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La vieille

Chapitre 3

La surprise

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Quelques jours passent, chacun vaque à ses occupations.

Un matin, Marie m’appelle :


- Allo Aurélien ? Est-ce que tu pourrais passer en début d’après-midi prendre le café ? J’ai une petite surprise.

- Tu veux que je vienne seul ou avec Alain ?

- Seule pour aujourd’hui.

- OK, j’y serai vers 15 heures.


Je n’ai vraiment pas d’idée sur ce qu’elle veut. Apparemment ce n’est pas pour baiser car je crois qu’elle a vraiment pris son pied dans la partie à trois et en redemanderait avec Alain.

15 heures donc, je me pointe.

Marie, toujours élégante et sexy avec la poitrine très avenante, le corsage légèrement déboutonné laissant bien voir la gorge de séparation des seins, m’ouvre et m’invite à passer à la table du salon. Le ronronnement d’un aspirateur me dit qu’elle n’est pas seule. Donc pas de partie de cul pour ma visite.

Le café est prêt avec le désormais traditionnel pousse-café, un délicieux Armagnac.

J’interroge Marie :


- Alors cette surprise ?

- Sois patient, nous avons le temps. Que fais-tu en ce moment ? Tu es bien en congé ?


La discussion s’organise autour de sujets très divers quand le bruit de l’aspirateur se fait plus présent.

Apparaît alors la jeune femme de ménage dont Marie m’avait dit qu’elle lui tenait compagnie en l’aidant à mettre de l’ordre dans l’appartement.

La tenue de soubrette, tablier blanc sur jupette écossaise très courte, volumineuse poitrine s’échappant de son tablier sans soutien-gorge capte littéralement mon regard.

En se baissant pour éteindre l’aspirateur, la jeune femme dévoile le haut brodé de ses bas « DIM UP » et un merveilleux postérieur sans culotte. On peut même apercevoir une touffe bien fournie entre ses cuisses.


- He bien mademoiselle, vous avez une jolie tenue de travail !

- Merci, c’est gentil, c’est pour faire plaisir à Madame, elle me dit que ça l’excite et elle me baise quand j’ai fini mon travail.


Sonné par sa répartie, je regarde Marie qui hausse les épaules confirmant la connivence et explique :


- Un jour, j’ai surpris Lisette qui rangeait ma chambre. Allongée sur mon lit les seins sortis du soutien-gorge, en train de se masturber avec une de mes culottes et le godemichet que je laisse sur ma table de nuit. Pour la punir, je lui ai ordonné de se laisser tripoter ses gros seins dont j’avais envie depuis longtemps et voyant qu’elle mouillait abondamment, peut-être aussi à la suite de sa branlette, je lui ai caressé sa chatte trempée. Elle s’est alors jetée sur moi en me dévorant la bouche et en cherchant sous ma jupe. Elle m’a demandé de lui mettre le gode dans le cul et pendant qu’elle jouissait, je buvais l’abondante cyprine qui sortait de son con. Depuis je lui impose des tenues sexy en lui demandant de changer à chaque journée de travail. Elle fait son travail et quand je suis bien excitée de la regarder, je la prends et on baise.


A écouter tout cela, je sentais que je bandais comme un taureau.


- Tu vois Adrien, elle non plus ne trouve pas que suis trop vieille avec mes 80 ans pour faire l’amour.

- Oh non madame vous avez un si beau corps avec vos tenues sexy et vous êtes tellement bonne pour me faire jouir.

- J’ai parlé de toi à Lisette et depuis, elle n’arrête pas de me demander si on pourrait faire une partie à trois.

- Lisette, veux-tu goûter la queue d’Aurélien ? Je peux te dire qu’elle est d’une taille respectable.

- J’obéis à vos ordres madame, j’avoue que j’en meurs d’envie, je vois qu’il bande.


La jeune femme s’approche de moi pendant que je dégrafe mon jean mais mes yeux ne quittent pas cette énorme poitrine qui s’échappe de son tablier. En se baissant pour saisir ma queue, c’est une vue encore plus plongeante qu’elle m’offre.

La bougresse, elle suce à merveille, entourant bien le nœud avec sa langue et mordillant pendant qu’elle pompe et fait des allers et venues lèvres serrées. Elle s’agrippe à mes cuisses en me plantant ses ongles dans la peau.

Je n’en peux plus, je saisis ses seins pour les pétrir et lui mordiller les tétons ce qui lui fait lâcher ma bite mais la met à hauteur de sa chatte. Le contact humide de ses poils m’excite tellement que je suis obligé de me retirer pour ne pas éjaculer trop tôt.


- Maintenant Lisette ma salope, viens sur le canapé me bouffer le con. Je suis trempée de vous voir tous les deux, mes tétons sont durs comme une pierre.


Aurélien, encule-la je sais qu’elle en a également envie.

Sans me faire prier je présente mon dard à l’entrée de son cul et sans ménagement, je la pénètre jusqu’aux couilles.

La chienne !

C’est rentré comme dans du beurre. Elle doit avoir l’habitude. L’orgasme ne se fait pas attendre, elle jouit du cul que je remplis de mon foutre. Son orgasme lui fait envoyer un énorme jet de femme fontaine que Marie essaie de récupérer.

Après s’être léché les doigts du jus de Lisette, elle insiste pour que la femelle continue à la sucer et à aspirer son gros clito.


- Suce-moi, suce-moi, je veux jouir moi aussi.


Un cri s’échappe de la bouche de Marie, c’est l’extase pendant que je me délecte de la vue de mon sperme dégoulinant du trou de Lisette. Creampie.


- Lisette donne-moi ton cul, je veux le jus d’Aurélien.


En se retournant, ses seins se balancent et je ne peux m’empêcher de l’attraper pour les lui bouffer à nouveau, je descends ma bouche jusqu’à son entrecuisse et pendant que Marie lui bouffe le cul pour récupérer le sperme j’aspire son clito ce qui lui déclenche des râles de plaisirs.

Je bande encore et entreprends de me branler avec énergie. Je sens l’orgasme m’envahir mais malheureusement l’usine à foutre est en panne. C’est quand même très bon.


- Madame j’aimerais aussi goûter le jus d’Aurélien surtout venant de mon cul.


Les deux femmes s’enlacent et leurs bouches se collent pour un échange du précieux nectar.


- He bien les enfants ! J’ai trouvé cette partie merveilleuse. La prochaine fois nous ferons venir Alain et Lisette se fera prendre par vous deux dans ses deux trous, moi j’assisterai au spectacle avec mon gode.

- Oh oui madame, c’est moi qui vous branlerai devant et derrière.

- Tu me fais encore mouiller petite salope.


Epuisés, nous remettons de l’ordre dans nos vêtements en promettant de recommencer au prochain service de la femme de ménage.