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Le voisin est un pur-sang

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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Ayant tout juste fini mes études de médecine, je me suis installé dans un gros bourg de 1500 habitants à peu près où un cabinet médical cherchait un associé pour le docteur vieillissant. Ma femme m’a suivi avec plaisir, ayant toujours vécu à la campagne.


A 28 ans, elle travaille pour une boîte de com et son boulot se fait surtout par internet. Elle est parfois obligée de se déplacer en ville, mais c’est rare. On nous loue pour une bouchée de pain, l’avant dernière maison de la rue, un vieux presbytère gigantesque, plein de cachet. Nous n’avons qu’un seul voisin, un jeune agriculteur du nom de Germain, 26 ans, aussi grand, blond et baraqué qu’un viking. Il est heureux d’avoir de jeunes voisins. On a très vite sympathisé avec ce mec super gentil, serviable... On se rend mutuellement service. Il nous approvisionne pour rien en produits frais de la ferme et nous l’aidons parfois dans ses travaux. Un vrai retour à la nature, un peu bobo.

Souvent, le samedi soir, on prend l’apéro ensemble, voire on dîne entre potes. Il nous arrive de jouer ou de regarder un film.


C’est lors d’un apéro, l’intimité se faisant déjà plus profonde depuis plusieurs semaines que nous avions passées ici que les choses ont commencé. Anne-Sophie, ma femme, lui a demandé comment il se faisait qu’il fût encore célibataire. "Bah... Je n’ai pas trouvé." Elle lui a dit en rigolant

"Tu n’aimes peut -être pas les femmes"?

"Si, si bien sûr".

"Tu n’en as pas trouvée dans le village" ?

"Pas aussi belle et sympa que toi".


Là je suis intervenu en rigolant : "Et, tu serais pas en train de draguer ma femme "?

"Ah, si vous n’étiez pas me mariés, je ne me gênerais pas" !

Anne-Sophie a repris la parole: ’Tu ne leur plais peut-être pas " ?

"Oh, pour ça, il y en a plus d’une dans le village qui a essayé, ne serait-ce qu’un soir. Mais rien de sérieux et pas de gros fun".

"Non je voulais dire, ok t’es beau gosse mais tu ’as peut-être pas tout ce qu’il faut ou tu ne sais pas t’en servir".

"Pour le matos, c’est plutôt le trop plein".

Je lui ai dit "Prétentieux" !

Il a répondu : "Te gène pas doc. Tu n’as qu’à m’ausculter et tu verras".

"Ok, on verra quand tu seras malade" !


Anne-Sophie a demandé : "la solitude ne te pèse pas trop ? Tu n’es pas en manque ".

"Euh... franchement si, un peu quand même".

Elle lui a conseillé de sortir en boîte de nuit... la plus proche est à 30 kilomètres et il n’aime pas l’ambiance.

"Ben alors, comment fais-tu pour draguer ? J’ai vu une fille chez toi il y a quelques jours... Une golf noire".

"Internet".

"Sans déconner"?

Et là il nous a expliqué qu’il avait un compte sur un site de rencontres très chaud. Il nous a même donné sont pseudo. On a pensé qu’il blaguait.

Quand il est parti, assez tard, nous nous sommes couchés et nous avons reparlé de la soirée et de ce site. J’ai dit : "J’y crois à moitié".

"Pourquoi"?

"Il a pas le genre".

"C’est facile de s’en assurer".

J’ai réfléchi. Au fond, on s’en foutait mais bon, la curiosité aidant, on s’est connecté sur ce site gratos dans un premier temps. Après, si on veut continuer de tchatter, il faut s’abonner. On a créé un profil féminin et on a cherché le pseudo Germ1, pas original. On l’a vu, En string, le visage flouté. Pour en savoir plus, il faut le contacter et demander à ce qu’il ouvre un album perso. Anne-Sophie a proposé de lui envoyer un message pour qu’il nous autorise à voir cet album. Je n’en voyais pas trop l’intérêt. Elle, elle trouvait cela très drôle. Le temps qu’on en parle, il s’est connecté.

"Allez ! Je lui envoie un message".

Avant que je réagisse, c’était parti. Il a répondu tout de suite. Elle l’a chauffé, lui a demandé ses trips puis finalement d’ouvrir son album. Il a demandé des photos en retour. Comme c’était engagé, j’ai proposé de couper la connexion. On en savait assez. Anne-Sophie a insisté. "Tu n’a qu’à prendre une photo de moi".


Elle a enlevé sa nuisette. J’ai pris une photo et on l’a posté.

Sa réponse a fusé

"Sans la qlotte"

"T’en vois pas assez"?

"Veux voir la chatte".

Anne-Sophie a enlevé sa culotte.

" Eh, mais tu vas pas lui montrer ta chatte "?

"On s’en fout, il ne sait pas que c’est la mienne". Je ne marchais pas. Alors elle a fait un selfie et l’a posté.

"Montre bien l’abricot".

Elle m’a demandé de prendre moi-même la photo pendant qu’elle écartait bien ses lèvres avec ses doigts pour bien dégager le clito. La scène m’avait excité alors je l’ai fait.

"Belle raie. Pic du cul "?

Nouvelle photo.

"Wouah. Tu me fais bander grave. Nichons"?

"ouvre ton album d’abord".

Il l’a fait. Des dizaines de photos de lui, nu comme un ver, la gaule tendue, dans des positions suggestives et très sexy. Sur l’une d’elle, il était de profil, les genoux légèrement pliés, appuyés contre le lit, le tronc légèrement penché vers l’avant, mettant en relief ses puissants pectoraux, les muscles des bras et des jambes superbement dessinés, les fesses vigoureuses et bien bombées et, surtout, une bite majestueuse, fièrement dressé, dans une courbe magnifique la rapprochant du nombril. Un monstre de vigueur et de raideur. La mienne fait 19 cm mais là, c’était au moins du 23... et épaisse avec ça. Le gland, énorme, superbement découpé et luisant, couronnait le tout. Une paire de couilles à l’avenant, qu’on ne devinait qu’en partie à cause de la cuisse gauche qui en voilait une partie, pendait énorme recouverte de poils blonds et frisés comme ceux, très fournis qui couvraient le pubis. "Wouah !" fit Anne-Sophie.


J’en fut blessé et jaloux.

Sur une autre photo, il était allongé de tout son long, la queue encore raide posée sur les abdos, tenue serrée dans une main, de longues giclées de sperme traçant un chemin de l’extrémité du gland jusqu’au visage avec de lourdes gouttes semées sur les tétons saillants et le creux du cou ou accrochées au menton par une barbe de trois jours, le bras libre disparaissant derrière la tête dévoilant une aisselle ou repoussaient quelques poils et dont le biceps se profilait dans une courbe puissante et ferme. Un mâle dans toute sa puissance, une bête de chair et de sexe avec un visage d’ange. Une star du porno en devenir.

"Tu me chauffes en cam, je me branle ?" demanda-t-il.

"Non je ne peux pas"

"Pourquoi ?"

"Mon mari va rentrer"

"Tu es mariée? Excitant. Tu l’as déjà fait cocu ?"

"Non"

"Si tu veux je suis open"

"Je dois y aller là, bye"

Et la conversation s’est arrêtée là.


On a débriefé et je lui ai dit qu’elle était gonflée. Puis, excités par le jeu on a baisé comme des fous pendant deux bonnes heures. Jamais ma femme ne m’avait traité comme cela. Et dans le fond, cela m’a troublé de la voir si émoustillée par ce mec. Jamais elle n’avait fait un truc pareil avant. Là encore je me suis senti jaloux de ce qu’il avait produit sur elle et que je n’avais jamais obtenu.Elle était déchainée, folle de sexe, très salope, utilisant des mots comme elle n’en employait jamais : ’Fourre-moi, casse -moi la chatte; lime-moi à fond. Bourre-moi, enfonce ta bite jusqu’aux couilles..." etc... Je l’ai prise dans toutes les positions. En levrette, c’est ma préférée. Mon gros gland écarte les lèvres et entre progressivement, puis je bourre à fond, à toute vitesse. J’aime le bruit des chairs qui claquent. Je m’agrippe aux nichons et aux hanches. Le 69 ne fut pas oublié. Allongé sur le dos je fourre ma langue le plus loin possible dans le con. Je lèche la rondelle. Une pipe profonde, lente, savamment dosée, accompagne le mouvement. Mon sexe disparaît presque entièrement dans la bouche, la salive où se mêle ma mouille, déborde sur les poils de mes boules vite trempés. Je l’ai prise debout, la portant dans mes bras, entièrement empalée sur mon pieu tendu à mort. On n’en pouvait plus de niquer. On dégoulinait de sueur. Et finalement, elle m’a capturé le sexe entre ses deux gros seins pour une branlette finale. Elle déteste que je lui éjacule sur le corps.


Jamais je n’ai pu lui faire une faciale ou une buccale. Elle prend tout mon jus dans la chatte, un jus surabondant mais stérile, mes spermatozoïdes étant rares. Mais là, elle m’a laissé éjaculé entre ses nibards, la bite bien dressée, la fontaine s’est libérée d’un coup, les jets ont fusé en hauteur avant de retomber en larmes épaisses sur mon torse, son visage, sa gorge, ses tétons et sur mon gland qui s’est recouvert d’un nappage crémeux. Elle a desserré ses nichons et a pris ma pine à la main et, je n’en suis pas revenu, elle ma gobé le gland, elle s’est précipitée sur le bout foutreux et ma récuré le nœud bien à fond. Elle a même dit : "Ce n’est pas si mauvais". Il fallait vraiment que l’autre l’ait chauffée pour en arriver là...


Nous nous sommes allongés, épuisés et, tout en essayant de m’endormir, je revoyais les images pornographiques de l’adonis sur internet, qui à quelques mètres de chez nous était peut-être en train de se pignoler devant une inconnue, l’hypnotisant de son corps comme il venait de d’hypnotiser ma femme avant qu’elle se jette sur mon sexe. Je me disais qu’il lui en faudrait peu sans doute pour qu’il l’attire de mon lit dans le sien.


Un mélange d’anxiété, la crainte d’être cocu m’envahit... et je me remis à bander en imaginant ce mec splendide en train de baiser ma femme en missionnaire...



Fin du premier épisode.