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Vacances en chambre d'hôte.

Chapitre 28

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Pauline n’était plus aussi crâneuse, elle avait allumé Marc et avait souhaité ce qu’elle allait faire, mais elle avait aussi peur. Peur d’avoir mal, peur de ne pas savoir… peur… elle ne savait pas trop de quoi elle avait peur, mais une boule lui nouait l’estomac et elle n’était pas, mais alors pas du tout, rassurée.

Marc toujours debout au pied du lit regardait sa proie avec amusement. Il allait se régaler, il en était certain. De la chair fraiche qui n’avait pas encore servie, un festin de roi.

Son esprit s’enthousiasmait, mais il savait aussi qu’il se retrouvait face à un jouet en porcelaine ; beau, mais fragile. Il savait qu’il fallait manœuvrer avec précaution, ne pas casser son jouet s’il voulait s’amuser avec encore longtemps. Il ne fallait pas l’effrayer et être à la hauteur de ce qu’elle lui offrait.

Festin de roi qui méritait d’être dégusté par un prince slave, suave et tendre à souhait… et non pas un cosaque qui s’empiffrait sans même prêter attention à la nourriture qu’on lui offrait.

Il la regardait, perdu dans ses pensées et le sexe bien dressé. Elle n’osait poser le regard sur cet homme nu qui l’observait. Elle avait envie qu’il vienne la rejoindre, elle voulait gouter ses caresses, se régaler de ses baisers et… bien plus encore.


Mais elle craignait aussi ce qui allait lui arriver.

Marc s’approcha d’elle, il posa un genou sur le lit et se pencha pour poser un chaste baiser sur ses lèvres, il releva ensuite la tête, lui offrit un sourire qu’elle lui rendit timidement. Les lèvres de Marc effleurèrent ensuite les yeux de Pauline puis s’arrêtèrent l’espace d’un instant sur son nez pour ensuite venir mourir dans son cou. Son autre genou vint à son tour se placer sur le lit.

Il était maintenant à genoux sur le matelas, ses jambes de chaque côté des chevilles de Pauline. Il donnait de multiples petits baisers sur la poitrine de sa partenaire, ces gestes étaient lents et tendres, il voulait se faire doux et la rassurer.  

Il taquina un peu les tétons de sa coquine, d’abord avec la pointe de sa langue, puis par de petits suçons, il aspirait le mamelon, le gobait avec délicatesse  pour finalement le mordiller gentiment. Pauline commençait à se détendre, elle avait fermé ses yeux et s’abandonnait maintenant aux sensations que lui procuraient les gestes de Marc.  

Il était maintenant allongé, le buste au niveau de pubis de Pauline et la tête au niveau de sa poitrine. Sa bouche s’amusait avec ces globes, véritables friandises alléchantes, qu’elle asticotait à tour de rôle en taquinant les tétons érigés de plaisir face à si belle attention.

Il délaissa ensuite les pommes d’amours pour se diriger vers le bouton du même nom. Inconsciemment, Pauline écarta ses jambes pour faciliter le positionnement de la tête de Marc entre ses cuisses.


Il se divertit  quelque peu avec la perle de Pauline qui gonfla de plaisir. Pauline laissa échapper quelques gémissements. Marc ne voulait pas la faire jouir avec sa langue, il reprit donc le chemin des baisers dans le sens inverses. Il en déposa un, dans un premier temps sur le nombril de Pauline, puis se dirigea vers sa poitrine, sans vraiment s’y attarder. Dans le cou, il souffla plus qu’il n’embrassa puis il offrit ses lèvres à la bouche gourmande de Pauline.

Son bassin était maintenant au même niveau que celui de Pauline, il ne chercha pas, ne voulant précipiter les choses, à franchir les lèvres intimes de sa compagne, mais il caressait, simplement, de son sexe, celui de sa partenaire.

Après un long baiser passionné, il glissa sa main entre les cuisses de Pauline, celle-ci caressa dans un premier temps les poils pubiens de la pucelle sans chercher à forcer l’entrée de son intimité, puis prit le sexe tendu et le dirigea vers l’entrée inexplorée jusqu’alors. Le gland se posait sur les lèvres intimes sans pour autant les franchir. Il resta ainsi, immobile encore quelques instants, puis, doucement poussa le curieux vers cette « terra incognita» que nul n’avait encore exploré.

Pauline avait toujours aussi peur, mais capitula sans résistance. Sa rose s’ouvrait et s’offrait à l’épine qui la taquinait. Elle sentait le rosier se glisser doucement en elle, il était doux et précautionneux, attentif à toutes ses réactions, sachant s’immobiliser pour reprendre ensuite son chemin. La fleur n’était plus, l’hymen déchiré par l’amour que lui avait apporté son messager fit mourir sa peur en faisant naitre son bonheur.

Elle comprit à ce moment-là pourquoi on appelait cet instant « petite mort ».

Marc avait su s’y prendre, Pauline avait vécu une première fois que beaucoup aurait voulu connaitre, car si toutes les femmes, ou presque, se souviennent de leur première fois, peu ont connu aussi vite l’orgasme et rare avec une telle intensité.


Quant à Marc, il a réussi à se retirer avant de se laisser aller. Et, c’est le ventre maculé du sperme de son amant, que Pauline a enfin offert un sourire franc et satisfait à l’auteur d’un si beau don.

Ils restèrent ensuite lovés l’un contre l’autre une bonne heure. Il ne voulait rompre le charme de l’instant, elle n’osait briser le silence, d’autant plus qu’elle ne savait trop ce qu’elle pouvait dire.

Elle était heureuse de ce qu’elle venait de faire et de ce qu’elle venait de vivre. Elle ne regrettait rien et avait la certitude d’avoir choisi le bon partenaire. Elle avait envie de lui dire « merci », mais trouvait cette répartie ridicule et bien trop faible vis-à-vis de ce qu’elle avait ressenti, alors elle n’avait tout simplement rien dit.

Lui, il avait bien plus d’expérience, il n’en était pas à sa première, mais il avait ressenti quelque chose de spécial avec elle, il aurait été incapable de décrire cette sensation. C’était agréable, doux, mais aussi fort et intense. Elle n’avait rien fait de particulier, si ce n’est écarter les jambes pour lui offrir sa rose, mais jamais il n’avait ressenti ce qu’il venait de vivre.

Finalement, c’était un peu comme une première pour lui aussi.

Quand enfin il se décida à bouger, elle se serra un peu plus contre lui comme pour lui supplier de rester, il posa un baiser sur son nez.


-    Il faut que je me lève.

-    Pourquoi…

-    J’ai encore pas mal à faire et…


Elle le regardait d’un air triste et il lui fit une petite grimace.


-    Arrête, je ne vais pas pouvoir résister.

-    Pourquoi veux-tu résister.


Il l’embrassa et elle répondit à son baiser avec une réelle gourmandise.