit être dans les 150 kilos. Grand et gros. En regardant un peu plus, on voit un homme qui essai de sucé sont gland et deux autres qui lèche chaque côté de son énorme queue. Une queue, non, un pieu. À voir une main qui la tien, je peux facilement croire qu’il fait plus de 25 cm. La main qui la tien, ne fait pas le tour complètement. D’un mouvement de son bras, les déplacent, étant bandé comme un taureau, il prend par les cheveux un homme non loin de lui qui pénétrait une des rares femmes dans la salle. Il ne demande pas permission, le fait pencher sur une table et l’encule d’un trait. L’homme hurle et se débat, mais ne peux rien.

Je prend peur et mon ami aussi. Nous étions venus pour explorer différentes choses de la vie et bien sur, revoir Maria, mais Maria qui nous avait vu, ne semble pas intéressé plus qu’avec ceux qui la baise. Je dis à mon ami, je ne veux pas rester, j’aime pas ce que je vois. Il me répond, même chose pour moi.

Nous retournons à l’extérieur, et le taxi avançait déjà vers la sortie du petit village, nous avons due courir et crier. Il arrêta. D’un éclat de rire, il nous dit, Merci Amigo, j’ai gagné mon pari avec un autre chauffeur. J’ai parié que vous ne resterez pas ! Merci, un mois de salaire ! Rire ! 20 CUC ! rire.

Je lui tape sur l’épaule et dis, allez, va s’y. 


En roulant vers l’hôtel, je reconnais un chemin vers la droite, je dis au chauffeur, tournez ici . Il me répond, ce n’est pas l’hôtel par là. Tu parles trop Amigo, va et tais-toi. Cinq minute de chemin boisé et nous arrivons sur une petite maisonnette qui semble abandonné. Nous avions arrêté ce matin en motos. Mon ami avait trouvé la clé, ayant lu une inscription gravée sur le côté de la porte. Nous avions fait le tour de la place, qui était propre et nous y avions mangé sur place avant de remettre tout en place. Exceptionnellement nous y avions rien fait!


 Je demande au chauffeur, combien pour la course, il nous dit 3 CUC. Je lui demande, je te donne 5 CUC maintenant et reviens demain pour midi nous chercher et ce sera 20 CUC de plus que tu auras à notre retour à l’hôtel. Il nous serras la main et dit, à plus tard alors, car il est déjà minuit trente.

 Mon ami n’a pas besoin d’explication, il a compris en voyant la maisonnette. Il se dit, voilà, une nuit avec mon meilleur ami d’enfance. En plus, désinhibé. Nous entrons après avoir déverrouillé la porte. Entrons, barre la porte de l’intérieur. Je dis, au cas où le Sumo nous retrouverait !!! Nous éclatons de rire. Nous allumons quelques chandelles et fermons les rideaux.


La suite...


p.s. J’ai romancé ce qu’on a vu au village, mais la peur de cette orgie plutôt masculine nous a fait fuir !

-Le CUC est la monnaie des touristes à Cuba.