Le site de l'histoire érotique

Je veux réussir

Chapitre 1

36
5

Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
Histoire lue 2 327 fois

36

4

"Je suis fier de vous accueillir dans mon établissement. Je suis fier de vous compter parmi nous. Hier, vous étiez des bacheliers, aujourd’hui, vous êtes des adultes. Et je vous considèrerai comme tel. Vous ne venez pas étudier dans mon établissement pour vous comporter comme des étudiants bêtes et stupides. Vous êtes ici car vous voulez prouver au monde entier que vous êtes les meilleurs. Et la meilleure façon de le prouver et de ressortir avec le diplôme que je vous offrirai dans quatre ans.


Je ne vais pas vous former pour que vous puissiez trouver un travail après, je vous forme pour que vous puissiez choisir le travail que vous voulez. Cette année, nous avons eu environ 150 propositions d’emploi pour les 38 adultes de la promotion sortante. Vous aurez le choix !


Vous êtes 60 aujourd’hui. Vous serez au plus 40 en seconde année. Faites parti des 40 meilleurs. Les notes ne sont pas les seuls éléments que je prends en compte. Je disais que je vous considère comme des adultes, prouvez moi que j’ai raison, montrez moi votre maturité. Comportez-vous comme des étudiants, et je vous traiterai comme des étudiants.


Durant ces quatre années, je ne vous formerez pas à devenir imbu de vous-même, à vivre dans une bulle au-dessus de tout le monde. Ces quatre années vous apprendrons à collaborer, à travailler en équipe, et vous rendre compte que chaque maillon de la chaine est important. Et pour être tout en haut de l’échelle, il faut commencer par la première barre.


Vous allez participer de façon active à la vie de l’école. Vous n’aurez pas de chef, juste des directives. A vous de prendre les décisions qui vont bien et de les assumer derrière. A vous de savoir travailler en équipe pour voir dans quelle direction avancer. A vous de savoir prendre de la hauteur pour mieux juger. Ca ne sera pas facile au début, mais si vous êtes là aujourd’hui, c’est que vous en avez les capacités.


Les secondes années ont fini d’installer vos affaires dans votre dortoir. Vous allez passer une semaine d’intégration avec les trois autres promotions. Commencez dès maintenant à montrer votre valeur et de quoi vous êtes capables.


Merci de m’avoir écouté. Vous pouvez commencer dès maintenant la visite des lieux en compagnie de vos aînés."


J’étais impressionnée par le discours, j’étais impressionnée par les lieux. Mes parents m’avaient amenée, mais n’avaient pas eu le droit de rentrer dans l’établissement. C’était la règle. J’ai versé une larme en les quittant. Et nos téléphones ont été retirés. Nous aurons le droit de les utiliser uniquement le week-end, à certaines heures précises.


En pénétrant la porte d’entrée, j’ai eu peur... J’entrai dans l’inconnu... Je quittais pour la première fois mes parents... Je quittais le cocon familial. Je me demandais si j’avais fait le bon choix. Je n’allais pas les revoir avant Noël, et uniquement pour une petite semaine. Le nouvel an se fêtera dans cet établissement. Et ensuite, ça sera à Pâques, puis trois semaines durant l’été... Ca n’avait rien à voir avec ce que j’ai connu jusque là.


Pourtant, lorsque j’ai reçu la lettre indiquant que j’étais prise, j’ai sauté de joie. J’étais excitée comme une puce... Les places étaient tellement limitées. J’ai passé toutes mes vacances à détailler les prospectus, à lire le règlement intérieur, au point où je le connaissais par cœur. J’étais pressée d’y aller. Tous les professeurs provenaient tous de prestigieuses écoles internationales. Et même si l’école était assez jeune, elle avait déjà une excellente réputation.


Mes parents me demandèrent si j’étais certaine de mon choix. Il n’y avait aucun doute. Ils s’inquiétaient de me voir partir. Ils s’inquiétaient que je me retrouve seule... Mais, ils ont tout de même fait un prêt à la banque pour pouvoir me payer cette école.


Pourtant, au moment même où j’ai passé cette porte d’entrée, j’ai eu envie de faire demi-tour. Ils s’étaient sacrifiés pour moi, je ne pouvais pas faire ça. Je sais pourtant qu’ils auraient compris que je reparte avec eux. Et le discours du directeur qui dit qu’il faut assumer ses choix... C’est dur, mais je commence déjà.


Nous commençons la visite, le bâtiment est grand, et beau. Il y a un gymnase, tout un parc où on peu faire du sport, même une piscine. J’espère que je pourrai profiter de tout ça. J’aime aller courir une petite heure tous les jours, ou me faire quelques longueurs de nage.


Je regarde peut-être avec un peu trop d’insistance ces installations car une fille, une quatrième année je pense, me dit

• Normalement, les premières années n’ont pas le droit d’y accéder en dehors des heures de sports.

• Pourquoi dis-tu "normalement" ? Ca veut dire que c’est tout de même possible ?

• … Tu le découvriras vite. Cette semaine d’intégration va permettre de vous juger et d’offrir aux plus méritants des avantages.

• Ha ? Ca se passe comment ?

• On expliquera tout ce qu’il faut tout à l’heure.


Nous finissons le tour et allons enfin voir où nous allons dormir. Les 60 premières années sont réparties dans trois grandes salles. Nos lits sont déjà affectés. Nous sommes appelés individuellement pour aller à notre emplacement. Je suis la première pour cette salle, je vais au mien qui est tout au fond. Je ne réalise pas vraiment, je suis dans une sorte de bulle. Cependant, je vois que mes valises ont été vidées et mes affaires rangées dans une armoire personnelle.


Une fille me suit peu après. Elle semble heureuse d’être là, alors que je suis encore un peu effrayée. Elle me fait

• Salut, moi c’est Anna. On est voisine de lit.

• Salut, je suis Emilie... Tu sais comment ça se passe ?

• Ma sœur a eu son diplôme il y a deux ans. Elle m’a dit que c’était un endroit génial. Mais, que finalement, le plus important est cette semaine d’intégration. Presque tout se joue là.

• Ha ? Elle t’a expliqué ce qu’il s’y passe ?

• Non. Elle me laisse la surprise de découvrir. Elle pense que je devrai bien m’en tirer.


Alors que je parlais à Anna, je n’avais pas fait attention au reste, et une fille commence à faire un scandale. Elle ne veut pas que le dortoir soit mixte. C’est vrai qu’à 20, c’est déjà difficile d’avoir de l’intimité, mais en plus avec des garçons... Mais, je ne dis rien, comme les autres filles présentes. Les plus anciens lui expliquent que tout est mixte de toute façon, même les douches et les toilettes. Elle renchérit sur le fait qu’il est inadmissible qu’on est touché à ses affaires, même pour les ranger.