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Vacances torrides
Inceste
Auteur : anonyme
Catégorie : Inceste
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6pts
Bonjour, je m'appelle Josiane, j'ai 36 ans, je suis une petite brune d'160 pour 50kg, je suis très portée sur le sexe, on me trouve très jolie et je le sais rien qu'au regard que les hommes me porte quand je sort.
Mais je n'ai jamais trompée mon compagnon jean 42 ans, nous vivons en concubinage depuis une dizaine d'années et comme jean s'absente souvent pour son job, je me masturbai régulièrement pour calmer mes envies.
Je vais donc, vous raconter mon aventure qui a commencé l'été dernier pendant les vacances.
Nous avions réservés, un appartement, au bord de l'océan en Vendée, pour profiter de la plage et des joies de la baignade.
Mais quelques jours avant de partir, nous apprenions que mon petit frère Alain, de 5 ans mon cadet, avait rompu avec sa copine. Nous décidions alors de l'emmener avec nous pour lui changer les idées, mais comme l'appartement n'avait qu'une seule, chambre il était convenu qu'il dormirait sur le convertible dans le salon. C'était la première fois depuis notre enfance, que nous partions ensembles, et si il est mon petit frère par l'age, il ne l'est pas par la taille avec ses 1m90 et ses 85 kg.
Le premier jour en arrivant à la plage; je vis pour la première fois mon frère en maillot de bain; il était vraiment bien foutu ;un vrai corps d'athlète, il très sportif. Et en plus il avait un énorme paquet qui lui remplissait le maillot, je pouvait voir le regard des autres femmes admiratives ou des hommes certainement envieux se poser furtivement sur son entrejambe.
cette situation me fit un drôle d'effet, j'imaginai alors, les dimensions que pouvait avoir la queue de mon frère lorsqu'il bandait et là ma chatte se mis à me picoter et se mouilla très vite.
J'essayai de chasser mes mauvaises pensées en partant nager rejoindre jean.
Mais le soir au coucher, dans notre chambre, c'est jean qui me remis ces pensées en tête, lorsqu'il me dit ? eh dit donc ton frangin il est monté comme un âne, elles ne doivent pas s'ennuyer ses copines ?il n'en revenait pas non plus et ce soir là excités tout les deux nous fîmes l'amour plus excités que d'ordinaire, et sachant que mon frangin dormait dans la pièce à coté, je pensai à sa grosse queue avec des pensées incestueuses, je l'imaginai même en train de se masturber en entendant nos ébats bruyants.
Cela dura trois jours de suite, tout les soirs j'avais envie de faire l'amour après mettre rincée l'oeil a la plage sur le corps de mon frère.
Mais au matin du quatrième jour, suite à un coup de téléphone, jean du nous quitter à cause d'un décès survenu dans sa famille et comme ça se passait à l'autre bout de la France, il nous dit qu'il ne reviendrait pas et nous quitta en nous disant de bien en profiter. ? ah si il avait su ?
Je me retrouvai donc, toute seule avec mon frère et là mon fantasme me revint en tête. Un plan germa dans mon esprit. Il fallait que j'arrive par tout les moyens à séduire alain.
Le matin même, je partie faire quelques emplettes dans les boutiques de mode, et j'achetai 1 string maillot de bain ficelle, 1 minijupe ultra courte et une paire de bas a résille rose.
Mon frère découvrit mon fameux string dès l'après midi à la plage, je voyait son regard lorgnait discrètement mon entrecuisse ou je découvrait mais un peu tard, que des poils dépassait du mince morceau de tissus.
Puis je décidai de faire du sein nu en demandant à mon frère si ça ne le dérangeait pas il me dit ? pas de problème ? et la j'exhibai fièrement ma jolie poitrine je fait un petit 85 b sous les yeux plus q'humide de mon frangin qui ne savait plus ou regarder mon plan semblait marcher et pour clouer le tout je lui demandai de me passer de l'ambre solaire sur le dos.
Le contact de ses mains sur ma peau me fit frissonner de plaisir, je constatai avec soulagement, que mon frère y prenait aussi goût et je pouvais voir l' étoffe de son caleçon se tendre d'une manière obscène.
Mais Alain s'en rendit compte et parti précipitamment se jeter à l'eau pour se calmer j'en étais sure.
Je le regardai nager en me disant que mon plan fonctionnait à merveille, j'avais réussi à faire bander mon cadet.
Le soir on décidait d'aller au restaurant et c'est affublé de ma minijupe et de mes bas résille qui mettaient mes jambes en valeur et d'un chemisier légèrement transparent, qui laissai entrevoir les larges aréoles brunes de mes seins que nous partîmes dîner. La soirée se passa fort agréablement et c'est sur le chemin du retour que je décidai d'attaquer.
mon frère conduisait la voiture, je m'arrangeait discrètement pour que ma jupe remonte haut sur mes cuisses.
je dévoilait à son regard, le haut de mes bas rose et le tissus de mon string brésilien en dentelles assortis, il ne mis pas beaucoup de temps à s'en rendre compte; je voyais son regard scruter discrètement mon anatomie,
Ce petit manège me fit mouiller comme jamais et j'écartai de plus en plus
Mes cuisse au regard envieux de mon frère je pouvait voir l'étoffe de son pantalon à pinces tendu par son sexe érigé.
Mais arrivé à l'appart, à mon grand désarroi, mon frère me dit qu'il était fatigué et qu'il allait se coucher. Ne sachant plus quoi faire je fit un brin de toilette et allai me couché. Mais au bout d'une demi heure, ne trouvant pas le sommeil tant j'étais excitée en songeant au gros bazar de mon frangin, je commençais par me caresser, comme je le faisais chez moi quand jean partait plusieurs jours pour son travail;mais bientôt la caresse de mes doigts ne suffisait, pas il me fallait quelque chose de gros dans la chatte et n'ayant pas apporter un de mes godes que j'utilisai pendant les absences de jean, je décidai d'aller dans la salle de bain, pour me servir de mon flacon de déodorant, comme d'un godemiché pour me calmer. Après avoir allumé le chevet, je sortais toute nue à pas feutrés de ma chambre et traversai le salon plongé dans la pénombre.
Puis poussant la porte de la salle de bain, j'allumai la lumière et là oh agréable surprise, je tombai sur mon petit frère à poil, en pleine séance de masturbation je reçu un choc et faillit défaillir en découvrant pour la première fois la grosse queue bandée de mon frère, Qui lui aussi surpris que moi me découvrit toute nue, toujours une main serrée sur son sexe.
Nous restions un instant face à face a nous regarder sans rien dire. Puis je décidai de passer à l'action, avant qu'il ne retrouve ses esprits, je lui dit ? alors comme çà monsieur est fatigué ? il ne dit rien, honteux de la situation.
Je le pris par le bras et l'emmenai vite dans ma chambre, le poussai sur mon lit et là, j'empoignai le gros vit fraternel d'une main, il était tellement gros, que mes doigts ne pouvaient pas en faire le tour, je n'avais jamais vue un aussi gros sexe ;il était aussi long que mon avant bras, je riais nerveusement en le secouant dans tout les sens. Le gros gland mafflu tapai sourdement au dessus du nombril, Alain protesta ? non Josiane, ne fait pas ça ? je ne pouvais plus reculer, j'avais trop envie de mon frère et de sa grosse bite, tant pis pour l'inceste. Je commençai une lente masturbation
Mon frère rejeta sa tête en arrière en gémissant de plaisir; j'avais gagné il se soumettait
bientôt ma bouche eue envie de goûter sa belle queue et c'est les lèvres distendues que j'engouffrai l'énorme pieu de chair chaude et frémissante je commençai par le pomper doucement, comme pour le goûter puis j'accélérai la cadence, telle une vrai salope, bientôt encouragé par mon frère, qui me dit entre deux plainte ? oh oui Josiane c'est bon continue oui tu suce bien aaahh ? je sentis aux contractions de sa hampe, qu'il était sur le point de jouir. Je continuai de plus belle, en lui malaxant sa grosse paire de couilles, il cria mon prénom, pendant que surprise, je recevais au fond de ma gorge son éjaculation puissante et abondante il y avait une telle quantité que je faillit m'étouffer mais ne voulant pas que mon frère débandes, je continuai à le sucer et quand il retrouva bien vite sa vigueur,
Je me plaçai a califourchon, pris son sexe me le passai plusieurs fois sur ma fente dégoulinante de cyprine pour faciliter l'intromission, j'écartai mes lèvres intimes et m'empalai non sans difficultés, mais après quelques instant d'efforts, le plaisir plus fort que la douleur, je me laissai descendre de tout mon poids sur l'énorme bite de mon petit frère chéri et là, quelles sensations exquises je n'avait jamais ressentie cela, était ce la grosseur de la queue, ou l'interdit de l'inceste, tant et si bien que je perdis la tête en m'empalant de plus en plus loin, de plus en plus fort, de plus en plus vite.
Je criai comme une folle, j'étais une vrai salope, je baisai mon frère, la jouissance ne fut pas longue a venir, dans un spasme dévastateur, je m'écroulai à coté de mon cadet, qui était, jusque là resté passif mais toujours aussi excité il me retourna sur le dos, écarta mes cuisses et y enfoui sa tête, pour me faire une délicieuse minette, comme il si prenais bien le bougre avec sa langue, parcourant mes lèvres et mon clito, j'eu bientôt un second orgasme et je n'étais pas au bout de mes surprises.
Mon frère en érection, vint se placer entre mes cuisses, pour me prendre en missionnaire; je sentais son gros gland, écarteler l'entrée de mon vagin, il s'enfonça en moi, avec une douceur infini, lentement, je le sentie bientôt buter au fond de ma matrice, je gémissais de plaisirs, puis il me lima doucement, sur toute la longueur de sa queue, mes cuisses serrées autour de ses reins, je cherchai sa bouche, pour lui offrir un baiser passionné, nos langues se mêlèrent dans un mélange de salive et de sperme, des clapotis obscènes provoqués par les va et vient de nos deux sexes intimement liés, et de mes secrétions intimes se firent entendre, se qui nous excitas encore plus, mon frère accéléra la cadence, de plus en plus rapidement et puissamment il s'activait en moi.
Le lit grinçait sous les coups de boutoirs, je criai comme une folle en tournant la tête dans tout les sens, j'encourageai Alain par des mots que je ne me croyais pas capable de prononcer ? oui petit frère tu me fait du bien continue tu aimes bien défoncer le chatte de ta salope de grande soeur hein ?il se prêta au jeu et me répondit ? oui Josiane t'est bonne, je suis bien dans ta chatte, j'en ai jamais sentie de si douce, tu est ma salope ?nous jouîmes ensembles en criant nos prénoms.
Je sentais les puissantes giclées de foutre inonder le fond de mon fourreau distendu, pendant que mon frère m'embrassait fougueusement ;on resta un long moment immobile intimement liés.
Cette nuit là, j'ai profité de la grosse queue de mon frère dans toute les positions, entrecoupés par de courtes siestes, pour récupérer un peu.
le lendemain au réveil, mon frère me montra son dos et l'arrière des épaules, couvert de griffures, que je lui avais fait sans m'en rendre compte pendant nos ébats nocturnes, je lui promettais de faire attention la prochaine fois. Et il y en eue d'autre.
Jusqu'à la fin des vacances, nous avons forniqués comme des bêtes en rut, on ne pouvait plus se passer l'un de l'autre, et c'est pourquoi depuis la rentrée, après en avoir beaucoup parlé, comme mon copain est souvent en déplacement, mon frère viens me baiser régulièrement à la maison et pour ma plus grande satisfaction cela fait maintenant plus de 6 mois que sa dure et on est toujours aussi heureux de se retrouver, . Pour de bonnes parties de baises torrides.




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