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Vengeance facile. (1)
Fantasme
Inceste
Correcteur : Non connu
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Auteur : barbebleue
Catégorie : Inceste
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Henri 50 ans, BCBG, visiteur médical pour un très grand laboratoire, passe sa vie sur les routes, sa femme Katy 45 ans est professeur des collèges, ils ont deux filles Marie 25 ans qui comme sa mère est professeur et Béa 18 ans à la fac.
Béa jeune fille sage habite la semaine dans un studio en ville et ne vient que le week-end chez ses parents, Marie habite chez ses parents dans un petit appartement au rez de chaussée de leur villa en campagne.
Ce soir, Henri passe prendre sa fille Béa, pour quelle passe le week-end chez eux, il la déposera à son studio lundi, il rentre d’une semaine de travail et il se langui sa maison et son calme.
Quand il arrive chez sa fille, comme il a la clé du studio il entre mais des voix le fixent dans l’entrée et il écoute.
- Non je ne peu pas le lui dire comme ça, il va mal réagir !
- Si tu ne le lui dis pas, moi je le ferais, ce n’est pas honnête ce qu’elle fait !
- Béa ce n’est pas à nous à le lui dire, je n’en suis pas vraiment sure et si je me trompe ?
- C’est elle qui le trompe oui et pas qu’un peu et moi je le lui dirais, avec tout ce qu’il a fait pour nous on ne peut pas lui mentir.
- Je veux en parler avant avec elle et après on verra mais promet moi de ne rien dire pour le moment, je veux en être sure.
- Moi je lui en parlerais à elle ce soir et on verra bien.
Henri s’avance et se racle la gorge pour que ses filles voient qu’il est là car le ton monte.
- Bonjour les filles, que se passe t-il, vous ne vous disputez pas au moins mes chéries ?
- Non papa, nous parlions un peu fort voilà tout mais n’es aucun souci, tout vas très bien entre nous.
- C’est inhabituel de te trouver la Marie, tu sais que je passe tous les vendredis soir chercher ta sœur, ce n’était pas la peine de te déranger ma chérie.
- Je voulais lui parler et j’avais quelques courses à faire.
- De quoi parliez vous ?
- Ho ! De rien ne t’inquiète pas papa, une histoire de fille.
- Bon si c’est ça je n’insiste pas ! Nous y allons Béa ? Je me languis de renter chez moi.
Henri attend un moment dans la voiture et au moment ou sa fille si attend le moins.
- Tu n’as rien à me dire ?
- Non, c’est calme en ce moment à la fac tu sais papa !
- Ce n’est pas de cela que je voulais parler mais de la conversation avec ta sœur !
- Ce n’est pas grave papa, une discussion entre filles !
- Ce n’est pas bien de me mentir et de toutes façons je pense avoir saisi une partie de la conversation !
- Je ne peu rien te dire papa, j’ai promis à Marie de ne rien dire mais je te promets de te le dire quand je pourrais.
- Marie à découvert que ta mère me trompe c’est ça ?
- Elle n’en est pas sure papa. Ho !!!!!!!!!!!!! Pourquoi ça tombe sur moi ! (elle pleurniche)
- Raconte-moi ma puce !
- Marie a vu maman partir plusieurs fois avec le proviseur du collège et l’autre jour elle les a suivis, ils sont allés chez lui et n’en sont sortis que deux heures après.
- Ce sont des conclusions hâtives pour dire qu'elle me trompe, tu ne trouves pas ? Ils ont peut être du travail et le font chez lui mais il est vrai que cela demande une explication. Pour dissiper le doute, j’en parlerais à ta mère !
- Oui tu as raison papa, c’est mieux si c’est toi qui en parle.
Ils arrivèrent à la villa vers 18 h, Katy accueillit son mari et sa fille chaleureusement et comme à son habitude servit un whisky glace à son époux. Béa fila dans sa chambre prendre une douche.
Comme il est mieux de crever les abcès tout de suite, Henri questionna.
- Ça se passe bien au collège ? Tu n’as pas trop de travail cette année ?
- Non, le train, train habituel, tu sais ce que c’est, mes heures de cours finies, je rentre à la maison.
- Tu n’as pas un surcroît de travail par ailleurs, l’organisation ou autre, comme tu es prof principal ?
- Non, pas du tout !
- Pourtant, tu passes beaucoup de temps avec le proviseur !
- Pas du tout, on se voit au collège mais pas plus, tu sais, il est très occupé !
- Je le pense bien, puisqu’il passe toutes ses heures libres en ta compagnie !
- Mais non voyons, qui est allé te raconter cela.
- Donc, tu nies avoir passée deux heures chez lui hier et partir souvent avec lui entre tes cours ?
- Oui, je le nie !
- Bien ! Quand Marie arrivera, nous lui demanderons si elle n’a pas la berlue !
- Elle est encore allée inventer des histoires, c’est faux et je peu le prouver, hier j’étais chez le coiffeur, regarde j’ai encore la carte de fidélité tamponnée.
- Oui elle est bien tamponnée mais d’avant hier, pas d’hier.
- Elle se sera trompée voilà tout.
- Je ne le pense pas et j’irais demander des explications à ce monsieur, si toi tu ne veux pas me dire la vérité.
- Tu ne vas tout de même pas aller chez lui, il est marié et cela ferait des histoires pour rien, allons ce n’est vraiment pas la peine de faire ça, si je te dis qu’il n’y a rien entre lui et moi, tu me crois tout de même !
- Non ! Je crois ta fille, qui t’a vue partir avec lui plusieurs fois et qui t’a vue entrer chez lui et en sortir deux heures plus tard hier, tu aurais due être plus discrète !
- Elle se serra trompé voilà tout, elle a crue me voir mais ce n’est pas moi !
- Maman, tu oublis que j’ai les mêmes heures de cours que toi et hier je voulais te parler et je suis venue à la salle des profs, tu en partais avec lui et je vous ai suivie, tu veux que je te donne l’adresse et des détails et que je te montre les photos prises avec mon portable ou tu admets tromper papa ?
- Ce n’est pas la peine d’aller faire un scandale chez lui, il est marié et à deux jeunes enfants.
- D’après toi il suffit que le scandale soit ici, devant tes filles, car je te signale qu’elles sont toutes les deux au courant !
- En vingt cinq ans de mariage dit moi que tu ne m’as jamais trompé toi !
- Non, jamais ! Ce ne sont pas les occasions qui manquent, entre les pharmaciennes et les docteurs mais non, je n’en ai jamais éprouvé le besoin !
- C’est la première fois, il est jeune et je me suis laissée séduire par ses belles paroles mais il n’y a pas longtemps que cela dure 1 mois tout au plus.
- J’ai des photos qui dattes de six mois maman, si j’en ai parlé à Béa, c’est que je trouvais que justement ça durait depuis trop longtemps et je pense que je n’ai pas remarqué ton manège avant et puisqu’il n’est la que depuis cette année, on peut penser, que j’ai vue le début en fait, le jour ou vous étiez au restaurant ensemble.
- Pourquoi n’as-tu rien dit ce jour la, rien de tout cela ne serait arrivé.
- Si chaque fois que je te vois avec quelqu’un, je viens te demander ce que tu fais avec lui, je passerais mon temps à te suivre.
- Tu ne pouvais pas savoir en effet. Henri, je te demande de ne pas aller faire de scandale chez lui, ce n’est pas la peine de détruire son ménage, je te promets que je ne le reverrais plus, pourras-tu me pardonner ou veux-tu demander le divorce ?
- Je voudrais comprendre tout d’abord et je ne sais pas ce que je vais faire mais les filles sont grandes et je pense qu’une séparation est envisageable oui, je ne pourrais jamais plus coucher avec toi, tu me dégoûte, rien que de penser que tu as pu coucher avec un autre me révulse.
- Tu veux comprendre quoi ? Pourquoi je t’ai trompé ? La lassitude, le train, train, la semaine tu n’es pas là et il est plus jeune que moi, ça m’a flattée qu’il me drague et j’ai cédée !
- L’honnêteté aurait voulu que tu m’en parle, qu’on en discute, tu pouvais reprendre ta liberté, tu n’es pas sans argent et tu as un métier.
- Je ne voulais pas te quitter et je ne voulais pas t’en parler, une fois fait c’est délicat.
- Comment pouvais-tu faire l’amour avec moi le week-end et te comporter comme une femme aimante et me tromper la semaine, cela restera un mystère pour moi.
- Insulte-moi au moins, tu reste là, à parler comme si de rien n’était, une gifle me ferait moins mal que ton indifférence, tu me regarde comme si j’étais une merde au milieu du salon.
- Je pense que c’est ce que tu es, une merde au milieu de mon salon, encore qu’une merde au moins on sait qu’elle est là, une merde ça pue, toi tu es insipide.
- Je vois, je vais faire ma valise, je viendrais prendre mes affaires plus tard, je vais chez ma mère !
- Raconte-lui pourquoi tu vas la voir, elle en sera heureuse, savoir que sa fille est une merde ça lui fera plaisir ! Ha au fait, je vais de ce pas demander des explications à ton amant car je ne peux laisser cela ainsi, tu veux venir ? Je suis sur que sa femme voudra te connaître !
- Je t’en supplie Henri ne fais pas ça, tu vas détruire son ménage !
- Tu ne pense pas que c’est tard pour y penser, quand tu couchais avec lui dans son lit, il pensait à sa femme et à ses enfants et à son ménage ou à te baiser et toi, tu pensais à moi ?
- J’ai eu tort Henri mais ne vas pas chez lui. Je te demande pardon mais ne fais pas ça.
-
Henri prit sa voiture et partit à l’adresse du proviseur, il y arriva quelques minutes plus tard et sonna à la porte.
Une jeune femme d’une trentaine d’années vint lui ouvrir.
- Bonsoir madame excusez le dérangement, je voudrais parler à votre mari, dites-lui que je suis l’époux de Katy, il comprendra !
- Il est au salon, suivez-moi !
- Franc, ce monsieur dit être le mari de Katy et veut te voir !
La tête du gars changea et il devint livide, il dit à peine bonjour et demanda pour quelles raisons Henri voulais le voir.
- Vous ne vous en doutez pas un peu, je voulais voir l’amant de ma femme et vous demander des explications, j’ai du mal à comprendre, votre femme est belle, jeune et vous baisez la mienne qui a 15 ans de plus que vous et qui n’est pas laide mais est loin d’être aussi belle que la votre.
- De quel droit venez-vous chez moi faire du scandale ?
- Du même droit que vous avez à baiser ma femme dans votre lit !
- Franc ce n’est pas possible tu me trompe et avec une de tes profs en plus, ça recommence, on est parti de Nice pour ça et pas plus tôt ici tu recommence ?
- Monsieur est un coutumier du fait à ce que je vois, il aime baiser les femmes des autres.
- Oui mais c’est la dernière fois, venez monsieur suivez-moi !
Elle conduit Henri jusque dans une chambre et entreprend de se dévêtir, elle se met nue sur le lit.
- Vient me baiser, il n’y a pas de raison que lui me trompe dans mon lit et moi non et tu me baiseras chaque fois que tu en auras envi, je ne veux pas divorcer pour mes filles mais je veux baiser moi aussi, alors tu viens ?
Elle était belle, nue sur le lit, la colère la rendait ravissante, ses petits seins bien ronds aux pointes érigées ne demandaient que la caresse et sa petite touffe brune ou se cachait sa féminité, laissait deviner mille plaisirs, à 50 ans Henri ne pensait pas coucher ce soir avec une femme de 28 et il eu vite fait de se dévêtir aussi.
Il la rejoint sur le lit et l’embrassa sur la bouche, le baisé était fougueux et viril, ses mains pétrissaient la poitrine ferme et sa verge bandée se collait au ventre de la femme, elle le voulait en elle, concrétiser la luxure, elle voulait cet énorme pieu qui l’effrayait car son mari n’était pas aussi bien monté.
C’est elle qui le guida dans sa vulve. Henri força le passage d’un coup de reins et il eu du mal à s’introduire en entier dans cet entre serrée, elle mouillait et cela facilita la chose mais eu du mal à retenir un cri de douleur quand il atteint le fond de son vagin. Cette bite énorme la laboura longuement.
Elle hurlait sa jouissance, cet homme la faisait jouir comme jamais et contrairement à son mari qui la baisait et s’endormait, celui-ci la pistonna longuement avec passion, l’emmenant jusqu’au plaisir extrême, celui ou l’on voit les étoiles et ou l’on ressent au plus profond de son ventre, quand le sperme si déverse à longs jets puissants, remonter une autre vague de bonheur.
Henri la prit trois fois de suite, dans diverses positions et la fit jouir un nombre incalculable de fois avant de tomber épuisé sur le lit.
Quelques minutes après, elle se leva alla à la douche et lui dit.
- Viens, on vas baiser chez toi maintenant et je reste le week-end avec toi, ce con gardera les filles et je te promet que si tu me baise comme ça à chaque fois, je vais rester avec toi le temps que tu voudras!
Son mari était au salon il n’avait pas bougé, il était blême et n’osait dire un seul mot, il faut dire que la carrure d’Henri jouait en sa faveur, 1 m85, 100 kg de muscles ça dissuade les volontaires, surtout quand ils ne font 1 m 78 et 80 kg de gras.
Martine dit à son mari.
- Je vais baiser chez lui ce soir, tu t’occupe des filles je ne serais pas la du week-end, il baise comme un dieu et a une bite deux fois comme la tienne, putain il m’a défoncé la chatte, j’en mouille encore, si ça se trouve, je ne reviendrais qu’en fin de vacances !
- Tu ne vas pas partir avec ce vieux ?
- Pourquoi, tu baise bien sa femme ? Bye, bye a la revoyure !

Henri et Martine arrivèrent vers 21 h30 chez Henri, Katy était au salon avec ses filles, elle était en pleurs et fut surprise de voir Martine.
Henri monta directement à la chambre, il avait encore envi de cette belle jeune femme, offerte et consentante, ils étaient nus et Martine avait le sexe d’Henri dans la bouche, il était sur elle et lui léchait le clitoris, allant de celui ci à sa raie du cul et enfonçant sa langue dans l’anus dilaté de ses doigts, qu’il enfonçait, le pouce dans son vagin.
Katy à la porte ne savait ni que dire ni que faire devant ce spectacle pornographique que donnaient les deux amants.
Elle ne voulait pas assister à cet accouplement, elle avait mal de voir son mari, faire à cette femme ce qu’il aurait du lui faire à elle, sur son propre lit.
Quand Henri enfonça son pieu dans la chair dilaté de l’anus de sa partenaire. Katy poussa un cri de douleur et là elle se rendit compte de tout le mal qu’elle avait fait à Henri car s’il souffrait comme elle, c’était affreux.
- Non, non, c’est horrible, non Henri pas ça, pardonne-moi Henri, je regrette ne fais pas ça !
Henri continua à prendre Martine longuement comme à son habitude, il allait en elle dans de longs et lents mouvements du bassin, de toute la longueur de son énorme bite.
Katy à genoux par terre regardait le spectacle, des larmes de douleurs coulaient sur ses joues.
- Tu l’as bien cherchée maman !
Lui dit, Béa car sa fille alertée par ses cris et ses pleurs était venue voir ce qu’il se passait dans la chambre, elle regardait son père prendre cette jeune femme comme elle aurait aimée elle aussi être prise, par lui.
Elles restèrent jusqu’au bout, Marie était là aussi et regardait le pieu de son père entrer et sortir du vagin dilaté, la femme hurlait de plaisir et perdit quelques instants conscience. C’est repu que les deux amants s’effondraient sur le lit, la femme dans les bras de son père, le caressant amoureusement.
Katy pleurait et pleura longtemps, son mari et Martine étaient toujours dans la chambre, elle était sur le divan et n’avait pas sommeil, à deux heures du matin Henri descendit à la cuisine, elle entendit du bruit et alla voir.
- Pardon Henri, pardon, je ne savais pas tout le mal que je t’ai fait, je suis malheureuse Henri, comment me faire pardonner ?
- Je ne veux pas te pardonner, ce que tu as fait est impardonnable et j’ai l’intention de passer le week-end avec Martine, peut être même que je vais prendre une semaine de congé avec elle, c’est une sacrée baiseuse tu sais, tu veux pas venir avec nous, elle m’a dit qu’elle aime bien les filles aussi.
- Non, je ne veux pas te voir coucher avec elle, ce que tu fais est dégueulasse Henri, vas à l’hôtel.
- Tien donc, tu allais à l’hôtel avec son mari toi ?
- J’ai eu tort oui, je le reconnais et j’en suis malheureuse, je vais chez ma mère.
- Dommage, je vous aurai bien baisées toutes les deux avent que tu parte, enfin tu le vois, si tu veux partir je ne te retiens pas.
Henri remonta à la chambre avec une bouteille de champagne une petite boite de caviar et des toasts. Ils étaient, Martine et lui, installés sur le lit et dégustaient le caviar, buvant du champagne, quand Katy entra.
- Je voudrais prendre une douche et prendre mes affaires !
- Prend, ce que tu veux.
Elle alla à la douche et en sortit un moment après, nue, elle vint devant le lit et Martine avec un sourire lui fit une place, elle lui tendit un toast.
- Mange, tu auras besoin de force, il y a longtemps que je n’ai pas eu une femme dans mon lit, tu vas voir, je suis une experte de la langue et des doigts.
Henri laissa les femmes un moment plus tard, il était fatigué et avait besoin de repos, il descendit au salon fumer une cigarette, il était nu et s’installa sur le divan.
Une petite voix douce le réveilla, c’était Marie qui avait mis une couverture sur lui et lui disait d’aller se coucher.
- Ta mère et Martine prennent tout le lit !
- Viens dans ma chambre je te ferais une place dans mon lit.
- Je suis nu !
- Et alors moi aussi je dors nue, allé viens.
A 10 h du matin Henri fut réveillé, par sa fille, elle lui suçait son sexe avec application et le regardait dans les yeux.
- Laisse toi faire papa, c’est moi qui le veux, fais-moi l’amour comme à elle.

La suite bientôt.

Après le plaisir des mots, le plaisir des images :

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Merci de confirmer le changement de catégorie de l'histoire.
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