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mlkjhg39
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Michel et sa famille. Les fantasmes de sa mère (1)

L'histoire «Michel et sa famille. Les fantasmes de sa mère (1)» a été publiée. N'hésitez pas à en discuter ici !

Extrait :
FANTASMES INNAVOUES ET INAVOUABLES




Chapitre 1 : Claudine se pose des questions sur la sexualité de son fils.


Je m'appelle Claudine, j'ai 41 ans et rend visite à ma meilleure amie Patricia.

- Bonjour Patricia, comment vas-tu ?
- Bien, et toi et Michel, ça va? Je suis heureuse de t...

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Pour les fans, au choix selon vos envies: Mes textes ou mes vidéos.
Petit avatar quand je venais d'avoir 18 ans et un corps beaucoup plus svelte. Mais c'était il y a bien longtemps...
tomy83
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Re: Michel et sa famille. Les fantasmes de sa mère (1)

Très bon début. Si Patricia continue à se faire baisser par procuration cela promet.....


Ici pour donner et prendre du plaisir et pourquoi pas, réaliser mes fantasmes...mais lesquels est-ce ?....bonne question.
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Re: Michel et sa famille. Les fantasmes de sa mère (1)

oui sauf que cette histoire est déjà dispo sur le site depuis longtemps.


-Viens me baiser, défonce-moi avec ta grosse bite !

En une seule poussée, il enfile son membre sans difficulté dans mon sexe jusqu’aux couilles, son calibre est important en diamètre mais je fantasme à nouveau sur le gourdin de Michel, il commence à me limer.
-Embrasse-moi !
Nos langues se mélangent, je sens monter mon plaisir, je n’en peux plus de ses coups de bite et me met à jouir.
Nos bouches se séparent, je le sens venir, il ne va pas tenir bien longtemps encore, je le repousse et prends sa queue dans ma bouche et je le fais jouir pour son plus grand plaisir en avalant sa semence.
-Merci Claudine, c’était merveilleux, excuse-moi, je n’ai pas pu me retenir, tu es trop bonne !
-Je te remercie Eric, ça fait si longtemps que je n’avais plus fait l’amour.

Claudine vient de recevoir un appel de l’hôpital, son fils est tombé de la moto de son ami et s’est reçu avec les mains, il n’est pas gravement blessé mais la peau de ses paumes a tout pris, on lui a bandé les deux mains.

Affolée, elle se précipite et le ramène à la maison.
- Ça va, tu n’as pas trop mal?
- Ça me brûle, c’est supportable mais ça m’handicape!

Dans la soirée Michel regarde sa mère et une idée lui vient en tête, il va mettre à profit ses bandages pour voir jusqu’où il peut pousser sa mère.
– Maman, ce que j’ai à te demander est un peu gênant mais j’ai envie de pisser!
– Oui et alors?
– Mais…, comment je vais faire, je vais en mettre partout et comment veux tu que je mette la main dans mon pantalon avec mes bandages?
– Tu…, tu as besoin de moi en fait…, c’est ça?
– Euh, oui…
Elle n’a pas le choix, et comme quand il était petit, elle va devoir lui tenir le zizi.
En même temps que de la gêne, un sentiment d’envie la perturbe au souvenir de son membre qu’elle a découvert dans la pénombre de sa chambre.
Elle va pouvoir pour la première fois toucher le sexe de son fils mais le petit robinet de gosse s’est transformé en un énorme braquemart.

- Oui…, bien-sûr je vais t’aider Michel.
- Merci maman.

Une fois au WC. Michel se positionne devant la cuvette, l’idée que sa mère va prendre sa queue commence à lui faire de l’effet.
Claudine se tient derrière lui et les mains tremblantes, descend la fermeture éclair.
Elle glisse la main dans le pantalon et sent sa verge à moitié tendu sous le slip, elle a d’énormes difficultés pour franchir cet obstacle et en cherchant à tâtons, entre en contact avec la chose, elle saisit la verge et l’extirpe du pantalon.

Sous les attouchements, le sexe de Michel prend sa dimension maximum.
Il se retourne et lui montre son bélier en pleine érection en lui avouant.
-Mais maman, comment veux-tu que je pisse, j’ai la queue bien trop raide !
Claudine regarde le feu aux joues et la chatte trempée, la dimension de cet obélisque qui pointe vers le haut, sa main est comme soudée à la colonne de chair parcourut de grosses veines, le gland complètement décalotté.

– Euh, que dois-je faire ?
-Il va falloir que tu attendes que je débande un peu et la diriger de ta main dans la cuvette où je vais en mettre partout mais avant retire mon pantalon, ce sera plus facile!

Une fois le pantalon enlevé, il se retourne et elle se met à genoux derrière lui, passe le bras de l’autre côté pour attraper cette trique monstrueuse d’une main tremblante.
L’effet est immédiat et contraire à l’effet recherché donnant encore plus de vigueur à la colonne de chair.
Claudine est dans un état second, essayant de faire baisser la tête à cette barre d’acier que ses doigts n’arrivent pas à encercler tellement elle est épaisse.
Mais elle doit patienter de longues minutes avant que son engin ne consente à débander pour lui permettre d’uriner.

– Ça y est, maman, j’ai fini !

Elle remonte le slip qui a du mal à contenir ses volumineux attributs.
-Je vais rester en slip, c’est plus commode.
Claudine, heureuse que ça soit fini se retire et va préparer le diner.
Michel veut continuer son petit manège et fantasme sur sa mère pour se retrouver illico en érection.
– Ça y est, mon amour, tu peux venir, le dîner est prêt!

Michel entre dans la cuisine, elle se retourne un plat à la main et se fige, le slip de Michel est déformé par la pression exercée sur le tissu par son chibre.
Par les espaces entre son corps et le slip, elle voit les couilles et pratiquement la totalité de la hampe !
– Qu’est-ce qu’il t’arrive, maman ?
– Euh…, rien, mon chéri…, assieds-toi.

Michel la regarde sournoisement se disant.
« Regarde bien la grosse queue qui bande pour toi, c’est pas de la bite de pédé et je te le prouverai un jour »
A la fin du repas, Michel trouve un nouveau stratagème pour continuer son travail d’approche.
– Maman, je sens l’hôpital et je veux prendre une douche mais il va encore falloir que tu m’aides.
– Ou…, oui bien sur, j’arrive.

Sa demande la met dans tous ses états, elle va devoir à nouveau faire face à son fils et à sa formidable bite. Rien que d’y penser, elle sent l’excitation la reprendre malgré la honte d’avoir de telles pensées.
Elle le rejoint dans la salle de bain, il est en slip et a pénétré dans le bac à douche.

Elle retire ses habits ne gardant que ses sous-vêtements pour ne pas être trempée.
Michel, à la vue de sa mère en petite tenue, rebande à nouveau la bite vite au garde-à-vous.
Claudine veut retirer ce dernier rempart mais le vit de Michel est tellement gonflé qu’il déforme le tissu et quand elle baisse son slip sa massue suit le mouvement.

Sa tige pharaonique s’échappe soudain et remonte tel un ressort, elle n’a pas le temps de se reculer et la grosse matraque vient la frapper et reste coincée sous son menton.
Elle pousse un cri de surprise
- Ooh !!
- Euh, excuse-moi, maman!
- Ce… ce n’est pas grave!

Claudine prend un gant et savonne son fils, sa queue balance au rythme de son corps qu’elle frictionne et vient régulièrement buter sur ses seins d’albâtre contenus dans un minuscule soutien-gorge qui n’arrive pas à cacher ses tétons qui pointent gros comme des noisettes.
Elle va pour le rincer quand il s’exclame.

- Maman, tu…, tu as oublié mon sexe, c’est assez humiliant pour moi, mais tu peux le faire ?
- Oui…, excuse-moi, je n’ai pas osé.

Elle se penche en avant, prend la racine de sa lance d’une main et savonne consciencieusement ce formidable soc si rigide.
Elle frotte avec le gant de crin quand soudain Michel s’écrie.
– Aaaah , tu me fais mal, ça m’arrache la peau !!
-Quoi, qu’est-ce qu’il y a?
-Je ne sais pas, le gant est trop rêche et m’a irrité tout le gland !
-Oh, pardon mon chéri, je te rince et te sèche et je vais te mettre de la pommade dans ta chambre.
Elle part chercher un onguent et rejoint Michel couché sur son lit s’en même penser qu’elle est toujours en petite tenue.

Michel a débandé et son sexe flasque ne facilite pas sa tâche, il la questionne.
– Tu vois ou j’ai mal ?
– Euh non, je ne discerne rien, mais…, euh…, tout à l’heure…, tu…
– Oui je comprends, il faut que je bande mais avec les bandages je ne peux même pas me branler.
– Ou…, oui, c’était plus facile…, voilà… !
– Bon, ben, tu n’as pas le choix…, tu vas devoir t’y coller… !

Claudine, ébahie par sa demande, s’emporte le regardant dans les yeux.

– Ah non, Michel, je ne peux pas faire ça
– Mais maman, ce n’est pas comme me masturber, c’est juste pour que je sois dur !
– Oui, mais quand-même, tu es mon fils!
– Maman, s’il te plaît…, on est entre nous et je ne te le demanderais pas si je pouvais le faire !

Se sentant coupable et étant à l’origine de la situation embarrassante, elle cède à sa supplique… !
-Bon… d’accord, mais…, juste pour que tu bandes!
– OK.
Elle attrape ce sexe qui arrive presque à mi-cuisse et commence un lent va et vient.
– Ca va ?
– Oui là, continue !

Claudine baisse les yeux pour regarder ce membre grossir sous ses caresses. Petit à petit le pieu de chair se redresse et repousse ses doigts pour retrouver son effarant diamètre. Michel est aux anges sous la masturbation volée à sa propre mère !
Claudine ressentant l’érotisme d’une telle situation en mouille sa culotte, admirant cette poutre massive surmontée de son énorme chapiteau.
– Bon, je crois que ça suffit, je regarde si je vois quelque chose. Non je ne vois rien mais je vais quand même te mettre de la pommade.

Michel bande comme un taureau sous les caresses de sa mère qui met de la pommade tout au long de la hampe et du gland avant d’entreprendre un massage circulaire pour bien la faire pénétrer.
Pour pouvoir la faire pénétrer, elle n’a pas d’autre choix que de recommencer cette masturbation tant interdite.
Elle s’applique en se mentant à elle-même, que c’est juste pour bien faire pénétrer la pommade.
– Oooh maman, oui continue, mmmmmmm, surtout n’arrête pas !
– Oh Michel, voyons, soit sérieux !
– Oh maman, j’y peux rien, ta main est tellement douce!
– Je suis ta mère, essaie de penser à autre chose!

Elle fait semblant d’être en colère, mais ne peut se résigner à relâcher son gourdin et reprend son massage.
A force de le branler, ses énormes seins se sont échappé de son soutien gorge, laissant les tétons saillirent au dessus du tissu.
Michel aux premières loges se retient avec difficulté.
Claudine accélère ses va et vient, elle a mit ses deux mains maintenant, regardant avec admiration cette épée tendue qui la nargue de toute sa longueur, cette énorme queue qu’elle est en train de branler.
Elle est si grosse, beaucoup plus grosse que celle d’Eric ou de son mari.

Son esprit s’est déconnecté, elle branle ce phallus comme si sa vie en dépendait ne pensant plus à rien.
Michel sent qu’il va jouir mais le cache du mieux qu’il le peut à sa mère jusqu’au point de non-retour.
Quand soudain il explose expulsant une quantité phénoménale de foutre en jets très rapprochés. Le sperme épais macule le visage de sa mère tellement surprise qu’elle a à peine une réaction de recul. Ses deux mains toujours agrippées à ce mât formidable.
-Oh Michel ! Tu n’as pas honte ! Avec ta propre mère !
Elle se relève et sort courroucée de la chambre.

Claudine n’arrive pas à trouver le sommeil ressassant ce qu’elle vient de vivre.
Elle a branlé son fils…, la grosse dague de son fils jusqu’à ce qu’il la noie sous l’abondance de sa semence.
Jamais, elle ne se serait crue capable de faire ça. Mais cette bite…, non…, cette immense flamberge….
« Qu’est ce que j’ai fait, je suis folle mais c’était si beau »

Elle met une main entre les cuisses se mordant les lèvres, ses doigts s’égarent dans sa chatte faisant rouler entre ses doigts de plus en plus fort son clitoris, revivant en pensée toute la scène.
Cet énorme membre bandé que ses deux mains n’arrivaient même pas à cacher, juste devant ses yeux, entre ses doigts, si chaude, si dure.
Elle accélère ses caresses allant de plus en plus fort…, elle se sent partir.
Tout son corps vibre jusqu’à la jouissance salvatrice.
« Ooooh oui…, oui, Michel mon amour.., ooooooh j’ai honte, mais je jouis…, je jouuuuuis pour toi! »
Repue de jouissance, elle éteint sa lampe de chevet et s’endort doucement
Elle rêve de faunes aux sexes démesurés qui ont tous le visage de son fils.

Comme Michel ne peut plus faire grand-chose handicapé de ses mains, sa mère lui propose de se faire une toile.
Il accepte volontiers et ils se retrouvent une heure plus tard en train de regarder un film dans une salle obscure. Soudain en plein milieu du film il se penche et lui susurre à l’oreille.

-Maman, j’ai envie de pisser.
Faisant semblant de ne pas comprendre, elle l’interroge.

– Pourquoi me dis-tu ça ?
– Ben, tu sais bien que…. Mes mains………….
– Bon j’ai compris, je te suis.

Michel se lève suivie de Claudine et entre dans les toilettes.
– Mais ce sont les toilettes des hommes !
Elle cherche un moyen d’échapper à la promesse faite quelques minutes auparavant mais l’excitation l’emporte.
Ils s’enferment dans celui réservé aux handicapés.
– Allez, qu’est ce que tu attends, baisse-moi mon pantalon !

Claudine a suffisamment de place pour se tenir à coté de son fils et descend dans le même mouvement le slip et le pantalon jusqu’aux genoux, elle attrape et dirige sa verge dans la cuvette.
Michel pense à son piège et l’effet est immédiat, un afflux se sang engorge son pénis et dès qu’il a fini d’uriner, le contact des doigts de sa mère le fait aussitôt entrer en érection.
Elle regarde cette matraque qui prend les proportions qu’elle commence à bien connaître.

– Oooooh maman, je n’en peux plus, à chaque fois que tu me touches, tu me fais bander comme un âne, tu ne peux pas me laisser dans un tel état ?
– Oh, mon pauvre petit poney de fils, tu crois pas que tu abuses ?

Elle accentue la pression de ses doigts autour du membre turgescent de son fils mais sans bouger la main, hésitant à faire ce que la moralité réprouve, une masturbation.

– Oooh maman, je t’en supplie, j’ai mal tellement je bande pour toi, branle-moi…, j’ai maaaal… !
Elle n’a plus le choix, ne pouvant plus reculer, elle commence à masturber cet énorme défonce-cul.
Sa main descend le long de la hampe tirant sur la fine peau libérant l’énorme gland violacé.
-Ooooh oui maman, encore, ça me fait tellement de bien…, tu es si gentille !

Claudine, brisant tous les tabous incestueux, entreprend l’énorme queue de son propre fils avec de longs mouvements de sa main le long de se tuyau interminable avec honte, mais mélangée d’envie et de plaisir qui enflamme son entrejambe.

Elle branle de plus en plus vite cet obélisque tout dur. Ses doigts peuvent à peine faire le tour de ce gode géant.
« Mon dieu, comme elle est grosse, mais j’en suis folle », s’avoue-t-elle astiquant son énorme gourdin.
Michel commence à vibrer, son corps donnant des coups de reins, il arrive au plaisir.

Un homme vient d’entrer et est intrigué par les bruits venant d’une cabine. Il prend place juste à côté d’eux et écoute attentivement.
– Oh oui maman, branle-moi plus fort, je viens !!!

L’inconnu croyait surprendre un couple, pas une mère masturbant son fils.
Il s’imagine la scène et bande encore plus fort.

Claudine continue à branler frénétiquement son fils, y prenant de plus en plus de plaisir.
Elle n’est plus maîtresse de ses actes.
La jupe retroussée découvre son string, c’est celui qu’il lui a offert.

- Ooooh maman, je sens que je vais jouir !
- Oooh mon cœur, oui, jouis…, jouis bien fort, montre moi l’effet que te fait ta maman ! Ta queue est tellement grosse, elle est fantastique, je n’aurais jamais cru voir ça un jour, et c’est celle de mon fils.

Emportée par le plaisir, elle ne réfléchit plus au sens de ses paroles.
– Oooh maman, je lâche la purée, ooooooohhhh… !

Un premier jet de sperme d’une puissance folle s’éjecte de la verge congestionnée arrosant le mur à plus de 1m50 de hauteur, rapidement suivit de plusieurs autres tout aussi violents.
Les derniers jets moins puissants engluent les doigts de sa mère qui continue toujours à le branler espérant encore sa laitance épaisse.
Dans la cabine d’à coté, l’inconnu n’en manque pas une miette tout en se branlant.
Elle le rhabille.

-Merci maman, tu es un amour!
– Écoute, je ne veux plus qu’on en parle. Tu abuses un peu, tu crois que je n’ai pas compris ton petit jeu ? Sors le premier pendant que je remets de l’ordre dans ma tenue et me nettoie ainsi que le mur, attend-moi dehors pour que je puisse sortir des toilettes des hommes s’en être vue.
– D’accord, maman, à tout de suite !

Michel va dans le couloir tout content d’avoir encore une fois amené sa mère à le branler.
Claudine réalise qu’elle commence à prendre de plus en plus de plaisir chaque fois qu’elle est confrontée à la tentation inavouée de s’occuper de ce si beau nœud.
Son esprit est en pleine confusion quand soudain une main se pose sur son épaule!
-Qu’est ce que tu fais encore……..???!!! »

Mais en se retournant, c’est un inconnu qu’elle voit.

– Mais…, que…, que me voulez-vous?
– Tu es chaude comme la braise et je vais te sauter !
– Quoi, mais voyons, je ne veux pas, pour qui me prenez-vous ? !
– Pour une salope, tu viens de sucer ton fils… !
– Aaaah, mais lâchez-moi… ! »

Il lui montre le mur maculé de la semence de Michel.
– Et ça, c’est quoi, d’après toi ? Bordel de merde, le mur est complètement crépi de sperme…, inscrit le à la banque du sperme, à lui tout seul il peut repeupler un pays avec sa semence !
– Arrêtez, espèce de sale pervers !
– Pervers moi… ??? Tu l’es encore plus que moi pour branler ton propre fils salope, tu es une chaudasse, suce-moi ou je fais un scandale!!
– Nonnnnn, arrêtez, je vous en supplie !

Il sort sa verge et force Claudine à s’agenouiller et s’approche, bite à la main.
Claudine voit une queue un peu moins épaisse que celle de son fils et d’une taille deux fois inférieur et décide de céder à ses avances, plus vite il fera son affaire, et plus vite elle se sortira de sa position scabreuse.
L’intermède avec Michel a allumé le feu en elle, il va éteindre l’incendie.
-Tu sais que tu es bonne toi, avec tes gros nichons. Tu vas sucer, oui ?

Elle ouvre la bouche et il pousse d’un coup sa queue en entier dans sa bouche.
Il la force à aller et venir avec une vitesse affolante sur sa verge.

Michel s’inquiétant de ne pas voir sa mère décide de retourner à l’intérieur des toilettes et entend des injures ; « salope, traînée », sa mère crie des « non, je ne veux pas ».
Il s’approche rapidement et ouvre la porte. Il n’en revient pas !
Sa mère a les deux mains sur le rebord de la cuvette et un inconnu la besogne comme un fou.
Ils lui tournent le dos. Il va pour intervenir mais décide de jouer les voyeurs.
– Tiens, salope, tu l’aime ma grosse queue !!
– Aaah, aaah…, nooon, vous me faites mal, aah…, encore, ouiii !
– C’est ça, salope…, tiens, han, han… !

Michel voit sa mère se faire sauvagement baiser et qui malgré elle, ne peut se retenir et prend du plaisir, des cris de jouissance sortent de sa bouche…
Le violeur en sueur, la pine à une vitesse folle. En moins de trois minutes l’affaire est faîte.
Il se retire et décharge, quelques gouttes sortent de son méat et coulent sur son gland, il essuie le liquide blanchâtre sur son string.
– Ca te fera un souvenir de moi ma pouliche et je vois que ça t’as plu !

Michel se retire et retourne dans le couloir.

L’inconnu rentre son matériel et va pour sortir tombant nez-à nez avec Michel
L’inconnu commence à paniquer mais il voit l’étrange sourire de Michel, il ne demande pas son reste, fait comme s’il l’ignorait et s’éloigne rapidement.

Une fois la séance terminée, ils ont regagné la maison, Claudine n’a pratiquement pas ouvert la bouche.
-Maman qu’est ce que tu as ? Depuis le ciné tu as une drôle de mine, tu es fâchée de ce que l’on a fait ?
– Non, mais je suis fatiguée, je vais prendre une douche et me coucher avec un somnifère pour récupérer.
Claudine se sent salie et veut quitter au plus vite ce string taché du sperme de son agresseur et nettoyer son corps souillé sous la douche.
A peine sortie du bain en robe de chambre, elle s’écroule en travers de son lit terrassée par le somnifère.

Michel est inquiet du comportement de sa mère et jette un œil dans sa chambre.
Il la trouve affalée sur le ventre et se décide de la coucher plus confortablement.
Il la retourne avec difficulté et la repositionne correctement sur le lit.
Sous ses efforts, la robe de chambre s’est complètement ouverte, il lui redresse le dos et la lui retire.

Elle n’a aucune réaction, il a sous ses yeux la formidable poitrine de sa mère, deux seins énormes avec ses aréoles immenses comme des océans avec chacun une île formée d’un téton de plus de un centimètre. Une grande chatte aux lèvres charnues entourée d’une fine lisière de poils.
Il ne peut plus se retenir et retire son short mettant à l’air libre une phénoménale érection et se branle en admirant le corps dénudé de sa mère.

Il décide d’aller plus loin et veut profiter de l’occasion, du corps à sa merci offert comme un cadeau à sa lubricité.
Michel se rapproche du corps de sa mère, sexe en main, il le pose entre ses seins.
Il met une main avec un peu d’hésitation et de peur qu’elle ne se réveille sur chacune de ses énormes mamelles et les pressent sur son chibre et commence une branlette espagnole d’anthologie.
Sa queue est si longue qu’elle vient frapper le visage de sa mère.
Elle a la bouche entrouverte et Michel ne peut plus résister à l’envie de mettre son sexe dans la bouche offerte.

Il se déplace un peu, tourne la tête de sa mère, pose son énorme gland congestionné sur les lèvres de sa mère et fait glisser son nœud tendu comme un arc sur ses lèvres douces et charnues dans un va et vient plein de douceur.

La bouche de sa mère n’est plus visible, cachée par son phallus de faune.
Il n’y tient plus, obnubilé par l’idée de pénétrer dans cette bouche offerte.

– Ohh, maman, comme tu es belle, ah que l’aimerais que tu me suces !!!
Il glisse son prépuce droit vers la bouche de sa mère et force pour se frayer un passage entre ses lèvres.
Petit à petit, les lèvres de Claudine cèdent laissant passer le gland violacé ressentant aussitôt la chaleur humide de sa bouche.
La scène est irréelle, dans un état de semi-inconscience, Claudine écarte les mâchoires pour accueillir l’imposant gourdin de son fils.
Le gland entre avec difficulté, jamais sa bouche n’a subit pareil outrage.
Michel n’en revient de ce qu’il voit, sa mère toujours inconsciente tète sa pine.

– Ohhhh, maman, que c’est bon…, ahhh…, c’est merveilleux!

Il soutient la nuque de sa mère et tout doucement, commence un lent va et vient.
Un bruit de succion sort de sa bouche, lors de la pénétration de cette énorme verge.
Il prend garde à ne pas s’enfoncer trop loin de peur qu’elle ne s’étouffe, son gland obstruant pratiquement la bouche de sa mère mais il ne peut se retenir est s’enfonce toujours plus loin.
Elle a maintenant engloutie la moitié de son pieu, il bute au fond de sa gorge.
Claudine a soudain de la difficulté à respirer. Il prend peur d’être allé trop loin et retire avec regret sa matraque de cette caverne accueillante.

-La prochaine foi, je veux que tu sois bien réveillé quand tu me suceras.
Et il se retire tirant le drap sur son corps.

Michel a ressentit un plaisir fou quand sa verge glissait entre les lèvres de sa mère mais il est frustré de n’avoir pas pu aller plus loin.

Le lendemain, Claudine se réveille, elle a la bouche sèche et ses mâchoires lui font mal, mais elle est loin de se douter de ce qu’il s’est passé.
Quelques jours ont passés, Michel n’a plus ses bandages, ses mains ont bien cicatrisées.
Ils sont invités chez Patricia qui organise une soirée. Tout se passe bien quand un maladroit renverse un pot complet de sangria sur la robe de Claudine.
Patricia est photographe de mode et a souvent chez elle les modèles qu’elle doit mettre en valeur.
Elle lui dit de monter dans la chambre d’ami pour se changer et qu’elle arrive pour l’aider mais occupée par ses invités elle demande à Michel de lui apporter l’une des robes de la collection sur laquelle elle travaille aux mensurations de son amie.

Claudine a retiré sa robe se retrouvant, en string et porte-jarretelles, les seins à l’air quand Michel entre sans frapper.

Il voit sa mère de dos, les fesses séparés par la ficelle du string ridicule, il se caresse à travers son pantalon, sa bite déforme le tissu.
Elle se retourne et l’apercevant s’exclame couvrant sa poitrine.
Oooh, Michel, ressors immédiatement, tu vois bien que je suis nue… !
– Mais maman, je ne vais pas sortir dans cet état, regarde mon pantalon !
Il se met de profil montrant à sa mère son érection bien visible à travers le pantalon.

– Oh, Michel, mais tu ne penses qu’à ça !

Claudine fixe le pantalon déformé par sa verge.
– Michel, arrête-ça tout de suite et remet-toi convenablement, s’il te plaît… !
– Maman, tu…, tu ne veux pas m’aider, s’il te plaît ?
– Ah non, tu n’es plus invalide, débrouilles toi seul!

Michel se retourne et commence à ouvrir la porte, le pantalon complètement déformé par une trique phénoménale.

-Mais tu vas où Michel?
– Ben, je redescends vers les autres et je vais trouver des toilettes pour me soulager!
– Quoi ? Mais il est hors de question que tu traverses la foule comme ça, tu vas me foutre la honte de ma vie quand ils vont tous voir que tu bandes comme un taureau!
– Mais, que veux-tu que je fasse, je ne veux pas me branler devant toi ? C’est de ta faute, tu ne veux pas m’aider !
Et il fait semblant d’ouvrir la porte.
– Non, attend, Michel, c’est bon, je vais t’aider, mais c’est la dernière fois, OK ! »

Michel rit sous cape, elle a cédé encore une fois à son machiavélisme.

– Oh maman, merci, je te promets que c’est la dernière fois !

Claudine s’approche de son fils, honteuse de devoir une nouvelle fois, commettre l’irréparable mais en elle une autre voix s’élève, celle de la luxure, elle veut revoir cette volumineuse colonne de chair, la toucher avec ses doigts.
Elle se place à côté de son fils, ne pensant plus à sa tenue et tire sa braguette vers le bas, plonge sa main dans le pantalon pour en ressortir difficilement un bélier qui ne veut pas plier, au gland turgescent.
« Mon dieu, je ne me ferai jamais à un tel engin », admet Claudine, en commençant à branler cette tige pharaonique de 25 cm.

La virilité de son fils commence à produire son effet sur son propre corps.
Les tétons durcissent au bout de ses seins qui remuent sous ses mouvements saccadés.
Elle accélère le mouvement et avec son autre main, lui malaxe les couilles.
A ce rythme, Michel ne tient que quelques minutes avant de ressentir les prémices de l’éjaculation proche.
Il essaie de ralentir la cadence.
Patricia a enfin réussit à se libérer et va voir si Claudine a besoin de son aide, inquiète de ne pas la voir redescendre, elle entre dans le dressing qui fait comme un sas à l’entrée de la chambre et s’apprête à ouvrir la deuxième porte quand elle entend.
– Oh maman, ça vient, Je vais jouir !
– Non, attends, pas ici, sur la moquette, je t’en supplie, ne jouis pas ici !

Mais que ce passe-t-il la derrière ? Claudine n’est pas seule, Patricia entrebâille la porte suffisamment pour voir toute la scène.
– Aaaaaah, ça y est, maman, je jouis, oooh, ça va sortiiiiir !!!
– Noooon, Michel, tu ne me laisses plus d’autre choix!

Elle approche son visage face à face avec cette énorme lance à la limite d’éclater, puis avec une dernière hésitation ouvre la bouche devant le vit prêt à cracher.
Michel est surpris de cette initiative mais se reprend très vite, il pose, d’un coup, ses mains sur la tête de sa mère et enfourne la moitié de sa queue dans la bouche.
Claudine affolée arrive à échapper à la pression de ses mains et lui demande, stupéfaite.

– Mais, je ne veux pas, que fais-tu ?
– Maman, c’est le seul moyen si tu ne veux pas que j’en mette partout !
– Mais, Michel, non, je…, mmmmmmmm !!!!!! »

Patricia est stupéfaite de ce qu’elle voit, Claudine en string et porte-jarretelles qui depuis son divorce n’a pratiquement plus eu d’aventures est en train de sucer une bite énorme, et ce sexe démesuré est celui de son propre fils, ce n’est pas possible !!! Elle assiste complètement ébahie à cet acte délictueux.

Claudine essaye de faire ressortir cet énorme verge gonflée de sa bouche, ses mains sur les cuisses de son fils mais il est le plus fort « Mmmmm, mmmm !!!!
? Ooh, maman, tu es si gentille, tu vas enfin goûter la semence de ton fils !

Claudine lève les yeux pour regarder implorante son visage, la bouche et complètement déformée par l’imposant calibre.
Il commence, alors, un va et vient. Il lui a menti, il n’est pas encore arrivé au point de non retour.
Sa queue rentre et sort mais elle ne peut pas accepter dans sa bouche la totalité de son gigantesque pal.
Elle ne peut respirer que par le nez, a du mal à déglutir tellement la pine obstrue l’entrée de sa gorge. Elle s’est résignée, ne lui opposant plus aucune résistance…, son fils va jouir dans sa bouche, qu’elle le veuille ou non.
Mais qu’elle différence de taille avec le mec du ciné, chaque passage destructif de cette poutre massive fait monter en elle le plaisir, elle y prend goût, bien malgré elle, son entrejambe est trempé et son string est à essorer.

-Oooooh, maman, attention, prépare-toi, je vais jouir!!!!
? Mmm, mmmmmmmm ! »

Et d’un coup, les vannes s’ouvrent en grand, les yeux fermés, le corps tétanisé, il appuie sur sa tête et éjacule.
Ce sont les chutes du Niagara. Un fleuve de sperme sans fin s’écoule de son formidable vit et frappe le fond de la gorge de sa mère allant directement dans l’estomac.
Elle manque de s’étouffer plusieurs fois sous l’abondance de sa semence.
Elle est forcée d’avaler, jet après jet, le sperme épais de son propre fils qui coule aux coins de ses lèvres.
Elle ne pensait pas à ça quand elle a voulu le recevoir dans sa bouche.
Michel vient enfin de se tarir.
-Oooh, maman, oui…, je n’ai jamais connu une telle jouissance, je ne pouvais plus m’arrêter de cracher, ah le pied que j’ai pris. Et toi, ça t’as plu ? !!!

Son sexe commence à ramollir, il le sort de la bouche accueillante, lui redonnant la possibilité de parler.
– Le propos n’est pas là, tu te rends quand même compte de tes actes, tu as joui dans ma bouche, nous commettons l’inceste et ça n’a pas l’air de te gêner !
– Mais maman, qu’est-ce qu’il y a, ce n’était pas génial?
– Stop, tu es allé trop loin, on en reparlera à la maison… !

Patricia a tout entendu et voit maintenant en entier la verge flasque, « Putain, il a une vraie queue d’âne, je n’ai jamais vu ça, oh comme j’aimerais m’en occuper. Claudine ne doit plus avoir de doute, c’est un hétéro pur et dur », elle va pour se retirer sans bruit quand Claudine remarque sa présence.
– Oh, Patricia, ce n’est pas ce que tu crois, oh comment d’expliquer ? Je te dirai tout mais laisse-nous !
Patricia interloquée quitte la pièce et rejoint ses invités, ses pensés tournent sans arrêt sur ce qu’elle vient de surprendre et elle revoit en boucle l’énorme gourdin de Michel.
Elle va tout faire maintenant pour mettre Michel dans son lit.

Claudine reste muette la bouche pâteuse, elle s’essuie le coin des lèvres souillé de son sperme.
Michel rentre sa verge et remonte la fermeture éclair avant de se diriger vers la porte.
-Je t’attends dans le couloir, tu te dépêches ?
Claudine enfile prestement la robe de Patricia et le rejoint puis ils regagnent ensemble la réception.

La soirée se termine, ils disent au revoir aux irréductibles derniers et à Patricia. Elle susurre à l’oreille de Claudine.
J’espère que tu as passé une bonne soirée et que tu n’as plus de doute sur ton fils, on en reparlera, bonne nuit.
Claudine se demande se que veut dire ses mots pleins de sous-entendu.

Une fois rentré, Claudine gagne immédiatement sa chambre, sans ouvrir la bouche.
Michel traîne un peu se remémorant la soirée et part se coucher, mais il n’arrive pas à trouver le sommeil, revoyant devant ses yeux sa mère lui faisant cette fellation dont il se souviendra toute sa vie. Et fatalement il se remet à bander.

et ça continue encore^^

mlkjhg39
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Re: Michel et sa famille. Les fantasmes de sa mère (1)

j'ai déjà raconter cette histoire sur d'autres sites mais pas toujours sous le même patronyme.
je viens de comparer avec mon histoire, c'est effectivement mon texte à la ponctuation et aux fautes d'orthographes prêts


Pour les fans, au choix selon vos envies: Mes textes ou mes vidéos.
Petit avatar quand je venais d'avoir 18 ans et un corps beaucoup plus svelte. Mais c'était il y a bien longtemps...
Manolete
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07-07-2008
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Re: Michel et sa famille. Les fantasmes de sa mère (1)

D'autres sites, pas toujours le même "patronyme", Phantomme et toi seraient-ils le même rédacteur ?