Le site de l'histoire érotique
MiaW
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Bonsoir :)

J’ai quelques questions pour la communauté bdsm qui se cache ici !
J’ai toujours été fascinée par le CNC, j’aimerais en savoir plus. Notamment, dans quel contexte pouvez-vous le pratiquer ? Avec des personnes avec qui vous avez une relation particulière ou est-ce possible avec un « coup d’un soir » ? Comment fixer les limites pour éviter que ça aille trop loin ? Ou bien est-ce justement ce qui est visé ? Dans ce cas, de longues discussions doivent être nécessaires, l’utilisation d’un safe word aussi ?
Je ne connais pas grand chose sur cette pratique qui ne cesse de m’intriguer, m’interpeller ! Je serai ravie d’en lire plus s’il y a parmi vous des amateurs

J’ai hâte de vous lire :)


« La femme que j’ai fait de vous mérite un roi »
M. Higgins, My fair lady.
Tryanotherhole
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20-11-2013
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Il y’a beaucoup d’histoire sur ça dans lesquelles tu auras beaucoup d’infos

Camille Acristem
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06-01-2015
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Je pratique le CNC assez souvent. C'est un mode qui gagne à être employé entre personnes qui se connaissent et qui peut être encadré, qui gagne à l'être si la "victime" a peur. Mais qui est bien plus vertigineuse si elle n'est pas ou très peu encadrée. L'usage du sadeword permet au prédateur de se lâcher vraiment tant que le safeword n'est pas convoqué.

Ça peut être organisé comme une séance ou, si confiance suffisante, être déclenché n'importe quand. Certains couples que je fréquente ouvrent la possibilité du CNC dans une période donnée par un usage d'un mot déclenchant la période. Cela dépend.


"Je suis cette force qui, toujours, veut le mal mais, toujours, fait le bien."
Gœthe.
Gauloise78
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26-10-2022
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Vous pouvez m’éclairer je sais pas ce que c’est CNC

Camille Acristem
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06-01-2015
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Lieu: Paris (la baltique).

Consensual Non Consent.


Le fait de se faire violer "pour de faux". Une pratique qui peut être psychologiquement extrême au sein du BDSM.

Mais je suis totalement ouvert à toute personne désirant en parler, dans mes MP.


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Bébert
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Je connaissais pas cette pratique jusqu'à maintenant. Ça doit être intense à vivre

MiaW
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Tryanotherhole :

Il y’a beaucoup d’histoire sur ça dans lesquelles tu auras beaucoup d’infos

Ah oui ? Lesquelles ?
En fait, j’ai l’impression qu’on tombe vite ici dans de la violence gratuite. Rien de psychologique. Parfois j’ai juste l’impression de lire un viol pur et dur.
Pourtant, c’est pas cette perspective qui m’intéresse, mais davantage ce qu’il se passe psychologiquement pour les deux parties d’ailleurs.. Mais jamais je n’ai pu lire de tel récit


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Camille Acristem
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Tout est psychologique et il faut que la personne qui écrive un tel récit ait le sens du psychologique.

Pas commun.


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MiaW
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Camille Acristem :

Je pratique le CNC assez souvent. C'est un mode qui gagne à être employé entre personnes qui se connaissent et qui peut être encadré, qui gagne à l'être si la "victime" a peur. Mais qui est bien plus vertigineuse si elle n'est pas ou très peu encadrée. L'usage du sadeword permet au prédateur de se lâcher vraiment tant que le safeword n'est pas convoqué.

Ça peut être organisé comme une séance ou, si confiance suffisante, être déclenché n'importe quand. Certains couples que je fréquente ouvrent la possibilité du CNC dans une période donnée par un usage d'un mot déclenchant la période. Cela dépend.

Merci pour cette réponse, c’est intéressant.
Organisé comme une séance ? L’utilisation d’une période donnée ? Est-ce qu’au final cela n’entache pas l’aspect « victime » ou du moins l’effet de surprise ?
Quel est le moment opportun pour « ouvrir une période » où le CNC est possible ? Il y en a un ? C’est pas, justement, l’opposé même qui est recherché ?


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Camille Acristem
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Je vais répondre de façon chronologique selon l'ordre des questions.

Oui, ça peut être organisé comme une séance BDSM classique et débuter par des choses très ordinaires avec, simplement, l'absence de limite (sous réserve, dans le cas où c'est convenu, et convenu ainsi quand ça l'est, de la suspension à l'usage du safeword).

Ça peut aussi être "pendant trois jours, x temps, tant que le mot de fermeture n'est pas utilisé, le CNC peut tomber à tout moment, et en tout contexte". Plus intense. Mais très beau aussi. Ça a des avantages et des inconvénients différents de la solution précédente.

Non, parce que la victime doit être en forme. Il est plus sain, moins destructeur, de lui garantir une zone de repli inviolable (sans jeu de mots). Mais ça peut être une période très longue. La dimension psychologique, comme dit plus tôt, est capitale. D'où ma préférence pour un usage du CNC avec une partenaire avec qui je vis quelque chose, de poétique, d'amoureux ou de sexuel. Mais préexistant narrarivement à la séance.

Là encore, cela dépend de la relation entre les deux acteurs de la séance. Dans le cas d'une domination, le moment opportun est un équilibre entre le ressenti du Maître et le besoin de sa soumise. Le mode de la séance (encadré, libre ou déterminé en période) et son contexte (public/privé) dépend aussi de la relation entre les deux partenaires. Le CNC le plus authentique est très brutal et une véritable épreuve psychologique, pour les deux.

Le CNC peut émaner d'un besoin de lâcher-prise totale. Mais c'est très rare et très intense, alors.


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Camille Acristem :

Je vais répondre de façon chronologique selon l'ordre des questions.

Oui, ça peut être organisé comme une séance BDSM classique et débuter par des choses très ordinaires avec, simplement, l'absence de limite (sous réserve, dans le cas où c'est convenu, et convenu ainsi quand ça l'est, de la suspension à l'usage du safeword).

Ça peut aussi être "pendant trois jours, x temps, tant que le mot de fermeture n'est pas utilisé, le CNC peut tomber à tout moment, et en tout contexte". Plus intense. Mais très beau aussi. Ça a des avantages et des inconvénients différents de la solution précédente.

Non, parce que la victime doit être en forme. Il est plus sain, moins destructeur, de lui garantir une zone de repli inviolable (sans jeu de mots). Mais ça peut être une période très longue. La dimension psychologique, comme dit plus tôt, est capitale. D'où ma préférence pour un usage du CNC avec une partenaire avec qui je vis quelque chose, de poétique, d'amoureux ou de sexuel. Mais préexistant narrarivement à la séance.

Là encore, cela dépend de la relation entre les deux acteurs de la séance. Dans le cas d'une domination, le moment opportun est un équilibre entre le ressenti du Maître et le besoin de sa soumise. Le mode de la séance (encadré, libre ou déterminé en période) et son contexte (public/privé) dépend aussi de la relation entre les deux partenaires. Le CNC le plus authentique est très brutal et une véritable épreuve psychologique, pour les deux.

Le CNC peut émaner d'un besoin de lâcher-prise totale. Mais c'est très rare et très intense, alors.

Je vois, je comprends mieux je crois.
C’est en cela que ça m’attire ! Le lâcher prise à l’extrême me fascine !
J’aimerais beaucoup avoir l’avis et connaître les sensations, les émotions des acteurs de cette pratique


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Camille Acristem
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Il existe des forums de BDSM, des applications de rencontres BDSM, des réseaux sociaux thématiques étiquetés BDSM, dans lesquels vous pourrez recueillir de tels témoignages.

Vous pouvez sinon demandez à des gens dont vous savez qu'ielles pratiquent le CNC. Mais le CNC n'est pas une norme, surtout pas, pour celleux qui le pratiquent, car sinon, ça casse tout son potentiel de vertige.


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Gœthe.
Brenda_Trinque_2
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08-04-2023
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Si c'est conssenti et avec des règles claires, je trouve ça très excitant. Beaucoup pratiqué avec mon ex !


Ici pour enfiler les mots.
MiaW
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Camille Acristem :

Il existe des forums de BDSM, des applications de rencontres BDSM, des réseaux sociaux thématiques étiquetés BDSM, dans lesquels vous pourrez recueillir de tels témoignages.

Vous pouvez sinon demandez à des gens dont vous savez qu'ielles pratiquent le CNC. Mais le CNC n'est pas une norme, surtout pas, pour celleux qui le pratiquent, car sinon, ça casse tout son potentiel de vertige.

J’imagine


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