Le site de l'histoire érotique


Petikokin-1
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14-12-2017
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Pris(e) sur le fait

Bonjour,
Après avoir lu les récits sur les pires et meilleures anecdotes, l'idée de raconter dans quelles circonstances nous nous sommes fait(e)s prendre pendant nos ébats amoureux m'est venue. Quelles ont été nos réactions ? Quel(s) souvenir(s) en gardons-nous?
Pour ma part, j'ai posté dans la discussion sur les anecdotes. Mais il m'est arrivé d'autres "événements" tout aussi "croustillants".

Alors que j'étais encore militaire, jeune sous-officier, j'avais une chambre dans un bâtiment réservé aux célibataires. Il était, en bordure d'un lotissement, séparé de la caserne par le terrain de sport. Chacun des occupants ayant une clé de la porte d'entrée, nous pouvions y rentrer à n'importe quelle heure, du jour et de la nuit, sans passer par le poste de garde.
Un vendredi soir, après avoir partagé un repas au restaurant, la fille, avec qui je sortais depuis quelques semaines, accepte de partager mon lit pour la nuit.
Nous nous étions si bien "chauffés" pendant le trajet que, arrivé dans la chambre, j'ai oublié de fermer la porte à clef.
Aux environs de minuit, nus sur le lit, alors que nous allions nous "emboîter" pour conclure, des bruits de galopades se font entendre dans le couloir, des coups sont frappés dans les portes, une voix de stentor clame :" Branle-bas de combat ! Évacuez le bâtiment".
Notre porte s'ouvre à fond. L'officier de permanence, accompagné de quelques soldats est dans l'encadrement.
Le moment de stupeur passé, il nous dit :"Rhabillez-vous et sortez ! Il y a le feu dans les combles !" Puis il poursuit son chemin en laissant la porte grande ouverte. Restant à la vue des hommes passants dans le couloir, nous nous habillons et sortons à la vitesse "grand V" .
Arrivés dehors, nous constatons qu'il y a aucun véhicule de lutte contre les incendies, qu'il y a aucune fumée qui sort des ouvertures d'aération des combles, qu'il y a aucun signe d’inquiétude sur les visages des personnes déjà sur place...
Ce n'était qu'un exercice d'évacuation...
Le calme revenu, je raccompagne ma partenaire de soirée chez elle. Nous nous sommes quittés avec la promesse de se revoir le week-end prochain.

Inutile de vous préciser que "radio "couloir" a largement commenté "l’événement" . Pendant quelque temps, j'ai eu droit à des regards plein de "sous entendus"... Parmi tant d"autres c'est un souvenir que j'ai gardé... parmi les bons...


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Ninous
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12-12-2018
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Sexe : Homme

Re: Pris(e) sur le fait

Bonjour,
Alors moi je n'ai pas était pris sur le fait entrain de faire l'amour à quelqu'un mais plutôt entrain de me masturber par ma belle mère qui est rentrée dans la chambre de ma copine.

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hugues58
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26-11-2018
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Re: Pris(e) sur le fait

je me suis fais surprendre à me masturbé par un copain, en récompense il est venu me sucé pour réalisé son fantasme

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Petikokin-1
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14-12-2017
27 Messages

Sexe : Homme
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Lieu: Périgord pourpre
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Re: Pris(e) sur le fait

Ninous :

Bonjour,
Alors moi je n'ai pas était pris sur le fait entrain de faire l'amour à quelqu'un mais plutôt entrain de me masturber par ma belle mère qui est rentrée dans la chambre de ma copine.

Bonjour,
Ce n'est pas le fait de se faire "prendre" qui est intéressant mais la suite. À savoir, les réactions de chacun ou chacune et le ou les souvenirs qui en reste.
Ninous, Merci de nous raconter...
Bien amicalement,


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Karri
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27-09-2018
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Re: Pris(e) sur le fait

Personnellement c'est arrivé alors que j'étais encore chez mes parents. Ma copine de l'époque et moi étions dans ma chambre entrain de nous amuser de façon plutôt bruyante. Nous pensions être seuls dans la maison alors nous nous sommes lâchés. Tout se termine bien mais c'est en descendant chercher une bouteille d'eau dans la cuisine que j'ai vu mon père assis dans son fauteuil dans le salon en train de regarder la télé. Sur le coup, il avait l'air de ne s'être rendu compte de rien mais j'ai vite compris, par quelques regards et rictus qui ne trompent pas, qu'il avait tout entendu...

Au début, la gêne était extrême; pour moi comme pour ma petite amie. Imaginez croiser le regard d'un de vos parents qui vous a entendu gémir et jouir, le tout accompagné de bruits de ressorts de matelas en rythme.
Au final, on en a jamais parlé et la gêne a disparue d'elle même. Encore heureux que je ne fasse pas parti d'une famille réac' ou autre sinon ça n'aurai pas été la même limonade.

Conclusion: si cela vous arrive, n'oubliez pas; que ce soit votre mère ou votre père, tous les deux on été jeunes, ils ont eus des histoires et ils ont (oh mon dieu...) fait l'amour tout comme nous nous le faisons.
J'ai de la chance d'avoir une famille dans laquelle le sexe n'est pas un tabou mais pour ceux dont les parents sont plus réfractaires à l'idée, ne laissez pas la gêne s'installer durablement. C'est la nature, c'est d'instinct et c'est tellement divin qu'on arrêtera jamais de toute façon.

Ps: soyez discrets tout de même ^^

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Lioubov
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01-01-2012
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Re: Pris(e) sur le fait

C'était en 1962 ; j'avais donc 16 ans.
J'avais fait la connaissance d'une fille de mon âge (ou à peine plus jeune) qui devait subir une intervention chirurgicale à l'hôpital Edouard Herriot, à Lyon, ville où je m'étais rendu en train (entre 250 et 300 bornes depuis Besançon) afin de passer un moment avec Bernadette (je ne sais pas si elle était experte, n'ayant pas eu le temps d'apprécier ses compétences).

Bon, je me retrouve dans la chambre où elle était alitée, et de fil en aiguille elle se penche vers moi (assis dans un fauteuil juste à côté du lit) et commence à me sucer. A peine quelques secondes plus tard la porte s'ouvre sur une aide-soignante. Putain, branle-bas de combat ! La copine se redresse tandis que j'essaie de cacher ma bite et que l'aide-soignante reste figée sur le pas de la porte avant de repartir dans le couloir.

Moi, je me dépêche de filer en douce avant que le scandale n'arrive : nous étions mineurs tous les deux (à cette époque-là, la majorité légale était fixée à 21 ans).

Putain, dire que j'ai parcouru 500 ou 600 km sans avoir pris mon pied... quel mauvais plan !

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petikokin
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05-04-2006
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Re: Pris(e) sur le fait

Bonjour,
Malgré les précautions, voir les véritables "ruses de sioux" mises en oeuvre, je me suis fait prendre plus d'une fois, au "moment crucial" ou j'allais conclure un rapprochement ultime et intime avec une partenaire qui accepte de franchir le pas.
Ce sont ces anecdotes que je voudrais partager avec vous, cher(e) Ami(e)s.
Par avance, je vous remercie de nous faire connaitre les votres.

SURPRIS dans la nature...
Enfant de la campagne, j’aime la nature. J’aime me promener à travers les champs et, plus particulièrement dans les sous-bois.
Ce plaisir, j’aime bien le partager, chaque fois que possible, avec mes « copines » du moment.
Début 1966, dès que j’ai eu une voiture, dans le coffre, je fais toujours suivre une vieille couverture. Par expérience, j’y ai rajouté deux rouleaux de papier hygiénique, un gant, une serviette de toilette et un petit bidon d’eau. Dans la boite à gant, il y a toujours deux ou trois paquets de mouchoirs jetables.
Depuis quelques semaines, je partageais mes week-ends avec Gisèle, une charmante fille de mon âge. Elle aussi aimait les balades en plein air.
Un samedi après midi, je l’invite à aller dans un bois visiter une palombière que je savais inoccupée.
Suivant un chemin forestier sur quelques dizaines de mètres, je gare la voiture sur le parking couvert de branchages. Elle est invisible de la route. Bras dessus, bras dessous, nous faisons le tour de la zone de chasse, visitons les tunnels de camouflage faits de branchages.
Il y a une cabane en planches pour abriter le matériel de chasse pendant la saison. Elle permet, aux chasseurs, de s’abriter en cas de mauvais temps, de faire un peu de cuisine pour bien ripailler ou de se reposer si besoin.
Elle est assez solide pour résister aux intempéries et aux visites éventuelles de « promeneurs ».
Sachant ou se trouve la cachette de la clé, j’ouvre La porte. L’intérieur est propre et bien rangé. Il y a toujours un reste d’odeur de tabac et de cuisine. Outre un buffet, une table et quelques chaises, dans un coin il y a un canapé convertible.
Il fait beau. Laissant porte et fenêtre ouverte, nous nous asseyons sur le « clic-clac » pour échanger baisers et caresses.
Très vite, le canapé est déplié. Ainsi allongés nous nous retrouvons, rapidement, dans une position et une tenue apte à l’amour et propice à la procréation.
Nous avions à peine commencé une chevauchée ou je faisais le cheval et Gisèle la cavalière que, depuis la fenêtre, une voix masculine nous dit : «Allez-y doucement, le lit n’est pas trop solide ! »
Par réaction et par réflexe, je « roule » vers le mur en faisant basculer notre «couchette». Nous nous retrouvons par terre, cachés à la vue de la personne qui nous a interpelé. Me relevant un peu pour voir qui était là, je reconnais Martial, le propriétaire de l’endroit, se retenant à grand-peine de rire de notre « mésaventure ».
Je lui crie : «C’est malin, tu aurais pu faire du bruit pour signaler ta présence
- Quand j’ai vu la porte et la fenêtre ouverte, je croyais avoir affaire à un ou des voleurs... Je voulais le ou les surprendre...
- Pour la surprise, c’est réussi... Par contre, nous n’avions pas l’intention de voler quoi que ce soit....
- Bon, je vous laisse tranquille et vous attends sur le parking.»
Nous nous rhabillons, replions le canapé et, après avoir fermé porte et fenêtre, nous allons vers la voiture.
Sur le parking, nous y retrouvons Martial, environ quarante ans. Ancien voisin du temps ou nous habitions à la campagne, je le connaissais bien...
Tout en échangeant nos salutations, je sentais bien qu’il était très gêné. Je croyais que c’était dû au fait de nous avoir surpris.
C’est quand je vois  et reconnais la femme qui était dans sa voiture, je comprends... ce n’était pas son épouse mais une autre ancienne voisine...
-« Dis donc Martial, toi aussi, tu voulais passer un bon moment ?... Il y a longtemps que tu « fricotes » avec ta voisine ?...
- Quelques mois... J’espère que tu sauras tenir ta langue...
- Bien sûr... À condition que tu me laisses faire visiter ta cabane à mes copines – lui dis-je en lui faisant un clin d'œil.
- Pas de problème, tu trouveras toujours la clé à la même place...
- Maintenant que nous connaissons nos voitures, quand l’un de nous viendra, il fera du bruit en approchant...»
Sur cet accord, nous nous quittons en « bons amis ».
J'en garde un bon souvenir parmi les plus « comiques »

Dernière modification par petikokin (Le 15-03-2019 à 06h44)


Petikokin
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Je ne répondrai pas aux auteurs de messages qui n'auront pas ces trois renseignements visibles sous leurs pseudos ou avatars : sexe, age, région.

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petikokin
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05-04-2006
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Re: Pris(e) sur le fait

Lioubov :

(........)
— Comment t'appelles-tu ?
— Valérie.
— Et tu as quel âge ?
— Seize ans.
Assez jeune pour être ma fille…
(.............)

Bonjour Ami Périgordin,
Tu aurais pu rajouter :" ... pour être ma fille, et assez jeune pour que je sois "embastillé" sous l'inculpation de détournement de mineure. smile  smile  smile

Une autre anecdote :
LA SURPRISE DE L’INFIRMIÈRE

Purs produits français, d’une famille de tradition Judéo-Chrétienne, nés, élevés et éduqués à la campagne, pour ma soeur et moi, le sexe et la sexualité était un sujet exclus de notre vocabulaire et de notre instruction.
Nous savions comment animaux de la ferme se reproduisaient. Nous nous doutions que pour les humains, c’était de la même façon...
Après avoir eu un "accouplement" avec ma partenaire et camarade d’école, celle-ci a eu ses premières règles. En cadeau, sa mère lui a offert un livre d’éducation sexuelle. Ensemble, nous l’avons lu. Cela m’a permis de mieux connaitre les « choses du sexe », a comprendre la « transformation » de ma verge quand elle était excitée, quel plaisir j’avais en ma masturbant...

J’avais un peu plus de 16 ans quand j’ai subi une opération de l’appendicite (appendicectomie). Je suis resté une quinzaine de jours à la clinique. Quotidiennement, matin et soir, les infirmières changeaient le pansement.
Chaque après-midi, ma mère venait me tenir compagnie. Un jour, elle doit uriner. Elle s’enferme dans le coin toilette de la chambre pour satisfaire ce besoin. Pendant ce temps, une infirmière, que je voyais pour la première fois, passe prendre de mes nouvelles. Elle profite de sa visite pour vérifier si la plaie cicatrisait bien. Pour cela, elle doit enlever le pansement.
Elle retire le drap qui me couvre. Seulement vêtu d’un slip, légèrement gêné, je suis exposé à son regard. Elle a un petit sifflement d’admiration en disant :
« Quel beau jeune homme que voilà... Il doit bien plaire aux filles... »
À part rougir, je n’ai pas d’autres réactions.
Tout en continuant à parler, sur le même sujet, elle défait le pansement, constate que la plaie est « belle», remet en place une gaze neuve maintenue par du sparadrap. Tout en faisant ce travail, au fur et à mesure, par inadvertance me semble-t-il, elle frôle de plus en plus souvent mon slip. Sous cette douce caresse, je ne tarde pas à avoir un début d’érection.
-«  Mais c’est qu’il y a une bête qui lève la tête là-dessous... Tu veux bien la faire sortir ?... »
De plus en plus embarrassé par ses propos, le visage brulant de honte, je réponds par un «non» timide.
- «  Serait-il pudique ce garçon ? Tu sais, j’en ai vu d’autres...
À ce moment-là, je vois la porte des toilettes qui s'entrouvre légèrement. Depuis l’intérieur, ma mère, qui n’avait pas osé sortir quand l’infirmière est arrivée, a entendu toutes ces paroles. Maintenant elle peut voir la dame en blanc, passant un doigt sous l’élastique de mon slip, commencer à découvrir mon service trois pièces.
Décidée, maman ouvre le porte en grand, fait un pas en avant, et demande :
- «  Madame, que faites-vous mon fils !?... Ce qu’il y a là n’a pas besoin de soins !... »
Surprise, la dame en question sursaute, se retourne vivement, dit à ma mère « excusez-moi» avant de s’enfuir en claquant la porte, en oubliant les compresses, le sparadrap et les ciseaux qu’elle avait apportés.
Avec ma mère, un fou rire, nous prend. Quand elle peut parler, elle me dit :
- « De quel droit cette femme se permet des faveurs avec mon fils ?
- « Maman, ne soit pas fâchée... Tu as entendu, elle a trouvé que j’étais beau et que je devais plaire aux filles...
- « Peut-être, mais comme fille, elle repassera, elle est un peu flétrie... »
Nous finissons de passer l’après-midi en parlant de choses et d’autres.
Du reste de mon séjour à la clinique, je n’ai jamais revu cette infirmière et je n’ai jamais osé demander aux autres qui elle était...

Dernière modification par petikokin (Le 15-03-2019 à 10h37)


Petikokin
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