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Valérie, ronde et docile.

Chapitre 3

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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La semaine de vacances :

Son copain, toujours peu chaleureux ne se doutait pas de la double vie de sa charmante petite copine.

Qui aurait voulu d’une fille avec d’aussi grosses fesses par les temps qui courent !

Elle avait prétexté un retour chez sa mère, pour l’aider car elle était malade et avait obtenu le droit de s’absenter une semaine. Il faut dire qu’au début, elle avait insisté pour qu’il l’accompagne. Elle avait suivi mes indications à la lettre et plutôt que de sacrifier une semaine de vacances pour sa future belle-famille, il avait préféré des soirées seul avec ses potes …Tu m’étonnes !


Je la récupérais à la gare, ce lundi matin, avant son train, qu’elle ne prendrait jamais et nous avons regardé repartir la voiture de son petit copain, le cœur battant.

Une fois dans ma voiture, nous nous sommes longuement embrassés et nous avons pris la route.

« J’ai réservé un chalet isolé. On y sera comme dans un cocon ! »

« Une semaine avec toi, c’est fou ! Je n’y crois pas ! »

« Tu connais la montagne ? »

« Non, tu me feras découvrir ? »

« Tu es incroyable ! Tu pars une semaine avec moi, en sachant que je vais abuser de toi, sans retenue ! »

« Je t’aime ! Et puis, toi aussi … ! »

« Oui, c’est vrai. »

La route s’est passée comme dans un rêve, radio, elle, les pieds nus sur le tableau de bord, moi, la main sur sa cuisse. Et bien sur, pelotage sans retenu et échanges de baisers langoureux.

Enfin, après 6 heures de route, on arrivait.

Un long sentier quittait le village et zigzaguait entre des chalets avant de s’enfoncer dans la forêt.

A une clairière, un petit chalet cossu nous attendait.

Vite installés, nous profitions de notre premier apéritif, devant un coucher de soleil magnifique.

« Ca sent bon le pin, à l’intérieur, c’est merveilleux ! »

« Tu es heureuse ? »

« Oh, oui ! Tu n’imagines pas ! »

« Pendant une semaine, tu seras à moi ! Ca va être génial ! »

Je lui pelotais le cul, tandis qu’on rentrait dans le chalet.

Une tartiflette et un bon rosé et la soirée s’est passée à baiser. D’abord dans la cuisine, couchée sur la table, puis debout dans la salle de bain, sa petite culotte de satin juste écartée pour me faire passer, une jambe plaquée dans mon dos, les bras autour de mon cou.

Et puis on s’est couché et je me suis allongé entre ses cuisses ouvertes, plongeant dans sa chatte en disant :

« Merci Steve ! »

« Oh, arrête ! »

« Non, dis le, c’est grâce à lui qu’on est là ! »

« Merci, mon chéri ! »

Et je limais longuement le vagin de cette jeune femme en pensant à son petit ami cocu. Qu’est-ce que cela m’excitait !

Je l’embrassais tendrement dans le cou, sur les lèvres et nous nous sommes délectés l’un de l’autre jusqu’à tomber de sommeil.


Elle s’imaginait peut-être que cela allait durer comme cela toute la semaine, mais elle allait vite déchanter !


Premier jour :

La balade de ce premier jour dura toute la journée avec un pic nique romantique à la clé. Mais au printemps, les plantes poussent bien et j’avais sélectionné cette région par rapport aux commentaires sur internet qui parlaient d’orties fréquemment rencontrées.

Sur le chemin du retour, nous sommes tombés sur un buisson.

Armé d’un gant et d’un sécateur, j’en ai cueilli de pleines brassées.

« Tu vas en faire quoi ? »

« De la soupe, tu ne connais pas ? »

Naïve et amoureuse ! J’adore Valérie. Il faut dire que je suis le seul beau mec qui se soit intéressé à elle, avec ses 80 kg, son visage rond, son nez un peu gros et ses yeux pleureurs. Sa petite bouche toujours triste n’inspirait pas non plus l’envie de s’amuser.

De retour au chalet, on s’est douché et j’avais préparé le repas : gratin de pates.

« Un homme qui cuisine ! Mais tu es parfait ! » Dit-elle en s’asseyant à la table, en nuisette de satin, les cheveux mouillés.

Un feu de bois crépitait dans la cheminée.

Une fois le repas terminé, je la prenais contre moi et l’embrassant, je la conduisis contre un poteau de bois rond, qui soutenait le bar américain séparant la cuisine du petit salon-salle à manger.

Je lui fis faire demi tour et, en la pelotant sous les fesses, la laissais enlacer le tronc d’arbre.

Je saisis une corde et je lui nouais la taille autour du poteau. Elle s’inquiéta mais je la rassurais, en lui nouant les genoux tout contre aussi.

Ses jolis escarpins à haut talons galbaient ses mollets.

Je lui attachais les poignets de l’autre côté du poteau, au même niveau que sa taille, les mains reposant sur le plateau du bar. Ainsi, elle laissait sa grosse poitrine bien visible par-dessus.

Elle tourna vers moi un regard inquiet.

« Mais qu’est-ce que tu vas faire ? »

« Tu verras bien. »

Je glissais mes mains dans sa culotte de satin dont les petits voiles sur les côtés ondulaient sur sa peau et je dénudais son opulent fessier.

La culotte se retrouva bloquée au niveau des genoux.

Je remontais le caraco sous ses aisselles, dévoilant son dos.

« Mais, chérie, qu’est-ce que tu fais ? »

Je trouvais un gant de cuisine dans un tiroir et je revenais vers ma belle captive. Je tendais mes lèvres vers son visage et posais sur sa bouche un tendre baiser.

Calmée par cette marque d’affection, elle resta immobile, pendant que je sortais le sac d’ortie d’un coin de la cuisine.

« Avant d’en faire de la soupe, il faut bien qu’elles nous servent un petit peu, non ? »

« Heu, oui, à quoi ? »

« A chauffer ton gros cul ! »

« Nooon, ça fait mal ! »

« Ne t’inquiètes pas, si j’ai pris ce chalet, c’est pour que tu puisses hurler sans déranger nos voisins ! »

Et je levais mon bras, tenant 3 branches d’orties fraiches et je lui cinglais les fesses avec. Quelques feuilles tombèrent par terre.

Valérie cria une première fois, de surprise plus que de douleur, mais vite suivie par un deuxième cri plus fort, à mesure que les boutons apparaissaient sur sa peau.

Je fouettais son gros cul de droite et de gauche, laissant la belle sautiller au premier impact des tiges en criant, puis j’attendais le second cri, quelques secondes plus tard, quand le poison pénétrait sous sa peau.

Je prenais un malin plaisir et l’écouter me supplier :

« Non, pitié, arrêtes, ça brûle ! »

Un nouveau coup horizontal frappait la fesse droite.

« Ahaa ! …RAHHAAAAA AAA AAAA ! »

Les fesses se trémoussaient nerveusement et la belle pleurait.

Je continuais jusqu’à ce que je n’aie plus que des branches sans feuille.

Elles étaient cassées à moitié et inutilisables. Je contemplais alors le gros cul constellé de boutons.

« J’en prends des fraiches, ne bouge pas ! » Dis-je avec une pointe d’ironie.

« Noon, stop ! Arrêtes, je t’en supplie !»

Pour ne pas jeter les branches par terre, je les insérais entre ses fesses.

Les branches possèdent aussi des poils urticants !

Valérie poussa un hurlement en sentant la brûlure attaquer son sillon fessier et sous la douleur sera ses deux grosses fesses, amplifiant les piqûres.

« Tu devrais te détendre au contraire, lui dis-je, amusé.»

Je me replaçais derrière elle et je repris la fouettée aux orties.

Valérie hurlait à plein poumon et ses cris résonnaient dans ma tête, me faisant bander !

« Ah, mon cher Steve, si tu voyais dans quel état je mets le gros cul de ta copine … ! »

Et je frappais les fesses encore et encore, faisant apparaître un boursouflement uniforme de sa peau sur toute la surface de son gras et gros cul.

Valérie hurlait sans discontinuer, se secouant le long de son poteau et faisant sautiller son imposant postérieur !

J’adore ce spectacle ! Et j’agrémentais la punition de quelques bonnes claques à mains nues sur sa peau granuleuse. La chaleur amplifiait la douleur et Valérie défaillait à en perdre la voix.

Elle se secouait maintenant nerveusement, les fesses prises de spasmes, les larmes ruisselant de ses yeux sur ses joues.

« Alors, c’est moins drôle de cocufier son mec, hein ! »

« OUI ! JE TE DEMANDE PARDON ! » Hurlait-elle.

« C’est bien, mais ton cul est une merveille, donc je préfère te punir et te garder, plutôt que de te rendre à ton cher cocu ! »

J’avais le sexe tendu à craquer et je repris les claques sur son cul déjà bien rouge.

Les claques rougissaient tout le fondement et, les mains brûlantes, je cessais enfin de frapper ses deux lobes charnus.

Je retirais les branches d’ortie toujours coincées dans sa raie des fesses et m’approcher, bite tendue.

Je plantais mon gland au milieu et poussais jusqu’au contact de l’anus.

« Oh NON ! Pas par lààààà ! »

Mais l’anus était trop sec et mon sexe lutta un moment coincé dans le sillon profond.

Cette masturbation eut pour effet de me faire sortir quelques gouttes de sperme, aidé par les cris et les suppliques de la grosse jeune fille.

C’était suffisant pour lubrifier son anneau et je pus pousser fortement ma tige au milieu des 2 fesses en écoutant hurler Valérie.

« Oh NON, NON, NOOOONN ! »

Le dernier hurlement s’amplifia soudain lorsque mon gland força l’anus et que ma tige se mis à glisser dans son rectum.

La jeune fille subissait sa première sodomie et pas dans les meilleurs conditions pour l’accepter facilement. Mais pour moi, c’était un moment de pur bonheur !

Je glissais au fond et poser un baiser sur son épaule, tandis qu’elle ouvrait la bouche en grand et remplissait la pièce de ses cris d’agonie.

Elle avait le cul si rond et gros que je pouvais me plaquer contre et admirer en même temps sa chute de rein devant moi ainsi que son dos.

Elle perdait le souffle et je restais un bon moment, écrasé par ses muscles fessiers, à profiter de ma soumise.

Je lui grattais les fesses pour soulager ses brûlures puis sortais et rentrais ma bite dans son conduit rectal, relançant les hurlements.

Proche d’en finir, je me collais contre son gros cul et plaçais mes mains sur ses deux gros nichons que je dénudais pour les malaxer fermement.

J’en saisis alors les pointes toutes dures et je les pinçais puis les étirais vers l’avant, sous les yeux d’une Valérie qui s’époumonait en voyant ses mamelles se dilater et s’allonger devant elle.

Prise de tremblement, elle contracta ses fesses encore plus, m’écrasant la base du sexe par son anus et me masturbant de ses muscles fessiers qui se spammaient de contraction.

C’est alors que je fus puni moi aussi : je me mis à jouir dans son cul !

Mais le sperme ne pu passer et je me mis à hurler moi-aussi de douleur et de plaisir !

Un moment, la pression s’amplifia à la base de mon sexe.

Alors, sur le point de craquer, je poussais vigoureusement mon membre dans le trou défoncé et en quelques allées et retour, l’anus se relâcha juste ce qu’il fallait pour faire passer mon foutre, qui se répandit avec violence dans ses intestins.

Je jouissais en hurlant, tout en admirant sa chute de rein et les plis de ses hanches graçouillettes.

« Ah, putain ! Que c’est bon ! Ton gros connard de copain devrait voir ça ! C’est trop bon dans ton cul ! Ce sera désormais MON trou ! Personne ne doit le pénétrer à par moi, tu as compris ? »

« OUIIIIII ! » fit Valérie, le visage noyé de larmes.

Je projetais de longues trainées de foutre dans son ventre, m’écrasant à chaque fois contre son gros cul.

« Je viendrais le prendre quand ça me plaira ! Et tu te laisseras faire, compris ? »

Je me retirais lentement et la contemplais toujours ficelée à son poteau.

Comme elle pleurait sans me répondre, j’écrasais une grosse tétine et la tordait.

« Compris ?!!! »

« OUIIIIIIIIIIIII !!! » hurla-t-elle.

Je flattais ses grosses fesses, attendant que les coliques se déclenchent.

Enfin, elle se mit à mugir et à se tordre sur elle-même !

« Hummm, c’est bon ça, hein ! Ca pousse dans ton cul ? »

« Ahaaaa, assez, je vais mourir ! Laisses moi aller aux toilettes, je t’en supplie ! Je t’en supplie. »

Je la détachais mais je lui nouais les mains dans le dos. Le cul tout nu se secouait tandis qu’elle serrait les fesses au maximum pour retenir la pression.

Je glissais ma main sous le caraco de satin et je prenais une tétine entre mes doigts.

Je la pressais et tirais dessus pour faire marcher la grosse jeune femme.

Elle hurla à nouveau et lutta contre la douleur sur son sein qui l’obligeait à avancer vite et ses fesses serrées qui la ralentissaient.

Elle se remit à pleurer à chaudes larmes.

« Allez, salope ! Penses à Steve ! C’est pas lui qui aurait pensé à t’écraser les mamelles, hein ! C’est horrible comme douleur, non ? »

« Ouiiiii ! »

« Merci qui ? »

« Merci mon amou ououououour ! »

Je tordais la tétine en arrivant dans la salle de bain.

Mise sous la douche, je la lavais longuement, avant de lui mettre un baume apaisant sur les fesses et de l’emmener au lit, où elle s’est effondrée, épuisée.

Collée contre moi, elle s’est endormie en sanglotant, la tête contre mon aisselle, une grosse cuisse lovée entre les miennes.