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StormX
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Choc incestueux (2)

L'histoire «Choc incestueux (2)» a été publiée. N'hésitez pas à en discuter ici !

Extrait :
Je marchais dans la nuit, les bras contractés et les mains dans les poches afin de lutter contre le froid mordant. La situation me dépassait totalement et j'avais besoin d'en parler à quelqu'un. Mais qui ? Ma mère ? Non, surtout pas.  La connaissant, elle se mettrait à crier et, dans mon état, je n'...

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C'est en écrivant que l'on devient écrivain smile
marie-jeanne
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Re: Choc incestueux (2)

super : vert ou rouge ? quelqu'un vote à ma place...c 'est pas la première fois que je le constate.

missdouda
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Re: Choc incestueux (2)

Attendons avec impatience la suite!

Petite Julie
Auteur

Re: Choc incestueux (2)

Marie J, j'ai pu voter vert, ça a marche ; mais des fois je reconnais que c'est bizarre.

Stormy, bon début, bonne suite...

patou2
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01-02-2013
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Re: Choc incestueux (2)

Moi, je suis rentré un jour chez ma mère, que j'avais averti de mon arrivée, mais sans lui dire le jour exact. je devais téléphoner. Je ne l'avais pas fait car ma batterie était évidemment à plat.
Lorsque je suis entré, la porte n'était pas bloquée. J'entendais la voix de ma mère au téléphone. Elle avait du mettre le haut-parleur car j'entendais nettement deux vois. Par politesse ? timidité? curiosité, je ne me suis pas annoncé. j'ai écouté. Je n'aurais pas du. Ma mere parlait à un homme, d'après la voix, et parlait de ce qu'elle aviat fait la veille. C'était nettement scabreux. Elle le remerciait de l'avoir fouettée, lui disait qu'elle le méritait,  et que la prochaine fois (sic) elle ferait pipi dans la position qu'il voudrait  sans dire un mot. La voix de l'homme lui disait clairement que pour parfaire son excuse, la prochaine personne qui sonnerait chez elle, la prochaine, elle irait ouvrir dans la tenue qu'elle avait là. Elle répondait que ce serait dur, pas comme cela . Rien n'y faisait. IL promettait le pire. Et j'entendais nettement qu'il lui disait que de ne pas avoir accepté une fois encore ce qu'il lui ordonnait, non seulement elle devrait aller dans cette tenue ( quelle tenue?) mais revenir s'assoir sur la canapé et ouvrir le plus largement ses cuisses en remontant sa robe pour exposer "sa vulve de chienne". Seigneur! Je n'en croyais pas mes oreilles! Ma mère .... !!!! Je l'imaginais. Ma mère n'est ni laide ni belle. Normale. Avec un corps normal. A la rigueur une belle poitrine.  Brune, des yeux noirs. Mais de savoir ce que cet homme et elle faisaient, venait de me donner une érection folle . Et, d'un naturel vicieux, j'avais d'un seul coup envie de la voir nue, ou plutôt de voir sa chatte . Je m'imaginais déjà me cacher, la voir avec cet homme. Enfin, bon.. Ne sachant comme rentrer maintenant, je suis ressorti à pas de loup, et j'ai sonné . et en sonnant ... je me suis souvenu des ordres de l'homme . Mais dans une pensée fugitive, je me suis dit qu'elle ne le ferait pas . Un voisin, le facteur, que sais-je ! Elle ne le ferait pas et mentirait.

Je l'entendis parcher, avancer. Qui est-ce ?

Par reflexe, bêtement, avide aussi, mateur, épieur, j'ai changé ma voix. Pour la vérification du compteur Madame.
La porte s'est ouverte petitement, sans qu'elle se laisse voir, puis un peu plus, sans qu'elle fasse mine d'apparaître. Je suis donc rentré. Et là .  Voilà. Et là .
C'était bien ma mère. mais je ne l'avais jamais vu comme cela. Un soutien-gorge rouge tellement décolleté que ses mamelons dépassaient entièrement, des porte-jarretelles rouges, des bas noirs, et c'est tout . entre les deux, une touffe brune, qui laissait voir la fente. Les yeux lui sortait de la tête . elle ne savait plus où mettre ses mains: devant sa chatte, devant ses seins. Elle se retournait, montrait ses fesses, se remettait de face, bégayait. les yeux exorbités. Mais disait-elle, mais tu devais .. Oh mon Dieu .
De la voir ainsi, de voir sa nudité, de sentir mon erection, de savoir ce que je savais sur elle maintenant, me donna un coup de nerf terrible.
Mais ce n'est rien maman, ce n'est rien, c'est très bien même . Tu devais le faire, n'est-ce pas, et bien tu l'as fait . C'est bien. Mainenant je crois que tu dois aller au salon ?
Elle n'en revenait aps. Mais comment ? comment sais tu ? Comment ? dis moi .. ce n'est aps possible .
Pendant ce temps, je la poussais de dos vers le salon, puis vers le canapé. Pensez que vous poussez votre mère, nue carrément, la chatte à l'air , que votre mére est soumise, qu'elle a du ou va pisser devant un homme et se faire fouetter, et vous verrez que votre esprit change.
Je m'assis sur le fauteuil face au canapé . Alors lui dis-je ? Alors ???
Elle était comme dans un autre monde, les yeux embués, les gestes automatiques, comme gazée, zombifiée. Elle s'assit sur le canapé et, sans savoir pourquoi, commença à écarter les cuisses .Je lui dis: je crois que c'est très écartées qu'elle doivent être tes cuisses non? NON? réponds moi ?
alors, comme si j'étais le substitut de l'homme du téléphone, elle écarté les cuisses à un point maximal, à ce que son clitoris se montre, els lèvres ouvertes, sa poitrine montait et descendait vite, elle hoquetait.  Je dis: normalement je n'avais pas à le dire, tu devais le faire toute seule. Ne pas le faire cela mérite quoi?
Alors, faisant toujours la confusion entre l'homme et moi, ce que je disais, comme s'il y avait un lien qu'elle ne connaissait aps entre lui et moi, elle baissa la tête et répondit: la punition ... quelle punition ?
Je disais cela d'un air méchant, vexatoire. Arrogant même.
Elle n'osait plus me regarder, garder ses mains a coté d'elle, le sexe toujours béant.  La punition .. c'est .. c'est ... le fouet .. oui le fouet sur la .. la .. vulve... oui ...
Je répondis, repreant au hasard les mots de leur conversation:
Ce sera plus cette fois maman, beaucoup plus. Le fouet, et puis pisser, dans la même postion. Je pense .
Elle répondit... Pisser .. non.. non ...
Je lui demandais où est le fouet?

Elle répondit: dans ma chambre.
Va le chercher. Et reviens nue. Vite. Elle partit comme un dard. Je me demandais qi elle n'allait pas réfléchir étant là haut, ou s'enfermer . Mais elle revint deux ou trois minutes après après, nue cette fois, mais avec les bas , et le martinet à la main.
Bien lui dis je . Mais mon érection devenait terrible, mes envies aussi. C'était un tableau fou mais il me faisait envie. Cette chatte noire .. ces seins gonflés. Ma mère .  Je sortis ma queue par la braguette, raide, le bout visqueux. Elle n'eût d'yeux que pour cela . Non .. non .... Je me levais.  Etends toi, non comme çà. La malmenant un peu, je la touchais aux épaules, et sentir sa peau me donna un frisson.  Les fesses là sur le bord, non les jambes ecartées, oui ainsi. Ne bouge plus.
Je me mis devant elle, je la regardais et j'abattis le martinet sur sa chatte. Un bon coup sec. elle cria. pas un mot dis je sinon je double.
j'abattis encore deux fois mais en prenant soin queles lanières tapent bien dans la fente. Elle se tordit de douleur, la mousse aux lèvres.
Pas de grimaces.
elle se raidit . Je tapais quatre, cinq fois sur sa chatte et son pubis, son ventre. Des marques rouges arrivait. Je zebrais les seins, une fois deux fois, puis la chatte encore. Et je vis qu'elle respiraoit fort, qu'elle regardait le fouet, cette salope prenait du plaisir, la douleur, la situation, elle commençait à s'exciter.

Je tapais encore une dizaine de fois, un peu par jeu, un peu pour trouver le temps de quoi faire.
Masturbe toi. Vite .Non .. je zebrais le bentre d'un coup sec. Elle hurla. Ah tu as crié . remonte tes talons sur le divan, oui, ecarte encore plus.
Et là je tapais trois fois en travers et en long sur ses lévres, et son clitoris. elle se mordait la lèvre au sang. M'arretant, je retournais leamrtinet, et par le manche, je trouvais son trou et le lui enfonçait dedans. Branle toi avec vite.
Elle prit le manche et commença à se masturber. mais je vis que cela faisait retombait l'espèce de charme qui avait opéré. Je dfis alors ma ceinture, elle écarquilla les yeux, n'arrete pas dis je! et , l'enroulant à mon poing, je vins vers elle, queue tendue, et lui dis suce moi et vide moi, vite et  lentement, comme un métronome, j'abattis la ceinture, plutôt mollement mais vive, sur ses épaules, son dos, ses cuisses, ses bras. Et cela tout le temps que sa bouche me suçait, avidemment, et lorsque je sentis que j'allais éjaculer, je frappais plus fort, encore et encore, et elle avale tout, ne lachant pas mon sexe, toujours l'avalant le suçant.

Ce n'est pas assez. Pour une mere qalope, ce n'est aps assez, dis je ... elle me regardait comme si j'étais un montre mais je sentais le plaisir dans ses yeux. Mets toi à quatre pattes, comme une chienne là, oui, devant moi, cambre toi, ecarte tes fesses.
Je me mis à genoux. Je vais t'enculer. Je veux t'entendre jouir. Et je forçais ma queue sur son anus, il n'était aps neuf, je rentrais comme dans une chatte, je l'embrochais jusqu'au fond, elle grogna et accompagnant mes coups de reins dans son cul, je me sentais bander de plus en plus fort, je cinglais son dos et ses fesses. Le martinet était tombé, je le repris, et là je fis un carnage de sa chait. Fesses, dos, fesses dos et je mis à jouir comme un fou dans ses fesses et d'un coup, je l'entendis hurler, grogner, secouée de spasmes, feuler comme une tigresse, elle jouissait . Ma mere jouissait pendant que je l'enculais en la fouettant.
Je me retirais d'elle et me mis nu.
Je n'allais aps m'arreter à cela . je m'assis sur le divan et lui dit redresse toi chienne.
Elle se redressa et je la pris par le bras, l'amenant, à genoux devant presque contre moi.
Regale moi chienne. Et ma main, enfin partit fouiller son sexe, j'en crevais d'envie, je prenais ses seins à poignée, tournaits les mamelons et , inconsciemment, ma langue rentra dans sa bouche, et ce fut de la braise qui me rentra dans la bouche . Sa langue me mangeait la bouche, sa chatte coulait, bouillante, chaque pincement de ses seins lui arracher un gémissement de plaisir et ses mains, naturellement, prirent ma queue et la branlèrent.
Je voulais sa chatte . Ma chatte . Là où j'étais sorti. Le mot inceste me vînt à l'esprit. Quel inceste . Je lui dis assieds toi sur moi, empale ta vulve chienne .
Elle le fit et se la rentra entièrement. Fais toi jouir maman chienne, fort et vite . Elle dit oui et elle commença et ce fut  rapide et fort. Je me sentis déverser mon sperme au fond de sa chatte, je cognais sur son utérus, l'orgasme fut violent .

Mais j'avais une envie . Une envie otrdue.
Debout . elle se mit debout, mon pserme lui dégoulinait de la fente. ecarte tes cuisses de chienne . Elle s'écarta . Encore . Pisse. elle était étonnée . Pisse! Je la sentis forcer, puis elle commença à uriner . Je n'avais jamais vu une femme pisser en gros plan. Cela suintait plus que jaillir . Une envie folle . je me glissais entre ses jambes et colant ma bouche a sa chatte, je reçus la pisse sur le visage, j'en bus, et je me mis à la lécher, la lécher et elle partit dans un orgasme tel qu'elle tomba presque en syncope.
Je n'en pouvait plus . Je repris le fouet et la fouettais comme cela, juste pour le geste . elle se relevait . Je vais me doucher lui dis-je. Nettoie tout par terre, reste nue. Quand je sors de la douche çà va être pire. prepare toi. elle repondis oui. Quand je sortis de la douche, je bandais tellement que j'en avais mal . elle m'attendais droite, nue dans la salle de bains.
Que peut on faire encore à une chienne soumise pour qu'elle sache qui est le MAITRE ?
Tourne toi, maisn au mur . elle le fit . Je me mis derrière elle et l'enculais lentement .
alors tu aimes cette queue dans ton anus?
Oui. Bien . Il va falloir que tu la nettoies maintenant . Oui. Puis retourner au fouet ? J'ai envie d'une vingtaine de coups sur ton sexe de chienne bien ouvert, non ? NOn ..Non ... alors ...
Je me mis sur les toilettes qui étaient à coté de nous, la queue gluante de son cul, mais propre. Suce moi pendant que je chie . elle vint me sucer, lentement, entièrement . Je chiais un peu.  Essuies moi avec tes doigts . NOn ... Je la giflais d'un retour de main. Elle avait la main imprimée sur le visage .
Tu préféres le chien? Ou les aiguilles ? Non non .. Alors sa main descendit entre mes cuisses, entre mes fesses et je sentis ses doigts tremper dans l'eau, laver mon anus, puis rentrer dans mon anus, et le nettoyer. Je me mis debout . leche moi pour terminer. elle reprit ma queue . Pas là, l'anus .   Elle ne bougeait plus . Puis lentement elle vint derrière moi écarta mes fesses et se mit à me lecher la raide, de plus en plus fort, et finalement elle me bouffa le cul et je vis que pendant qu'elle le faisait, elle se masturbait à plein doigt. Quelle mère ! Quelle chienne !

Nous passâmes la journée, la soirée ainsi. j'avais débranché le téléphone . Nue, elle faisait ce que je voulais. Elle fit le repas. Pendant qu'elle mangeait je vins me masturber dans son assiette et éjaculer. Des que j'eus terminé elle lecha l'assiette . Au dessert je repris le fouet, lui fit tendre les seins de profil et je zebrais comme il faut, sur chaque profil, les beaux globes blancs. Elle pleurait de douleur .Puis je l'tendis sur le lit et me mit entre ses cuisses pour la sucer, la lecher et la faire jouir. elle hurla de plaisir.
A peine fini, je doigtais son cul a deux doigts, je n'arrivais plus à bander.

Elle s'endormit au pied du lit, et moi , nu, dessus . au matin, je lui fis me tenir la queue pour pisser, et me la sucer après. Puis je l'enculais. Et nous restâmes ainsi pendant trois jours.

Puis je repartis. PAs un mot de déplacé n'avait eu lieu entre nous. elle ne me dit rien au téléphone . mais à peine arrivé à paris, son cul me manquait. Le fouet aussi. Son corps . Sa jouissance. Sa douleur . Je lui téléphonais pour lui demander de prendre le premier train.  Puis je la rappellais: nue sous la robe. Non, nue sous le manteau, sans rien.
Menu d'arrivée: sodomie contre le mur, pissde debout, puis promenade dans un lieu d'exhibition avec le fouet . Menu du lendemain: sucer un chien . Là seulement elle dit  Oh ... non ..oui ..oui.. mais j'avais cela comme cela . Quand elle arriva je lui dit que le chien n'était pas là, mais qu'elle allait devoir se gouiner . elle répondit: ah, sinon je l'aurais fait tu sais, avec le chien.
Voilà. C'est arrivé ainsi . Elle est ma putain soumise depuis 3 ans. Putain: je lavends, je la loue. Soumise. Elle me vide tous les jours. Et je la bats comme plâtre sauf quand je la baise. Mais depuis, le chien lui est rentré dans le vagin  et je lui ai chié dans la bouche , et elle en a joui à trembler. Moi aussi.

K-lysto
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28-05-2020
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Lieu: Marcq-en-Baroeul

Re: Choc incestueux (2)

Deuxième chapitre intéressant malgré le manque de sexe. J'aime l'aspect psychologique de l'histoire. Voyons ce que donne ce troisième chapitre.


Le voyageur stellaire.