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Vacances en chambre d'hôte.

Chapitre 2

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le

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Réveillé le premier, Vincent  s’est  douché puis habillé. Jessica dormait à point fermé, il la regarda et fit doucement  glisser la couette pour mieux l’admirer.

 

Elle portait une petite nuisette en voile noire qui mettait en valeur ses formes.

 

A 28 ans, elle avait un corps parfait. Pas de ventre, une poitrine ferme et un petit cul arrondi et musclé qui donnait envie d’y déposer sa main.

 

Vincent la regardait ainsi dormir et n’osa la toucher de peur de la réveiller.

 

Elle frissonna.

 

Vincent a remis la couette et sachant qu’il ne saurait pas résister à la tentation de la caresser, s’il restait là à l’observer, décida de descendre se balader dans le parc.

 

A peine était-il sorti de la chambre que Jessica ouvrit ses yeux. En fait, Vincent, contrairement à ce qu’il voulait, l’avait, par son geste,  réveillé.

 

Le frisson l’avait fait sortir de son rêve, un rêve érotique dont elle ne connaitrait jamais l’issu.

 

Elle était nue dans la piscine du sous-sol, Vincent devait certainement déjà être parti en tout cas, il n’était pas avec elle dans ce rêve.

 

Elle avait toujours aimé se baigner nue et elle pensait être tranquille, mais le couple quinquagénaire  était apparu, nus eux aussi.

 

Les rêves ont l’avantage de ne pas s’encombrer des détails ni d’une quelconque logique. La femme était belle et contrairement à elle, avait la chatte épilée. L’homme aussi d’ailleurs avait le sexe épilé.

 

Elle plongea dans l’eau pour venir rejoindre Jessica. Autre fait étrange du rêve, elles étaient toutes les deux parfaitement maquillées et coiffées. Les cheveux bien secs.

 

Le mari les regardait, son épouse enlaça Jessica et l’embrassa avec gourmandise. Le goût de leur baiser était salé, un petit goût d’eau de mer qui n’avait pourtant rien de désagréable.

 

La piscine était pourtant d’eau douce.

 

Le mari commença à les photographier. Jessica ne savait pas d’où venait l’appareil photo, il n’en avait pas quelques instants plus tôt et ils étaient nus... où pouvait-il être ?

 

Mais dans un rêve, rien n’est impossible !

 

Les doigts de Jessica fouillaient l’intimité de l’épouse et cette dernière lui rendait la pareille.

 

Jessica, finalement plongea pour placer sa tête entre les cuisses de la quinquagénaire. Là encore, sa langue pouvait séduire le clitoris de sa partenaire sans aucun problème alors qu’elle se trouvait sous l’eau... la magie des rêves, que cela est bien agréable.

 

C’est alors qu’un frisson a parcouru son corps. Vincent était debout et la regardait. Ce qu’il ignorait c’est qu’elle était déjà bien humide et qu’elle aurait aimé qu’il pose ses mains sur elle.

 

Son rêve avait pris brutalement fin, mais ses lèvres intimes auraient avec délice accepté que les doigts de sa compagne fictive soient remplacés par ceux de Vincent.

 

Elle était déçue de le voir partir sans n’avoir même pas remarqué qu’elle ne dormait plus.

 

Elle connaissait l’origine de ce rêve, elle avait depuis l’adolescence ce fantasme lesbien. Fantasme qu’elle n’avait pourtant jamais avoué à qui que ce soit, même à Vincent et qu’elle n’avait jamais réalisé. Elle aimait aussi beaucoup plaire et sentir qu’elle plait.

 

Elle aimait quand un homme plongeait son regard sur elle, au niveau de ses fesses ou dans son décolleté... attention, elle n’aimait, par contre, pas du tout les gros lourdauds qui reluquaient sans aucune gêne et n’étaient nullement fins.

 

Mais, quand un homme jetait des petits regards discrets sans se faire trop insistant cela n’était pas pour lui déplaire.

 

Elle avait d’ailleurs surpris l’homme de l’autre couple jeter un petit coup d’œil sur sa croupe quand ils avaient pris la veille le chemin de la salle à manger. Il avait rapidement détourné les yeux pour que sa femme ne s’en offusque pas et Jessica s’était surprise à jeter un œil vers Vincent pour voir s’il avait vu le manège de l’autre homme.

 

Vincent n’avait rien vu, mais le voyeur, ayant remarqué que Jessica avait vu son regard et qu’elle ne s’en était pas offusquée, mais avait simplement vérifiée que son époux n’y avait pas prêté attention jeta un nouveau regard vers elle, mais cette fois non pas pour regarder ses fesses, mais pour croiser son regard.

 

Quand cela fût fait, il lui fit une sorte de petite grimace qui semblait lui dire qu’il avait apprécié le spectacle. Jessica s’était étonnée de sa réaction, en effet, elle répondit d’un sourire enjôleur qu’elle ne se connaissait guère.

 

Elle savait pour avoir discuté avec l’autre femme qu’il avait 55 ans et son épouse 52ans, c’est-à-dire qu’elle avait 24 ans de plus qu’elle et qu’il avait 25 de plus que Vincent.

 

Ils avaient l’âge d’être leur parent.

 

Après le trop rapide coït, Vincent s’était endormi comme un loir, mais elle, elle avait eu du mal à trouver le sommeil.

 

C’est ainsi que ne dormant pas elle avait commencé à entendre des craquements de sommier qui ne laissaient aucun doute sur  l’origine. 

 

L’autre couple, ignorant que l’isolation n’était pas parfaite ou s’en moquant éperdument, s’amusait avec une réelle vigueur.

 

La femme tentait au début de retenir ses gémissements, mais l’épaisseur des cloisons offraient quand même à Jessica cette musique qu’elle aurait aimée jouer sous les caresses de son époux ... malheureusement endormi.

 

Cela avait duré une éternité, du moins pour les oreilles de Jessica. Elle avait glissé sa main entre ses cuisses, mais cela l’énerva encore plu ; Elle avait son amoureux à côté d’elle, elle portait une nuisette qu’elle avait choisie pour lui... et lui, il dormait !

 

Elle avait tenté de le réveiller en caressant son membre devenu flasque, puis en posant un baiser sur sa bouche, mais rien n’y faisait : Il était parti pour sa nuit et l’avait abandonné à ses sons si merveilleux quand elle les produits elle-même, mais si frustrant quand c’est une autre qui les fait.

 

C’est ainsi, que peu après le Râle annonciateur de la délivrance jouissive du mari qu’elle s’endormit.

 

Rien d’étonnant qu’elle se réveillait maintenant au sortir d’un rêve érotique toute humide... espérant enfin jouir sous les caresses de Vincent ; Mais il était descendu et elle était déçue.

 

Elle se leva, se doucha et s’habilla du jean et du haut qu’elle portait la veille pour faire la route.

 

Vincent n’aimait pas quand elle s’habillait d’un pantalon, même si celui-ci mettait bien en valeur ses fesses comme le jean qu’elle avait mis. Jessica lui avait  dit que cela serait plus pratique pour le voyage, mais lui avait promis qu’il ne serait pas déçu des tenues qu’elle porterait lors de ce séjour.

 

Elle avait en effet refait complétement sa garde-robe pour l’occasion et n’avait acheté que des robes ou jupe courte et sexy. Rien de vulgaire, mais qui mettait en valeur aussi bien ses jambes que ses fesses. Elle lui avait aussi précisé qu’elle n’avait pas pris de collant, uniquement des bas...

 

Ce qu’elle ne lui avait pas dit c’est que toute sa lingerie était aussi nouvelle et très affriolante.

 

 Mais là, elle voulait punir, ou du moins montrer à Vincent qu’elle était déçue, pas en colère, mais déçue.

 

Déçue de cette nuit bien entendu, cela n’était pas vraiment dans les habitudes de la prendre ainsi sans se préoccuper de son désir à elle, même si cela lui arrivait, il faut qu’elle se l’avoue, de temps en temps, mais aussi déçue qu’à peine arrivée le voilà reparti.

 

En fait, il n’était pas encore parti, il avait décidé de prendre le chemin du retour que vers 18h00, mais elle se doutait que jusqu’à cette heure, ils n’auraient pas beaucoup de temps pour se retrouver dans l’intimité.

 

La table d’hôte n’était que pour le dîner et il leur faudrait prendre la voiture pour trouver un restaurant le midi. Jessica espérait qu’il ne rentrerait pas trop tard dans l’après-midi pour savourer un peu d’intimité dans leur chambre.

 

                Jessica pouvait lire la déception de Vincent quand elle est apparue dans le parc. Il était avec le propriétaire du lieu et n’osa rien dire à Jessica. Elle serra la main de leur hôte. Il ne la lâcha pas de suite.

-          Votre mari m’a expliqué qu’il devait partir ce soir pour quelques jours et qu’il devait prendre la voiture.

Sa voix avait pris un ton chagriné, laissant entendre qu’il était déçu pour eux de ce contretemps, mais son regard plongea dans les yeux de Jessica et un petit sourire charmeur accompagna ses propos.

-          Il m’a proposé de faire exception pour nous et de faire table d’hôte le midi pour ne pas t’obliger à te déplacer.

Continua Vincent.

-          Oui et je peux aussi vous servir de chauffeur et guide en attendant le retour de votre mari.

Compléta le propriétaire du lieu.

-          C’est vraiment très gentil, non ?

Vincent le  remercia et accepta la proposition sans même avoir pris l’avis de Jessica.

Désirez-vous prendre le petit-déjeuner en terrasse ou à l’intérieur ?

-          A l’intérieur,  il fait certes beau, mais l’air est quand même un peu frais.

Vincent n’avait, une nouvelle fois, pas demandé l’avis de son épouse.

               

Le maitre des lieux parti, Jessica voulait indiquer à Vincent qu’elle aurait aimé le retrouver à côté de lui à son réveil, mais aussi qu’elle n’aimait pas qu’il fasse ses réponses sans la consulter, surtout quand le sujet de la conversation la concernait.

                Mais, Vincent, se retrouvant seule avec elle, s’approcha d’elle,  la prit dans ses bras et l’embrassa. Au contact de la bouche de son époux, ses lèvres s’écartèrent légèrement pour offrir un passage à la langue curieuse de son mari. Leur baiser fut gourmant et fougueux. La main de Vincent ayant pris possession des  fesses de Jessica les malaxait sans complaisance : il adorait ces petites fesses rondes et musclées et Jessica appréciait qu’il lui montre ainsi son « attachement ».

                Trop heureuse de ce baiser, elle en oublia ces remontrances.

La matinée est vite passée, ils ont visité un petit village charmant et y ont déjeuné. Vers 15h00 ils sont rentrés. A peine furent-ils dans la chambre qu’ils s’enlacèrent vigoureusement. Les mains de Vincent se promenaient sur le corps de Jessica.

 Elle était maintenant allongée sur le dos, encore habillée et Vincent semblait, cette fois, déterminer à lui offrir des préliminaires dignes de ce nom.

Elle se faisait passive, les yeux clos pour mieux s’imprégner des caresses de Vincent. Il lui avait ôté son haut et caressait la dentelle de son soutien-gorge. Sa main glissa sur son ventre nu jusqu’au bouton de son jean.  Il essaya de le déboutonner, mais  qu’il n’est pas évident d’ôter la pression d’un jean, mais Jessica avait décidé de ne rien faire, de rester passive afin d’être plus réceptive.

   Le bouton enfin vaincu, elle leva quand même un peu les fesses pour permettre à Vincent de faire glisser le jean le long de ses jambes. Vincent s’était un peu énervé sur l’attache récalcitrante et peut-être à cause de la passivité de sa partenaire, mais la vision de son épouse en lingerie lui faisait à chaque fois le même effet  et l’érection qui avait, peut-être, un peu de sa vigueur quelques instants auparavant, était redevenu ferme.

Vincent resta quelques secondes à découvrir cette nouvelle lingerie, il hésita à complimenter Jessica pour son choix, mais finalement décida de ne rien dire. Il se mit finalement nu, enleva les sous-vêtements de Jessica qui le laissa faire avec la même passivité que depuis le début. Il s’approcha d’elle et l’embrassa. Elle était certes, passive, mais ses baisers étaient toujours aussi passionnés.

Il s’allongea sur elle, sa main guida son sexe vers celui de Jessica et  la pénétra sans ménagement.

Elle aimait sentir son sexe en elle, elle aimait ses va-et-vient, ses coups de butoir et son bassin accompagnait le mouvement comme pour l’accentuer.

Mais, là encore, Vincent trop « amoureux » se lâcha trop rapidement.

Jessica soupira. Il posa un petit baiser chaste sur la bouche, satisfait de lui et imaginant même le  soupir de Jessica comme un signe de satisfaction, une sorte de soupir d’aise.