Le site de l'histoire érotique

Vacances en famille

Chapitre 4

9
5

Une histoire érotique écrite par Anonyme

Histoire lue 12 150 fois

9

0

IV. Nouvelles expériences


Le soleil était levé depuis longtemps lorsque nos quatre lesbiennes ouvrirent un oeil. Martine aurait bien voulu commencer par quelques gâteries mais Marie préférait garder ses forces pour plus tard. La journée s’annonçait chaude sous tous rapports et il aurait été dommage de se rendre à l’invitation de Suzanne déjà épuisée. Nicole et Janine avaient eu la même réaction. Après une douche rapide et un petit-déjeuner consistant, il fut l’heure de se mettre en route. Un peu à contrecoeur, les jeunes filles s’habillèrent. Elles avaient appris à apprécier la nudité et porter des vêtements leur semblait désormais une sorte de contrainte. Elles n’enfilèrent que le strict minimum, minijupe et T-shirt, sachant b! ien que très rapidement elles n’en auraient plus besoin. Leurs mères avaient opté pour le même style d’habillement; minirobe légère largement décolletée. La voiture s’arrêta près de la porte de la villa de Suzanne peu avant onze heures. Nicole alla sonner. La porte s’ouvrit aussitôt qu’elle se fut présentée. La voiture parcourut l’allée et vint stopper devant le perron. Suzanne les attendait en bas des marches. Contre toute attente, elle portait une robe très sage boutonnée jusqu’au cou. Devant la mine un peu déçue de ses invitées, elle éclata de rire:


- Ne faîtes pas cette tête. Je viens juste de recevoir un livreur. Je ne pouvais décemment pas l’accueillir en tenue légère. Entrez vite. Nous ferons les présentations sur la terrasse. Sophie est impatiente de vous rencontrer.


Rassérénées, les quatre femmes la suivirent à travers la maison. Sur la terrasse, une je! une fille apparut. Elle était en maillot de bain deux pièces et son soutien-gorge avait de la peine à contenir une poitrine imposante pour son âge. Elle n’était pas grosse mais sa silhouette toute en rondeur attirait les regards lubriques des nouvelles venues. Suzanne la présenta à ses amies:


- Voici Sophie, ma nièce. Sophie, je te présente Nicole et Janine dont je t’ai déjà parlé.


- Enchantée, firent Nicole puis Janine. Voici Martine et Marie nos filles.


- À présent que les mondanités ont été respectées, nous pouvons passer aux choses sérieuses, reprit Suzanne.


Elle se mit aussitôt à déboutonner sa robe.


- Si tu permets, intervint Janine, j’aimerais bien m’en charger.


- Avec plaisir, répondit Suzanne.


Martine s’approcha de Sophie et avança ses mains vers sa poitrine. ! Le visage de la jeune fille s’illumina. Elle dégrafa rapidement son soutien-gorge pour dévoiler ses magnifiques seins. Martine s’y précipita. Sa bouche happa le téton fièrement dressé et se mit à le sucer. Pendant ce temps, Marie et Nicole s’étaient déshabillées mutuellement et avaient roulé sur le gazon en une étreinte passionné. Suzanne et Janine avait depuis longtemps abandonné tout vêtement. Aussitôt que Janine eut retiré la robe de Suzanne, cette dernière avait prestement déshabillé Janine puis l’avait entraînée sur l’herbe. Les trois couples gémissaient et criaient, soupiraient et se tordaient. Les orgasmes se succédaient, les partenaires changeaient. Chacune put ainsi faire l’amour avec chacune. Une fois leur appétit sexuel apaisé pour un temps, les six lesbiennes abandonnèrent leurs caresses pour passer à table. Les plus jeunes ne purent cependant pas s’empêcher de laisser leurs mains s’égarer sur les courbes excitantes de leurs aîné! es tout en dévorant le repas à belles dents. Ces dernières ne s’en plaignaient pas. Comment ne pas apprécier être l’objet de convoitise et d’attention charnelle de la part de jeunes filles aussi attirantes. Tout était prétexte à peloter ou à caresser. Ainsi, une carotte visita-t-elle tout à tour l’intimité de Suzanne, Nicole, puis Janine pour être chaque fois léchée avec délectation par les trois adolescentes. A l’issue du repas, Suzanne proposa à ses invitées de quitter la terrasse pour aller s’étendre au bord de la piscine. Sophie s’éclipsa discrètement, puis rejoignit les autres quelques instants plus tard, portant une petite mallette. Les six femmes s’installèrent dans des chaises longues pour profiter du soleil et récupérer un peu avant de reprendre leurs activités. Janine se leva quelques minutes plus tard et demanda à Suzanne où se trouvaient les toilettes.


- Tu veux faire pipi? Demanda Suzanne. ! - Oui, répondit Janine.


- Eh bien, intervint Sophie pourquoi aller aux toilettes?


- Tu veux que je pisse ici, devant vous?


- Bien sûr, reprit Suzanne. Tu ne peux pas savoir comme c’est excitant de voir une femme pisser.


Janine demeura interloquée. L’idée fit cependant son chemin dans son esprit.


- Et vous? Demanda-t-elle à ses amies. Qu’en pensez-vous?


- C’est vrai que l’idée est plutôt excitante, répondit Nicole.


- Oh oui! S’exclama Marie. Vas-y!


- Bonne idée! Dit Martine.


- Bon, d’accord. Mais j’espère ne pas être la seule.


- Pas de problème, dit Suzanne. Je crois que nous avons toutes envie de nous soulager aussi.


Les autres femmes acquiescèrent. Janine s’accroupit donc face aux spectatrices.


- Pas comme ça! S’exclama Suzann! e. Reste debout. Ce sera encore plus excitant.


- Mais je n’ai jamais pissé debout, dit Janine. Je vais m’en mettre partout.


- Mais non. Attends. Je vais te montrer, dit Suzanne.


Elle se leva et, face aux cinq autres, les jambes légèrement écartées, ouvrit les lèvres de son clito à deux mains.


- Regardez bien, dit-elle.


Aussitôt, un jet d’urine gicla de sa fente pour venir éclabousser l’herbe à quelques dizaines de centimètres des chaises longues. La vision était des plus érotique. Lorsqu’elle eut terminé, elle s’essuya rapidement à l’aide d’une serviette éponge puis revint s’allonger.


- A toi, maintenant, dit-elle à Janine.


Cette dernière prit la place de Suzanne et imita ses gestes. Les autres ne perdaient rien du spectacle. Tout comme Suza! nne, elle s’essuya ensuite avant de reprendre sa place. Ainsi encouragées, Sophie, Nicole, Marie et Martine pissèrent à leur tour debout devant leur public. Cette exhibition avait fait remonter l’excitation parmi le petit groupe. Peu de choses suffisaient, à présent, pour relancer la partouze. Sophie proposa alors aux trois adultes de se faire baiser par les jeunes filles.


- Comment ça? Demanda Nicole.


Sophie se contenta d’ouvrir la mallette qu’elle avait apportée pour en montrer le contenu. Elle y prit un godemiché à sangles.


- Avec ça, déclara-t-elle. J’en ai trois. Un pour Martine, un pour Marie et un pour moi.


- Super! S’exclama Nicole. Encore mieux que mon vibromasseur!


Janine et Suzanne étaient aussi enthousiastes que leur amie. Sophie harnacha donc Marie puis Martine avant de! fixer son instrument sur son ventre. Elle plaça ensuite les trois adultes derrière les chaises longues.


- Penchez-vous, dit-elle et appuyez-vous au montant. Et relevez bien votre cul.


Les jeunes filles se placèrent alors derrière, leur fausse bite fièrement dressée. Martine baiserait Janine, Marie, Suzanne et Sophie, Nicole.


- Prêtes? Demanda Sophie.


Tout le monde acquiesça. Aussitôt, les baiseuses avancèrent d’un pas. Les fausses bites pénétrèrent lentement dans leur orifice respectif et la fornication commença. Martine agrippait Janine par les hanches, Marie malaxait les seins de Suzanne tout en la pénétrant et Sophie caressait le clito de Nicole en faisant aller son instrument d’avant en arrière. Les trois adultes gémissaient de plaisir sous les coups de queue. Nicole fut la première à jou! ir, bientôt suivie par Janine puis Suzanne. Ce n’était cependant pas fini. La fornication continua. Après le deuxième orgasme, Sophie dit:


- Je crois qu’elles sont prêtes à se faire enculer maintenant. Qu’en pensez-vous les filles?


- Oui, oui! Répondirent Marie et Martine en choeur. On les encule! On les encule!


- Allez-y quand même doucement, dit Suzanne. Nicole et Janine n’ont certainement pas l’habitude. Mais toi, ma petite Marie, tu peux y aller franchement. J’adore me faire enculer.


Les trois fausses queues se retirèrent des cons et furent placés entre les fesses. Marie n’hésita pas une seconde. Son membre s’enfonça rapidement dans le cul de Suzanne qui hurla de joie. Martine et Sophie furent plus prudentes mais le résultat final fut identique. Et le mouvement de va-et-vient reprit. Cette fois-ci, les jeunes filles profitaient de la disponi! bilité des fentes de leurs ? victimes ? pour leur branler le con simultanément. Ces dernières, même les deux inexpérimentées, appréciaient énormément ce genre de baise. Elles gémissaient et encourageaient les jeunes filles à les empaler le plus profondément possible. Soudain, Janine poussa un cri encore plus aigu que les précédents et elle s’effondra sur l’herbe en tremblant comme une feuille. Nicole ne tarda pas à jouir à son tour, tout aussi violemment. Suzanne essaya bien de retarder l’instant fatidique mais le plaisir que lui procurait Marie l’entraîna à son tour au nirvana. Les jeunes filles contemplèrent quelques instants les trois adultes épuisées allongées sur l’herbe. Elles retirèrent leur harnais, nettoyèrent consciencieusement les bites, puis se précipitèrent dans la piscine. Elles auraient bien aimé être payée en retour, mais force leur était de constater que leurs aînées n’étaient pas en état. Elles tentèrent donc d’oublier le dési! r qui les démangeait entre les cuisses en s’aspergeant et en nageant. Quelques minutes plus tard, Nicole se leva encore un peu tremblante et vint les rejoindre. L’eau fraîche lui fit du bien et bien vite, elle riait avec elles. Janine et Suzanne l’imitèrent un peu plus tard. Finalement, Martine sortit de l’eau et s’essuya.


- Maintenant que vous semblez être reposées, dit-elle. Vous pourriez peut-être nous renvoyer l’ascenseur.


- Avec le plus grand plaisir, ma chérie, répondit sa mère. J’ai très envie de baiser cette petite salope de Sophie et la sentir jouir sous mes coups de queue. Qu’en dis-tu? Demanda-t-elle à l’intéressée.


- J’en meurs d’envie, dit cette dernière en prenant pied sur le bord de la piscine.


Les autres les rejoignirent à leur tour. Bientôt, Nicole, Janine et Suzanne eurent attaché les harnais autour de leur taille et conduit les t! rois jeunes filles derrière les chaises longues. Et la baise reprit, mais cette fois dans l’autre sens. Les nouvelles ? victimes ? prenaient leur pied comme jamais. Et quand, après avoir joui plusieurs fois, Nicole proposa de les enculer, elles hurlèrent de joie. La pénétration fut lente et prudente. Ces petits culs n’avaient jamais, à part celui de Sophie sans doute, été ramoné par un membre quelconque. Martine et Marie serrèrent les dents sous la douleur. Mais le jeu en valait la chandelle. Le plaisir vint rapidement effacer la douleur première et leurs chattes ruisselèrent bientôt de jus, tant l’excitation était grande. Jamais, elles n’avaient ressenti un tel plaisir. Les trois adultes ramonaient les trois petits culs tout en pelotant ou en branlant les jeunes gouines qui se mirent à jouir en hurlant de plaisir. Finalement, toutes les six s’écroulèrent épuisées. Ce fut un violent coup de tonnerre qui les fit sortir de leur torpeur. Les nuage! s s’étaient accumulés durant leur somnolence et l’orage éclatait. Quelques gouttes de pluie se mirent à tomber. L’atmosphère n’en était pas plus fraîche pour autant. Aussi, restèrent-elles sous la pluie quelques minutes, profitant de cette douche naturelle pour se rincer naturellement. Elles rentrèrent ensuite à l’abri et se séchèrent. Il était près de dix-huit heures et Nicole incita ses amies à retourner aux Amandiers. Nul ne protesta. La journée avait été bien remplie et toutes ne désiraient qu’une chose, se reposer. Elles se rhabillèrent donc et prirent congé de leurs hôtesses en promettant bien de recommencer semblable partie.


- Quel pied! S’exclama Janine lorsqu’elles se retrouvèrent sur la route du retour. Jamais je n’avais pensé jouir aussi fort.


- Moi non plus, renchérit Nicole. J’ai le con et le cul douloureux mais ça valait la peine. Et vous les filles? Pas trop pénible?


- ! ?a va maman, répondit Martine. J’ai mal au cul mais je ne regrette rien.


- Moi non plus, dit Marie. Quelle baise!


Arrivées aux Amandiers, elles ne traînèrent pas. Une douche rapide suivie d’un ou deux sandwiches, puis elles retrouvèrent leurs lits avec délectation. Le lendemain fut très calme. Les excès de la veille se faisaient encore ressentir et Marie et Martine avait encore le cul endolori. Nicole et Janine furent plus rapides à s’en remettre et n’eut-ce été le commencement des règles de Nicole, elles auraient repris volontiers certains exercices. D’autant que Suzanne leur avait fait cadeau de deux harnais qui les avaient tant fait jouir. Les jours suivants ne virent guère plus d’activité sexuelle aux Amandiers. Martine se retrouva à son tour indisponible et Janine et sa fille, par esprit de solidarité réfrénèrent leurs envies. Quelques jours plus tard, elles furent toutes de nouveau prêtes à asso! uvir leurs désirs. Après cette période d’abstinence forcée, Martine et Marie ne tenaient plus en place. Lorsqu’elles descendirent ce matin-là pour prendre le petit-déjeuner, elles trouvèrent leurs mères occupées devant la cuisinière. Après les embrassades matinales, Nicole demanda, en présentant son cul à sa fille:


- Eh bien, Martine que dirais-tu de baiser ta chère maman?


Janine fit la même proposition à sa fille. Les deux gamines n’attendaient que ça. Elles remontèrent précipitamment dans leur chambre pour enfiler les harnais et revinrent, non moins rapidement, pour enfoncer leurs instruments entre les cuisses de leurs mères.


- Oh oui, ma chérie, encourageait Nicole, baise-moi. Enfonce ta grosse queue dans mon con! Oui, oui?


Janine n’était pas en reste. Elle prodiguait le même genre d’e! ncouragements à sa fille:


- Vas-y petite salope! Baise ta maman! Baise ta chienne de maman, petite gouine vicieuse. Et tripote mes nichons. Pince-les! Oui, comme ça. Encore, plus profond!


Les deux gamines n’avaient guère besoin de ces paroles ordurières pour satisfaire leurs mères, mais la vulgarité du langage les excitait encore plus. Lorsque Nicole et Janine eurent joui, elles demandèrent une autre sorte de pénétration:


- Encule-moi, salope! ordonna Nicole à sa fille.


- C’est toi la salope! Répliqua Martine. N’est-ce-pas maman que tu es une salope? Une salope qui demande à sa fille de l’enculer?


- Oui, ma chérie. Je suis une salope, une sale gouine en chaleur! Et toi tu es aussi salope que moi. Toi qui viens de baiser ta maman. Alors encule-moi! Encule ta chère maman, ma petite gouine vicieuse.


!


Janine et Marie ne s’exprimèrent pas moins vulgairement:


- Tu veux que je t’encule, ma chère maman? Tu veux que ta gouine de fille t’enfonce cette grosse queue dans ton petit cul?


- Oui, ma petite gouine. Encule ta salope de maman! Ta gouine de maman que tu viens de baiser si bien.


Les godemichés changèrent d’orifice pour le plus grand plaisir des deux femmes et le ramonage reprit de plus belle, ponctué par les gémissements et les paroles vulgaires:


- Alors, maman, chère salope, tu aimes ça hein?


- Oh oui, chérie. C’est bon! J’aime quand tu m’encules.


- Vas-y ma petite gouine, enfonce ta grosse bite dans le cul de ta garce de maman!


- Tiens, espèce de pute, prend ça! Tu la sens ma grosse bite! Tu aimes ça, te faire ramoner le cul?


- Ouiiii? Encore! Plus profon! d! Défonce-moi le cul! Ouiiii?.


Les deux adultes jouirent de nouveau en choeur. Martine et Marie se retirèrent tandis que Nicole et Janine se redressaient, un peu hagardes. Elles prirent leurs filles dans leurs bras et les embrassèrent.


- Allez vite nettoyer vos belles queues, dit Nicole. Après le petit-déjeuner, nous vous renverrons l’ascenseur.


- Pourquoi pas tout de suite? Demanda Marie. Ma chatte est une vraie fontaine.


- Désolée, mes chéries, mais nous devons reprendre nos esprits. Vous nous avez si bien baisées et enculées que nous tenons à peine debout.


A regret, les jeunes filles obéir. Nos quatre charmantes gouines dévorèrent les tartines avec appétit et, lorsque la table fut débarrassée, Martine et Marie s’y appuyèrent, les jambes écartées. Les répliques vulgaires reprirent.


!


- Viens vite, maman chérie, dit Martine. Viens ramoner le con de ta salope de fille.


- J’arrive, petite vicieuse. Je vais enfoncer ma grosse queue dans ton petit con.


- Dépêche-toi, maman. Baise ta petite gouine adorée.


- Ne t’inquiète pas, petite salope. Ta maman va baiser sa gouine chérie.


Les bites artificielles s’enfoncèrent aussitôt dans les sexes juvéniles dégoulinants de jus. Les mères baisaient les jeunes filles avec un enthousiasme forcené et celles-ci criaient de plaisir sous les assauts tant attendus.


- Voilà pour toi, sale gouine, dit Janine en ramonant le con de sa fille. Tu aimes que ta maman te baise, n’est-ce-pas?


- Oh oui! Maman, c’est bon, c’est boooooon! Ouiiiiii?


- Et si je pelote tes petits nichons en te baisant, ça te plaît, hein! Dit Nicole. C’est bon de se faire baiser par sa maman?


- Oh! oui! Tu es une vraie salope, ma chère maman. Continue! Je vais jouir! Ouiiiiiii?


Les deux gamines atteignirent l’orgasme en criant de plus belle.


- Tu veux que ta maman t’encule? Demanda Janine.


- Oh oui, maman. Encule-moi. Encule ta salope de fille.


- Alors ma chérie. Toi aussi tu veux te faire enculer par ta maman?


- Oh oui, s’il te plaît maman. Encule ta gouine de fille.


Et comme auparavant, les bites changèrent d’orifice. Les orgasmes n’en furent pas moins violents ni les dialogues moins vulgaires. Et lorsque Martine et Marie demandèrent grâce, les quatre femelles assouvies eurent tout juste la force de se traîner à l’extérieur pour s’allonger au bord de la piscine. Quelques minutes plus tard, elles allèrent prendre une douche avant de plonger dans la piscine pour se rafraîchir. Elles paressèrent ainsi j! usqu’à l’heure du repas de midi qu’elles avalèrent avec délice.