Le site de l'histoire érotique

Valérie, ronde et docile.

Chapitre 2

19
5

Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
Histoire lue 2 131 fois

19

0

Une relation suivie :

Plusieurs mois se sont passés et maintenant, nous nous retrouvons des après-midis entières, à nous caresser longuement et à nous embrasser sur le canapé, la nourrissant de ces tendresses qui lui font tant défaut.

J’aime regarder le visage d’une femme, les yeux fermés, qui s’abandonne à de tendres baisers. Surtout qu’ensuite je verrai ce même visage déchiré par la douleur, hurler à plein poumon ! Mon plus grand bonheur !

Aujourd’hui, j’ai décidé de lui faire franchir un pas. Après deux orgasmes pris dans le lit conjugal, je l’ai emmenée dans la salle de bain et la punition traditionnelle a commencé.

Le cul à nouveau bien rouge, les fesses se secouant nerveusement par spasmes et le souffle coupé, je regardais Valérie dont les larmes avaient coulé sur ses joues et s’égouttaient sur ses seins.

Je les suçais et léchais les larmes au goût salé, avant de lui annoncer que je voulais qu’elle m’offre plus.

« Je ne supporte pas l’idée de te laisser avec lui et de savoir qu’il va profiter de ma petite copine, après ce qu’on a vécu. Je veux te démonter le cul, tant pis pour ta douleur, mais au moins je serais sûr que tu ne te laisseras pas caresser avant au moins deux jours !

Tu serais d’accord ? »

« Oui, dit-elle, la voix entrecoupée de sanglots, tout ce que tu voudras. »

Je l’ai donc raccompagnée au salon et je l’ai fait s’allonger sur le canapé, un oreiller sous le ventre pour rehausser ses fesses un peu plus. Je lui ai demandé de s’étendre jambes tendues et d’enfoncer ses mains dans les coussins car elle n’avait pas le droit de résister.

Je la contemplais un instant, le visage enfoui dans un petit coussin mauve, regardant les grosses fesses qui se contractaient nerveusement sous l’attente et je prenais un malin plaisir à caresser son dos et ses cuisses, en défaisant ma ceinture de cuir.

Je me suis reculé, la bande de cuir pendant au bout de ma main et j’ai attendu un instant.

« Tu comptes 10 coups ! »

Alors j’ai levé ma main et j’ai étalé la ceinture sur ses grosses fesses dix fois de suite, la faisant hurler dans son coussin, se cabrant à chaque impact et gigotant des jambes.

Je relevais à chaque fois la ceinture et la rabaissais avec violence sur son opulent postérieur, la laissant s’étaler sur tout son long dans un claquement qui résonnait dans la pièce, avant de la voir rebondir et remonter en l’air, prête à repartir.

Au 10e coup, j’ai écouté le hurlement d’agonie qui sortait de sa bouche étouffée par l’oreiller et, lâchant la ceinture, je me suis branlé, éjaculant rapidement de longues traînées de foutre blanc sur le cul rouge, strié de lignes larges qui tournaient au violet.

Elle continuait de crier et de pleurer dans son oreiller, se tortillant comme un ver coupé sur son canapé, mais jamais elle n’avait mit ses mains pour se protéger.

Je me penchais doucement vers son visage et, posant de petits baisers sur son épaule et son cou, je lui murmurai :

« Tu peux me demander de la crème, mais j’aimerais que tu restes avec le cul en feu pour moi. Si tu fais cela, tu me rendras vraiment heureux, car je verrai ce que tu es prête à subir pour me garder rien que pour toi ! »

Après de nombreux sanglots, elle me répondit d’une petite voix : « d’accord, tout ce que tu voudras. »

Elle avait tourné la tête vers moi et je déposai un tendre baiser sur sa bouche trempée de bave.

Je l’ai abandonnée dans cet état, il était 17h15, il était temps de rentrer. Le cocu n’allait plus tarder !


Je l’ai revue 1 à 2 fois par mois, en fonction de l’état de ses fesses...

Un soir, un match de foot entre 2 grandes équipes me donna une idée : la soirée Tupperware entre filles.

Un excellent moyen de passer une soirée sans éveiller les soupçons.

Je suis passé la prendre à 20 heures, elle avait laissé son homme avec ses potes et assez de bière pour toute une équipe de foot.

Elle s’est engouffrée dans la voiture, toute mignonne, avec ses cookies préparés pour l’occasion.

La soirée commençait par un grand restaurant (toujours l’éblouir pour obtenir ce que je voulais !).

Et puis, on avait rejoint ma maison. Un tour du propriétaire pour la faire rêver de devenir l’officielle et je l’avais conduite à la cave : changement de programme pour aujourd’hui, on commence par la punition !

Elle s’était avancée dans la pièce sans fenêtre.

Dans un coin, des martinets, fouets et liens étaient suspendus, le long d’un mur, un cheval d’arçon sans poignet avec un côté relevé et au fond une croix en bois, en forme de « X » avec des anneaux à chaque extrémités.

« C’est ici, que j’amène mes conquêtes d’un soir …Non, je plaisante, je réserve cette pièce à celles qui en valent vraiment la peine ! »

Au milieu du plafond, il y avait un anneau et une corde y pendait.

Je la poussais juste en dessous et je lui enlevais son blazer. Je lui demandais de défaire son chemisier et je la laissais plantée là, les bras croisés sous ses gros seins, gonflant un joli soutien-gorge noir à dentelle.

Je revenais et lui attachais des bracelets de cuir aux poignets que je réunissais avec la corde.

Tout en discutant, je m’approchais du mur et, à l’aide d’une poulie et d’une manivelle, je faisais remonter la corde.

C’est le regard inquiet, qu’elle regardait remonter ses bras, jusqu’à être tendus au dessus d’elle.

Alors, je décrochais un fouet à lanière de cuir ronde et fine.

« Tu n’as jamais senti la morsure du fouet, n’est-ce pas ? »

« Heu, non. Ca fait mal ? » Dit-elle le cœur battant.

« Oui, mais tu peux hurler ici, personne ne t’entendra ! »

Alors, je levais le bras et je la cinglais à la taille. Elle hurla sous la douleur.

« Haaa !!! Moins fort ! »

« Désolé, on n’a pas le temps ! »

Et je repris, faisant siffler la lanière de cuir avant de la voir s’enrouler autour de son gros cul, en un claquement sec, vite suivi du cri de la belle Valérie.

Après 10 coups, je m’approchais et contemplais ses yeux pleins de larmes. Je lui déboutonnais sa jupe et la baissais, découvrant son opulent postérieur.

Les collants noirs brillants laissaient à peine voir sa culotte en « V » dessous.

« Maintenant, cul nu, ce sera plus douloureux ! »

« Non, pitié ! Pas ça ! »

« Oh si, ma chérie ! Il n’est que 22h00 et j’ai le droit de faire ce qui me plait jusqu’à minuit ! »

« Je vais déchirer ton collant, mais juste à mi cuisse, comme cela, ça ne se verra pas quand tu remettras ta jupe. »

« Tu es fou ! » Hurla-t-elle.

« Oui ! Et c’est pour ça que tu m’aimes ! »

J’ai repris le fouet et Valérie me fit face.

« L’intérêt du fouet, c’est que même de face, je peux attendre ton gros cul ! »

Et je lançais la lanière qui s’enroulait autour de ses fesses avant de réapparaître de l’autre côté et de fouetter son bas ventre.

Elle hurla à chaque coup.

« Tournes toi et j’épargnerai ton petit ventre ! »

Alors, elle me montra son opulent postérieur et j’entrepris de déchirer son collant noir, en cinglant ses grosses fesses.

A chaque déchirure, une partie de peau rose apparaissait dessous.

Bientôt, son collant fut en lambeau, découvrant son cul mais aussi ses cuisses.

De longues lignes rouges tranchaient avec la pâleur de sa peau du bas du dos et jusqu’en haut de ses cuisses graçouillettes.

Je finissais de déchirer le collant pour exposer son gros cul et je baissais sa culotte.

« Allez, courage, on va passer à la ceinture ! »

« NOOOONNN ! »Hurla-t-elle.

« Mais si ! Tu sais bien que j’adore ça ! »

Je pris une ceinture de cuir clair, large et souple et je me mis à lui cingler sa peau nue. Le contact du cuir faisait un bruit sec qui résonnait dans la pièce, tandis qu’elle hurlait à plein poumon.

Je m’acharnais sur ces grosses fesses offertes, regardant la jeune femme se tortiller et danser au bout de sa corde.

Je bandais come un fou !

Quand le cul fut bien uniformément rouge, j’arrêtais la punition.

Je la libérais de ses liens, la prenais dans mes bras et, la soutenant, je l’emmenais vers le chevalet.

Elle s’effondra dessus, le ventre contre le cuir froid, les bras et les jambes de part et d’autre.

Je lui attachais les chevilles au pied le plus haut et les mains à l’autre.

Ainsi, son cul rouge vif formait une grosse boule, tandis que son corps penché, laissait ses gros seins s’étaler devant son cou.

Je me plaçais derrière et je ne résistais pas à l’envie de lui donner quelques claques, qui lui arrachèrent des cris d’agonie !

Le sperme perlait déjà au bout de mon gland et je le posais sur la vulve offerte de la jeune femme.

Sans effort, je la pénétrais et limais pour mon grand plaisir, les mains autour de ses hanches, m’écrasant contre son gros cul chaud et meurtri, ce qui lui arrachait des cris tant de plaisir que de douleur.

« Tu jouiras de douleur aujourd’hui ! Mais tu jouiras quand même !»

Je finis par cracher mon foutre dans son ventre, en hurlant :

« Ohhh ! Merci, Steve ! Merci pour ta grosse salope de copine ! Si tu la voyais, le cul en feu ! Ahhh, je la rempli de sperme, ta grosse pute ! Ahhhh c’est trop bon ! »

Je suis resté planté dans sa chatte, jusqu’à ce que je débande, l’écoutant pleurnicher et sangloter.

Je commençais à avoir froid et elle aussi avait la chair de poule.

Je l’ai détachée et nous sommes remontés au salon.

Je l’ai conduite dans ma chambre et nous sommes restés là, l’un contre l’autre, la câlinant tendrement, l’embrassant en la félicitant.

Le match était fini et son équipe avait gagné !

Je l’obligeais à appeler son mec au téléphone.

« Il va l’entendre que j’ai pleuré .. ! »

« Mais non, tu n’as qu’à lui dire que tu rigoles bien ! De toute façon, il s’en fout de toi ! »

Cette phrase lui avait coupé le souffle.

« C’est pas gentil. »

« Non, mais c’est vrai ! »

Et, pendant leur discussion, je lui suçais ses gros nichons, aspirant les tétines pour la faire couiner.

Il lui annonça qu’il allait au bar fêter la victoire.

Retour à 3 ou 4 heures du mat ! On avait encore du temps.

Comme promis, je la câlinais longuement, jusqu’à ce qu’elle s’endorme dans mes bras.

A 1 heure, je la réveillais et la raccompagnais en voiture jusqu’à chez elle.

Elle sortit lentement de la voiture, la jupe moulant douloureusement son cul. J’avais gardé la culotte comme trophée !

Elle faisait sa petite moue.

Elle se traina jusque dans l’ascenseur et resta un moment à chercher ses clés devant sa porte. Epuisée, elle entra dans son appartement silencieux.

En allumant la lumière, elle vit le bazar laissé par son copain et ses potes : les canettes un peu partout, les chips écrasées sur le tapis et le canapé.

Alors, à 1h 30 du mat, en pleurant de tristesse et des douleurs qu’elle ravivait à chaque fois qu’elle devait se baisser, elle fit le ménage !

Car elle craignait encore plus la colère de son mec, s’il était rentré dans un appartement dégoutant !

Elle s’est endormie seule en sanglotant, serrant son oreiller, un drap délicatement posé sur son gros cul en feu.

Elle n’avait encore rien mis dessus, comme promis !