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The Punisher
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20-01-2021
6845 Messages
Genre : Homme

Petit jeu d'écriture d'histoire pour tous.
Passez le témoin à qui vous voulez. 😉


1. The Punisher.

2076. Planète Terre. L'humanité est détruite, décimée. Les survivants se cachent dans des sombres souterrains, traqués sans relâche par les cyborgs mené par une intelligence artificielle nommée Anubis ayant échappé au contrôle de l'armée.

Le seul espoir de survie réside dans l'unité Spartan dirigée d'une main de fer par le Colonel Swartz, moitiés humaines, moitiés autres choses. Mi chair, mi métal, ils se battent comme des lions. Volontaires et sélectionnés parmi les meilleurs, ils jouent leurs rôle acceptants de sacrifier une part de leurs corps et de se faire greffer une partie héritée de leurs ennemis.

La chair et l'acier cohabitent pour vaincre la machine et ses noirs desseins. Les guerriers améliorés n'ont plus rien à perdre mais Anubis ne compte pas leur faciliter la tâche.

Les robots contrôlent tout le territoire que ce soit au sol par les scorpions et les arachnides, dans les airs par les frelons, sur la mer ou sous la mer. Les lourds scorpions avec leurs quatres pinces et leurs trois queues posent de sérieux problèmes, mais les pires sont les frelons qui profitent du silence oppressant.


2. Wedreca.

Allongé sur un banc, Zack poussait de la fonte, comme tous les jours. Pour se maintenir en forme, bien sûr, mais aussi pour oublier…

À cette heure matinale, il était seul. Il aimait être seul. Ça lui permettait de se vider la tête. Cela faisait une heure qu’il était là, et il savait que les autres n’allaient pas tarder à se lever. Alors, reposant les haltères, il se dirigea vers les douches…

L’eau qui ruisselait sur son corps parcourait ses muscles comme autant de rivières sur sa peau. Il ferma les yeux et se remémora ses mains douces, quand elle venait le rejoindre sous la douche… Mais le souvenir était trop douloureux. Alors, il ferma le robinet et sortit s’essuyer.

Chaque jour, c'était le même rituel. Parcourant son corps avec la serviette, il s'arrêtait toujours au même endroit… sur son bras droit. Le métal, sur lequel glissaient les dernières gouttes d’eau, le renvoyait systématiquement à ce jour où ce putain de scorpion lui avait sectionné le bras. Puis l’instant passé, le temps reprenait son cours… jusqu’à la prochaine fois.

Arrivé dans le sas, Zack attrapa un Blast-75K. Ce modèle de fusil n’était pas des plus récents, mais c’est celui qu’il préférait. Elle, préférait le L-22, beaucoup  plus léger. Elle le charriait d’ailleurs souvent à propos de son vieux fusil trop lourd… mais ça, c'était avant.

Il savait que le colonel ne voulait pas que les hommes sortent seuls, mais c’était plus fort que lui… il fallait qu’il sache. Depuis que la mission de Jane n’était pas rentrée à la base, cela le hantait. Elle était peut-être là, dehors, et avait besoin de lui.

Alors, comme tous les matins, il appuya sur la commande, et la lourde porte s’ouvrit, laissant entrer les rayons éblouissants du soleil levant…


3. LaVieDeLucie.

Tout en parcourant les alentours du regard, Zack fit quelques pas, avant de s'immobiliser. Comme toujours lorsqu'il quittait la "Safe zone", il activa son C.E.D... Cyborg Electronical Détection... via l'écran tactile intégré à son bras bionique.

Ce "détecteur de saloperies", comme l'avaient surnommé les hommes du colonel Swartz, lui offrirait quelques précieuses secondes d'anticipation sur l'ennemi. Mais avec ses 80 mètres de portée, il ne représentait en rien un véritable moyen protection... Tout juste une alerte et une localisation à l'approche des frelons et autres scorpions dont la vitesse et la puissance étaient redoutables...

Depuis la disparition de l'escouade de Jane lors d'une mission de reconnaissance, Zack avait déjà quadrillé une bonne partie de la zone dans laquelle elle se trouvait lors du dernier contact radio.

Des heures de recherches depuis quinze jours... sans trouver la moindre trace de celle qui occupait toutes ses pensées.

Mais Zack le savais... une zone restait encore à explorer. La plus éloignée de la base et la plus dangereuse... celle qu'autrefois les New Yorkais appelaient Williamsburg, et qu'aujourd'hui on surnommait "le village de l'enfer".

- Elle a peut être réussi à franchir le pont... murmura Zack avec une point d'inquiétude.

Arme à la main et tous les sens en alerte, il prit la direction de l'East River, réécoutant pour la millième fois le dernier message transmis à la base par Jane...

"Besoin de renforts immédiat... [shhhhhht] ...je répète, besoin de renf... [shhhhhht] ...sommes encerclés par... [shhhhhht] ...nombreuses pertes et sans nouvelle d'une partie du gro... [shhhhhht] ...tentons avec 3 hommes de rejoindre un abris proche de East Vi... [shhhhhhhhht]"

Mâchoire crispée, Zack laissa échapper un long soupir à la fin de cette transmission radio qu'il connaissait par cœur.

- Elle était calme... Elle avait un plan... Elle a forcément réussi à conduire ses hommes en lieux sur... pensa Zack malgré son angoisse.

Jane était une femme forte et combative, Zack le savait parfaitement. Derrière une apparence féminine se cachait une véritable guerrière et surtout une vraie leader... Sans le moindre doute, la meilleure d'entre tous, puisqu'elle se voyait confiée les missions les plus périeuses...

Alors qu'il tentait une fois de plus d'imaginer les décisions prises par Jane face à l'attaque qu'elle avait subit, son oreillette l'informa de l'arriver d'un message...

- Lecture message... murmura-t-il en poursuivant sa progression.
- Lecture du message de Eva reçu à 6h04 : Zack tu es où ? Tu fais chier à partir à la recherche de Jane sans moi... Tu prends des risques stupides à partir seul ! Dis moi où tu es, je te rejoins ! Fin du message, lui indiqua une voix métallique.

Zack soupira. Une fois de plus Eva, une des membres de son équipe, lui avait fait par de son souhait de l'accompagner dans ses recherches... Et une fois de plus, il n'en avait pas tenu compte.

Mais Eva n'était pas simplement une collègue parmis d'autre... Elle était la soeur de Jane, et sa participation aux recherches était plus que legitime. Zack le savait...

Légitime... mais problématique pour lui... puisqu'elle était la soeur jumelle de Jane. Et pour Zack, le simple fait de voir en elle sa bien aimée... portée disparue... lui était tout bonnement insupportable.


4. Norcle.

Son  C.E.D. se mit à vibrer légèrement par salves de deux. Scheiße ! Des knides, ça commence bien... Les knides - ou arachnides - tiraient leur nom des acariens qui peuplaient l’habitat des Hommes il y a de cela une petite cinquantaine d’années, avant Anubis. Comme eux, ils étaient minuscules (pas plus gros qu’une souris), comme eux ils évoluaient par grappe, et comme eux, ils étaient hideux. Heureusement, de par leur petite taille, ils ne pouvaient communiquer leur rapport à distance et devaient régulièrement retourner à un point de contrôle (les "nids") pour qu’Anubis sache ce qu’ils avaient détecté.

    Les yeux de Zack fouillaient tous les recoins de son horizon : rien ne bougeait. Où se cachaient donc ces saloperies ? D’ordinaire, elles ne se faisaient pas spécialement discrètes. Elles évoluaient par groupe de seize et n’avaient pas spécialement besoin de ne pas être remarquées : il suffisait qu’une d’entre elle rentre au nid pour livrer son rapport pour que frelons et scorpions débarquent quelques minutes plus tard.

    À l’arrêt, son Blast-75k en joue et le souffle suspendu, il cherchait dans un silence de mort tout mouvement, tout cliquetis caractéristique de leurs pattes métalliques sur l’asphalte. Dans ce moment de tension, un flash incongru lui vint à l’esprit : il était derrière Jane, en Jane, et remuait son bassin d’arrière en avant à une vitesse folle, ses mains toutes deux encore faites de chair agrippant la taille de sa femme pour mieux s’enfoncer en elle, pour mieux la sentir. Il ferma les yeux le plus fort qu’il pouvait pour chasser fette vision et reprendre sa concentration.

    Quelle mauvaise idée ! À présent, elle était à califourchon sur lui, nue, s’empalant sur son membre autant qu’elle pouvait, torse bombé, seins en avant, yeux fermés et cheveux en bataille.


5. Ze Don

Pourquoi fallait-il toujours qu'il ait ce genre de pensées au pire moment ? La tension qu'il ressentait dans l'attente d'une attaque de scorpions - ou pire, de frelons - se mêlait maintenant à une tension tout aussi forte dans son pantalon. Il se voyait en songe carresser la poitrine de Jane tandis qu'elle s'échinait sur lui.

  Soudain, un bruit dans les alentours lui fit recouvrer ses esprits. Il ouvrit les yeux et pointa son arme dans cette direction, mais heureusement il s'autorisa une seconde de réflexion avant d'ouvrir le feu : ce n'était pas une arrivée massive de scorpions, seulement Eva qui se dirigeait vers lui avec un regard furieux.

  Il aurait peut-être été plus sûr pour moi que ce soit une horde de bestioles mécaniques...

- Qu'est-ce que tu fous ?! lui lança-t-elle avec colère. C'est complètement inconscient de partir tout seul, surtout que je...

  Mais il l'interrompit d'un geste pour lui signifier que les alentours n'étaient pas sûrs, ce qui n'améliora en rien son humeur. Elle comprit pourtant le message et pointa à son tour son arme sur les alentours.
- Mon C.E.D ne m'a rien indiqué, murmura-t-elle en tapotant l'engin fixé sur son front.
- Sûrement des éclaireurs qui se sont éclipsés, mais j'imagine que le gros des troupes ne va pas tarder.

  Elle hocha la tête puis se mit dos à lui pour mieux couvrir les environs.
- Ok on s'occupe de ces saloperies, mais après je te jure que je te tue.

  Zack réprima un sourire : quand elle était en colère, Éva lui rappelait encore plus sa soeur. Cette pensée lui provoqua une nouvelle pointe de douleur et d'inquiétude pour Jane, de qui il était toujours sans nouvelles, mais aussi autre chose. Une sorte de trouble plutôt malsain. Il repensa à ses visions érotiques en se disant que les deux soeurs se ressemblaient décidément comme deux gouttes d'eau... et la présence contre lui d'Éva ne l'aidait donc pas beaucoup à gérer ses émotions.

  Heureusement, une demi-douzaine de scorpions émergèrent tout à coup d'un repli de terrain et se jettèrent sur eux avec voracité. Zack ouvrit le feu avec ce qui ressemblait presque à du soulagement.

  Rien de tel qu'un massacre de saloperies synthétiques pour se changer les idées.


6. Slaanesh.

Le claquement du percuteur à sec résonne bien trop fort aux oreilles de Zack, malgré le déluge de sons qui lui vrille les tympans. Les cris de haines et les hurlements de défi d'Eva à leurs ennemis, les bips ininterrompus de leurs C.E.D annonçant l'arrivée de toujours plus d'ennemis, le vrombissement des Frelons qui attaque en piqué comme les légendaires Stuckas allemands, en utilisant le bruit de leur descente comme une arme infernale, le cliquetis énervant des innombrables pattes des scorpions qui les encerclent...

On est foutu... et dire que j'aurais entrainer Eva dans ce foutoir sans trouver la moindre trace de Jane. Bordel mais quel con !: Pardon Jane, pardon de ne pas avoir su te retrouver, pardon d'avoir entrainer ta soeur là-dedans malgré moi...

Une colère incandescente submerge le soldat qui sent sa volonté lui échapper au profit d'un instinct meurtrier irrépressible. Il sait ce que c'est, il sait, pour l'avoir entendu de la bouche de plusieurs vétéran, ce qui prend le contrôle de son âme guerrière et de son corps.  Le Baresark ! Cette pulsion de meurtre et de brutalité qui s'empare de certains guerriers et guerrières, cette absence totale de peur ou de soucis de sa propre sécurité. Il a entendu parlé de certains Baresark qui s'étaient servi du moignon de leur bras coupé pour aveugler l'ennemi avec le jet de sang. Là, maintenant, alors que lui et Eva vont très certainement mourir, il n'a pas de regrets, pas de doutes, pas de peur.

Brandissant son couteau de survie ; en fait un vieux couteau de cuisine d'une très bonne solidité récupéré dans les ruine d'un ancien restaurant japonais ; sa vue envahi de rouge ; ses pensées uniquement focalisées sur la destruction du maximum d'ennemis avant de succomber sous le poids du nombre ; c'est avec le cri de guerre des siens qu'il se jette sur un scorpion  prêt à les prendre à revers et à se jeter sur Eva alors qu'elle même finissait de décharger ses dernières munitions sur une saloperie de Frelon en lui vaporisant les ailes pour le faire s'écraser comme une merde.
Là un autre ennemis, et un autre... Zack ne sait pas si Eva se bat encore, si elle s'est mise à l'abri ou si elle est déjà morte...peut-être vaut il mieux qu'elle ai succombé... il se bat comme un damné, il se sait aussi bientôt mort, mais il a bien l'intention d'emmener encore quelques unes de ses saloperies  avec lui dans la tombe.

Quel dommage que je ne puisse emmener cet enfoiré d'Anubis en enfer...

Plusieurs scorpions le tiennent au sol du seul de leur poids désormais et il a de plus en plus de mal à porter ses coups. Il saigne de trop d'endroits pour s'en soucier et se sait sur le point d'y passer.

Non encore un... encore juste un...

Les ténèbres finissent par le prendre et il se sent tomber dans une inconscience à la texture moite et désagréable, noire comme de l'encre et visqueuse comme du pétrole, il ne sait combien de temps il y reste englué, mais une lumière ténue finie par le ramener à la réalité. Ainsi que des sons... incongrus s'il en est vu qu'il est censé être mort. Des cris et des gémissements de plaisirs... Il tente d'ouvrir les yeux, mais un mal de crâne carabiné l'en empêche pendant quelques secondes.
Les cris semblent résonner dans une espèce d'espace indéfini, se réverbérer et se prolonger en échos infinis... mais cela ne fait aucun doute maintenant, ce sont bien des cris de jouissance et d'extase qu'il entend se répéter et se répondre les uns aux autres. Et le pire, c'est qu'il lui semble un instant que la voix qui les pousse est celle de Jane. Et une autre voix féminine qui lui dit quelque chose. Mais les tambours qui jouent dans sa tête l'empêchent de penser clairement. Malgré lui, Zack sent une érection peu commune le saisir à entendre cette voie qui ressemble à celle de son aimée, poussé de tels cris de jouissance. Lui même, quoi qu'amant assez doué n'a jamais réussit à lui faire pousser de tels cris de plaisir. Il tente de bouger, mais ses bras et ses pieds sont entravés par de solides liens.

Il n'est donc pas mort.

Il réussit néanmoins à lever un peu la tête, et à enfin ouvrir les yeux, malgré un mal de crâne d'une puissance à lui faire perdre à nouveau conscience. Avant de tomber derechef dans les vapes, ce qu'il voit se grave sur sa rétine. Dans le prolongement de son corps allongé, il aperçoit, ou croit apercevoir Jane, et Eva aussi. Mais ce ne peut pas être elles...

Les deux jeunes femmes sont face à face, à quatre pattes, nues toutes les deux, leurs visages à à peine quelques centimètres l'un de l'autre. Et elles s'embrassent, elles s'embrassent à en perdre haleine, leurs magnifiques seins se ballotant au grès des coups de boutoirs que leurs donnent deux cyborgs à l'allure humanoïdes et à la tête de chacal et qui les tiennent par les cheveux pour les inciter encore plus à se rapprocher et mêler leurs langues et leurs salives.

Les deux créatures artificielles les besognent avec un entrain inhumain, les baisant rudement avec ce qu'il semble être de monstrueux godes. Chaque coup de bassins pousse les jumelles l'une vers l'autre, afin de les inciter à mêler encore un peu plus leurs langues et leurs salives, à coller encore plus leurs bouches l'une contre l'autre pendant qu'elles gémissent à l'unisson sous les formidables assauts de leurs baiseurs mécaniques, et jouissent encore et encore et encore...

Non !!! Cela ne se peut, cela ne se p...
Les ténèbres s'emparent à nouveau de l'âme de Zack horrifié , mais profondément excité par l'improbable vision qu'il vient d'avoir et qu'il espère n'être qu'un cauchemard...


7. Monsieur Plume.

Juste avant de sombrer totalement dans l'inconscience, Zack a l'impression que son cerveau lui joue encore des tours tandis que le Scorpion le plus proche disparaît dans une gerbe de flammes et de métal fondu. Puis c'est le néant absolu.

— Joli tir, mon capitaine !

Eva acquiesce d'un hochement de tête tout en continuant d'ouvrir le feu sur les monstres mécaniques, de concert avec le petit groupe d'hommes qui l'accompagne. Le combat est aussi bref que violent, ne laissant aucune chance à leurs adversaires et quand les machines ne sont plus que carcasses fumantes, la jeune femme se précipite aux côtés de Zack, inquiète de connaître son état.

— Le dieu des batailles soit loué, il est toujours en vie ! Mais quelle idée de sortir seul et armé d'un Blast-75. Il devrait savoir que cette antiquité n'est pas capable de percer de tels blindages ! Allez, on se replie et on l'emmène à l'abri !

Zack est transporté à proximité dans le refuge tout relatif d'un immeuble en ruine et Eva, qui a l'habitude de voir les ravages causés par les Scorpions ordonne qu'il soit déshabillé, que ses blessures soient nettoyées et qu'on lui injecte un anti-venin le plus rapidement possible. Oui, elle a déjà vu ce genre de blessure et sait parfaitement que les plaies ne sont pas ce qui tue en général, mais bien les toxines injectées par les pinces et le dard de ces créatures.
Elle se perd un instant dans la contemplation du corps dénudé de Zack, des nombreuses cicatrices qui couvrent sa peau, de ses muscles saillants et de... son érection magistrale. Eva prend conscience que bander à ce point n'est pas une réaction normale mais un autre effet du poison et qu'elle va devoir agir vite si elle ne veut pas que l'irrémédiable se produise.

Prenant les choses en main (oui, prude lecteur, je parle bien de la queue de Zack) elle entreprend de le masturber énergiquement. Sa main empoigne fermement le membre turgescent et elle s'active de plus en plus vite de la façon la plus experte qui soit. Etrangement excitée par cette situation qui devrait la mettre mal à l'aise, Eva jette un regard aux alentours pour ëtre sûre que personne ne la voit et, rassurée, embouche le sexe si dur de Zack. Elle se délecte de cette friandise, léchant et suçant avec gourmandise tout en continuant de le branler vigoureusement. Jusqu'à le conduire au point de non retour. Zack se vide en de longs jets tout au fond de sa bouche et Eva avale le liquide épais jusqu'à la dernière goutte...

Zack passe les heures suivantes à dormir profondément sous l'étroite surveillance d'Eva, rassurée de voir que son état s'améliore et qu'il est certainement tiré d'affaire.
Lorsqu'il ouvre finalement les yeux, c'est pour murmurer :

—Eva... J'ai rêvé de toi et de Jane. Vous étiez dans la forteresse d'Anubis et...

Il s'arrête soudain et blêmis, conscient que les toxines des Scorpions provoquent parfois des rêves prémonitoires...


8. Pygmalion.

Zack tentait tant bien que mal de visualiser les moindres détails de son rêve, les mains sur son visage pour se couper de ce qu'il se passait autour. Il revoyait les frelons... non, c'étaient pas des frelons, plus gros, avec un abdomen plus large. Ils volaient dans un immense dôme, plus grand que le Madison Square Garden. Il y avait des cavités partout sur les murs, comme... des alvéoles ? Tout était flou, il ne fallait pas que ça soit flou. "Putain, allez !" Cria le soldat en frappant son front douloureux avec ses poings comme on tape une télé qui déconne pour la faire marcher. "Zack ! Calme-toi tu veux ? T'es pas encore remis." tenta Eva mais il ne la calculait pas, obnubilé par cette vision. Eva justement, il la voyait, ou était-ce Jane ? Il voyait ce visage, épuisé, hanté, déformé dans un plaisir pervers et honteux, l'un de ces bourdons accroché à sa taille comme un corset, son dard planté en elle. Jane... ou Eva peu importe, peinait à rester debout, les pieds dans une flaque de pisse, de mouille et d'un autre truc, un truc rouge. Pas du sang, depuis le temps il savait à quoi ça ressemblait et ça, c'en était pas, c'était plus épais, huileux. Elle pataugeait là-dedans en fermant les yeux pour ne pas soutenir le regard de son frère d'arme, essayant de réprimer le plaisir de cette queue mécanique qui allait et venait en elle, gémissant à mi mots pour ne pas montrer sa faiblesse face aux orgasmes répétés et successifs qui faisaient trembler ses jambes. sa poitrine n'était pas en reste, massée par deux mandibules qui jouaient et pinçaient ses mamelons rougis comme pour la traire. "Zack ! Zack ! Ne me regarde pas je t'en prie ! hurlait-elle entre deux orgasmes intenses.
- Jane ! S'entendit-il crier."

"Jane !" cria-t-il une seconde fois, dans le présent bien réel cette fois-ci. Il se releva, titubant lourdement, sa tête prête à exploser. Eva l'empêcha de tomber en le soutenant du mieux qu'elle pouvait, mais sa carcasse pesait lourd, en particulier  le bras mécanique qui pesait sur ses pourtant pas si frêles épaules. "T'es pas en état, Zack.
- J'en ai rien à foutre, il faut que je la voie. Emmène-moi la voir !
- Ecoute, c'est pas si simple !
- Je dois la voir Eva, je t'en prie. Tu crois pas que tu ferais pareil à ma place ?!"

Eva savait que c'était inutile. Dans son état, il ne voudrait rien entendre, et encore moins comprendre, même si elle le lui expliquait. Il fallait qu'il le constate par lui-même. Elle espérait juste qu'il tienne le choc, ce qui n'était pas sûr après ce qu'il venait d'endurer. Chacun de ses pas était douloureux et rester debout était une épreuve, même avec Eva à ses côtés, et le trajet d'une pièce à l'autre était interminable.

Ils arrivèrent dans une vieille rame de métro à moitié écroulée. Dans le fond du wagon, Zack pouvait voir Jane assise, les pieds sur la banquette en lambeaux, entourée par deux plantons en faction. Pourquoi la garder ? pensa-t-il. Elle est capable de se défendre elle-même, ça ne tient pas debout, comme lui d'ailleurs. Eva fit signe aux deux soldats de les laisser seuls, ils quittèrent le train et prirent une rasade de café, enfin, de chicorée plutôt, comme du temps de leurs arrière-grands-pères. Zack quitta les épaules d'Eva et se tint à la barre pour se donner une certaine contenance devant sa chérie et soeur d'arme. "Jane, je t'ai enfin retrouvée !"

Le visage qu'il connaissait par coeur se mit à rougir, mais de colère, les yeux plein d'éclairs. Elle se leva d'un bond et fixa Eva et Zack rapidement en passant de l'un à l'autre. "Mais putain ! Hurla-t-elle. Faut que je vous le dise en quelle langue, je la connais pas votre Jane ! Moi c'est Judith !"

A suivre...


9. SexFlag

Zack considéra bêtement celle qu'il considérait comme sa sœur d'arme et son amour de toujours.

-Judith ? répéta-t-il tout aussi niaisement.

La femme qui venait de se lever au centre de la rame de métro lui jeta un regard acéré, plein de hargne. C'était sa Jane, il en était sûr ! Elle avait la même chevelure brune coupée court, la même carrure, les mêmes traits de visage, la même peau ambrée... Comment pouvait-elle affirmer ne pas être Jane ?

-Qu'est-ce que tu racontes, Jane ? C'est moi, c'est Zack...
-N'approche pas ! le menaça-t-elle. Si tu fais un pas de plus, je t'étripe !

Le soldat se figea. Ce n'est pas ce qu'elle avait dit qui en était la cause mais plutôt la manière dont elle l'avait dit : la voix chargée de fiel et cette lueur meurtrière au fond des yeux. Nul doute qu'elle était capable de mettre sa menace à exécution. Au-delà de ça, peu importe qui cette femme prétendait être, il se tenait face à Jane, sa Jane ! et, quoi qu'elle ordonne, il obéirait.

-Jane, tenta de l’apaiser Eva, essaie de comprendre...
-Toi le clone, tu la fermes ! Je veux rien entendre sortir de ta bouche, c'est clair ?

Eva et Zack se jetèrent un coup d’œil interloqué.

-Jane, débuta Zack mais, voyant qu'elle se crispait, il se reprit. Judith ! C'est ça ? C'est Judith, pas vrai ? Eva n'est pas une clone.
-Ouais, c'est ça ! T'as vu sa gueule ? On pourrait difficilement faire plus ressemblant, tu crois pas ?
-C'est ta sœur ! asséna Zack que cette situation n'amusait pas le moins du monde.
-Ma sœur ?!

Jane éclata d'un rire sans joie.

-Je m'y attendais pas, à celle-là ! Et toi, t'es qui ? Mon cousin germain ?

Le visage de Zack se ferma. Voir Jane lui parler ainsi le faisait plus souffrir qu'il ne voulait bien l'admettre.

-Peu importe qui je suis, lâcha-t-il. Eva n'est pas une clone !

Jane poussa un grognement sarcastique. Pleine de défi, elle croisa les bras sur son torse et planta ses yeux brûlants dans ceux de son ancien amant. Manifestement, elle ne croirait pas à un seul mot qui sortirait de la bouche de Zack ou d'Eva.

-Pourquoi vous m'avez faite prisonnière ?
-Tu n'es pas prisonnière, tenta de la rassurer Zack.
-Ah ouais ? Et ces mecs, là-bas, c'est pour décorer ?

Elle pointa d'un coup de menton les soldats qui sirotait leur chicoré à même des thermos.

-C'est pour te protéger, expliqua Eva.
-Me protéger ? cracha Jane. Me protéger de quoi ?

« De toi-même », eut envie de dire Zack mais il savait que ça ne servirait à rien.

-Viens, fit-il à Eva, laissons-là.

En sortant de la rame, Zack se passa les mains sur le visage.

-Qu'est-ce que c'est que ce bordel ? s'exclama-t-il. C'est Jane, je suis sûr que c'est elle ! Elle a les mêmes mimiques, les mêmes gestes, les...
-C'est pas à moi que tu vas apprendre à quoi ressemble ma propre sœur, Zack, lâcha sombrement Eva. Je sais très bien que c'est elle mais on dirait qu'elle se prend pour quelqu'un d'autre...

Saisi d'un abattement soudain, Zack s'assit sur le bord de la station métro. Sur sa gauche, un obscur tunnel béait comme la gueule d'un monstre vorace et les railles, tordues et pliées en tout sens, lui conférait l'illusion d'une dentition diabolique.

-Que s'est-il passé, exactement ? questionna Zack.

Eva rougit brusquement en se rappelant de ce qu'elle avait fait. Elle revit le sexe tendu du soldat entre ses doigts. Elle se souvint de sa saveur tandis qu'elle l'enfonçait entre ses joues et que sa langue s'enroulait follement autour. Le souvenir du sperme jaillissant brusquement dans son gosier éveilla son envie. Par les guerriers dieux, elle n'aurait pas dû autant apprécier cette expérience ! C'était purement thérapeutique, après tout. Sans ça, les dommages du venin sur l'organisme de Zack aurait été irrémédiables.

Honteuse, elle détourna le regard.

-Nous avons aspirer le venin que les scorpions t'avaient injecté.
-Comment vous y êtes vous pris ? s'étonna Zack.

Eva ouvrit la bouche, indécise. Mais alors qu'elle s'apprêtait à répondre, le C.E.D sur le bras de Zack se mit à biper. Ensuite ce fut au tour de celui d'Eva, puis de ceux que portaient les soldats. Bientôt, un concert de bip de différentes tonalités retentit dans la station de métro.

Un simple coup d’œil à son bras mécanique et Zack comprit qu'ils étaient mal barrés.

-Le tunnel, lâcha-t-il. Ils arrivent par le tunnel !

Il bondit sur ses pieds avant de s'engouffrer dans la rame de métro. Des soldats avaient pris les devant et agrippaient Jane par les bras pour la faire sortir mais elle se débattait tant que Zack fut obligé d'intervenir. Il leur fallut être quatre pour la maîtriser.

-Vite, il faut sortir d'ici ! cria-t-il.

Eva les attendait sur le quai. Elle tendit le blast-75k à Zack avant d'armer son propre fusil.

-Ils arrivent par les deux côté du tunnel, lui apprit-elle. On doit filer par l'arrière !

En plus de tous les C.E.D. qui bipaient follement, un bourdonnement menaçant emplit la station. On avait l'impression que des centaines de ruches avaient été éclatées par terre et leurs occupantes vrombissaient de colère.

-Vite, grouillez-vous ! cria Zack.

Soudain, un raz-de-marée d'insectes mécaniques jaillit des tunnels. Zack poussa un hurlement tandis que son blast-75k vomissait un flot de métal. Eva lança une grenade plasmique qui explosa dans la masse d'insectes en une grosse gerbe de plasma bleu. Une centaine d'insectes furent egloutis par l'explosion. Mais, sitôt que l'un d'entre eux mourait, il était remplacé par dix autres qui se ruaient derechef sur le malheureux groupe d'humain.

Voyant le flot d'ennemi fondre sur eux, Zack sentit que la fin était proche. Il fut alors violemment bousculé et vit Jane foncer vers les insectes.

-NON ! Hurla-t-il.

La panique le submergea aussitôt. Pas une seconde fois ! Lorsqu'il vit son amour de toujours courir vers la menace, quelque chose prit le relaye en lui. Une colère dévastatrice noya son cœur sous un flot de métal en fusion : le baresark.

-Non, arrête, cria Eva. Ton corps ne pourra pas le supporter une fois de plus !
-On est mort de toute façon, gronda Zack d'une voix anormale, déformée par la haine mais aussi par autre chose de plus profond et de bien plus sombre.

Mais soudain, l'armée d'insectes se figea. Les scorpions rétractèrent leur queue, les arachnides cessèrent de bouger et les frelons se posèrent.

-Qu'est-ce que... ? fit Eva sans comprendre.

C'est alors que les robots s'écartèrent, créant une sorte de haie d'honneur. Une silhouette se profila entre toutes ces bêtes mécaniques. À mesure qu'elle avançait, un cliquettement métallique résonna, poussé par les mandibules de milliers d'insectes. Elle se campa devant la petite troupe de soldats et leur lança un regard plein de défi :

-Qui a besoin d'être protégé, maintenant ? lâcha Jane.


10. Doogy Woogy

Judith défia tour à tour Eva et Zack. Ses yeux dardaient leur défi ; tous restèrent muets d’incompréhension. Zack avait imaginé plein de scénarii mais pas une fois il n’avait envisagé celui-ci.

— Mais comment… ? balbutia-t-il.

Judith fronça les sourcils. Elle fit un pas en arrière. Les frelons agitèrent leurs ailes ; un vrombissement sourd inonda la station. Insectes et humains s’observèrent, prêts à se relancer les uns contre les autres au premier signe. Judith enfouit son visage dans ses mains puis se tourna. Zack inquiet fit deux pas en avant pour s’assurer que tout allait bien mais les scorpions s’interposèrent. Cependant, ils se contentèrent de lui bloquer le passage sans plus d’agressivité.

— Ok, ok, fit Zack en levant les mains face à la rangée protectrice.

Il recula. Une trentaine de secondes passa puis les scorpions s’écartèrent à nouveau. Judith fit face à celle qui se prétendait être sa sœur. Eva observa le visage de la femme.

— Jane… ? Qu’est-ce que…
— Judith ! Je t’ai déjà dit que je m’appelle Judith. La poussière des rues t’aurait-elle bouché les oreilles à ce point ?
— Ton front… sur ton front… qu’est-ce que…

Judith effleura son front ; ses doigts palpèrent deux protubérances. Elle sourit. Eva lança un regard inquiet à Zack. Elle prononça quelques mots mais ils demeurèrent incompréhensibles. Un liquide visqueux s’écoulait de sa bouche. Elle passa une main sur ses lèvres pour vérifier ce que ses oreilles entendaient. Elle regarda ses doigts poisseux mais des contractions abdominales eurent raison de sa stabilité. Elle posa les genoux à terre. Zack se précipita pour la retenir mais elle glissait déjà sur le sol. Tout juste parvint-il à éviter que la tête n’heurtât le béton.

— Que lui as-tu fait ?
— Moi ? Mais rien ! Pourquoi lui voudrais-je du mal ? Même si son hospitalité fut quelque peu rude, je n’ai aucune raison de m’en prendre à elle.
— Pourtant c’est juste après que ces espèces d’antennes te sont sorties du front qu’elle s’est écroulée.

Sur ces mots, Zack se précipita pour frapper Judith tant la colère circulait en lui. Les scorpions allaient se lancer contre lui mais Judith écarta les bras et leur intima de la laisser gérer la situation. Hélas pour elle ne put éviter le poing de Zack. Elle valsa sur le sol. Les scorpions trépignaient, prêts à se lancer à sa défense mais ils respectaient encore ses ordres. Soudain Zack se figea. Il intégrait qu’il venait de frapper la femme qu’il aimait, même si visiblement certains points nécessitaient des sérieuses explications.
Judith se releva. Elle jeta sa veste par terre puis elle ôta son tee-shirt qui avait dut être blanc. Zack pouvait admirer la poitrine sublime de Judith. Ou de Jane. Il ne voyait aucune différence.

— Ok tu veux la jouer ainsi !

Elle grimaça. Elle baissa la tête ; Zack crut qu’elle le fixait comme un taureau prêt à charger. Il se positionna pour le choc mais au lieu de s’élancer, elle se courba comme prise de douleurs. De son dos émergèrent des ailes que Judith déploya. Son vol était encore hésitant.
Les soldats en retrait avaient repris leurs armes. La situation qui leur avait déjà échappé empirait.

— Ne tirez pas ! Foutus pour foutus, autant partir en comprenant ce mystère.

Judith volait maintenant autour de lui ; Zack avait bien du mal à se protéger des coups qu’elle lui assénait. Toutefois elle se gardait bien de décocher fatals.

— Ne crois-tu pas qu’il serait plus judicieux de s’occuper de ton amie au lieu de ces attaques puériles.

Sur ces paroles, quelques scorpions auxquels personne ne prêtait attention encerclèrent le combattant. Ils se serrèrent contre lui et l’immobilisèrent. Zack tenta en vain d’ouvrir une brèche pour se faufiler mais il ne faisait pas le poids. Encore une fois, les monstres se contentaient d’entraver ses mouvements. Judith vola tout droit sur Eva. Elle huma le liquide répandu sur le sol.

— Elle s’est empoisonnée ! Qu’a-t-elle avalé dernièrement ?


11. Wynterbird

Dernière modification par The Punisher (Le 26-12-2023 à 19h50)


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2.1. Méline.

je propose en parallèle une deuxième histoire, histoire de mettre un peu plus le boxon. Si cette trame est suivie comme la première, il sera dès lors intéressant qu'elles se rejoignent à un moment donné.

Si vous trouvez que cela complique trop le jeu, il suffit de ne pas continuer cette branche...

Voici le texte:

Paris !
Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé !
Mais Paris dévasté, Paris oublié !

Personne ne saurait expliquer pourquoi après que la ville lumière ait subit les foudres de Anubis, les cyborgs préférèrent quitter les ruines et les décombres, laissant les rats et les cafards aux commandes de la capitale.

Ultime affront ?

Ils étaient à Londres, ils étaient à Madrid, à Berlin, à Moscou, partout, ils étaient partout.

Partout, sauf à Paris.

Miraculeusement, Charles avait échappé aux sonars et détecteurs ultra sophistiqués d’Anubis et les cyborgs laissèrent la ville, persuadés qu’il ne restait plus aucune âme humaine dans le champ de ruine.

Charles n’était pas n’importe quel homme, il n’était pas fait du même bois que n’importe quel homme. Charles était l’incarnation de l’espoir. Il était d’une humeur toujours égale et ne sombrait jamais à la déprime, à la mélancolie, à l’angoisse et à l’anxiété. Il avait de la glace dans les veines.
À quoi sert-il de pleurer ? de ne pas se battre ? se disait-il régulièrement lorsque tout espoir semblait mourir dans l’œuf, il faut avancer, demain est un autre jour.

Aussi, c’est sans relâche qu’il fouilla chaque petite parcelle de décombre, chaque recoin de la ville fantôme. Il ne ménagea pas ses efforts pour donner une sépulture décente aux cadavres qui jonchaient les rues par milliers et s’installa dans les catacombes au milieu des 6 millions de squelettes.
Il se nourrissait principalement de rats. Il variait ses repas des quelques boites de conserve qu’il avait récupérées et attendait patiemment que les tomates et les fraises qu’il cultivait arrivent enfin à maturité.

C’est dans le 18ᵉ, près de Barbès qu’il entendit un cri…


2.2. Lestat De Lioncourt.

Il accourut alors et vit distinctement à une cinquantaine de mètres à peine, au centre de la grande avenue, un socle métallique d'environ deux mètres de haut lui faisant penser à un petit héliport. Sur cette base, une sphère lumineuse se matérialisa en une forme géodésique au centre de laquelle une porte s'ouvrit pour laisser descendre une rampe métallique jusqu'au sol.

          - Lâchez moi saloperies de connards de merde ! Je sais pas ce que vous voulez, je connais pas ce Charles ! Et je veux pas remonter dans votre putain de téléporteur !!! Ou alors ramenez moi à Londres tout de suite !!!!

La jeune femme qui parle est ligotée et escortée par deux êtres de forme humaine entièrement recouverts d'une combinaison dorée. Ils ne ressemblent pas aux cyborgs que Charles a déjà croisés, ils ne sont pas armés mais semblent doués de pouvoirs de lévitation car leurs pieds munis de bottes boudinantes ne touchent pas le sol.

          - Je suis Charles ! Crie t-il en avançant vers eux et sans le moins du monde mesurer la portée de cet acte.

Les deux êtres, sans se retourner, installent calmement la jeune femme sur un fauteuil fixé à la rampe et munis de sangles, puis font un demi tour sur eux même pour regarder Charles de leurs yeux noirs et globuleux avant que l'un d'eux ne s'adresse à lui d'une voix numérique :

          - Enfin nous vous avons trouvé... Maître.

Charles sent son esprit envahi par des flashs, tels des souvenirs mais qu'il ne se souvient absolument pas avoir vécu. Puis il la voit elle... Cette femme en furie et ligotée est en même temps dans sa tête... Elle lui tient la main et lui dit : Filons Charles, ça va exploser !. Et il s'entend lui répondre : Non Jane... Je dois rester ici... Je suis le seul à pouvoir désactiver Anubis... Il ne peut pas me voir...

Oui il connaît cette femme... C'était avant l'accident... Avant qu'ils perdent tous deux la mémoire... Jane !

Dernière modification par The Punisher (Le 20-12-2023 à 17h53)


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LaVieDeLucie
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Juste un petit UP !


🔞 Prochaine publi. : Seule et sans attache (Ch. 3), le 02/03.
📚 Mes récits par ordre chrono. : Moi, Lucie, 31 ans… (prologue), Le goût de la luxure (5 ch.), Un bonheur immoral (4 ch.), Le prix à payer... (5 ch.), Seule et sans attache (3 ch.).