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Vacances très chaudes en famille

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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Bonjour,

Cette histoire s’est passée au centre naturiste du Cap d’Agde où nous allons chaque été avec mes parents et ma soeur Sandra. J’adore cet endroit. La mer, le soleil, les cigales, le sentiment de liberté lié au fait d’être nu toute la journée...ce sont les meilleures vacances de toute ma jeunesse. Avec ma soeur, nous avons toujours été habitués à être nus en présence de nos parents. Ca n’a jamais posé de problème, jusqu’à cet été...


Un jour alors que mes parents étaient allés se baigner, Sandra s’est assise à côté de moi. Je l’ai sentie plutôt gênée.

- Ludo, il faut que je te dise un truc. Ne sois pas choqué, mais je crois bien que papa a des envies bizarres avec moi...

- Hein, comment ça ? Des envies de quoi ? 

- Ben, des désirs... des envies de sexe, quoi...

J’étais stupéfait.

- Hein ? Pourquoi tu dis ça, Sandra ? 

- Ben... Je sais pas si t’as remarqué, mais il arrête pas de me regarder, ces derniers temps. Hier, pendant qu’avec maman vous étiez en train de vous baigner, moi je suis restée pour bouquiner, avec lui. A peine vous étiez partis qu’il a commencé à me caresser les fesses. 

- Ha bon ? C’est pas possible ! C’était un geste qui lui a échappé peut être.

- Non. Ce sont bien des caresses, Ludo. Ca fait plusieurs fois qu’il le fait. Il me dit même que j’ai des jolies fesses, une peau douce. Hier il a même glissé sa main entre mes cuisses, au milieu. Il a touché ma fente, et il a presque mis un doigt dans ma chatte. Il y avait du monde sur la plage, donc il a du rester discret. Mais si on avait été seuls j’imagine qu’il aurait voulu aller plus loin. Il bandait bien en tous cas...

- Mais enfin, Sandra, tu te rends compte de ce que tu dis ? C’est notre père ! C’est dégueulasse ! Ca s’appelle de l’inceste ! Et toi tu le laisse faire ?

Sandra semblait confuse. Elle n’osait même pas me regarder.

- Ecoute, c’est pas si grave. Tu sais, il faut que je t’avoue quelque chose. Je l’aime beaucoup, papa. Il est très gentil avec moi et j’ai pas envie de lui faire de peine.

Là j’ai faillit m’étouffer.

- Comment ça "ne pas lui faire de peine " ? En le laissant te mettre des doigts dans la chatte ? 

- Hé bien, oui. Et même faire autre chose, s’il a envie. 

- Autre chose ? C’est à dire ? Tu veux dire que tu irais jusqu’à le laisser te baiser ? 

- Pourquoi pas ?  Toutes mes copines trouvent qu’il est plutôt mignon, beau mec. C’est vrai. Et puis surtout j’aime qu’il s’occupe de moi. Alors s’il veut aller plus loin, je suis pas contre. Je suis majeure, Ludo, j’ai le droit... Et puis ça fait un moment que je n’ai pas fait l’amour. L’idée de le faire avec papa, ça ne me déplaît pas...

- Mais enfin, Sandra, c’est pas possible, ça. Si tu as le feu au cul, tu peux baiser avec n’importe qui ici. Mais pas avec papa ! Non ! non ! 

- T’énerve pas Ludo... je suis désolée...

Avant de suffoquer sur place, partagé entre indignation et, faut le dire, une certaine jalousie, je pris mon masque et mon tubas et me précipitai vers la mer pour aller nager. J’étais très en colère.

Hélas la suite n’allait pas me tranquilliser. 

Le lendemain, nous étions à la plage, lorsque je me suis aperçu que Sandra et mon père s’étaient absentés depuis une bonne demi heure. J’étais tremblant de jalousie. Je les ai enfin vu revenir vers nous, l’air de rien, visiblement heureux et détendus.

J’ai pris Sandra à part. 

- Sandra, vous avez fait quoi ? 

- Devine...

- Ne me dis pas que vous avez baisé ?

- Ben si. On était dans les dunes, juste derrière la plage. Il avait super envie. Tu aurais du voir comme il bandait ! Moi aussi j’avais bien envie, d’ailleurs...C’était bon, Ludo ! Délicieux, même ! J’ai eu raison de le laisser faire ! Il m’a caressée un moment mais je mouillais trop, c’était insupportable ! Et papa bandait tellement. Il m’a dit que ça faisait des années qu’il avait envie de moi, qu’il était fou de mon corps et que me voir nue tout le temps, ça le rendait fou ! Alors il est venu au dessus de moi et il m’a mis sa bite. Comme c’était bon, Ludo, de le sentir en moi !


J’étais stupéfié. J’imaginais ma soeur chérie dans les dunes se pencher en avant pour se faire prendre en levrette par papa. Je me mis à les détester, elle et papa.

- Ludo, je suis désolée. Je veux pas que tu sois triste. Mais voilà on fait rien de mal !

En effet Sandra était majeure. Elle faisait bien ce qu’elle voulait. Si ça lui faisait du bien de donner son cul à papa, qu’est ce que j’y pouvais ?

Il n’empêche que j’étais très triste et jaloux. 


Les jours suivants furent très difficiles pour moi. Tout en restant discrets, Sandra et papa filaient le parfait amour. Ma mère semblait complètement aveugle à ce qui se passait autour d’elle. De temps en temps papa et Sandra disparaissaient dans les dunes et revenaient ravis. Lorsque Sandra se rasseyait sur la plage, j’observais son entre jambe, fixais sa vulve. C’était peut être mon imagination mais il me semblait voir un filet d’un liquide blanchâtre qui coulait entre ses jambes. Les restes du sperme de papa ?


Le fait est que ce qui me rendait le plus triste c’était que Sandra préfère mon père à moi. 

Après tout, depuis notre enfance nous étions très liés. A notre adolescence nous étions très curieux de nos corps respectifs. L’été, lorsque nous venions au Cap d’Agde, Sandra se montrait très intéressée par ma queue. Elle profitait du fait que nous étions à poil toute la journée pour la prendre dans les mains à la moindre occasion, la manipuler, s’amuser avec elle. Mes parents le remarquaient bien mais pensaient que c’était des jeux innocents d’enfant (même si nous étions majeurs).

Mais ça n’était pas un jeu innocent. Sous les mains de Sandra, je finissais par bander et je devais cacher mon sexe pour que mes érections ne se voient pas trop. Un jour où elle me tripotait un peu plus intensément que d’habitude, j’avais ressenti une grosse chaleur dans mon bas ventre : pour la première fois de ma vie j’éjaculais devant Sandra. Elle fut très surprise de voir mon sperme jaillir de ma bite, couler sur le sable. Ca l’a faite rigoler, elle n’avait jamais vu ça, un mec jouir. Mes parents étaient juste à côté ce jour là, derrière le parasol. Mais heureusement ils n’ont rien remarqué et n’ont pas cherché plus loin à savoir ce qui avait provoqué l’hilarité de ma soeur.

On a recommencé plusieurs fois. Ca amusait beaucoup Sandra de me pousser à bout, jusqu’à jouir dans ses mains. 

Au bout d’un moment j’eu envie de plus. Sandra s’était elle aussi laissée doigter. Pour mon plus grand plaisir elle me laissait aussi m’amuser avec son minou, mettre les mains où je voulais, quand je voulais. Mais on était pas allé plus loin. Alors un jour je lui posais la question.

- Sandra, et si on le faisait ?

- Quoi ?

- Ben l’amour... Tu veux pas ?

- T’es fou ? Tu es mon frère ! Impossible !

"Impossible". Et voilà comment Sandra traita la question, repoussant mes avances de cette façon abrupte, malgré mes tentatives répétées. 

Ainsi ce qui lui semblait impossible à l’époque avec moi, ne semblait cependant pas l’être avec papa aujourd’hui. Qu’elle laisse faire à papa ce qu’elle m’avait toujours interdit, je trouvais ça trop injuste !


Sandra n’avait cependant pas mauvais fond. Elle n’aimait pas me faire du mal et comprenait parfaitement le sentiment d’injustice qui me rendait malheureux. 

Pour se racheter elle me fit une proposition sensée me consoler  : 

- Ecoute, Ludo, je vois bien que tu fais la gueule. J’ai eu une idée. Pourquoi toi aussi tu essaierais pas toi aussi avec maman ? 

- Avec maman ? Mais tu es encore plus folle que ce que je pensais, Sandra ! 

- Arrête, Ludo. Ne me prends pas pour une idiote. Tous les garçons ont envie de se taper leur mère. Surtout ici, au Cap d’Agde, c’est quelque chose qui arrive. A force d’être à poil toute la journée avec ses parents, il y a des petits dérapages, c’est bien connu.  C’est toi même qui m’a dit que ton copain Nico l’avait fait. Ca te tente pas d’essayer ?

- Non ! C’est de toi dont j’ai le plus envie, Sandra, tu le sais ! Pas de maman !

- Allez, fais pas ton difficile ! Et puis elle est pas mal, aussi maman, avec ses gros seins et son beau gros cul. Elle est superbe. Moi si j’étais toi, j’hésiterais pas. Ca te fera pas de mal, et ça t’aidera à te consoler, j’espère.

- Tu es folle, Sandra. Mais enfin, même si j’en avais envie, maman ne voudra jamais.

- Qu’est ce que t’en sais ? Il faut essayer. Elle est coquine, maman, tu sais. Elle m’a dit des choses qu’elle a fait dans sa jeunesse, ça te ferait halluciner. Et puis elle t’aime beaucoup, tu sais. Tu as quoi à perdre ? Un jour tu prends l’alibi de lui passer de la crème solaire et tu essaies de lui toucher le cul, ou les seins. Tu verras comment elle le prend. 

- Et si elle me rembarre ?

- Ne t’en fais pas. Tu sais, une femme ça dépend beaucoup de ses hormones. Si ça se trouve c’est elle qui te sautera dessus !


Je ne répondis à pas. Je n’avais pas spécialement envie de ma mère. Mais en y réfléchissant un peu plus, c’est vis à vis de mon père que l’idée de baiser ma mère me séduisait. Je lui en  voulais beaucoup de m’avoir pris Sandra. Ainsi ça serait pour moi un excellent moyen de me venger de lui. Il n’avait eu aucun remord à baiser ma soeur. Pourquoi en aurais je avec sa femme ? 

Je regardais ma mère. C’est vrai qu’elle était pas mal du tout. Elle avait été très belle lors de sa jeunesse. Grande, blonde, des beaux gros seins, un beau cul. Elle attirait les regards de beaucoup d’hommes encore, et sans doute qu’elle avait du s’en taper pas mal.  Alors pourquoi pas moi ? 


Un matin je profitais du fait d’être seul avec elle à la plage et j’attrapais le tube de crème scolaire. Suivant les instructions de Sandra, je m’approchais de ma mère..

- Maman ?

- Mmh, oui qu’est ce qu’il y a mon chéri ?

- Tu vas prendre un coup de soleil, là. Tu veux pas que je te passe de la crème solaire ?

- J’en ai déjà mis un peu, mais Ok, volontiers.

Mon coeur se mit à battre la chamade. J’étalais de la crème solaire sur son dos et me mit à masser la douce peau de ma mère. Peu à peu je descendais vers le bas de son dos. Elle ne fit pas un geste quand j’étalais une bonne dose de crème sur ses belles fesses blanches. Je me mis à les masser avec délice, à pleine main, comme on pétrit le pain. 

Mais je n’étais pas là pour lui faire un soin de beauté. En pétrissant ses fesses, je les écartais, dévoilant la zone la plus intime de son entre jambe, là où la chaire prend une teinte plus foncée, la fente de son anus à sa vulve Je glissais alors les doigts entre ses cuisses. Je les écartais, touchais les lèvres de son sexe. Ma mère était entièrement épilée, la peau était très douce à cet endroit. Je m’attendais au pire, qu’elle se redresse outrée, me mette une claque. Mais rien, pas un geste. Ma mère se laissait faire sans rien dire.

Du coup j’en profitais, entrais un doigt entre les lèvres de sa vulve, puis poursuivais un peu plus à l’intérieur de sa chatte.


Ma mère qui n’avait pas bougé depuis le début, finit par réagir.

Elle retira ma main de ses fesses, se redressa, remis ses cheveux en ordre.

- Tu es un coquin ! C’est pas gentil du tout ce que tu fais là, mon chéri !

Je pris peur, m’attendant à ces remontrances. Elle continua :

- C’est nouveau, me dit elle, tu m’as jamais fait ce plan là, de mettre tes doigts dans ma chatte ! Je suis ta mère je te rappelle. Tu n’as pas honte ?

J’étais tout penaud, je ne savais plus que dire.

Ma mère souriait.

- Prends ta serviette, viens avec moi...

Elle m’attrapa par main et m’entraîna dans la dune derrière la plage. C’était un coin discret où visiblement les couples avaient l’habitude de se retirer, là où Sandra et papa avaient peut être baisé la veille. Il y avait quelques préservatifs usagés au sol. C’était pas spécialement glamour mais c’était tranquille. 

- Petit coquin, va. Tu caches bien ton jeu. Allez, je suis pas rancunière. Réponds moi. Tu as envie de me baiser ? 

Je faillis m’étrangler. Ma mère ne m’avait pas habitué à être si directe.

- Bon. Tu veux pas me répondre, mais on va vérifier ça.

Elle attrapa ma queue et se mit à me masturber doucement. J’étais stupéfait. Ma mère était experte en la matière. Elle était d’une douceur et d’une habilité étonnante. Ses caresses ne tardèrent pas à faire de l’effet. J’étais très excité.

- Hé bien, je vois que ça marche bien ! Tu bandes bien, dis donc ! 

Ma mère semblait ravie de l’effet qu’elle produisait.

- Mmh, c’est pas mal ça ! Elle est en forme dis donc ! Allez, je vais te faire un petit plaisir.


Elle descendit sur ses genoux, attrapa mon sexe et le mit dans la bouche. Elle se mit alors à me sucer d’une façon absolument délicieuse. Sa bouche était magique. Jamais je n’avais été aussi excité. C’était fou. Ma propre mère était en train de me faire la plus extraordinaire fellation qu’il ne m’ait jamais été donné de recevoir.

Au bout d’un moment de ce traitement, elle se redressa et étala nos serviettes au sol, sur le sable. Elle s’assit dessus, écarta les jambes.

- Bon, allez, on va pas tergiverser, ça sert à rien. Si tu as envie de me baiser, autant le faire sans attendre. Tu as de la chance, j’ai rien contre. En plus ça va me faire du bien. Je sais pas si c’est la ménopause, mais je suis super excitée en ce moment. Viens, mets toi au dessus de moi !

Je tombais des nues. Visiblement ma mère n’avait pas plus de remords que mon père à franchir les limites de la morale. L’inceste ne la rebutait  visiblement pas plus que ça. Pour ma part je ne pensais plus à rien : j’étais trop excité et la vue de sa vulve offerte était trop magnifique pour y résister.

Suivant ses instructions, je m’agenouillais alors entre ses jambes écartées, la bite dure, droite.


Je m’avancais et ma mère guida mon sexe vers sa vulve. Avant d’avoir réalisé vraiment ce qui se passait, j’avais mon sexe tout au fond d’elle.

- Putain, c’est bon, mon chéri ! Pourquoi tu m’as pas dit avant que tu avais envie de moi ? Je suis ta mère, c’est vrai, mais rien ne me choque ! Tu le sais pas depuis le temps ?

- Heu je sais pas...

Je n’allais bien sûr pas lui avouer toute l’histoire qui m’avait poussé vers elle. Mais puisque j’y étais, il fallait reconnaître que c’était délicieux. Je me laissais alors gagner par le plaisir, envoyant des coups de rein aussi énergiques que délicieux, pénétrant au plus profond les entrailles de ma génitrice.

Ma mère gémissait comme une diablesse, chaude et passionnée.

Je regardais mon sexe qui allait et venait dans sa vulve. Je n’arrivais pas à croire ce qui m’arrivait. C’était tellement soudain ! Ma mère était bel et bien une grosse chaudasse ! J’avais de moins en moins de remords à traillir mon père avec elle. Au contraire, j’exultais !

Je n’en pouvais plus. A tout moment je sentais que je pouvais jouir.

Ma mère attrapa alors mes fesses et glissa un doigt mouillé dans mon anus.

- Putain, maman, fais pas ça, ça m’excite trop ! Je vais...  Argh ! 

Trop tard. Je me libérais, dans une jouissance délicieuse, à l’intérieur d’elle.

Un moment qui me parut interminable passa. Allongés l’un à côté de l’autre, dans le sable, sous le délicieux soleil de ce début de journée. Nous avions du mal à reprendre pied.

- Viens, me dit ma mère, on retourne sur la plage, ton père et ta soeur ont du arriver. Ils doivent se demander ce qu’on fait...

Je n’allais pas lui dire que Sandra était tout à fait au courant de ce qu’on faisait.


Celle ci, en nous voyant revenir de derrière les dunes, aussi détendus qu’elle même la veille, éclata discrètement de rire. Elle n’était bien sûr pas dupe des tentatives de ma mère pour paraître naturelle.

- Alors petit cochon, c’était bon ? me glissa t- elle discrètement.

Sandra m’énervait. J’avais envie de la rendre jalouse à son tour.

- Délicieux. Tu as eu raison, maman est une furie, une bête de sexe, je me suis régalé ! Elle m’a dit que j’étais le meilleur amant qu’elle ait jamais eu. Bien meilleur que papa.

Sandra gloussa de rire. Elle ne me croyait pas.

- Peu importe, idiot. L’essentiel est que tu te sois régalé.  Peut être qu’un jour on pourra faire un truc à quatre, avec papa et maman. Non ?

Sandra me surprenait décidément encore. Je ne savais pas si elle blaguait ou pas. Mais peu importe.

- Oui, pourquoi pas...

L’idée de baiser à quatre, avec elle et maman me plaisait. J’eu du mal à me retenir de bander à nouveau...


La suite ? ...