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Weekend avec ma belle-soeur

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
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Bonjour, je suis Fabien (mais ce n’est pas mon vrai nom) et vous me connaissez déjà en tant que voyeur. J’ai raconté mon penchant pour le voyeurisme dans une histoire qui impliquait notamment ma copine et ma belle-sœur, histoire romancée, certes mais avec une sérieuse base de vérité (malgré le fait que j’avais mis « fantasme » comme catégorie d’histoire).


J’ai vécu une expérience pour le moins excitante et surprenante il y a peu et je me sens le besoin de l’écrire, à la fois pour moi, pour garder une trace fraiche des évènements et également pour ceux qui prendront, je l’espère, plaisir à lire ce récit.


Je précise qu’à nouveau, une grande partie de ce qui va suivre est vrai, le tout légèrement enjolivé… Alors oubliez pour un temps les histoires délirantes de Séverine et compagnie, là c’est la vie réelle !



Il se trouve que ma copine est enceinte de 7 mois. Cela fait notre bonheur et nous sommes plus amoureux que jamais. Nous voulions un enfant (surtout elle en fait !!) depuis un moment et nous nous sommes lancés il y a 8-9 mois. Le bonheur est total dans la maison sauf que, sur le plan sexuel, c’est le calme plat. Quand je dis plat, c’est zéro, nada, queue dalle ! Autant autour du quatrième mois, ma copine était limite nymphomane mais là, c’est mort. Son corps la dégoute et toute forme de désir semble s’être évanouie… Au début, je tentais d’insister un peu mais je lui faisais plus de mal que de bien (sécheresse intime, position inconfortable, etc.) et dès que je touchais son ventre alors que j’étais en elle, c’était la crise. Donc afin de préserver notre couple, j’ai laissé tomber. Je suis donc dans une sorte de misère sexuelle depuis plus de 3 mois, ce qui avec mon appétit, est énorme !


Mais malgré tout, j’étais heureux et sachant que c’était temporaire, je n’ai jamais songé à aller voir ailleurs. Je me soulageais tout seul, comme un grand, en attendant mieux. Ma copine le savait et nous en discutions. Elle était vraiment désolée, d’autant qu’elle aime beaucoup le sexe d’habitude. Elle s’était même proposé pour me branler devant un porno. Mais franchement, cette idée ne m’a pas plus du tout et je suis sûr qu’au final, ma copine aurait trouvé cela dégradant. Nous étions donc tous deux conscients de la situation et nous attentions des jours meilleurs…


Il y a quelques jours (c’est une histoire récente…), sa sœur vint nous rendre visite pour le weekend, notamment pour préparer un henné et se faire mutuellement une teinture, ce qui prend a priori du temps et nécessite de l’aide, surtout enceinte (je n’y connais rien mais en voyant ensuite le bordel que ça faisait, il fallait effectivement prévoir du temps et du monde…).


La sœur en question est, évidemment, la même dont je vous ai déjà parlé : une belle blonde, pulpeuse, sexy et assez provocante, de 5 ans plus jeune que ma copine. La même qui, il y a quelques années, avait failli me rendre fou et qui m’avait fait faire le con. Mais depuis, notre relation était normale et rien ne laissait transparaître ce qui c’était passé. On se fréquentait régulièrement, tout à fait normalement.


Ma belle-sœur était déjà là quand je suis rentré du bureau, le vendredi soir, et était en train de discuter avec ma copine sur le canapé du salon. Elle est habillée sexy : chemise à carreau faisant un beau décolleté, jean hyper moulant, string dont on voit dépassé le haut : ma belle-sœur est toujours aussi bonne (ce mot n’a rien d’offensant ici, c’est ce qui colle le plus à elle : belle, habillée sexy, attitude provocante, peu farouche) et m’excite toujours autant. Mais pas question pour moi de vouloir l’espionner, j’ai compris la leçon. Je n’ai absolument rien prévu en terme de caméra ou de plan machiavélique pour essayer de la voir nue.


Je les rejoins dans le salon et m’ouvre une bière en discutant avec elles. Je ne remarque rien dans son comportement, ni dans celui de ma copine, qui laisserait supposer qu’elle se souvient de l’aventure nocturne d’il y a quelques années. Par contre, elles ont l’air complice, beaucoup plus que d’habitude mais je mets cela sur le compte de gros ventre de ma copine qui rend folle de joie ma belle-sœur, une future tata complètement tarée !


Le repas fût un peu arrosé pour Léa (le nom fictif que je vais donner à ma belle-sœur dans cette histoire) et moi, (vous comprenez, je dois compenser la prise d’alcool quasi nul de ma copine depuis des mois pour soutenir le marché de la bière et du pinard…). Alors que je débarrasse la table, les deux frangines attaquent le henné. Après la préparation de la pâte immonde, elles réunissent le matos nécessaire (gants, serviettes sales, cellophane, etc.) et se mettent en tenue spéciale car le henné est salissant et il tâche les fringues de manière permanente.


Ma copine va dans la salle de bain pour enlever ses fringues et mettre une vieille chemise de nuit. Je sais qu’elle ne portera rien en dessous mais je sais aussi que c’est uniquement par confort, pas pour m’exciter ! Pendant ce temps, ma belle-sœur fouille dans son sac d’habits, resté dans le salon, là on son matelas gonflable est installé et en sort un vieux débardeur blanc. Elle me tourne le dos et enlève sa chemise puis son soutien-gorge. Je vois donc son dos nu et un peu ses seins qui pendent lorsqu’elle se penche pour ramasser son débardeur. Je me dis que, décidément, c’est vraiment une allumeuse car elle en peut ignorer que mes yeux sont posés sur elle à cet instant. En me déplaçant de la table à l’évier pour y mettre la vaisselle sale, je fais en sorte de trouver un bon angle de vue pour la mater. Et hop, un bout de sein par ici, un téton par là… ce qui suffit à m’exciter.


Ma copine revient de la salle de bain en chemise de nuit alors que Léa finit d’enfiler son débardeur. Elle lui fait remarquer que si du henné tombe sur son jean, il sera foutu. Ma belle-sœur acquiesce et baisse devant moi son jean pour ensuite le ranger dans son sac. Elle reste ainsi en string noir sous mes yeux, déambule dans le salon pour ranger ses vêtements, installer les chaises et le matos pour le henné. Son débardeur lui fait un décolleté immense car le tissu usé est étiré par ses gros seins dont je distingue sans peine les tétons. Le genre de débardeur qui cache l’essentiel mais met tout en valeur…


Elle s’installe sur une chaise dans le salon et ma copine, avec des gants en latex, commence à lui mettre de la pâte de henné dans les cheveux. Je m’installe sur le canapé, juste à côté d’elles, pour regarder un film et les aider s’il faut. Elles se chuchotent des trucs, elles rient. Je suis content de voir ma copine passer un agréable moment entre filles car, depuis qu’elle est enceinte, un certain nombre de ses copines l’on un peu délaissé.


Cela fait dix minutes qu’elles ont commencé quand Léa pousse un petit cri : du henné vient de tomber dans son décolleté et ma copine essaie péniblement de le récupérer. Léa tire sur le tissu pour l’aider à accéder aux petits morceaux de pâte de henné. Je regarde évidemment le débardeur découvrir des parties sympas de la poitrine de ma belle-sœur. Mais avec les gants plein de henné, ma copine en remet plus qu’elle en enlève. Léa essaie donc de le faire elle-même, mais en penchant la tête pour regarder où il y en a, du henné tombe à nouveau de ses cheveux sur elle.


Agacée, Léa me demande finalement de le faire. Je me lève du canapé et, ne sachant pas exactement comment faire, glisse ma main entre ses seins, par le haut de son débardeur et essaie de récupérer les morceaux de pâte.


- N’en profite pas, cochon !! me lance alors ma copine avec un ton évident de second degré.

- Dis donc, tu as les mains baladeuses, rajoute Léa.


Malgré le ton humoristique des remarques, je fais mine de ne pas vouloir en profiter mais j’avoue qu’alors, je vois, par le haut, presque la totalité des seins de ma belle-sœur. Mais comme j’hésite à toucher trop franchement ses seins et ses tétons, je n’arrive vraiment pas à tout récupérer, sans mauvaise volonté de ma part, surtout que cette saloperie de pâte s’effrite dès que je récupère un morceau. Du coup, accédé par le temps que cela prend et la sensation poisseuse de la pâte de henné entre ses seins, Léa soulève carrément son débardeur, s’expose seins nus sous mon nez et me demande de tout enlever puis de lui passer un coup de gant de toilette. Je suis totalement pris au dépourvu et cherche du regard ma copine qui se concentre sur la teinture de sa sœur sans même me jeter un regard. J’enlève donc du bout des doigts les petits pâtés de henné des seins de Léa puis prend le gant de toilette dans la bassine d’eau chaude à côté d’elle et nettoie sa superbe poitrine. A 50 cm de ma copine qui ne dit pas un mot malgré un léger sourire et quelques coups d’œil à la scène, je passe le gant sur les gros seins de Léa, sur ses tétons qui, du coup, durcissent et pointent et sur le haut de son ventre.


Ma belle-sœur réajuste enfin son débardeur en me disant :


- Haaa, merci, c’est mieux comme ça !


Déboussolé et très excité, je me rassois dans le canapé et continue le film. Le reste de la séance se déroule sans « incident » et c’est au tour de ma copine de se faire teindre. Léa se lève alors, laisse ma copine s’installer puis commence à lui déposer de la pâte sur les cheveux. Je vous rappelle qu’à ce moment, elle porte un simple string noir et un vieux débardeur blanc taché auburn. Je ne peux alors m’empêcher de la mater tourner autour de ma copine, se pencher pour reprendre de la pâte, se secouer la poitrine en sautillant sur place quand, à nouveau, du henné est tombé sur elle. Son string lui fait un cul magnifique et met en valeur son entrejambe à chaque fois qu’elle se penche. Ma copine me capte plusieurs fois en train de regarder sa frangine mais elle se contente de me faire les gros yeux puis un sourire complice du genre « dis donc, tu mates ma sœur… en même temps elle est moitié à poil… ». Ma copine est cool…


Une fois le henné finit pour les deux frangines, elles se mettent du film cellophane sur la tête et une serviette de bain protectrice. Puis, en attendant d’aller se coucher et de laisser agir le henné, elles viennent me rejoindre sur le canapé pour finir de regarder le film. De part et d’autre de moi, les deux culs gelés insistent pour mettre une couverture sur leurs jambes. Je me retrouve donc, moi aussi, sous la couverture même si je crève de chaud. Avec une femme enceinte, on n’essaie même plus de s’opposer à ce genre de trucs !


Au bout d’un moment, je sens une main se poser sur moi puis se glisser dans mon short de pyjama et me caresser le sexe. C’est ma copine qui me regarde avec un air coquin et me fait un clin d’œil. Elle commence à me branler doucement en fixant la télé comme si de rien n’était. Dans la pénombre du salon, on distingue à peine la couverture bouger de haut en bas au niveau de mon entrejambe. Pourtant ma copine ne me ménage pas et me branle divinement bien. A ma droite, ma belle-sœur ne remarque rien et regarde la télé. Sa cuisse nue touche la mienne, ce qui m’excite encore plus. Je sens doucement la jouissance monter en moi. Ma copine doit alors le voir sur mon visage car elle arrête la branlette et me chuchote que c’était juste pour me faire un peu plaisir mais que c’est trop risqué et compliqué d’aller jusqu’au bout avec sa sœur juste à côté.


Finalement, après avoir soupiré plusieurs fois à propos de la stupidité de certaines scènes du film, ma copine, de plus fatiguée, décide d’aller se coucher. Je reste seul avec Léa à regarder la fin du film et il me faut beaucoup de sang froid pour ne pas la toucher. D’autant qu’elle se lève régulièrement pour aller chercher à boire, se gratte le coté de la poitrine en soulevant son débardeur, et encore d’autres mouvements me permettant à chaque fois de la mater. A un moment, elle se lève pour aller se mettre en pyjama et enlève son string à côté de moi, légèrement de dos (pour maintenir un semblant d’intimité) puis enfile un mini-short, le même qui m’a rendu fou il y a quelques années. Elle se rassoit et, enfin le film se termine. Je vais me coucher avec une gaule terrible après une soirée chargée en érotisme. Mais impossible d’aller me soulager : les toilettes étant juste à côté du salon, je préfère rester discret et attendre le lendemain.


Je me réveille le lendemain avec la tête dans le pâté tant j’ai peu dormi. J’ai rêvé de choses carrément porno, potentiellement avec ma belle-sœur (mais les rêves sont souvent confus en termes de personnes impliquées) et je me souviens avoir touché ma copine pendant la nuit, en me faisant repoussé, évidemment. Je me suis réveillé toutes les demi-heures, en sueur et avec la furieuse envie de baiser et je n’ai finalement trouvé le sommeil qu’après m’être branlé aux toilettes, en imaginant, évidemment, faire les pires choses à ma cochonne de belle-sœur. Alors que j’émerge, je me rends compte que je suis seul dans le lit et que les filles sont déjà en train de se rincer les cheveux dans la baignoire. Je vais aux toilettes puis frappe à la porte de la salle de bain pour savoir si je peux y rentrer.


Ma copine me dit que je peux venir et, à nouveau, c’est la surprise. Je suis quasiment nez-à-nez avec le cul tendu de Léa qui a la tête penchée dans la baignoire pendant que ma copine lui rince les cheveux. Une eau rouge foncée chargée de grumeaux de henné s’écoule de sa tête et tâche de manière durable la céramique de la baignoire. Je comprends alors pourquoi elles ne font pas ça en se douchant : elles en sortiraient rouges !!


Mais pour être honnête, mes yeux ne s’attarde pas sur la céramique que je vais devoir récurer prochainement, mais plutôt sur le cul tendu de Léa, en face de moi. Elle est debout, penchée en avant et écarte un peu les jambes, sans doute pour une question d’équilibre. Elle porte toujours son mini short de pyjama de la vielle qui, dans cette position, ne cache pas grand-chose. Ses fesses sont presque totalement à nu et la mince bande de tissus qui couvre son entrejambe laisse dépasser sur un côté le début d’une lèvre. Son sexe est couvert, certes, mais ces petites parcelles de peau très intimes et ce tissus usé et délavé possèdent une incroyable charge érotique. Il suffirait d’écarter l’étoffe d’un centimètre sur le côté pour dévoiler sa chatte et l’on sent qu’une simple traction, même légère, pourrait déchirer le short. Son débardeur, toujours aussi débraillé, pend sous sa poitrine du fait de sa position penchée et je peux voir, sans la moindre difficulté, ses gros seins qui, eux aussi, pendent. Je commence donc à bander immédiatement d’autant qu’à coté de ma belle-sœur, ma copine est elle aussi un peu penchée pour lui rincer les cheveux et que sa chemise de nuit remonte jusqu’au rond de ses fesses. Si son corps la dégoute, ce n’est absolument pas mon cas et ainsi penchée sans sous-vêtement, j’ai une furieuse envie de la baiser. De LES baiser, d’ailleurs !


J’essaie, cela dit, de passer outre et me lave les mains puis me rince le visage dans le lavabo, histoire de me réveiller un peu (et de refroidir mes ardeurs). Je ne peux cependant me retenir de passer une main sur les fesses de ma copine en l’embrassant et d’effleurer celles de Léa avec ma jambe lorsque je repasse derrière pour sortir de la salle de bain.


Le petit déjeuner fût ensuite un bonheur pour mes yeux et un calcaire pour ma bite car, à table, j’étais en face de ma belle-sœur qui abordait une magnifique chevelure auburn mouillée (elle n’est plus blonde du coup…) qui la rendait encore plus sexy. Son débardeur, mouillé par la séance à la salle de bain, moulait ses gros seins de manière assez indécente : on distinguait nettement ses tentons et les auréoles qui les entouraient. Comme d’habitude, elle gigotait sur sa chaise ou se mettait en tailleur, ce qui ne manquait pas de révéler des parcelles de son intimité au niveau de son entrejambe lorsque son mini short, trop usé, bougeait. Si je vous dis ça c’est qu’évidemment, j’ai été très maladroit ce matin-là, cela m’obligeant à ramasser ce que je faisais tomber par terre. Une fois la tête sous la table, hop, un petit coup d’œil à l’entrejambe de ma belle-sœur ! Et le mieux était que je n’ai même pas eu à trop forcer les choses car ma copine, enceinte jusqu’au menton, était également maladroite et me laissait ramasser les trucs qu’elle laissait tomber.


Après m’être à nouveau soulagé, je me suis habillé pour essayer de passer une journée normale. Léa et ma copine s’occupèrent ensemble : lecture, séries, tricot (c’est cliché pour une femme enceinte, hein ? Mais c’est vrai…). Léa était fidèle à elle-même : sexy et provocante en toute circonstance ! Elle avait remis sa chemise de la veille mais avait omis de la boutonner jusqu’en haut… Elle portait, pour ce beau samedi ensoleillé, une mini-jupe assez légère qui n’était pas spécialement provocante en soit mais qui le devint vite puisqu’elle prenait un grand plaisir à tendre le cul ou à croiser et décroiser les jambes à la moindre occasion.


Elle me rendait dingue et après m’être rincé l’œil sur le décolleté et la culotte de ma belle-sœur, je décide d’aller bricoler dehors, histoire de penser à autre chose. A midi, lors du déjeuner dehors, se fut un festival de upskirt et de décolletés plongeants, mais je vous ferez grâce de nouveaux détails la dessus. C’est d’ailleurs étonnant le fossé qui existe entre l’excitation provoquée par des parcelles de petites culottes que vous arrivez à capter chez une fille et le manque d’intérêt que cela représente dans un récit érotique !


Après le repas, les filles décidèrent de faire une sieste, ma copine en premier lieux car elle est vite fatiguée et ma belle-sœur ensuite car c’est une feignasse !


Afin de les laisser tranquille, je m’occupe à mon bricolage et à une balade en vélo. Lorsque je suis rentré, Léa et ma copine étaient endormies ensemble sur le matelas gonflable installé dans le salon. Ma copine était sur le côté, le ventre maintenu par un coussin et Léa était sur le ventre. Évidemment, j’aurais pu le parier avant d’entrer dans la pièce, sa jupe remontait négligemment sur ses fesses et découvrait le bas de son cul et de sa culotte. J’avoue alors avoir eu un moment de faiblesse : je me suis approché d’elle pour soulever doucement la jupe et mater ce magnifique cul qui s’offrait à moi. Pas de photos, de vidéos… pas de trace, juste une agréable vision et un beau souvenir !


En sueur et en érection, je file ensuite à la douche pour me soulager et me laver. Dans ma tête, ma pauvre belle-sœur a encore pris très cher, notamment au niveau de son petit cul !


Le reste de la soirée et le repas furent normaux, sans choses spéciales à raconter. Rien hormis, évidemment le fait que, pendant le film, Léa a jugé bon de se mettre en pyjama sans aller dans la salle de bain, si bien qu’elle s’est foutue à poil puis en petite tenue juste à côté de nous, certes légèrement de dos et dans la pénombre. Même si je n’ai pas vu grand-chose de probant, on distinguait évidemment les courbes et formes de son corps nu. Mais ma copine, assise juste à côté de moi et blottie contre moi ne réagit même pas. Elle l’a pourtant regardé faire mais n’a pas fait la moindre remarque.



A suivre...